Chiré-en-Montreuil

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Chiré-en-Montreuil
Chiré-en-Montreuil
La mairie.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Vienne
Arrondissement Poitiers
Intercommunalité Communauté de communes du Haut-Poitou
Maire
Mandat
Ibrahim Bichara
2020-2026
Code postal 86190
Code commune 86074
Démographie
Gentilé Chiréens
Population
municipale
912 hab. (2018 en augmentation de 1,33 % par rapport à 2013)
Densité 43 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 38′ 23″ nord, 0° 07′ 38″ est
Altitude Min. 107 m
Max. 159 m
Superficie 21,41 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Poitiers
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Vouneuil-sous-Biard
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Chiré-en-Montreuil

Chiré-en-Montreuil est une commune du centre-ouest de la France, située dans le département de la Vienne en région Nouvelle-Aquitaine.

Ses habitants sont appelés les Chiréens[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune abrite une trentaine de hameaux.

La plus grande métropole à proximité est Tours, Paris est à 298 km.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Chiré-en-Montreuil
Maillé

Ayron

Frozes
Chiré-en-Montreuil Vouillé
Latillé Boivre-la-Vallée

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Les paysages de la commune de Chiré-en-Montreuil sont formés de bocages, de plaines de champs ouverts et de vallée.

Les sols de la commune se composent [2]:

  • pour 17 % par des groies pour les plaines; les groies sont des terres du sud-ouest de la France, argilo-calcaires, peu profondes - en général de moins de 50 cm d’épaisseur – et plus ou moins riches en cailloux. Elles sont fertiles et saines et donc, propices à la polyculture céréalière mais elles s’assèchent vite ;
  • pour 46 % par des bornais (ce sont des sols brun clair sur limons, profonds et humides, à tendance siliceuse) et pour 26 % par de l'argile à silex peu profondes pour les parties correspondantes aux plateaux du Seuil du Poitou ;
  • pour 11 % par du calcaire pour les vallées.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune est traversé par 11 km de cours d'eau dont les principaux sont l'Auxance pour une longueur de 6 km et la Vendelogne pour une longueur de 4 km. Des inondations et des coulées de boues ont eu lieu au cours des hivers de 1982, 1994, 1995, 1999,et 2010.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[3]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[4].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[5]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[3]

  • Moyenne annuelle de température : 11,5 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,2 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 4,2 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 14,8 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 2] : 711 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11,3 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,9 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[7] complétée par des études régionales[8] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Vouille », sur la commune de Vouillé, mise en service en 1990[9] et qui se trouve à 3 km à vol d'oiseau[10],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 12,3 °C et la hauteur de précipitations de 649,8 mm pour la période 1981-2010[11]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 4], « Poitiers-Biard », sur la commune de Biard, mise en service en 1921 et à 15 km[12], la température moyenne annuelle évolue de 11,5 °C pour la période 1971-2000[13] à 11,7 °C pour 1981-2010[14], puis à 12,2 °C pour 1991-2020[15].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La gare la plus proche est celle de Poitiers situé à 16,5 km qui accueille le TGV, ou celle du Futuroscope située à 19 km. L'aéroport le plus proche est celui de Poitiers, puis celui de Niort, situé à 54,9 km.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Chiré-en-Montreuil est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[16],[17],[18].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Poitiers, dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 97 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[19],[20].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (76,4 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (77,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (57,8 %), forêts (20,8 %), zones agricoles hétérogènes (15,7 %), prairies (2,9 %), zones urbanisées (2,7 %)[21].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom du bourg proviendrait pour Chiré de chiron qui désigne un tas de pierre ou d'un patronyme gaulois Carius issu de l'adjectif caro signifiant domaine de. Le rajout de Montreuil rappelle l'appartenance du fief de Chiré aux seigneurs de Montreuil-Bonin. Montreuil proviendrait du latin monasteriolum diminutif de monasterium qui signifie monastère[22].

