Discussion:André Malraux

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Discussion[modifier le code]

La citation relative au monument de Félix Eboué : je crains qu'il ne s'agisse de Lacédémone (Sparte) plutôt que de Lacémone ??? J-F Chamard

L'aphorisme qu'il aurait prononcé "Le XXIe siècle sera religieux ou ne le sera pas", ou sa variante "le XXIe siècle sera spirituel ou ne le sera pas" sont fausse et il ne les as jamais prononcées. Qu'on en arrête avec cette légende.

--Barthelemy 28 mar 2005 à 17:54 (CEST) : Tu es sûr de ton truc ? J'ai lu cette citation des centaines de fois. Tu as trouvé des infos sur internet ?

Certain. C'est une grosse mystification. A ce titre tu peux lire l'article "XXI siècle" du livre d'Odon Vallet (qui est prof à Paris VII) Petit lexique des idées fausses sur les religions. Je sais bien qu'elle est répétée et écrite partout cette phrase ou ses variantes, et c'est bien ça le problème.

Je mets cette remarque dans l'article, une encyclopédie a aussi pour rôle de corriges les fausses idées. Turb 28 mar 2005 à 21:56 (CEST)

++Malraux a prononcé cette formule plusieurs fois et au moins dans la série d'émssions télé avec Roger Stéphane( fin années 60 ou début années 70)--Harbowl (d) 22 avril 2010 à 09:16 (CEST)


Résistance Je voudrai bien connaître les informations qui permettraient de mettre en doute le rôle de Malraux en 1943-1945 parmi les FFI. A ma connaissance, il occupait bien un poste régional reconnu.

Place de la littérature[modifier le code]

Je suis particulièrement sceptique sur cette phrase : "Tout ce mouvement culturel se fait aux détriments de la littérature, et aux bénéfices des arts qui ont le plus d’effets sur la masse." En effet, sous le ministère d'André Malraux, même si il n'en été pas directement lié, se sont lancé de nombreuses collections qui ont permi de "populariser" la littérature : Livre de poche en 53, 10/18 en 62, Folio chez Gallimard.... On assiste là a une diffusion beaucoup mieux organisée et rendant simple d'accès de nombreuses oeuvres littéraires. Sans parler du developpement limite protectionniste de la BD francophone à cette époque. Donc non, pour moi le mouvement culturel des années 50 et 60 ne s'est pas fait au détriment de la littérature. je met permet donc de modifier cette phrase afin d'établir quelque chose de plus objectif. Swanzack 30 décembre 2005 à 20:22 (CET)

C’est juste mal écrit et mal documenté. Par exemple, on ne peut pas écrire cela : « Après une enfance avec sa mère et sa grand-mère épicières à Bondy »

Parce que c’est un peu court. Parce qu’il n’y a pas de verbe. Car c’est justement là-bas que tout se joue pour lui.

Malraux est un écrivain mineur peut être à cause de ça aussi : Parce qu’il n’a pas eu le courage d’écrire sur son « misérable petit tas de secrets »

En tout cas, vous ne lui rendez pas hommage en utilisant un style aussi brouillon. Peut-être êtes-vous jeune ou vieux ou comme moi un peu con…

e esteve

Lieu de sa mort[modifier le code]

Il y a une contradiction. Le début de l'article affirme (comme d'ailleurs mon dictionnaire Robert des noms propres) qu'il est mort à Créteil, mais sa biographie se termine en disant qu'il est mort à Verrières-le-Buisson, chez les Vilmorin.


ERREURS ET OMISSIONS

Cet article sur André Malraux comporte de nombreuses erreurs et omissions dont voici les plus criantes :

Anticolonialisme André Malraux n'a jamais été anticolonialiste. L'Indochine enchaînée était tout au plus un journal critique de l'administration coloniale qui, au contraire, visait à défendre les intérêts bien compris des colons et à conforter la présence française (voir Geoffrey T. Harris, professeur à l’université de Salford-Manchester, dans Malraux et le communisme en Indochine, Actes du colloque de Cérisy la Salle : André Malraux Unité de l’œuvre unité de l’homme, La Documentation française, 1989). Malraux a toujours défendu l'Empire français qu'il a contribué a rétablir et à conforter après la seconde guerre mondiale avec De Gaulle et le RPF.

Guerre d'Espagne André Malraux n'a pas « organisé de toutes pièces l'Escadrille España », laquelle a été mise sur pied par les gouvernements français (Cot et Lagrange) et espagnols (Albornoz et De Los Rios). Il n'en a pas « pris le commandement » : il n'était que le responsable des pilotes et techniciens assurant la liaison avec les autorités espagnoles (voir Walter G. Langlois, Avant L'Espoir, La Revue des Lettres modernes - Minard, André Malraux 11, octobre 2001). L'action de cette escadrille a été très surévaluée en France, par Paul Nothomb notamment. L'appréciation du général en chef de l’aviation républicaine, donc le responsable supérieur de la « glorieuse » escadrille de Malraux, Ignacio Hidalgo de Cisneros, était la suivante : « Loin d’être une aide, ils furent une charge... sa contribution entant que chef d’escadrille s’avéra tout à fait négative. »

Brigade Alsace-Lorraine Malraux n'avait aucune compétence militaire : il avait été réformé de façon définitive en 1922. Il était dans l'incapacité de commander et n'était utilisé qu'à titre d'« emblème ». Le commandant de cette brigade était le lieutenant-colonel Pierre Jacquot.

Ministre Le bilan du ministre André Malraux est truqué s'il n'est pas mentionné les innombrables destructions de monuments dans cette période dite de « gaullisme immobilier » qui a été une des plus néfastes de l’histoire pour les atteintes au patrimoine français et les transformations du paysage urbain. Le livre Histoire du vandalisme, Les monuments détruits de l’art français de Louis Réau (Bouquins, Robert Laffont, 1994) le montre abondamment. Michel Fleury et Guy-Michel Leproux, auteurs de la partie relative à la cinquième république notent : « … les centres anciens des villes françaises ont connu les plus graves destructions de leur histoire.» Une place doit être faite également à la censure, omniprésente dans cette période. Censure politique, mais aussi culturelle. Par exemple du film « La Religieuse » de Jacques Rivette (avril 1966), ou de la pièce de théâtre « La Passion du Général Franco » d’Armand GATTI, au TNP en décembre 1968.

