La Madone du rosaire (Caravage)

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
image illustrant la peinture image illustrant italien
Cet article est une ébauche concernant la peinture italienne.

Vous pouvez partager vos connaissances en l’améliorant (comment ?) selon les recommandations des projets correspondants.

Consultez la liste des tâches à accomplir en page de discussion.

La Madone du rosaire
Michelangelo Caravaggio 066.jpg
Artiste
Date
Technique
Huile sur toile
Dimensions (H × L)
364,5 × 249,5 cm
Mouvement
Localisation

La Madone du rosaire (en italien Madonna del Rosario) est un tableau de Caravage peint vers 1605 et conservé au Kunsthistorisches Museum de Vienne en Autriche.

Historique[modifier | modifier le code]

Cette œuvre peinte à Rome vers 1604-1605 est ensuite mise en vente à Naples. Grâce au mécénat d'une société d'artistes d'Anvers (dont Rubens et Bruegel), elle est achetée en 1620 par celle-ci pour orner l'église dominicaine de la ville. En 1781, c'est la galerie impériale de Vienne en Autriche qui en fait l'acquisition[1].

Description[modifier | modifier le code]

Le titre du tableau nous fait comprendre que le sujet de La Madone du Rosaire est purement religieux. Un rassemblement a lieu autour d’un homme tenant des chapelets. Le lieu est unique. Il n’est pas très bien démontré, car l’importance est mise sur les personnages. Dans cette toile, douze personnages sont représentés. L’axe de la scène et la position de ceux-ci, démontrent une hiérarchie. Tout en haut, la Vierge portant un enfant est peinte. Un peu plus bas se trouvent quatre personnages vêtus de noir. De plus, tout en bas, on peut voir un peuple sale et mendiant. L’homme aux chapelets et la Vierge ont un contact visuel direct et semblent s’échanger des paroles. Un autre homme en noir, portant une blessure à la tête, a le regard contraire à la Madone et parle à l’homme près de lui. Les gens du peuple sont agenouillés les bras élevés devant le prêtre tenant les chapelets. L’ambiance est très sérieuse, même dramatique, car, en plus des pauvres gens prosternés, les traits des personnages sont tirés et il semble y avoir un certain désespoir dans leurs yeux. Seuls Marie et l’enfant ont un visage serein, regardant ces gens de haut. Le point fort de la scène est la représentation de la Vierge et de l’enfant mis sur un piédestal. Ils sont les éléments du tableau placés le plus haut, mis à part le drapé rouge et la semi-nudité de l’enfant. De plus, il y a une luminosité plus accrue que dans le reste de l’œuvre présentée.[réf. souhaitée]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. La Collection de peintures, par Wolfgang Prohaska, éditions Beck, 2004 (ISBN 9783406474590), vol. p.41.

Articles connexes[modifier | modifier le code]