Les Hautes-Rivières
| Les Hautes-Rivières | |
Le village, avec une forge industrielle au premier plan. | |
Blason |
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| Administration | |
|---|---|
| Pays | |
| Région | Grand Est |
| Département | Ardennes |
| Arrondissement | Charleville-Mézières |
| Intercommunalité | CC Vallées et Plateau d'Ardenne |
| Code postal | 08800 |
| Code commune | 08218 |
| Démographie | |
| Population municipale |
1 239 hab. (2023 |
| Densité | 40 hab./km2 |
| Géographie | |
| Coordonnées | 49° 53′ 04″ nord, 4° 50′ 34″ est |
| Altitude | Min. 157 m Max. 504 m |
| Superficie | 31,34 km2 |
| Type | Commune rurale à habitat dispersé |
| Unité urbaine | Hors unité urbaine |
| Aire d'attraction | Hors attraction des villes |
| Élections | |
| Départementales | Canton de Bogny-sur-Meuse |
| Législatives | 2e circonscription des Ardennes |
| Localisation | |
| Liens | |
| Site web | https://www.leshautesrivieres.com/ |
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Les Hautes-Rivières sont une commune française située dans le département des Ardennes, en région Grand Est.
C'est dans cette commune frontalière de la Belgique, arrosée par la Semoy, que se situe le point culminant en France du massif ardennais de par le versant méridional de la Croix-Scaille dont le sommet s'élève à 504 mètres.
Géographie
[modifier | modifier le code]Localisation
[modifier | modifier le code]Les Hautes-Rivières sont une commune rurale des Ardennes françaises frontalière avec la Belgique
Elle se trouve dans la zone d'emploi de Charleville-Mézières et dans le bassin de vie de Monthermé[I 1]
Communes limitrophes
[modifier | modifier le code]Les communes limitrophes sont Gespunsart et Thilay en France, Gedinne et Vresse-sur-Semois en Belgique
Géologie et relief
[modifier | modifier le code]La superficie de la commune est de 31,34 km2 ; son altitude varie de 157 à 501 mètres[1].
Cette commune au territoire étendu est située sur le versant méridional du plateau de la Croix-Scaille qui culmine sur la frontière entre la France et la Belgique à 504 mètres et constitue le sommet du massif ardennais en France, le point culminant des Ardennes étant situé en Belgique au site du signal de Botrange 694 m. Le côté français de ce point culminant est occupé par le Bois des Haies, forêt domaniale qui est dépendance de la vaste forêt de Château Regnault où cette dernière longe les vallées pittoresques aux méandres profonds de la Semois et de la Meuse entre Les Hautes-Rivières, en amont, et Monthermé, en aval.
Hydrographie
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La commune est dans le bassin versant de la Meuse au sein du bassin Rhin-Meuse. Elle est drainée par la Semoy, le ruisseau de St-Jean, le ruisseau de l'Ours, le ruisseau du Houru, le ruisseau du Corbeau et le ruisseau de Marotel[2],[Carte 1].
La Semoy, d'une longueur de 24 km, prend sa source dans la commune de Tailly et se jette dans la Meuse à Monthermé, après avoir traversé cinq communes[3].
Climat
[modifier | modifier le code]Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat de montagne, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[4]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[5]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré[6] et est dans la région climatique Lorraine, plateau de Langres, Morvan, caractérisée par un hiver rude (1,5 °C), des vents modérés et des brouillards fréquents en automne et hiver[7]. Elle est en outre dans la zone H1b au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[8],[9].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 9,4 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 5,1 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 070 mm, avec 14,2 jours de précipitations en janvier et 10 jours en juillet[4]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Charleville-Mézières à 15 km à vol d'oiseau[10], est de 9,9 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 928,4 mm[11],[12]. La température maximale relevée sur cette station est de 39,2 °C, atteinte le ; la température minimale est de −17,5 °C, atteinte le [Note 2].
Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[13], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.
