Chanzeaux

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Chanzeaux
Panorama de Chanzeaux.
Panorama de Chanzeaux.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Maine-et-Loire
Arrondissement Angers
Canton Chemillé-Melay
Intercommunalité C.C. région de Chemillé
Maire
Mandat
Jean-Pierre Body
2014-2020
Code postal 49750
Code commune 49071
Démographie
Gentilé Chanzéens
Population
municipale
1 182 hab. (2012)
Densité 38 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 15′ 52″ N 0° 38′ 34″ O / 47.2644444444, -0.64277777777847° 15′ 52″ Nord 0° 38′ 34″ Ouest / 47.2644444444, -0.642777777778  
Altitude 50 m (min. : 19 m) (max. : 104 m)
Superficie 31,47 km2
Localisation

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Chanzeaux est une commune française située dans le département de Maine-et-Loire, en région Pays de la Loire.

La commune se situe dans l'appellation viticole du Coteaux-du-Layon (AOC).

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Commune angevine en limite des Mauges, Chanzeaux se trouve au sud de Saint-Lambert-du-Lattay, sur la route D 121, Chaudefonds sur Layon - Valanjou. L'autoroute A87 (Angers - Cholet) passe en limite de son territoire[1].

Les communes aux alentours sont Saint-Lambert-du-Lattay (4 km), Champ-sur-Layon (5 km), Rablay-sur-Layon (6 km), Beaulieu-sur-Layon (7 km), La Jumellière (7 km), Valanjou (7 km), Saint-Aubin-de-Luigné (7 km), Chaudefonds-sur-Layon (8 km), Chemillé (9 km) et Saint-Lézin (10 km)[2].

Topographie[modifier | modifier le code]

Le village de Chanzeaux surplombe la vallée de l'Hyrôme (rivière) proche de la bordure orientale du Massif armoricain, entre le pays des Mauges, caractérisé par des couvertures en tuile et l'activité d'élevage, et le pays du Layon, en réalité une faille orientée est/ouest. Le Bassin parisien est proche, au nord/est de la commune de Chanzeaux, mais n'y affleure pas.

Son territoire se situe sur les unités paysagères du Plateau des Mauges et du Couloir du Layon[3].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Origine du nom : l’ancien nom Cancellis est dérivé du bas latin cancellus, « barrière, clôture », sans doute significatif de la limite entre le pays des Mauges et celui du Layon.

Ses habitants sont appelés les Chanzéens.

Histoire[modifier | modifier le code]

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Le schiste et le grès affleurent dans ce pays au relief accidenté. Une hache en pierre polie atteste de la présence humaine durant le Néolithique. Pour l’époque gallo-romaine, ce sont des briques à rebords et des sarcophages en pierre auraient été trouvé sur la commune (?).

La paroisse paraît constituée antérieurement au XIIe siècle, mais il ne peut s'agir d'une paroisse castrale tant la morphologie du territoire paroissial et l'absence de "castrum" le prouve abondamment.

Le patronyme de la paroisse à saint Pierre est généralement un signe d'ancienneté de l'implantation de l'église, la taille relativement importante du terroir est aussi un élément qui plaide pour l'ancienneté de la paroisse. Mais les sources, notamment les cartulaires des abbayes angevines et des grands chapitres canoniaux sont muettes au sujet de Chanzeaux.

Le domaine féodal est détaché de Chemillé au XIVe siècle et appartient à plusieurs familles dont celle de Gourreau de l’Épinay, maire d’Angers, qui l’acquiert en 1769.

Lors de la Révolution, Chanzeaux, partisan de la Vendée militaire, est le théâtre de combats sanglants dans lesquels disparut plus du tiers de la population. Après le passage des « colonnes infernales » conduites par Crouzat le 25 janvier 1794, le village et le château sont incendiés. Seules trois maisons sont totalement épargnées dont, curieusement, le presbytère. La population tombe à cette époque de 1795 habitants (en 1794) à 724 (en 1806), puis elle remonte jusqu’au milieu du XIXe siècle avant de revenir autour d’un millier d’habitants actuellement, dont moins de 300 dans le bourg proprement dit.

Le XIXe siècle est une période très importante pour Chanzeaux. Il est marqué par la présence du couple Théodore de Quatrebarbes et de son épouse Rose, née Gourreau de Chanzeaux ; cette dernière héritière d'une lignée de juristes jouit d'une fortune considérable. C'est cette fortune, jointe à une idéologie légitimiste donc contre-révolutionnaire, qui permet au couple, au demeurant fort pieux, de réaliser un encadrement social et idéologique de Chanzeaux en y recréant une organisation qu'ils veulent médiévale mais qui en réalité est plus influencée par les mentalités de leur époque comme le Chateaubriand du "Génie du Christianisme" ou les réalisations de Viollet-le-Duc ou encore les dessins de Gustave Doré en témoignent.
Ils vont construire à cette fin un ensemble monumental unique en Anjou qui témoigne de leur volonté et de leur idéologie : le château (René Hodé vers 1848 qui modifie substantiellement la demeure du XVIIIe siècle), les écoles des filles et des garçons, l'hôpital, la chapelle funéraire du lignage, l'aumônerie et l'église paroissiale réalisée vers 1891 grâce au legs de Rose de Quatrebarbes et exécuté par ses héritiers la famille d'Hattecourt (Beignet architecte de cette église "zèbre" en style composite roman et gothique angevin avec des influences italiennes).

L'inhumation de Théodore de Quatrebarbes en 1871 est l'occasion d'un rassemblement de la noblesse légitimiste de l'Anjou en présence de l'évêque Freppel. Il avait été notamment député entre 18456 et 1848, participant à la défense des états pontificaux contre Garibaldi et impliqué dans les années 1830 dans l'équipée de la duchesse de Berry. L'idéologie du couple est développée dans son ouvrage, "Chanzeaux, une paroisse vendéenne(?) sous la Terreur", Paris 1837. Théodore fut un admirateur de René d'Anjou dit le Roi René (né en 1409 à Angers), il en réalisa une biographie et commanda la statue de ce dernier qui est placée devant le château d'Angers. L'original en plâtre est conservé dans sa bibliothèque de Chanzeaux. Le couple est moderne en ce qui concerne les techniques, notamment agricoles, et la gestion des biens.

Pendant la Première Guerre mondiale, 59 habitants perdent la vie. Lors de la Seconde Guerre mondiale, trois habitants sont tués[4].

Cependant Chanzeaux souffre encore aujourd'hui d'un isolement voulu par ce couple qui craignait avant tout l'influence néfaste des villes sur les mentalités rurales.

La commune s’étend des confins de Chemillé, capitale de l’élevage et des plantes médicinales, jusqu’aux bords du Layon au milieu de coteaux couverts de vignes et de bocage. Une monographie sociologique, Chanzeaux, village d’Anjou, diffusée en plusieurs langues dans les universités du monde entier, a été réalisée par Laurence Wylie, professeur à Harvard, ainsi que par un groupe d’étudiants qui ont effectué de nombreux séjours dans la commune de 1957 à 1965.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1965 1995 Jean-Robert Jolivet    
1995 2001 Gérard Batardière   Retraité
2001 en cours
(au 18 avril 2014)
Jean-Pierre Body[5]   Exploitant agricole

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune est membre de la communauté de communes de la région de Chemillé[6], elle-même membre du syndicat mixte Pays des Mauges.

Autres circonscriptions[modifier | modifier le code]

Jusqu'en 2014, la commune fait partie du canton de Thouarcé et de l'arrondissement d'Angers[7]. Le canton de Thouarcé compte alors dix-sept communes. Dans le cadre de la réforme territoriale, un nouveau découpage territorial pour le département de Maine-et-Loire est défini par le décret du 26 février 2014. Le canton de Thouarcé disparait et la commune est rattachée au canton de Chemillé-Melay, avec une entrée en vigueur au renouvellement des assemblées départementales de 2015[8].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 1 182 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 795 1 025 724 1 466 1 774 1 665 1 703 1 786 1 776
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 800 1 789 1 641 1 585 1 482 1 474 1 457 1 391 1 320
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 319 1 333 1 350 1 223 1 229 1 177 1 175 1 213 1 146
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
1 159 1 084 1 045 948 907 944 1 044 1 049 1 160
2012 - - - - - - - -
1 182 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[9] puis Insee à partir de 2004[10].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (19,9 %) est en effet inférieur au taux national (21,8 %) et au taux départemental (21,4 %). Contrairement aux répartitions nationale et départementale, la population masculine de la commune est supérieure à la population féminine (50 % contre 48,7 % au niveau national et 48,9 % au niveau départemental).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2008, la suivante :

  • 50 % d’hommes (0 à 14 ans = 22,4 %, 15 à 29 ans = 16,5 %, 30 à 44 ans = 24,9 %, 45 à 59 ans = 17,8 %, plus de 60 ans = 18,4 %) ;
  • 50 % de femmes (0 à 14 ans = 25,1 %, 15 à 29 ans = 14,9 %, 30 à 44 ans = 22,8 %, 45 à 59 ans = 15,7 %, plus de 60 ans = 21,5 %).
Pyramide des âges à Chanzeaux en 2008 en pourcentage[11]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90  ans ou +
0,0 
4,8 
75 à 89 ans
7,1 
13,4 
60 à 74 ans
14,4 
17,8 
45 à 59 ans
15,7 
24,9 
30 à 44 ans
22,8 
16,5 
15 à 29 ans
14,9 
22,4 
0 à 14 ans
25,1 
Pyramide des âges du département de Maine-et-Loire en 2008 en pourcentage[12].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,4 
90  ans ou +
1,1 
6,3 
75 à 89 ans
9,5 
12,1 
60 à 74 ans
13,1 
20,0 
45 à 59 ans
19,4 
20,3 
30 à 44 ans
19,3 
20,2 
15 à 29 ans
18,9 
20,7 
0 à 14 ans
18,7 

Éléments notables :

  • Chanzeaux, commune de la Vendée militaire, ayant fortement souffert de la guerre de Vendée, la population a fortement baissé après 1793, revenant à son niveau du début de la Révolution que près de cinquante ans plus tard ;
  • Une population en baisse quasi continue du milieu du XIXe jusqu'à 1990.

Enseignement[modifier | modifier le code]

Chanzeaux possède une école primaire publique (Marcel Pagnol) et une école primaire privée (Notre Dame du Sacré Cœur)[13].

Sports[modifier | modifier le code]

Associations sportives de la commune  : Jeanne d'Arc Chanzeaux Basket et Hyrôme Tonic.

La commune est dotée d'une salle des sports et d'un terrain de basket extérieur. Elle possède également un court de tennis ainsi qu'un mur d’entraînement

Économie[modifier | modifier le code]

Sur 127 établissements présents sur la commune à fin 2010, 43 % relevaient du secteur de l'agriculture (pour une moyenne de 17 % sur le département), 9 % du secteur de l'industrie, 6 % du secteur de la construction, 39 % de celui du commerce et des services et 5 % du secteur de l'administration et de la santé[14].

La commune se situe dans l'aire d'appellation viticole des Coteaux-du-Layon (AOC). Vingt-sept communes du département, bordant la rivière du Layon, constituent l'aire géographique de l'Appellation d'Origine Contrôlée Coteaux du Layon[15].