André Malraux est un personnage très surfait que les gardiens de la mémoire gaulliste ont cru bon de placer au Panthéon. La parole doit être laissée à Alain Besançon qui a dit lors de la séance du 3 novembre 2003 de l’Académie des sciences morales et politiques : « Cet exposé [d'Olivier Todd] m’a laissé une impression de tristesse, moins pour Malraux que pour la France, qui a éprouvé le besoin de canoniser les guignolades et la légende de Malraux. »

Jacques Haussy, 18 février 2007 jacques.haussy@wanadoo.fr




Une appréciable (même si partisane) démystification du personnage Malraux :

"Autant que par ceux qu'elle diffame, une époque se juge par ceux qu'elle honore, et par la manière dont elle les honore. On a ainsi vu récemment, à l'occasion de sa panthéonisation, l'escroc Malraux loué par tous les modernes, non quoique imposteur, mais justement parce que imposteur. Tout est bien fait pour leur plaire dans une carrière où le talent à "rebondir" d'un bluff à l'autre n'a en tout cas jamais fait défaut. L'écrivain ayant trouvé sa place au cimetière des programmes scolaire, l'historien d'art aux envolées mirobolantes et aux raccourcis approximatifs ayant été englouti par le trou noir cathodique que le visionnaire ministre de la Culture appelait de ses voeux pour remplacer la lecture, il ne reste plus de l'oeuvre que ces fortes sentences diffusées quelques semaines par voies d'affiche, en guise de vérification des théories de la culture de masse dont Malraux fut un propagandiste zélé. Mais quant à la trajectoire de l'esbroufeur, à travers ces années où s'effondraient définitivement la stabilité et les valeurs de la société bourgeoise, et où soutenir une telle carrière demandait une réelle constance dans l'arrivisme, elle demeure un modéle, une source d'inspiration, un type idéal inaccessible à ces intellectuels dont les plans de carrière n'excèdent pas le cycle d'usure, toujours plus court, de la camelotte culturelle qu'ils sont employés à produire. C'est donc surtout à l'absence de scrupules qu'ils rendent hommage en reconnaissant en Malraux un précurseur. Dandy anticonformiste et boursicoteur, préfacier de Maurras et pilleur des temples khmers, mythomane de la révolution chinoise et authentique compagnon de route dans la grande messe antifasciste, histrionnesque commandant d'escadrille en Espagne aux côtés des staliniens et avec Marty, le boucher d'Albacete, puis résistant tardif du printemps 1944, avant de finir en moderniste promoteur des maisons de la Culture et ministre censeur de la V république titubant en tête de la manifestation gaulliste de juin 1968, le vrai Malraux se trouve parfaitement résumé par l'anecdote datant de 1935, que relatait Boris Souvarine dans l'avant-propos à la réédition de son Staline en 1977 : refusant d'intervenir pour faire publier ce livre chez Gallimard, Malraux déclara à George Bataille qui s'était entremis auprès de lui : "Je pense que vous avez raison, vous, Souvarine et vos amis, mais je serai avec vous quand vous serez les plus forts".

Extrait de George Orwell devant ses calomniateurs (éditions Ivrea/encyclopédie des nuisances, 1997).


MALRAUX REALISATEUR

Malraux était génial en tout. Il ne pouvait donc être qu'un grand réalisateur du XXème siècle ! Lors de la séance du 3 novembre 2003 de l’Académie des sciences morales et politiques déjà mentionnée, Jean Tulard a apporté l'information importante suivante : « [Malraux] serait l’auteur du film L’Espoir, mais qui fut en réalité tourné par un critique belge, Denis Marion, que j’ai bien connu à la cinémathèque de Bruxelles. Malraux n’a à peu près rien fait en dehors du scénario. » Arabal, dans son livre « Michel Houellebecq », écrit : « Il a eu le toupet et l'idée insensée de réaliser L'Espoir, sept bobines aussi gaies que la sienne, qu'il a baptisées film. » Pierre Assouline, malrauxlâtre éperdu, fustige cette phrase dans son blog (http://passouline.blog.lemonde.fr/livres/2005/08/houellebecq_act.htm sur le thème “Faites-en autant !”. On lisait le lendemain 17 août à 14:39 sous la plume de « Rafael Gouveia » : «  Arrêtez avec Houellebecq, c'est pénible et ridicule. Avec tout le respect dû à Malraux, il faut ne pas avoir vu L'Espoir depuis plusieurs décennies pour trouver que c'est un chef d'oeuvre. Il s'agit bel et bien d'une oeuvre assez (très?) médiocre. Tellement médiocre qu'elle ne porte même plus à polémique. » On ne pouvait mieux dire !

Jacques Haussy, 11 juillet 2007


Lycée Condorcet[modifier le code]

Selon http://www.ordredelaliberation.fr/fr_compagnon/637.html, il aurait fait ses études au lycée Condorcet, ce qui rentre en contradiction avec ce qui est écrit.



Précision relative à « LYCEE CONDORCET » :

Il est exact qu'André Malraux, n'ayant pas été admis au concours d'entrée de 1918 au Lycée Condorcet, a arrêté ses études à l'école municipale primaire supérieure Turgot du 69 de la rue Turbigo à Paris, 3ème arrdt (aujourd'hui Lycée Turgot – une plaque a été posée en 1996) à l'âge de 16 ans.

A propos d'Ordre de la Libération, André Malraux a usurpé cette distinction, ce qui ne manque pas d'indigner Pierre Montagnon (les Maquis de la Libération, Pygmalion / Gérard Watelet, 2000, p. 382 - même indignation chez Claude Bourdet, l'Aventure incertaine, Stock, 1975, pp. 397 à 400) :

« Pommiès, Descour, Vallette d'Osia, Zeller ne seront pas [ compagnons de la Libération ]. Ni Le Ray, ni Lassus, ni Bertrand, ni Chomel, ni Geyer, ni Bulle... Et pourtant, ils avaient derrière eux un autre passé de résistants qu'André Malraux ! La cause de cet ostracisme est éminemment politique : ils n'étaient pas des "gaullistes de sang" ».

J. H. 22.07.07


LCP-Public Sénat a entrepris (août 2009) de rediffuser les entretiens de 1975 de Jean-Marie Drot avec André Malraux. Nombreuses erreurs quant aux éléments de biographie. Ainsi : " Malraux fait des études secondaires au lycée Condorcet..." Et quelques perles : "...un vaste état [khmer]...qui étendit progressivement son hégémonie sur presque tout l'archipel indonésien". Quant au fond, Jacques Perret a tout dit dans La Compagnie des eaux : "s'il n'a pas pu faire le sacrifice de ravaler ses harangues aussi, ma foi tant mieux pour nos enfants qui s'en tiendront les côtes quand ils verront enfin rayonner sur les écrans tout le génie de la Révolution dans le florilège d'un pince-sans-rire..." Nous y sommes !

Télérama (n° 3108 du 5 août) s'est mis au diapason des bouffonneries du film en écrivant "le cubisme qu'il vit naître" : Malraux avait 5 ans à la naissance du cubisme en 1907 !

J.H. 19.08.09



GAG

L'article contient un gag : « C'est aussi l'époque où il joue au Père Ubu et lit Alfred Jarry. Il s'en souviendra après 1948, en adhérant au Collège de `Pataphysique. » Excellent !

Autre distinction, méritée celle-là, reçue par le Grand Homme et oubliée par tous les biographes et par l'article, celle dont rend compte le bulletin de l’Internationale lettriste Potlatch n° 21 du 30 juin 1955, sous la plume de Guy-Ernest Debord : « Plus que jamais soucieux d’imiter en toute chose nos singuliers contemporains, et très frappés par leur obstination à se glorifier mutuellement, les collaborateurs de la revue Les Lèvres Nues se sont constitués en jury afin de décerner mensuellement un nouveau prix : Le Prix de la Bêtise Humaine. Ce prix sera attribué après coup à tout homme ou toute femme ayant témoigné par quelque mode d’expression ou quelque action que ce soit d’un effort assidu pour se maintenir à l’ombre de l’intelligence […] Déjà, le 1er juin 1955, réuni en séance solennelle, le jury a décidé à l’unanimité de décerner le premier prix de la Bêtise Humaine… à

Monsieur André Malraux

pour l’ensemble de son œuvre esthétique… »

J.H. 24.7.07

Des lecteurs ne comprennent pas en quoi la phrase du site relative à l'adhésion au Collège de 'Pataphysique est un gag. C'est qu'ils ne savent pas ce qu'est cette association, pourtant fort bien décrite ici-même dans l'encyclopédie. Point sur les i : Malraux était un pisse-froid totalement dépourvu d'humour, de plus assoiffé de pouvoirs, d'honneurs et d'avantages matériels, qui, donc, présentait une personnalité totalement contraire à l'esprit pataphysicien et ne pouvait en aucun cas prétendre adhérer au Collège de 'Pataphysique.