Milieux naturels et biodiversité
[modifier | modifier le code]La commune des Hautes-Rivières se trouve dans le parc naturel régional des Ardennes depuis sa création en [14].
Elle est frontalière avec la Belgique dont la majeure partie de la frontière est occupée par de profondes forêts de feuillus, constituées principalement de hêtres, chênes et charmes, et de pins (épicéas) dont celle du Bois des Haies, au nord du territoire communal. Cette frontière, entièrement boisée dans toute sa longueur, part du versant méridional du sommet franco-belge de la Croix-Scaille, au nord de la commune, et s'infléchit brusquement vers le sud-est, après le passage du petit ruisseau de Saint-Jean qui traverse la frontière et qui a donné son nom au bois de Saint-Jean, dans la partie belge (commune de Gedinne), jusqu'aux méandres de la rivière Semois.
Urbanisme
[modifier | modifier le code]Typologie
[modifier | modifier le code]Au , Les Hautes-Rivières est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[15].
Elle est située hors unité urbaine[I 1] et hors attraction des villes[16],[17].
Occupation des sols
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L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (93,1 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (94,5 %).
La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (93,1 %), zones agricoles hétérogènes (3,2 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (2 %), zones urbanisées (1,7 %)[18].
L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].
Lieux-dits, hameaux et écarts
[modifier | modifier le code]La commune se compose des villages des Hautes-Rivières, Sorendal, Failloué, Linchamps et la Neuville-aux-Haies. Ses habitants s'appellent les « Hauts-Riverains ».
Habitat et logement
[modifier | modifier le code]En 2022, le nombre total de logements dans la commune était de 839, alors qu'il était de 842 en 2016 et de 800 en 2011[I 2].
Parmi ces logements, 70,7 % étaient des résidences principales, 6,7 % des résidences secondaires et 22,6 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 88,6 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 11,1 % des appartements[I 3].
Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements aux Hautes-Rivières en 2022 en comparaison avec celle des Ardennes et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (6,7 %) supérieure à celle du département (3,9 %) mais inférieure à celle de la France entière (9,7 %).
| Typologie | Les Hautes-Rivières[I 3] | Ardennes[I 4] | France entière[I 5] |
|---|---|---|---|
| Résidences principales (en %) | 70,7 | 84,6 | 82,3 |
| Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) | 6,7 | 3,9 | 9,7 |
| Logements vacants (en %) | 22,6 | 11,5 | 8 |
Toponymie
[modifier | modifier le code]Avant la Première Guerre mondiale, la commune des Hautes-Rivières se nommait « Trigne ».
Elle est dénommée en wallon et en ardennais Les Rivires [lɛ riviːr][19].
Histoire
[modifier | modifier le code]La métallurgie est l'activité principale de la commune qui perdure depuis des siècles, comme en témoigne la présence depuis le XVIe siècle d'une forge et d'un bas-fourneau à Linchamps.
En 1901, les chemins de fer départementaux des Ardennes, une compagnie de chemin de fer secondaire, mettent en service pour le compte du Département des Ardennes le chemin de fer de Monthermé à Hautes-Rivières, une ligne à voie métrique passant dans la vallée de la Semois et desservant ses sites industriels, prolongée à Sorendal en 1912. Cette ligne, détruite par les Allemands durant la Première Guerre mondiale, est reconstruite la paix revenue et exploitée jusqu'en 1950[20],[21].
- Horaires de la ligne en mai 1914
Son emprise est utilisée par l'actuelle Trans-Semoysienne, une une piste cyclable et piétonne.
Au début de la Seconde Guerre mondiale, lors de la Bataille de France, entre le 10 et [22], les habitants des Hautes-Rivières sont évacués vers Noirmoutier-en-l'Île, L'Herbaudière, L'Épine et La Barre-de-Monts.
Politique et administration
[modifier | modifier le code]Rattachements administratifs et électoraux
[modifier | modifier le code]Rattachements administratifs
[modifier | modifier le code]La commune se trouve dans l'arrondissement de Charleville-Mézières du département des Ardennes[I 1].
Elle se trouvait depuis 1801 dans le canton de Monthermé[1]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.
Rattachements électoraux
[modifier | modifier le code]Pour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 du canton de Bogny-sur-Meuse[I 1].
Pour l'élection des députés, elle fait partie de la deuxième circonscription des Ardennes.
Intercommunalité
[modifier | modifier le code]La commune des Hautes-Rivières était membre de la communauté de communes Meuse et Semoy, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé fin 1999 et auquel la commune avait transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.
Dans le cadre des dispositions de la Loi portant nouvelle organisation territoriale de la République (loi NOTRe), qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants (sauf dérogation), cette intercommunalité a fusionné avec la communauté de communes Portes de France[23] pour former, le , la communauté de communes Vallées et Plateau d'Ardenne dont est désormais membre la commune[I 1].
Liste des maires
[modifier | modifier le code]Équipements et services publics
[modifier | modifier le code]Population et société
[modifier | modifier le code]Démographie
[modifier | modifier le code]L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[32]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[33].
En 2023, la commune comptait 1 239 habitants[Note 3], en évolution de −16,4 % par rapport à 2017 (Ardennes : −2,81 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Sports et loisirs
[modifier | modifier le code]Le circuit de l'Ardennes Mega trail passe par le territoire des Hautes-Rivières[réf. nécessaire].
Économie
[modifier | modifier le code]Culture locale et patrimoine
[modifier | modifier le code]Lieux et monuments
[modifier | modifier le code]La roche Margot et la croix de Jésus constituent un point de vue sur le village des Hautes-Rivières. Le Bois des Haies est le point culminant des Ardennes.
- Église Saint-Jean-Baptiste des Hautes-Rivières.
- Chapelle de la Neuville aux Haies.
- Chapelle Notre-Dame-de-Liesse des Hautes-Rivières.
- Chapelle Sainte-Anne de Linchamps.
- L'église des Hautes-Rivières.
- L'église de Linchamps.
- L'école et le monument aux morts.
- L'ancienne école de Sorendal.
- Le Semoy (Semois).
- Ruisseau de Saint-Jean, confluence avec le Semoy.
Personnalités liées à la commune
[modifier | modifier le code]Élie Badré (1905-1987), sculpteur né aux Hautes-Rivières, Meilleur Ouvrier de France, élève de Paul Landowski[35] et de Henri Bouchard.
Héraldique
[modifier | modifier le code]| Blason | Parti : au 1er de gueules à la feuille de polypode [fougère] d'or, au 2e d'azur à sept glaives versés d'or, ordonnés 2, 3 et 2. |
|
|---|---|---|
| Détails | Le statut officiel du blason reste à déterminer. |
Pour approfondir
[modifier | modifier le code]Articles connexes
[modifier | modifier le code]Liens externes
[modifier | modifier le code]- « Dossier complet : Commune des Hautes-Rivières », Recensement de la population de 2022, INSEE, (consulté le ).
- Données administratives de la commune sur le site de l'Insee[Note 4]
- Les Hautes-Rivières sur le site BANATIC du Ministère de l'intérieur (DGCL).
- « Les Hautes-Rivières » sur Géoportail.
Notes et références
[modifier | modifier le code]Notes
[modifier | modifier le code]- ↑ Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
- ↑ Ce dossier de l’Insee reprend, pour la commune, le Code Officiel Géographique, le découpage territorial, l'intercommunalité, les zonages d’études, le dossier complet de la commune, un comparateur de territoires, les données statistiques et les définitions des termes géographiques (zonages administratifs, d’étude, etc.).
Cartes
[modifier | modifier le code]- ↑ « Réseau hydrographique des Hautes-Rivières » sur Géoportail (consulté le 15 mai 2024).
- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
Références
[modifier | modifier le code]Site de l'Insee
[modifier | modifier le code]- 1 2 3 4 5 Insee, « Métadonnées de la commune ».
