JV Sortons le Grand Jeu

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche

JV : Culture Jeu Vidéo
Pays France
Langue Français
Périodicité Mensuel
Genre Média vidéoludique
Prix au numéro 5,50 
Fondateur Bruno Pennes, Kevin Bitterlin, Corentin Lamy, Christophe Butelet, Sylvain Tastet, Sophie Krupa, Marc Pelatan, Elise Laubier, Matthieu Gueritte
Date de fondation Novembre 2013
Date du dernier numéro en cours
Éditeur Wildfire Media
Ville d’édition Paris

Directeur de publication Sophie Krupa
Rédacteur en chef Kevin Bitterlin
ISSN 2273-2365
Site web Consulter

JV : Sortons le Grand Jeu est un magazine mensuel français consacré aux jeux vidéo sur consoles, PC, tablettes et smartphones, édité par Wildfire Media et lancé en novembre 2013[1],[2].

Historique[modifier | modifier le code]

Alors que le magazine Joystick connait ses dernières heures, fin 2012, les « naufragés du navire » décident de créer leur propre site internet : ZQSD.fr. Un an après, Bruno Pennes, un ancien de JVN.com et de PC Jeux, s'entoure d'une partie de l'équipe de ZQSD (Kevin Bitterlin, Sophie Krupa, Matthieu Guéritte, Sylvain Tastet, Corentin Lamy), ainsi que de Christophe Butelet (JVN.com), Elise Laubier (Joystick, PC Jeux) et Marc Pelatan (Hiro de Jeuxvideo.com), afin de créer un nouveau magazine : JV : Sortons le Grand Jeu.

Début , JV, le mag lance une campagne Kickstarter dans le but de se sauver de l'arrêt de la publication[3]. Quelques jours avant la clôture de la campagne, les objectifs ne sont pas atteints. Toutefois, de gros dons aurait été effectués les dernières 48 heures, si bien que la rédaction annonce le que le premier palier est atteint, assurant la pérennité de l'avenir du magazine[4].

Axe éditorial[modifier | modifier le code]

La volonté des créateurs de JV est de produire un résultat « débarrassé de l’héritage de ce qui s’est fait avant ou de ce qui se fait ailleurs »[5]. Selon l'équipe de JV : Sortons le Grand Jeu, les dossiers sont « au cœur du mag »[5] ; les tests de jeux ne comportent pas de note (numérique), contrairement à la tradition qui prévalait jusque-là ; enfin, la publicité est réduite au strict minimum : moins de 10 % du magazine, qui compte une centaine de pages au total. L'équipe éditoriale de JV se réclame d'une indépendance totale, garantie selon elle par le fait que « 100 % du capital appartient aux collaborateurs du magazine »[5] (rassemblés sous l'entité Wildfire Media), et que la régie de publicité (M*I*N*T, pour Média Image Nouvelle Tendance) est autonome et cherche « en priorité des annonceurs extérieurs au monde du jeu vidéo »[5].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Annexe[modifier | modifier le code]

Article connexe[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]