J.H. 14.10.08

"L'adhésion au Collège ou à un Institut du Collège n'est soumise à aucune condition autre que le versement de la phynance (vulg. cotisation)". Donc rectification : il est vrai que Malraux a payé sa phynance pendant de nombreuses années, comme en témoigne la copie d'un talon de mandat-poste dans le livre "Les très riches heures du Collège de 'Pataphysique". Rien à voir toutefois avec l'engagement de Jacques Prévert, Raymond Queneau, Boris Vian, Pascal Pia... qui ont reçu le titre de "Satrape du Collège de 'Pataphysique".

J.H. 21.10.08

Citation[modifier le code]

Une autre belle pièce à apporter au portrait du "grand homme" au sujet de la répression stalinienne contre le petit parti du P.O.U.M. pendant la guerre d'Espagne :

"Dans Ce soir, un journal communiste camouflé, fondé grâce à l'argent du ministère de la Propagande de la République espagnole, Louis Aragon parle des crimes du P.O.U.M. et insinue que Nin se trouve en Allemagne. André Malraux approuva la persécution. Le trouvant un jour dans un café, Victor Serge met la conversation sur le P.O.U.M. ; Malraux l'interrompt : "J'accepte les crimes de Staline où qu'ils soient commis." Serge ne peut se contenir et lui lance à la tête le contenu de sa tasse de café."

Histoire du P.O.U.M. Victor Alba, éditions Ivrea, page 347.


"L 'avance sur recette"[modifier le code]

Système de financement du cinéma français mis en place par Malraux ministre de la Culture et toujours en vigueur.Article à créér.SoCreate

Portrait copyright issues[modifier le code]

(Sorry, I can't write French.)

There is a problem with the main portrait used on this article:

I have created a lower-resolution variant of the portrait en:Image:Malraux-Freund-1935.jpeg in the English Wikipedia, but (a) I'm not sure it will be acceptable there, and (b) I don't know French copyright law.

Please see en:Talk:André Malraux #Is the group shot equivalent? for more. Eubulides (d) 1 mars 2008 à 19:25 (CET)

Bibliographie incomplète[modifier le code]

Il serait souhaitable de revoir cette liste, il manque de nombreux essais.--90.46.84.168 (d) 28 mai 2008 à 19:32 (CEST)

N'hésitez pas ! Clin d'œil Vous pouvez les ajouter en cliquant sur le bouton modifier — Steƒ (  Стеф  ) 28 mai 2008 à 19:46 (CEST)

Bi[bli]ographie[modifier le code]

La Bi[bli]ographie n'est pas seulement incomplète, elle est inepte : par exemple, y figure l'ouvrage de Rémy Kauffer qui est une désinformation par un spécialiste de la désinformation, et manque celui de Curtis Cate (Flammarion, 1994) qui est, à ce jour (juin 2008), et quoique dépassée, la meilleure biographie d'André Malraux. Quelqu'un s'est précipité pour ajouter "André Malraux-Charles de Gaulle : Une histoire, deux légendes" d'Alexandre Duval-Stalla (Gallimard, 2008). Ce livre fait la part belle aux falsifications des deux héros. Son exergue est d'ailleurs révélatrice : une phrase de Malraux « être homme c'est réduire au maximum sa part de comédie », alors que Malraux a joué la comédie et menti toute sa vie ! Il est préfacé par Daniel Rondeau, lequel commence par dire que « les deux hommes n'étaient pas faits pour se rencontrer », ce qui montre qu'il n'a rien compris à ces deux personnages et qu'il n'a pas lu Geoffrey T. Harris, lequel ne figure d'ailleurs pas dans la bibliographie. Le titre de son ouvrage capital : « De l’Indochine au R.P.F. une continuité politique Les romans d’André Malraux » (éditions Paratexte, Toronto, 1990 - à quand une édition en France dans un format abordable ?) A côté des hagiographes du ministre des Affaires culturelles pourrait peut-être aussi figurer, quoiqu'iconoclaste, Pierre Cabanne, dont le livre "Le pouvoir culturel sous la Ve République" (Olivier Orban, 1981) est lui aussi capital.

J.H. 08/06/08

Critique par Jean-Marie Rouart[modifier le code]

Une critique de cet article est faite pour Paris Match par Jean-Marie Rouart (ref. Paris Match n°3092 du 12 au 18 juin 2008 - page 18). Il juge l'article linéaire et manquant dampleur. Hektor (d) 14 juin 2008 à 15:37 (CEST)


Pour un malrauxlâtre aussi éperdu que M. Rouart, personne n'en fera jamais assez pour glorifier son idole, qu'il qualifie dans " Nous ne savons pas aimer" (Gallimard, 2002) de "…plus important personnage historique des temps modernes". Dans le même livre il raconte un repas à l'Elysée en 1983 au cours duquel Hélène Cixous sort cette phrase qui a bouleversé notre Jean-Marie comme une rombière sur qui on aurait risqué un geste inconvenant : « Le problème avec Malraux, c’est qu’il n’était pas très intelligent. » Jean-Marie Rouart : « … dans la cour de l’Elysée… je continuai à suffoquer d’indignation. »

J.H. 21.06.08

En plus de voleur, mythomane[modifier le code]

Selon Olivier Todd, Malraux était mythomane, et pas un peu :

" Olivier Todd — Comme pour la biographie de Camus, je suis parti avec un point de vue neutre sur lui. D'ailleurs, un biographe n'a pas à juger, mais à présenter les faits. Mais j'ai eu beaucoup plus de surprises qu'avec Camus. Je savais bien que Malraux était un peu mythomane, donc menteur, mais à ce point-là, non !

Par exemple ?

Olivier Todd — Son dossier militaire, que j'ai eu entre les mains. Il l'a rédigé lui-même : il s'est attribué des blessures qu'il n'a jamais eues, et il prétend avoir fait de la Résistance dès 1940. C'est rude !
Visiblement, il a essayé d'effacer beaucoup de traces. C'était important pour lui : on peut certes faire avaler quelques couleuvres, mais des boas constrictors, c'est plus difficile !
Le grand problème, lorsqu'on fait le portrait de Malraux, est cette mythomanie créatrice. En était-il toujours conscient ? Clara Malraux prétend que c'était un escroc permanent, mais génial, tandis que Paul Nothomb affirme que Malraux n'était pas dupe une seconde."

(Pris sur : le site de Gallimard.)

