Jean-Michel Clément

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Jean-Michel Clément
Au palais Bourbon.
Au palais Bourbon.
Fonctions
Député de la 3e circonscription de la Vienne
En fonction depuis le
(10 ans, 6 mois et 26 jours)
Élection
Réélection
Biographie
Date de naissance (63 ans)
Lieu de naissance Mauprévoir (Vienne)
Parti politique PS (jusqu'en 2017)
REM (depuis 2017)
Diplômé de université de Poitiers
Profession avocat

Jean-Michel Clément est un avocat et homme politique français, né le 31 octobre 1954 à Mauprévoir (Vienne).

Biographie[modifier | modifier le code]

Il est élu député le 17 juin 2007, pour la XIIIe législature (2007-2012), dans la 3e circonscription de la Vienne. Il fait partie du groupe socialiste, écologiste et républicain, membre de la commission des lois. Il fait partie des proches de Ségolène Royal[1].

En mars 2012, il s'associe à l'économiste Pierre Larrouturou ainsi qu'à diverses personnalités comme Stéphane Hessel, Susan George, Edgar Morin ou encore Michel Rocard, en faveur de la création du Collectif Roosevelt[2]. Ce mouvement citoyen vise à influencer les décisions des dirigeants politiques en leur proposant 15 réformes d'ordre financier, économique, social et environnemental.

Candidat à sa succession en 2012, Jean-Michel Clément est réélu face au candidat de l'UMP, Enguerrand Delannoy.

Lors des législatives de 2017, Jean-Michel Clément décide de se représenter. Il est d'abord investi par le Parti socialiste, tout en étant "macron-compatible".

Début mai 2017, Jean-Michel Clément figure sur la liste des candidats investis par La République en marche. La position du Parti socialiste est claire: un candidat PS ne peut être candidat LREM. Le Parti socialiste de la Vienne lui retire alors son soutien, et une partie des cadres souhaitent que le PS investisse une candidate face à lui. Finalement, il ne fut pas concurrencé par une candidate PS.

Le 18 juin 2017, face à une candidate du Front National, Jean-Michel Clément est réélu avec près de 68 % des voix.

Il devient membre du groupe La République en marche, et rejoint la commission des lois. Peu présent à l’Assemblée nationale, il explique « laisser passer la vague des jeunes parlementaires fougueux et ambitieux » et dit avoir peu d’intérêt à siéger « dans cette majorité pléthorique, où on nous impose un devoir de silence »[3]. Il plaide ainsi pour la constitution d'un groupe parlementaire dissident de LREM, afin de constituer son aile gauche[4].

Mandats[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Marina Grépinet, « Les nouveaux fidèles de Ségolène Royal », parismatch.com, 14 octobre 2012.
  2. Collectif Roosevelt | site officiel
  3. « Absentéisme : un député LREM ne voit “pas beaucoup d'intérêt à siéger” à l’Assemblée », Valeurs actuelles,‎ (lire en ligne)
  4. Sébastien Tronche, « Un député LREM veut créer un groupe parlementaire dissident (de gauche) au sein de la majorité », lelab.europe1.fr, 9 janvier 2018.