La Trinité-de-Réville

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

La Trinité-de-Réville
La Trinité-de-Réville
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Eure
Arrondissement Bernay
Intercommunalité Communauté de communes Intercom Bernay Terres de Normandie
Maire
Mandat
Patrick Delanoue
2020-2026
Code postal 27270
Code commune 27660
Démographie
Gentilé Trinirévillais
Population
municipale
238 hab. (2018 en diminution de 4,03 % par rapport à 2013)
Densité 21 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 58′ 16″ nord, 0° 30′ 52″ est
Altitude Min. 145 m
Max. 206 m
Superficie 11,15 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Bernay
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Breteuil (Eure)
Législatives Troisième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Normandie
Voir sur la carte administrative de Normandie
City locator 14.svg
La Trinité-de-Réville
Géolocalisation sur la carte : Eure
Voir sur la carte topographique de l'Eure
City locator 14.svg
La Trinité-de-Réville
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
City locator 14.svg
La Trinité-de-Réville
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
City locator 14.svg
La Trinité-de-Réville

La Trinité-de-Réville est une commune française située dans le département de l'Eure, en région Normandie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Le Village de Réville est situé sur la rive gauche de la Charentonne. La Trinité du Mesnil Josselin est situé sur la rive droite de la Charentonne.

Localisation[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La Guiel y rejoint la Charentonne[2].

Voies routières[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par les routes départementales RD 33 et RD 107.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

La Trinité-de-Réville est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[3],[4],[5].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Bernay, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 36 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[6],[7].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (78,3 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (78,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (50,4 %), prairies (27,7 %), forêts (21,7 %), zones agricoles hétérogènes (0,2 %)[8].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[9].

Économie[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Dans le christianisme, la Trinité (ou Sainte Trinité) est le Dieu unique en trois personnes : le Père, le Fils et le Saint-Esprit, égaux, participant d'une même essence divine et pourtant fondamentalement distincts.

Son église est placée sous l'invocation de la Sainte Trinité. La Trinité est un hagiotoponyme commun à une douzaine de communes en France[10].

Réville est attesté sous les formes Roilvilla en 1050, Revilla en 1128[11].

Histoire[modifier | modifier le code]

Les deux communes de La Trinité-du-Mesnil-Josselin et de Réville, (Roilvilla en 1050), ont été réunies en 1842[12].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001   Roger Delamare    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[13]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[14].

En 2018, la commune comptait 238 habitants[Note 3], en diminution de 4,03 % par rapport à 2013 (Eure : +0,83 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
265240334229250247221597374
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
363442371343342324319326327
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
266285375363337293278300284
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
275256229233190188235242249
2013 2018 - - - - - - -
248238-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[15] puis Insee à partir de 2006[16].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église de la Trinité

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Site Natura 2000[modifier | modifier le code]

  • Risle, Guiel, Charentonne[17].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

L'acteur Jacques Villeret et sa femme Irina Tarassov y acquièrent une propriété l'été 1981. Ils y vécurent jusqu'à leur séparation en 1998.

Puis, Jacques Villeret quitta la commune en pour rejoindre Croth où il venait d'acquérir une autre maison en bordure de rivière. Un mois plus tard, le , il y meurt d'une hémorragie interne alors qu'il entrait dans sa 55e année.

Irina Tarassov-Villeret fait revivre dans son livre Un Jour Tout Ira Bien édité chez Flammarion, l'amour qu'ils portaient tous deux à cette région de l'Eure.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Géoportail (IGN), couche « Communes 2016 » activée ».
  2. Sandre, « Fiche cours d'eau - La Guiel (H6110600) ».
  3. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 26 mars 2021).
  4. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le 26 mars 2021).
  5. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 26 mars 2021).
  6. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le 26 mars 2021).
  7. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le 26 mars 2021).
  8. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statitiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le 12 mai 2021)
  9. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le 12 mai 2021). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  10. Géraud Lavergne, « Les noms de lieux d'origine ecclésiastique » (sic), Revue d'histoire de l'Église de France, Tome 15, no 68, 1929, p. 322.
  11. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, vol. 2, Librairie Droz, , p. 947.
  12. François de Beaurepaire - Les noms des communes et anciennes paroisses de l'Eure, pages 164 et 201
  13. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  14. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  15. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  16. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  17. « Risle, Guiel, Charentonne », sur Muséum national d'Histoire naturelle - Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 17 janvier 2016).

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :