Charmoy (Yonne)

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Charmoy.

Charmoy
Charmoy (Yonne)
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Yonne
Arrondissement Auxerre
Canton Migennes
Intercommunalité Communauté de communes de l'agglomération Migennoise
Maire
Mandat
Michel Bidot
2014-2020
Code postal 89400
Code commune 89085
Démographie
Gentilé Charmoisiens
Population
municipale
1 151 hab. (2016 en diminution de 1,12 % par rapport à 2011)
Densité 164 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 56′ 32″ nord, 3° 29′ 33″ est
Altitude Min. 80 m
Max. 147 m
Superficie 7,02 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Bourgogne

Voir sur la carte administrative de Bourgogne
City locator 14.svg
Charmoy

Géolocalisation sur la carte : Yonne

Voir sur la carte topographique de l'Yonne
City locator 14.svg
Charmoy

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Charmoy

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Charmoy

Charmoy est une commune française située dans le département de l'Yonne et la région Bourgogne-Franche-Comté.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Charmoy est situé vers le centre du département de l'Yonne. Le village est traversé par la D606 et se trouve à 19 km au nord-nord-ouest de sa préfecture Auxerre et 10 km au sud-est de Joigny. Sens est à 43 km au nord-ouest, Paris à 160 km au nord-ouest[1].

La commune est bordée du nord à l'est par la rivière Yonne et le village est au pied du coteau de rive gauche bordant la vallée de cette rivière[2].

Réseau routier[modifier | modifier le code]

Outre la D606 qui traverse village et commune dans le sens nord-ouest/sud-est, le village est traversé du nord au sud par la D177 reliant Migennes au nord-est à Villemer et Branches au sud. La D477 traverse le nord de la commune pour relier Épineau-les-Voves au Port de Migennes, un hameau important sur la commune de Charmoy[2].

L'autoroute la plus proche est la A6 avec les entrées-sorties no 19 « Auxerre-nord » à 12 km au sud, et no 18 « Joigny/Sépeaux/Villeneuve-sur-Yonne » à 21 km à l'ouest[1].

Transports[modifier | modifier le code]

La gare ferroviaire la plus proche est la gare de Laroche-Migennes à 3 km au nord-est[1].

L'aérodrome d'Auxerre-Branches est à 13 km au sud[1].

Lieux-dits et hameaux[modifier | modifier le code]

Les lieux-dits sont en italiques.

  • les Aveneries
  • le Bateau
  • château de Charmeau
  • le Chemin de la Bouche
  • crot aux Loups
  • le Grand Bois
  • les Grands Noyers
  • les Latteux
  • les Lentilles (partagé avec Épineau-les-Voves)
  • les Marquettes
  • l'Orme
  • le Petit Chemin
  • le Port de Migennes
  • vallée Caillat

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Laroche-Saint-Cydroine Migennes Rose des vents
Épineau-les-Voves N Cheny
O    Charmoy    E
S
(Villemer)
Valravillon
Bassou

Économie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Au lieu-dit les Ormes[3] ou l'Orme (à 900 m à l'est de Charmoy, près de la rivière Yonne)[2], plusieurs maisons ont été construites[4] au Néolithique ancien sur une largeur allant de cinq à huit mètres et une longueur de vingt-cinq mètres. Des poteries de la période rubanée trouvées sur le site permettent de dater la période à laquelle les premiers danubiens se sont installés sur le site[4]. Des sépultures accompagnent ces constructions. Exploré pour la première fois par J. Joly qui l'a publié à partir de 1968, c'est le premier village de la culture du rubané découvert dans le bassin parisien[3].

En 1236, l'abbaye de Saint-Martin d'Autun fait l'acquisition d'une grange du pré Charmoy[5].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
         
mars 2008 en cours Michel Bidot[6]    

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[7]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[8].

En 2016, la commune comptait 1 151 habitants[Note 1], en diminution de 1,12 % par rapport à 2011 (Yonne : -0,56 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
316386368375389381407437445
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
427406400409400388396397344
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
378409398384430494564646597
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
6287951 1501 2071 1921 2091 2141 1731 152
2016 - - - - - - - -
1 151--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[9] puis Insee à partir de 2006[10].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L’église Saint-Mammès comporte une nef du XIIIe siècle. Le chœur a été refait au XVIe siècle. Ses dimensions sont : longueur 20,50 m, largeur 6,40 m, hauteur 11,60 m.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b c et d « Charmoy », sur google.fr/maps. Les distances par route entre deux points donnés sont calculées dans le panneau latéral (dans l'onglet en haut à gauche de l'écran), cliquer sur "Itinéraires".
  2. a b et c « Charmoy, carte interactive » sur Géoportail. Couches « Cartes IGN classiques », « Limites administratives » et « Hydrographie » activées. Vous pouvez bouger la carte (cliquer et maintenir, bouger), zoomer (molette de souris ou échelle de l'écran), moduler la transparence, désactiver ou supprimer les couches (= cartes) avec leurs échelles d'intensité dans l'onglet de "sélection de couches" en haut à droite, et en ajouter depuis l'onglet "Cartes" en haut à gauche. Les distances et surfaces se mesurent avec les outils dans l'onglet "Accéder aux outils cartographiques" (petite clé à molette) sous l'onglet "sélection de couches".
  3. a et b Pascal Duhamel, Olivier Lemercier, Katia Meunier, Lucile Pillot, Michel Prestreau et al., « 12 - Le Néolithique du bassin versant Seine-Yonne », Revue Archéologique de l’Est, vol. sous la direction de Rémi Martineau, Yves Pautrat et Olivier Lemercier, no 39e supplément « La Préhistoire en Bourgogne - État des connaissances et bilan 1994-2005 »,‎ , p. 163- (lire en ligne [sur academia.edu], consulté le 26 octobre 2019), p. 163-164, 165.
  4. a et b Bataille 1992, p. 20-21.
  5. [1849] Jacques-Gabirel Bulliot, Essai historique sur l'abbaye de Saint-Martin d'Autun, de l'ordre de Saint-Benoit, vol. 2, Autun, Michel Dejussieu, , VII-449 p., sur books.google.fr (Charte n° 49 sur Google Livres).
  6. Conseil général de l’Yonne, Ma Commune, consulté le 15 décembre 2013.
  7. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  8. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  9. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  10. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.

Sur les autres projets Wikimedia :

Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Alain Bataille, Pascal Dibie, Jean-Pierre Fontaine, Jean-Charles Guillaume, Jean-Paul Moreau, Ferdinand Pavy, Line Skorka, Gérard Taverdet et Marcel Vigreux (préf. Henri de Raincourt), Yonne, Paris, Éditions Bonneton, (ISBN 2-86253-124-3).

Liens externes[modifier | modifier le code]