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
  (Seconde Guerre mondiale) Léon Saurois    
mars 1995 septembre 2006 Jean-Marie Gateau    
septembre 2006 En cours Nathalie Guillet [23] MoDem  

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

La commune relève du tribunal d'instance de Poitiers, du tribunal de grande instance de Poitiers, de la cour d'appel Poitiers, du tribunal pour enfants de Poitiers, du conseil de prud'hommes de Poitiers, du tribunal de commerce de Poitiers, du tribunal administratif de Poitiers et de la cour administrative d'appel de Bordeaux, du tribunal des pensions de Poitiers, du tribunal des affaires de la Sécurité sociale de la Vienne, de la cour d’assises de la Vienne.

Services publics[modifier | modifier le code]

Les réformes successives de La Poste ont conduit à la fermeture de nombreux bureaux de poste ou à leur transformation en simple relais. Toutefois, la commune a pu maintenir le sien.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[24]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[25].

En 2018, la commune comptait 912 habitants[Note 7], en augmentation de 1,33 % par rapport à 2013 (Vienne : +1,47 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
612654507824850927921956987
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
983962932975954914922874840
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
851835827801766721721680631
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
608581554578656804857863868
2013 2018 - - - - - - -
900912-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[26] puis Insee à partir de 2006[27].)
Histogramme de l'évolution démographique

Les dernières statistiques démographiques pour le bourg ont été fixées en 2009 et publiées par l'INSEE en 2012. La population est de 895 habitants. À cela, il faut soustraire les résidences secondaires soit 25 personnes. La population permanente est donc de 870 personnes sur le sol de la commune.

L'évolution des naissances et décès à de 1968 à 2007 est la suivante

  • Entre 1999 et 2007 : 102 naissances et 51 décès.
  • Entre 1990 et 1999 : 87 naissances et 55 décès.
  • Entre 1982 et 1990 : 61 naissances et 60 décès.
  • Entre 1975 et 1982 : 39 naissances et 42 décès.
  • Entre 1968 et 1975 : 47 naissances et 55 décès.

La répartition de la population par âge en 1999 et en 2007 est la suivante:

  • de 0 à 14 ans : 194 habitants (153 en 1999).
  • de 15 à 29 ans : 120 habitants (170 en 1999).
  • de 30 à 44 ans : 209 habitants (210 en 1999).
  • de 45 à 59 ans : 186 habitants (118 en 1999).
  • de 60 à 74 ans : 98 habitants (115 en 1999).
  • de 75 ans ou plus : 56 habitants (38 en 1999).

La répartition de la population par sexe et par âge en 2007 est la suivante :

  • de 0 à 19 ans, homme : 136 et femme : 103.
  • de 20 à 64 ans, homme : 251 et femme : 250.
  • de 65 ans et plus habitant : 59 et femme : 63.

En 2008,selon l'Insee, la densité de population de la commune était de 41 hab./km2, 61 hab./km2 pour le département de la Vienne, 68 hab./km2 pour la région Poitou-Charentes et 115 hab./km2pour la France.

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune de Chiré-en-Montreuil dépend de l'Académie de Poitiers et son école primaire de l'Inspection académique de la Vienne.

Économie[modifier | modifier le code]

Il reste une épicerie et une librairie-papeterie-journaux en 2009 selon l'INSEE.

1145 emplois sont localisés sur la commune dont 565 dans le secteur de la fabrication et 165 dans le secteur des transports et de la logistique. (INSEE, en 2007).

La commune abrite au total 40 entreprises.

Le secteur agricole reste important :

  • élevage de porcs et de veaux;
  • production laitière et sa transformation (beurre, fromage Chabichou)
  • production légumière (melons)
  • production de safran
  • viticulture

Selon la Direction régionale de l'Alimentation, de l'Agriculture et de la Forêt de Poitou-Charentes, il n'y a plus que 17 exploitations agricoles en 2010 contre 21 en 2000[28].