Ne faudrait-il pas parler de cet aspect du personnage ?
Marvoir (d) 22 janvier 2009 à 11:55 (CET)

De mnière générale, tous les "exploits militaro-révolutionnaires" ont éé contetés, à juste tire semble-t-il. Malraux est avant tout un personnage médiatique. Comme écrivain, il est médiocre; "la condition humaine " est tès surestimée, comme beaucoup d'autres Goncourt d'ailleurs, mais, eux, légitimement oubliés.--Harbowl (d) 22 avril 2010 à 11:05 (CEST)

Les spécialistes devraient consulter ce site : [1]Jacqueshb (d)

problème de date[modifier le code]

dans le paragraphe : Le Ministre des Affaires culturelles, il est dit : « En 1960, il prononce un discours à l'occasion de l'Indépendance des Colonies d'Afrique noire. Il se fâche avec sa fille Florence parce que celle-ci a signé le manifeste des 121, favorable à l'insoumission des jeunes appelés pour l'Algérie. Cette brouille durera jusqu'en 1968.Il effectue un voyage au Mexique et participe au sauvetage des monuments de Nubie. Le 23 mai 1961, c'est le terrible accident ou il perd le même jour ses deux fils dans un accident de la route. Il crée le 4 août 1962 l'Inventaire général du patrimoine culturel. En 1963, il décide de faire fermer la Grotte de Lascaux ouverte au public depuis 1848, la trop grande fréquentation provoquant des modifications climatiques qui engendrèrent des maladies sur les parois, algues vertes, puis la formation de calcite (blanche).En 1964 il inaugure en compagnie du Général de Gaulle la Maison de la Culture de Bourges et transfert des cendres de Jean Moulin au Panthéon. »

or http://fr.wikipedia.org/wiki/Grotte_de_Lascaux , la grotte fût redécouverte en 1940,

http://www.ina.fr/fresques/jalons/notice/InaEdu03060/ouverture-du-site-de-lascaux-ii « Le 12 septembre 1940, quatre adolescents munis d'un matériel rudimentaire pénètrent pour la première fois à l'intérieur de la grotte. Après plusieurs explorations, des experts identifient les décorations et des mesures de protection furent prises pour canaliser le flux des visiteurs attirés par les lieux (1500 en quelques jours). L'aménagement du site fut achevé en 1949. Il fit la renommée de Montignac, petite ville du Périgord noir où se situe la grotte. »

j'édite par 1949 faute de meilleures sources.

Merci à Jacques Haussy[modifier le code]

Bonjour.

J'ai rajouté Curtis Cate à la bibliographie, dont vous aviez signalé qu'elle était incomplète.

Cela dit, vous auriez pu le faire depuis longtemps (au moins dès le 18 juin 2008) !

Cordialement.

--AUBRIANT (d) 27 octobre 2011 à 14:18 (CEST)

Merci à vous. Mais je ne suis pas habilité à intervenir sur l'article, sans compter mon incapacité : je crois qu'il faut utiliser une syntaxe assez compliquée, non ?
Je relis cette "Biographie". Pour ma part je ne retiendrais que 3 noms : Lacouture, Cate et Todd. J'ajouterais une catégorie "Témoins", dans laquelle figureraient Clara et Alain Malraux bien entendu, et Chantal, Vilmorin... et aussi Gabory, Gisclon, Coustellier, Friang, Biasini... Tout le reste, dont il serait supprimé les deux-tiers, sans intérêt, figurerait au chapitre "Essais".
Jacques Haussy 15.10.12

On peut déjà faire beaucoup de choses dès qu'on sait qu'une note ou référence se met à l'endroit de l'appel de note entre deux balises <ref> et </ref> (c'est le système qui s'occupe de la numérotation) et qu'il faut qu'il y ait à la fin du corps de l'article une balise <references/> marquant l'endroit où les notes et références devront s'afficher; on fait habituellement précéder cette balise du titre de section suivant : == Notes et références == (qui s'affichera sans les signes "égale"). Pour les références aux livres, il y a des conventions bibliographiques ici : Wikipédia:Conventions bibliographiques mais j'avoue que je ne les ai jamais mémorisées... En regardant, à l'aide de la fonction "Modifier", comment ont travaillé vos prédécesseurs, vous apprendrez la plupart des choses que vous désirerez savoir. Et si vous avez un problème de syntaxe, vous pouvez poser la question au bistro (la rubrique "Contribuer" étant déployée dans la colonne à gauche de n'importe quelle page, cliquez sur "Communauté" et, sur la page que vous obtenez ainsi, cliquez sur "Bistro du jour"). Comme vous semblez avoir en vue des suppressions drastiques dans la bibliographie, je vous suggérerais d'en parler sur la page de discussion avant d'y procéder. Une autre façon de faire serait de mettre, juste après la mention d'un livre dans la bibliographie, une appréciation d'une autorité sur ce livre. Enfin, je vous rappelle qu'il ne faut pas faire de travail inédit sur Wikipédia, et que tout jugement doit être attribué à une autorité recevable. J'ai consulté plusieurs fois votre site et il m'a semblé que vous avez une bonne connaissance de Malraux, donc si vous pouviez en faire profiter Wikipédia, ce serait très bien. Marvoir (d) 15 octobre 2012 à 10:45 (CEST)

"misérable petit tas de secrets"[modifier le code]

La formule "un misérable petit tas de secrets" a été employée par Malraux et lui est généralement attribuée, mais il m'est arrivé de la voir citer comme étant de Valéry. Par exemple, Michel Dard écrivait dans son article « L'avenir du roman » (Revue des Deux Mondes de février 1975) : "Après la première guerre, Valéry qualifiait le roman de « misérable petit tas de secrets »". (Voyez ici.) Évidemment, Michel Dard a pu confondre. Il ne donne d'ailleurs pas de référence précise. Marvoir (d) 19 février 2012 à 12:21 (CET)

Neutralité[modifier le code]

Bonjour. La réécriture de l’article sur la base du livre de Todd m’apparaît biaisée, dans la mesure où l’auteur a une vision assez critique, voire vindicative sur Malraux. Je n’ai encore que survolé l’article et creusé que certains passages (je m’y plongerai prochainement), mais il semblerait bon que tout ce qui est affirmé par Todd soit contrebalancé/confirmé/critiqué, par d’autres biographies concernant Malraux. Cordialement, Celette (d) 2 avril 2012 à 13:31 (CEST)