- ↑ « Chiffres-clés - Logement en 2022 aux Les Hautes-Rivières - Section LOG T1 » (consulté le ).
- 1 2 « Chiffres-clés - Logement en 2022 aux Les Hautes-Rivières - Section LOG T1 bis » (consulté le ).
- ↑ « Chiffres-clés - Logement en 2022 dans les Ardennes - Section LOG T1bis » (consulté le ).
- ↑ « Chiffres-clés - Logement en 2022 dans la France entière - Section LOG T2 » (consulté le ).
Autres sources
[modifier | modifier le code]- 1 2 3 Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ « Fiche communale des Hautes-Rivières », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines (consulté le ).
- ↑ Sandre, « la Semoy »
- 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012, lire en ligne, consulté le )
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le )
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le )
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le )
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Les Hautes-Rivières et Charleville-Mézières », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Charleville-Méz. », sur la commune de Charleville-Mézières - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le )
- ↑ « Station Météo-France « Charleville-Méz. », sur la commune de Charleville-Mézières - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
- ↑ « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le )
- ↑ Création du PNR des Ardennes
- ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- ↑ « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
- ↑ Michel Tamine, « Une source peu connue de toponymie frontalière : Les ‘penthières’ », Noms de lieux, noms de personnes : La question des sources, Pierrefitte-sur-Seine, Publications des Archives nationales, (ISBN 9791036512308, DOI https://doi.org/10.4000/books.pan.1024, consulté le ).
- ↑ Agnès Paris, « Trains de la forge, trains de la Semoy » [PDF], sur https://www.terres-ardennaises.fr/ (consulté le ).
- ↑ « Petit train de la Semoy » [PDF], sur https://www.inventaires-ferroviaires.fr/ (consulté le ).
- ↑ « Monthermé en 1939-1945 », sur ajpn.org.
- ↑ Schéma Départemental de Coopération Intercommunale 2016.
- ↑ « Les maires de Hautes-Rivières (Les) », sur https://www.francegenweb.org (consulté le ).
- ↑ « L’ancien maire des Hautes-Rivières Michel Daumont est mort », L'Ardennais, (lire en ligne
, consulté le ). - ↑ Olivier Durand, « Gino Bigiarini passe la main aux Hautes-Rivières », L'Ardennais, (lire en ligne
, consulté le ). - ↑ Olivier Durand, « Aux Hautes-Rivières, l’ambition de Denis Disy est «d’ouvrir le village» », L'Ardennais, (lire en ligne
, consulté le ) « Le candidat Denis Disy veut relancer la dynamique d’une commune qu’il estime en perte de vitesse. ». - ↑ Lylian Casier, « Municipales 2026 : Denis Disy, maire des Hautes-Rivières, ne sera pas candidat à sa succession », L'Ardennais, (lire en ligne, consulté le ) « Il est plutôt rare qu’un village de 1200 âmes change de maire tous les six ans, soit à chaque élection municipale. C’est pourtant le cas des Hautes-Rivières, où Denis Disy, maire depuis 2020, a annoncé ne pas se représenter. Il avait succédé à Gino Bigiarini, lui-même successeur de Francis Raphenne… qui avait pris la place de Michel Daumont en 2008 ».
- ↑ https://www.cnip.fr/federations-delegations-departementales/
- ↑ « Eric Davin, seul candidat en lice à la mairie des Hautes-Rivières », L'Ardennais, (lire en ligne
, consulté le ) « L’équipe souhaite aussi encourager les entreprises artisanales, commerciales et autres à établir leurs activités dans le village en les accompagnant. ». - ↑ « Municipales 2026 : Eric Davin succède à Denis Disy à la mairie des Hautes-Rivières », L'Ardennais, (lire en ligne, consulté le ) « Eric Davin a officiellement succédé à Denis Disy, maire sortant des Hautes-Rivières, lors de la séance d’installation du conseil municipal, ce vendredi 20 mars. ».
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ http://www.ardennesgenealogie.fr/site/Files/article_bc06_elie_badre.pdf