Les surfaces agricoles utilisées ont légèrement augmenté et sont passées de 1 347 hectares en 2000 à 1 471 hectares en 2010[28]. Ces chiffres indiquent une concentration des terres sur un nombre plus faible d’exploitations. Cette tendance est conforme à l’évolution constatée sur tout le département de la Vienne puisque de 2000 à 2007, chaque exploitation a gagné en moyenne 20 hectares[29].

46 % des surfaces agricoles sont destinées à la culture des céréales (blé tendre essentiellement et orges), 38 % pour les oléagineux (colza majoritairement et tournesol) , 8 % pour le fourrage et 1 % reste en herbes. En 2000,2 hectares (0 en 2010) étaient consacrés à la vigne.

4 exploitations en 2010 (contre 6 en 2000) abritent un petit élevage de bovins (198 têtes en 2010 contre 310 têtes en 2000). 4 exploitations en 2010 (contre 8 en 2000) abritent un élevage de volailles (35 têtes en 2010 contre 158 têtes en 2000)[28].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

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  • Église de Chiré date du XIIe siècle. Elle est dédiée à Saint Jean-Baptiste. Elle est inscrite comme Monument Historique depuis 1942[30].

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

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  • Le château de la Chèze.
  • Le château de Chiré est inscrit comme Monument Historique depuis 1998 pour ses communs, son logis et son pigeonnier[31]. Il date du XVe siècle. Il a été construit sur un important éperon rocheux qui domine le village et les vallées de l'Auxance et de la Vendelogne. Le château a été édifié autour d'une tour carrée de 12 mètres de côté. En effet, la construction originelle était un château féodal défensif, sans ouverture sur l'extérieur, en dehors de la porte du châtelet d'accès. Le château appartenait aux seigneurs de Montreuil-Bonnin, vassaux directs des comtes de Poitou. Des ouvertures sont aménagées au moment de la Renaissance. Mais ces dernières sont obstruées lors des guerres de Religion. Le château est en partie arasé sur ordre du duc de Montpensier en 1574, après la défaite des Huguenots à Moncontour en 1569. Au XVIIe siècle, les seigneurs de Chiré restaurent la forteresse pour en faire une demeure confortable. À partir de 1974, le château est abandonné. Il est racheté par la commune en 1992 qui a financé d'importants travaux de restauration. Il possède un souterrain refuge comportant 60 m de galeries. Le site seigneurial comporte des communs, un pigeonnier, une grange dimière de 360 m2.

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

  • Les Plaines du Mirebalais et du Neuvillois situées sur la commune sont des zones naturelles d’intérêt écologique, faunistique et floristique. Elles représentent 1 % de la surface du territoire. Ces plaines sont aussi protégées par la directive oiseaux qui a pour but de sauvegarder le biotope de certains oiseaux sauvages.

Patrimoine industriel et technique[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[6].
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Gentilé sur le site habitants.fr Consulté le 29/09/2008.
  2. Chambre régionale d'agriculture de Poitou-Charentes en 2007
  3. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  4. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  5. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  6. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  7. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  8. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Nouvelle-Aquitaine », sur nouvelle-aquitaine.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  9. « Station Météo-France Vouille - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  10. « Orthodromie entre Chiré-en-Montreuil et Vouillé », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station Météo-France Vouille - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  12. « Orthodromie entre Chiré-en-Montreuil et Biard », sur fr.distance.to (consulté le ).
  13. « Station météorologique de Poitiers-Biard - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Station météorologique de Poitiers-Biard - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  15. « Station météorologique de Poitiers-Biard - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  16. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  18. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  19. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Poitiers », sur insee.fr (consulté le ).
  20. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  21. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  22. Le Patrimoine des communes de la Vienne en 2 tomes – Edition FLOHIC – 2002 – (ISBN 2-84234-128-7).
  23. Site de la préfecture de la Vienne, consulté le 10 mai 2008
  24. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  25. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  26. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  27. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  28. a b et c Fiches communales 2000 - 2010 de la Vienne
  29. Agreste – Enquête Structure 2007
  30. Notice no PA00105421, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  31. Notice no PA86000008, base Mérimée, ministère français de la Culture.