Je note la même chose depuis quelques semaines déjà. L'utilisation massive du livre de Todd transforme peu à peu l'article en sa vision, et donc le biaise de plus en plus. Celette fait bien d'intervenir, et ce serait bien que d'autres contributeurs se penchent aussi sur cette question, car il en est un qui travaille tout seul là dessus, rajoutant Todd sur Todd, jour après jour, et une fois de plus, faisant du coup primer sa vision de la vie de Malraux. Merci de votre attention Jmex (♫) 2 avril 2012 à 13:39 (CEST)
Le livre de Todd date de plus de dix ans. S'il est mauvais, je suppose que les critiques n'ont pas manqué. En connaissez-vous ? Marvoir (d) 2 avril 2012 à 15:36 (CEST)
Le problème n'est pas de savoir si c'est un bon ou mauvais livre, s'il a été encensé ou critiqué etc... le problème est l'utilisation d'un source unique qui reflète donc la vision d'une seule personne, en l'occurrence Olivier Todd. Par exemple, tout ce qui est à charge contre Malraux, notamment le passage sur sa mythomanie, émane du livre de Todd. Il serait évident de croiser un peu les sources, de recouper, et de ne pas avoir un article qui soit peu ou prou le reflet d'un seul ouvrage Jmex (♫) 2 avril 2012 à 15:54 (CEST)
Il arrive souvent qu'un livre enterre tous ses prédécesseurs. Dans ce cas, je ne vois pas d'objection à ne citer que lui. Todd a eu accès à des sources que ses prédécesseurs n'avaient pas utilisées, il est donc normal qu'il ait su (ou, en tout cas, dit) des choses que les autres ne savaient pas (ou, en tout cas, n'avaient pas dites). Par parenthèse, Todd n'est tout de même pas le premier à déboulonner Malraux : il y avait eu, par exemple Penaud et Coustellier (cités dans l'article). On ne doit pas revenir à un état archaïque de la documentation sous prétexte que Todd aurait été le premier à travailler exhaustivement. Si réellement Todd est biaisé, des critiques devraient le lui avoir reproché preuves à l'appui. Marvoir (d) 2 avril 2012 à 16:06 (CEST)
Ne jouons pas sur les mots. Ce n'est pas Todd qui est biaisé. C'est l'article qui est biaisé par l'utilisation massive de Todd en source. Enfin, ce n'est qu'un humble avis ici exprimé. Ce serait souhaitable qu'il y en ait d'autres (des avis, sur cette question). Cordialement Jmex (♫) 2 avril 2012 à 18:15 (CEST)
Ce qu'il faudrait surtout, c'est des gens qui connaissent assez la question pour pouvoir dire si Todd a valeur de somme ou non. L'avis des autres, aussi humble qu'il se prétende, n'a pas grand intérêt. Si le livre de Todd a valeur de somme, je ne vois pas pourquoi on s'obligerait à citer par exemple des livres comme celui de Jean Lacouture, qui, d'après Todd, a justement contribué à mythifier Malraux. Marvoir (d) 2 avril 2012 à 18:42 (CEST)
Tout le propos de Todd est de démythifier Malraux, il y a donc probablement lieu de traiter quelque part du mythe, et pas seulement de sa mythomanie, un peu comme une historiographie, car même fausse, la bio de Lacouture est notable. Cela dit, je ne crois pas que Todd ait beaucoup été critiqué. Ce qui me gène est moins un POV de Todd que la sélection qu'on fait sur WP : résumer 600 pages n'ets pas aisé, et je ne suis pas sur que tous les éléments soient pertinents (le coup de la pluie artificielle ne me semble par ex. pas un élément primordiale). Cdlt. HaguardDuNord (d) 2 avril 2012 à 20:50 (CEST)
J'ai contextualisé la machine à faire pleuvoir. Je pense que c'est un très bon exemple de l'irréalisme de Malraux. De plus, ça a l'avantage de rendre l'article un peu amusant. Marvoir (d) 3 avril 2012 à 13:08 (CEST)
NB (en dehors du débat ci-haut) : un article encyclopédique a tout sauf pour objectif d’être « amusant ». Cordialement, Celette (d) 3 avril 2012 à 23:48 (CEST)
Il peut l'être de surcroît, ce qui ne gâte rien. Marvoir (d) 4 avril 2012 à 00:07 (CEST)
Franchement, et au delà de toutes les critiques qui vont amener à une révision de l’article (au delà de votre travail, qui est certes fort louable et pour lequel personne ne peut vous critiquer, mais qui doit absolument être contrebalancé par d’autres sources, ne serait-ce que pour jauger l’encyclopédisme de parties qui à mon sens sont clairement anecdotiques), je tiens à vous rappeler que nous écrivons une encyclopédie, c’est-à-dire des articles régis par la neutralité de point de vue, ce qui implique donc une neutralité qui amène, du moins avec un sujet aussi peu prêté à la plaisanterie qu’André Malraux, un recul où l'humour n’a pas sa place. Cordialement, Celette (d) 4 avril 2012 à 01:59 (CEST)
Il y a depuis longtemps dans cet article des choses beaucoup plus anecdotiques que des illustrations de l'irréalisme et de la mythomanie de Malraux, par exemple toutes les mentions de ses résidences, avec rue et numéro. Si ça dépendait de moi, c'est ça qu'on retirerait de l'article, et non les faits révélateurs qui déplaisent à ceux pour qui André Malraux doit absolument passer pour n'avoir jamais été ridicule. Marvoir (d) 4 avril 2012 à 10:24 (CEST)
Je pense que la bio dit assez de fois qu'il est mytho et ridicule pour ne pas nécessité une illustration peu célèbre. L'article ayant déjà augmenté d'un tiers grâce à ton travail, on peut éviter certains détails, où au moins les mettre en notes. Sur les résidences, en effet, l'intérêt se discute (je ne connais pas assez le mythe Malraux pour savoir si certaines de ces adresses sont célèbres). HaguardDuNord (d) 4 avril 2012 à 16:58 (CEST)

S'agissant de Malraux la "neutralité" est impossible car il trimbale un cortège d'admirateurs inconditionnels pour qui la vérité sur leur idole est une offense puisqu'elle montre un personnage très inférieur à son image. Ces admirateurs, de plus, sont puissants et bénéficient de moyens matériels importants. En effet, ils ont le soutien des autorités, Panthéon oblige, et peuvent par exemple être publiés facilement ("Malraux et l'architecture", "Dictionnaire Malraux"...). Olivier Todd a écrit une biographie honnête, compte-tenu du contexte (dans une émission de télé - la 5ème, en 2001 - Frédéric Ferney lui a demandé « Olivier Todd, dénigrer - ce que vous ne faites pas - dénigrer Malraux, ce serait dénigrer la France, les Arts, la Révolution, la Résistance, l’Aventure, l’Orient, le Gaullisme... c’est impossible, vous n’avez pas osé, personne ne peut oser ! », une question qui résume bien la situation). Il a non pas "une vision assez critique, voire vindicative sur Malraux ", mais, au contraire, il s'est bridé. Sur l'Espagne par exemple, il a plutôt fait appel au révérencieux idolâtre et intéressé Paul Nothomb (il fut son employé) qu'aux témoins incontestables Cisneros et Gisclon. Il est vrai que dans ce cas la prudence n'est pas seule en cause, mais aussi le tropisme anticommuniste. J. Haussy 10.12.12

Merci pour votre ajout. C’est pour cela qu’il faut multiplier les sources et ne pas se baser que sur Todd pour rédiger cette page. Il en va de sa neutralité. Celette (d) 11 décembre 2012 à 16:18 (CET)
Cisneros est cité dans l'article. Je fais remarquer que Celette est intervenue parce qu'elle trouvait Todd trop "vindicatif" contre Malraux. Elle semble maintenant croire que quelqu'un qui trouve que Todd n'est pas assez hostile à Malraux, va dans le même sens qu'elle. Ceux qui affirment sans preuve que l'article est mal sourcé pourraient-ils citer une source qui envoie victorieusement à la poubelle une affirmation de l'article ? Marvoir (d) 11 décembre 2012 à 17:16 (CET)
Je n’ai jamais dit cela, cela reste de la responsabilité du commentaire précédent, que j’approuve seulement car il doit nous inviter à diversifier les sources. Et diversifier, ça ne veut pas dire : 90 % Todd, 10 % le reste. Il existe assez d’ouvrages pour avoir un panorama égal d’auteurs, lesquels vont dans un sens, ou dans l’autre, mais pas dans le même. Celette (d) 11 décembre 2012 à 19:02 (CET)
Encore une fois, ceux qui chicanent le sourçage de cet article pourraient-ils citer un seul exemple d'une assertion tendancieuse présente dans l'article sur la foi de Todd ? Et si tout ce qui provient de Todd dans l'article est objectif, pourquoi devrions-nous nous obliger à aller chercher d'autres sources qui, elles, risquent d'être tendancieuses ou moins bien informées ? Visiblement, Celette est incapable de prendre Todd en défaut sur un seul point. Alors, ne ferait-elle pas mieux de laisser tranquilles ceux qui ont neutralisé, abondant sourçage à l'appui, un article qui était niaisement hagiographique ? Mieux vaut un article puisé à 90 % à une bonne source qu'à 50 et 50 % dans deux mauvaises. Marvoir (d) 11 décembre 2012 à 19:27 (CET)
Très bien, il n'y a dès lors plus qu'à renommer l'article : André Malraux par Olivier Todd Mort de rire Jmex (♫) 11 décembre 2012 à 21:06 (CET)
+1 Jmex. Mon propos n’est pas de dire que Todd a tort, mais de faire savoir qu’à partir du moment où il existe une bibliographie foisonnante, il est hors de question de sourcer les 3/4 d’un article uniquement avec le même ouvrage. Et soyez certains que je m’y emploierai. Lire sous votre plume qu'il est normal qu'un article soit sourcé de cette façon m’effraie grandement. Celette (d) 12 décembre 2012 à 00:46 (CET)
Quand vous dites "Mon propos n’est pas de dire que Todd a tort", vous êtes sur une position de retrait. Vous avez commencé par dire que Todd est "vindicatif". Et pourquoi serait-il hors de question de sourcer principalement à l'aide d'un seul livre, si ce livre a enterré tous ses prédécesseurs ? Ce qui, moi, m'effraie, c'est que vous sembliez incapable de comprendre que les sources ne se valent pas toutes. Todd n'a fait l'objet d'aucune réfutation, contrairement aux panégyristes de Malraux. Mais si vous tenez à passer vore temps dans la bibliographie foisonnante de Malraux, libre à vous. Nous verrons dans quelle mesure vous n'aurez pas perdu votre temps. Marvoir (d) 12 décembre 2012 à 09:02 (CET)
Il faudrait dans ce cas que tout le monde confirme que Todd a enterré tous les autres biographes. Et ce n'est pas le cas. Supposer que Todd serait suffisant pour traiterde la politique culturelle malrucienne, sans invoquer Jean Caune par exemple, serait inssufisant. On voit d'ailleurs que la section "Ministre d'État chargé des Affaires culturelles" est très factuelle. Ce qui est normal, Todd n'est pas spécialiste des politiques culturelles, on ne lui demande donc pas une analyse de cela, mais on le demande à Wikipédia. Une biograohie est un parti pris. Même neutre dans son propos, il est par essence biaisé (Todd ou un autre). Donc la diversité des sources de qualité est une nécessité. Pas pour enlever le travail que tu as fait, mais pour le poursuivre. Pas contre toi, mais avec. Cordialement. HaguardDuNord (d) 12 décembre 2012 à 09:19 (CET)
Là, d'accord avec vous, parce que vous vous donnez la peine de dire en quoi l'article est insuffisant. Ce n'est pas comme d'invoquer un principe général selon lequel un article ne peut pas être sourcé à 90 % par une même source, sans être capable de dire en quoi cette source est insuffisante. Marvoir (d) 12 décembre 2012 à 09:41 (CET)
Finalement HagardDeLyon a bien résumé les choses. La diversité des sources ne peut pas faire de mal, et il s'agit juste de compléter ton travail "avec toi et pas contre toi". A part ça, je me suis permis de retirer ce bandeau ubuesque. Dire "sources insuffisantes" quand 214 sont alignées, c'est quand même trop fort. Il n'y a pas de bandeau pour dire "sources provenant trop de la même source", alors pour le coup "insuffisantes" est carrément ridicule. Faut juste continuer à discuter et à avancer, voilà tout Jmex (♫) 12 décembre 2012 à 10:11 (CET)
Je n’ai pas de position « de retrait », et je n’ai d’ailleurs pas à me justifier. Je ne dis pas non plus qu’il y a des sources manquantes, et la présence d’un tel bandeau ne se justifiait pas. En revanche, Hagard le résume justement : « la diversité des sources de qualité est une nécessité », et il faudra s'y employer. Celette (d) 12 décembre 2012 à 23:26 (CET)
Quant au bandeau, je vous félicite de savoir vous infliger un démenti à vous-même : c'est vous qui l'aviez placé. Marvoir (d) 13 décembre 2012 à 08:49 (CET)
Il était en effet de trop avec le temps. En ce sens, réfléchir à la création d’un bandeau plus précis façon « Diversifiez les sources » serait une bonne idée. Celette (d) 13 décembre 2012 à 22:42 (CET)
Désolé, mais je suis contre le principe absolu de diversifier les sources. Il faut surtout être capable de hiérarchiser les sources, et si une source est meilleure que les autres dans 90 pour cent des cas, il faut la préférer aux autres dans 90 pour cent des cas. Marvoir (d) 14 décembre 2012 à 08:48 (CET)
Oh mais que vous soyez pour ou contre ne me regarde pas. On ne me reprochera pas, et vous ne me révoquerez pas lorsque j’apporterai de nouvelles sources à partir d’autres ouvrages. Du moins, je sais que je ne serai pas seule. Celette (d) 14 décembre 2012 à 22:30 (CET)
PS : Sauf si vous démontrez, bien entendu, preuves et sources nombreuses à l’appui, que l’ouvrage de Todd fait un consensus total dans la communauté universitaire, superpose de loin toutes les autres biographies effectuées sur Malraux et l’impose comme spécialiste incontesté dans son domaine. Si. Celette (d) 14 décembre 2012 à 22:32 (CET)
Ce qui est certain, c'est que vous qui chicanez mon usage de Todd, vous êtes incapable de démontrer qu'il ne fait pas un consensus total. Mais si vous avez du temps à perdre sur ce guignol de Malraux, faites. Vous acquerrez ainsi ce que vous n'avez pas encore : un minimum de connaissance du sujet, et vos avis commenceront à être intéressants. P.S. Je suppose qu'au lieu de "superpose", vous avez voulu dire "surpasse". Marvoir (d) 15 décembre 2012 à 08:48 (CET)
Ce qui est gênant, Marvoir, c'est que tu dis là Ce guignol de Malraux, ce qui laisse donc transparaître ton point de vue sur la question, et on dirait du coup que tu as trouvé l'auteur idéal pour imposer cette vision. Donc, ok, ok, Todd est incontestable, Todd surpasse tous les autres, Todd est inattaquable par personne tant sa somme est la perfection même, ok, ok. Mais je ne connais pas un seul article qui puisse se satisfaire d'un sourcage unique, nonobstant ton arqueboutage sur ce coup-là. Pas un seul, oui. La neutralité, c'est diversifier les points de vue, pas les nôtres, surtout pas les nôtres, mais ceux des auteurs qui font autorité sur la question, et sur la personne d'André Malraux, je ne peux douter qu'il soient plusieurs. Jmex (♫) 15 décembre 2012 à 19:53 (CET)
Je ne vais pas continuer ce dialogue de sourds indéfiniment. Je ne sais pas s'il existe une règle ou une recommandation qui dit qu'il faut multiplier les sources, mais s'il en existe une, ce serait une erreur d'en faire une règle absolue, pour la bonne raison qu'il vaut mieux une seule bonne source que plusieurs mauvaises. Quant à ceux qui voient une preuve de ma non-neutralité dans le fait que, sur une page de discussion, j'appelle guignol celui qui promettait une machine à faire pleuvoir au Mexique alors que le Mexique ne manquait pas de pluie (et je rappelle qu'Alain Besançon, à l'Académie des sciences morales et politiques, s'est dit triste pour la France qui a canonisé les guignolades de Malraux), ça commence à faire longtemps que je leur demande s'ils peuvent citer une seule affirmation tendancieuse qui se trouve dans l'article sur la foi de Todd et qu'ils en sont incapables. Quand on ne connaît pas un sujet, on ne devrait pas chicaner ceux qui en savent plus que nous. Mais, désolé, comme je l'ai dit, je ne continuerai pas ce dialogue de sourds. Marvoir (d) 15 décembre 2012 à 21:10 (CET)
En tout cas, je ne suis pas le seul à penser que dans certains cas, il vaut mieux préférer une seule source aux autres, même nombreuses. Voici ce qu'on peut lire sur le bistrot d'aujourd'hui :
": Ça peut être utile de mettre deux sources, surtout si elles sont indépendantes l'une de l'autre et de même qualité. Ça peut montrer que le fait est clairement établi. Ensuite, il est certain qu'il n'est pas utile de multiplier les sources à l'infini. Lorsqu'il y a de nombreuses sources, il est préférable de choisir la meilleure, par exemple l'ouvrage académique qui correspond au travail le plus fouillé sur la question." ---PAC2 (d) 15 décembre 2012 à 20:54 (CET) Marvoir (d) 15 décembre 2012 à 21:28 (CET)
Vous m’avez mal compris : mon propos n’est pas de doublonner les sources. Mais de montrer que le biographe X et le biographe Y ne vont pas avoir le même jugement sur la vie de Z. Comme dit plus haut, l’article ne s’intitule pas André Malraux selon Todd et jusqu’à la preuve du contraire, Todd n’a pas rencontré 100% d’adhésion lors de la publication de son livre, et force est de reconnaître que comme tout auteur, il à un regard, comme chaque auteur à un regard différent sur Malraux. On ne va pas épiloguer 100 ans, mais quand j’aurais un peu de temps, je m’attellerai à une refonte. Celette (d) 16 décembre 2012 à 01:32 (CET)
Le fait que vous ayez trouvé Todd "vindicatif" et que J. Haussy le trouve trop favorable à Malraux au sujet de la guerre d'Espagne montre peut-être qu'il est tout simplement impartial. Quant à votre exigence d'une preuve, je vous rappelle qu'en dehors des mathématiques, "on ne prouve pas la négative" : personne ne peut prouver qu'il n'y a pas dans une obscure université un assistant qui a fait son fonds de commerce de Malraux et qui a écrit dans une feuille confidentielle : "Quant au livre insidieusement tendancieux de M. Olivier Todd, nous lui appliquerons le seul traitement qu'il mérite : le silence." Ce qui serait très facile, en revanche, ce serait de prouver l'affirmative, à savoir qu'il existe au moins une personne compétente qui a dénoncé Todd comme tendancieux. La charge de la preuve est à ceux pour qui la preuve est facile, et donc à vous. Marvoir (d) 16 décembre 2012 à 08:58 (CET)

Manque de lisibilité de la section 'Notes et références' et paragraphe incompréhensible[modifier le code]

Bonjour, J'aimerais soulever deux problèmes que j'ai constatés en parcourant cet article. Premièrement, le deuxième paragraphe de la section sur la mythomanie me semble presque incompréhensible avec une formulation maladroite : "Par exemple, à propos du faux en bibliophilie (qu'il pratiqua), il fait dire à un personnage en qui il semble bien mettre de lui : « La mystification est éminemment créatice204. »". Deuxièmement, je ne crois pas qu'il soit nécessaire de faire autant de références à un seul et même ouvrage (Olivier Todd, André Malraux, une vie, éd. Gallimard, 2001). Ne faudrait-il pas se contenter d'une unique référence au livre en délaissant les numéros de page, afin d'améliorer la lisibilité générale ? Bien cordialement, --Thudoro (d) 2 juin 2012 à 20:21 (CEST)

Ce paragraphe signifie que Malraux pratiqua le faux en bibliophilie puis, dans un opuscule, mit en scène un personnage imaginaire qui semble bien avoir eu des traits de Malraux lui-même et à qui il faisait dire, à propos du faux en bibliophile : « La mystification est éminemment créatice. »
Peut-être serait-ce plus clair ainsi : "Par exemple, à propos du faux en bibliophilie (que, comme nous l'avons vu, il pratiqua lui-même), il fait dire à un personnage en qui il semble bien mettre quelque chose de lui : « La mystification est éminemment créatice. »".
Qu'en pensez-vous ?
Quant à ne pas mentionner les numéros de page, je ne suis pas d'accord. Une référence doit permettre la vérification sans imposer de feuilleter tout un livre pour trouver une phrase. On devrait au contraire exiger chaque fois le numéro de page. L'argument de la lisibilté me semble très faible, car même si la présence de notes diminue cette lisibilité (est-ce vrai ?), la possibilté de vérifier est beaucoup plus importante. Marvoir (d) 3 juin 2012 à 10:34 (CEST)
Il est vrai que l'omission des numéros de page contraint à rechercher soi-même dans le livre et ce peut être laborieux. Cet argument est en effet plus valable que la lisibilité.
Votre nouvelle proposition me semble beaucoup plus clair. Cependant, y a-t-il vraiment besoin du « comme nous l'avons vu » ?
Pardonnez-moi mon ignorance, mais je ne vois pas ce que signifie un « faux en bibliophilie » et c'est de là qu'est venu mon incompréhension initiale.
--Thudoro (d) 3 juin 2012 à 13:54 (CEST)
C'est vrai que Google ne trouve pas l'expression "faux en bibliophilie", mais j'aurais cru qu'elle désignait clairement le fait de vendre des livres dont l'attrait bibliophilique repose sur une description mensongère du livre : inédits qui n'en sont pas, pastiches donnés comme textes originaux... La partie biographique de l'article montre que Malraux a fait ce genre de choses. Si vous pouvez suggérer une meilleure expression, je l'adopterai volontiers.
"Comme nous l'avons vu" me semble une façon de dire au lecteur qui serait intéressé par la mythomanie de Malraux mais aurait négligé ou lu négligemment la section biographique, qu'il y a plus haut des éléments qui peuvent l'intéresser. Marvoir (d) 3 juin 2012 à 14:26 (CEST)
Il me semble que votre propre expression convient parfaitement, car il suffit juste d'éclairer ces actes de mensonge et d'ainsi rendre le paragraphe plus transparent à la lecture. En reprenant ce que vous avez écrit, voilà ce que je vous proposerais : "En évoquant par exemple la vente de livres (dont l'attrait bibliographique n'était pas réel, car fondé sur une description mensongère des ouvrages), il fait dire à un personnage en qui il semble bien mettre quelque chose de lui : « La mystification est éminemment créatrice. ». C'est là un acte qu'il pratiqua lui-même."
--Thudoro (d) 3 juin 2012 à 16:16 (CEST)
Sincèrement, je pense qu'on voit ici que le français n'est pas votre langue maternelle. Je souhaiterais qu'un tiers s'exprime pour nous départager. Marvoir (d) 3 juin 2012 à 18:17 (CEST)
Je suis tout à fait d'accord à vous quant à la nécessité de faire intervenir un tiers. Je serais également intéressé de lire votre propre proposition.
--Thudoro (d) 3 juin 2012 à 19:26 (CEST)

Un ministère créé pour lui[modifier le code]

A la lecture de "C'était Georges Pompidou", par Alain Frerejean, j'ai appris que André Malraux avait été nommé ministre de la Culture après qu'il ait commis une bévue comme ministre de l'Information : il a reconnu à la presse l'usage de la torture en Algérie. Le général de Gaulle a alors considéré que l'Information "ne lui va pas" et a demandé à Georges Pompidou de le remplacer par Soustelle. C'est après avoir fumé un cigare que Pompidou a traversé la rue pour voir Malraux, qui habitait en face de Matignon, et a inventé instentanément un ministère des affaires culturelles qui remplacerait le secrétariat d'Etat aux Beaux-Arts, confié à Malraux, "le seul capable de donner le ton et la grandeur qui s'imposent" pour donner "au génie français du panache, du rayonnement" (C'était Georges Pompidou, chap. "En limousine avec le Général", p.99). Voilà comment Pompidou a arrangé en une heure une affaire épineuse avec Malraux et a, par là même, inventé ce ministère. J'ai pensé que l'anecdote pourrait être intéressante, cela explique comment ce ministère a été créé "spécialement pour lui", comme on l'entend parfois. — Le message qui précède, non signé, a été déposé par l'IP 78.113.131.94 (discuter), le 15 août 2014 à 19h57

En effet, cela me semble intéressant. Si vous pensez pouvoir l'insérer dans l'article en indiquant bien la source, je vous suggère de le faire. Marvoir (discuter) 15 août 2014 à 20:27 (CEST)

Son passage en Chine[modifier le code]

À la lecture de la section "La critique du colonialisme", il est impossible de savoir si Malraux a été en Chine dans les années 1924-1926. Quelles ont été exactement ses relations avec la Chine à cette époque ? Marvoir (discuter) 29 septembre 2014 à 20:40 (CEST)

Pas de réponse après bientôt deux mois. N'y a-t-il aucun auteur sérieux qui a traité cette question ? L'article semble contradictoire : il dit que Malraux s'est brouillé avec Monin parce que Monin voulait l'entraîner en Chine pour participer à la révolution chinoise, ce qui semble indiquer que Malraux n'est pas allé en Chine à cette époque, ou en tout cas qu'il n'a pas participé à la révolution chinoise, mais l'article dit aussi que d'après Paul Morand, Malraux a bel et bien participé à la révolution chinoise. Il me semble que cela devrait être clarifié. Marvoir (discuter) 25 novembre 2014 à 12:24 (CET)

Son passage en Chine[modifier le code]

André et Clara Malraux ont fait leur premier voyage en Chine (Hongkong, Canton, Shanghai, Hang Tchéou, Pékin) vers le troisième trimestre de 1931, au cours d'un tour du monde de début mai au 14 novembre. Ils étaient déjà allés à Hong Kong (avec excursion à Macao) en 1925 : "C'est , jusqu'en 1931, tout ce qu'ils allaient connaître de la Chine", Jean Lacouture, "Malraux une vie dans le siècle", 1973. La source essentielle sont les souvenirs en 6 tomes de Clara Malraux "Le Bruit de nos pas" parus de 1966 à 1979 chez Grasset, notamment le tome 3 (1969) "Les Combats et les jeux". Par ailleurs, je constate que ces pages de discussions ne servent à rien puisque les rectifications ne sont pas prises en compte. Exemple : dans l'article il continuerait d'avoir fréquenté le lycée Condorcet... Jacques Haussy, 26 janvier 2015.

Peut-être pourriez-vous corriger vous-même dans l'article, références à l'appui, ce que vous considérez comme des erreurs ? Pour ma part, je n'ai plus aucun livre sur Malraux, donc je ne compte plus contribuer à l'article. Marvoir (discuter) 26 janvier 2015 à 11:46 (CET)

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Omission du discours de Dakar de 1966 dans la partie "discours célèbres et conférences"(?)[modifier le code]

Je ne sais pas s'il mérite d'y figurer mais il me semble que ce discours est assez important. Je suis nouvelle ici alors je n'ose pas trop le rajouter et je ne sais pas si je peux, dans les sources, mettre un lien qui renvoie à ce discours. --Alan Orak (discuter) 18 juillet 2017 à 23:13 (CEST)

« Des origines de la pensée cubiste » ou « Des origines de la poésie cubiste »[modifier le code]

On vient de remplacer « Des origines de la pensée cubiste » par « Des origines de la poésie cubiste ». Quelqu'un sait-il quel est le titre exact ? On trouve les deux sur Internet. Marvoir (discuter) 4 janvier 2018 à 16:57 (CET)

Voler ou dérober ?[modifier le code]

Marek2 a remplacé deux fois, dans le membre de phrase "Malraux décide de partir avec son épouse, Clara Malraux, et son ami d'enfance, Louis Chevasson, en Indochine pour y voler des statues et les revendre" le mot "voler" par "dérober". La première fois, j'ai révoqué avec le commentaire "C'était bien comme c'était", la seconde fois, il a donné comme justification "on vole à quelqu'un, on dérobe quelque chose... " J'avoue n'avoir jamais entendu parler d'une telle règle et une recherche rapide dans Google livres m'a fourni les exemples suivants : "il court chez son père, où il vole de la vaisselle d'argent" "Il vole divers objets dans l'appartement et s'enfuit." "Comme son homologue, il vole divers objets avec un zigzag en bois. " " cet homme, dit le moraliste du Moyen Age, s'il vole ce dont il a besoin est absout de son péché". Marek2 pourrait-il appuyer d'une référence la règle qu'il allègue ? Marvoir (discuter) 1 novembre 2019 à 14:32 (CET)

Laissez tomber Marek2

Evocation de pressions de Sartre pour faire entrer Malraux dans la Resistance[modifier le code]

Cette mention est douteuse compte tenu des doutes sur l'engagement de Sartre dans la Résistance (cf. la fiche Wikipedia sur Sartre) Il serait bien de préciser la source de cette évocation WikiPM92 (discuter) 12 janvier 2020 à 22:26 (CET)