L'Homme à la Buick

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L'Homme à la Buick
Titre original L'Homme à la Buick
Réalisation Gilles Grangier
Scénario Gilles Grangier
Acteurs principaux
Pays d’origine Drapeau de la France France
Genre Comédie policière
Durée 93 minutes (h 33)
Sortie 1968

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

L’Homme à la Buick est un film français de Gilles Grangier, sorti en salles en 1968.

Synopsis[modifier | modifier le code]

Armand Favreau, fortuné parisien, vient d'acheter la villa Les Martielles sur la côte de Grâce à Honfleur et aménage royalement sa douce retraite. Régulièrement, Favreau reprend la route de Paris au volant de sa Buick Sport Wagon, où il va chercher, devant la mairie du XIXe, un groupe d'enfants qu'il transporte bénévolement jusque dans la région de Genève en Suisse, où ils pratiquent les sports d'hiver.

Mais cette générosité cache en fait des activités peu recommandables car sous le surnom de Monsieur Armand, il est un redoutable contrebandier international. Ce qu'il ignore, c'est que la jolie Michèle de Layrac, que ses avances ne semblent pas laisser indifférent est, elle aussi, activement recherchée par la police.

Fiche technique[modifier | modifier le code]

Distribution[modifier | modifier le code]

Autour du film[modifier | modifier le code]

  • Il s'agit du dernier film du dialoguiste Henri Jeanson, mort en 1970 à Honfleur.
  • C'est l'avant-dernier film de Fernandel qui trouvait là un rôle de truand mondain, taillé sur mesure pour Jean Gabin. Mais à la différence de ce dernier, il a ajouté dans ce film une touche humoristique qui donne une ambiance plus légère à ce policier du « cinéma de papa » (tourné à l'automne 1967).
  • La bande originale a été composée par Francis Lemarque et Michel Legrand. La musique de l'Homme à la Buick, qui est délicieusement nostalgique et jazzy, est l'un des points forts de ce film.
  • Dans son livre « Passé la Loire, c'est l'aventure », le réalisateur Gilles Grangier raconte : « Darrieux jouait au théâtre à Paris. Chaque soir, son mari l’attendait à la fin de la représentation et la ramenait à Honfleur. Alors, j’essayais de reculer ses premiers plans pour onze heures du matin et je la libérais vers trois heures de l’après-midi pour lui permettre de repartir vers Paris »[1].
  • La Buick de Fernandel est en bon état au début et à la fin du film mais a l'aile arrière gauche abimée et le feu arrière cassé dans une partie du film (quand il emmène les enfants aux Rousses).

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Gilles Grangier, in «Passé la Loire, c’est l’aventure», Éd. Terrain Vague, 1989

Liens externes[modifier | modifier le code]