Autres secteurs d'activités : agroalimentaire, mécanique (industrie), électronique, aéronautique et horticulture.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Le château
    Le château de Chanzeaux est en partie reconstruit au XIXe siècle dans le style néo-gothique (architecte : René Hodé).
Vitrail martyrologe situé dans l'église.
  • L'église Saint-Pierre et son clocher
    L’église actuelle se veut un mémorial des mentalités légitimistes et contre révolutionnaires prônées par le couple Théodore de Quatrebarbes et son épouse née Rose Gourreau de Chanzeaux comme en témoigne les vitraux posés à la construction de cette église (1891-1904) dont l'architecte est Beignet, qui réalisa de nombreuses églises en Anjou. Elle est de style néo-romano-angevin avec un porche dit zèbre qui montre une certaine influence de l'Italie. Les vitraux originaux au nombre de 75 ne concernent les guerres dites de Vendée que pour trois d'entre eux. Encore faut-il remarquer que deux des trois sont consacrés à des anecdotes rapportées par Théodore de Quatrebarbes dans son ouvrage sur Chanzeaux. Les vitraux rajoutés dans les années 1950 qui occupent les fenêtres basses des bas-côtés, les fresques murales (vers 1935-1945) et les plaques commémoratives du clocher conservés de l'ancienne église XIIe siècle ? (monument historique) rappellent les guerres de Vendée.
    L'ouverture permettant de passer de l'intérieur de l'église actuelle à l'intérieur du clocher historique est encadrée d'une peinture à la mémoire des Chanzéens morts pour la France au cours de la guerre 1914-1918, ce qui en fait un témoignage de l'utilisation de la Grande Guerre pour fédérer les populations autour des valeurs de la République.
  • Le vitrail de la Communion de Fruchaud
    Situé au-dessus du portail principal et de la tribune, ce vitrail est le plus grand des 75 vitraux de l'église reconstruite.
    Il est du même auteur que les autres vitraux situés à l'étage supérieur de l'édifice (Clamens) - à l'étage inférieur, les vitraux des transepts datent de 1930 ; et ceux du bas de la nef, de 1955.
    Cette grande verrière commémore le dernier épisode marquant des guerres de Vendée à Chanzeaux. Il s'agirait de commémorer, d'après Théodore de Quatrebarbes qui rapporte cette anecdote (sans autres sources), la Première Communion de 500 enfants (affirmation à prendre avec la plus grande prudence tant le chiffre paraît exagéré au regard de la démographie et en tenant compte de l'unicité de la source "Testis unus, testis nullus"), par l'abbé Soyer (futur Évêque de Luçon), entourés de leurs familles, dans un vallon isolé et sauvage( mais il est indiqué sur le cadastre ancien le passage d'un chemin en ce lieu, ce qui montre que cette mention est plus idéologique que réelle !) de la métairie de Fruchaud en 1799.
    Le culte était à cette époque à nouveau interdit par le Directoire sous peine de déportation à Cayenne pour les prêtres contrevenants.
    Les Chanzéens commémorent la Communion de Fruchaud tous les 50 ans (1899, 1949, 1999) dans cette coulée, près de la Croix mémoriale. En 1999, deux chênes furent ainsi replantés pour remplacer les arbres, morts depuis, auprès desquels l'abbé Soyer aurait célébré cette messe en 1799.
  • Le presbytère
    Il abrite aussi de rares fresques murales du XVIIIe siècle, exemple dans la région de peintures murales à l'intérieur d'un bâtiment qui ne soit pas une église (ISMH) commandées vers 1760 par l’abbé Blondel de Rye. Cette composition montre l'intérêt du clergé des petites paroisses à revaloriser son statut. On trouve à Savennières (49) une démarche similaire mais en meilleur état de conservation.

Équipements culturels[modifier | modifier le code]

  • Association théâtrale Hamlet Ose Eux
  • La Compagnie À Travers Champs

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Laurence Wylie, Chanzeaux, village d'Anjou, Paris, Gallimard,‎ , 494 p. (notice BnF no FRBNF35302917)
  • Célestin Port, Dictionnaire historique, géographique et biographique de Maine-et-Loire et de l'ancienne province d'Anjou : A-C, t. 1, Angers, H. Siraudeau et Cie,‎ , 2e éd. (notice BnF no FRBNF33141105, lire en ligne)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. IGN et BRGM, Géoportail Chanzeaux (49), consulté le 30 août 2012
  2. Lion1906, Distances orthodromiques à partir de Chanzeaux (49), consulté le 30 août 2012 - Les distances affichées sont des distances orthodromiques (à vol d'oiseau).
  3. Département de Maine et Loire - DIREN Pays de la Loire - DDE Maine et Loire, Atlas des paysages de Maine-et-Loire, Le Polygraphe, 2003, p. 57 - Données consultables sur WikiAnjou.
  4. Port 1965, p. 648
  5. Réélection 2014 : « Liste des maires élus en 2014 », sur le site de la préfecture du département de Maine-et-Loire (consulté le 18 avril 2014).
  6. Insee, Composition de l'EPCI de la Région de Chemillé (244900577), consulté le 25 août 2013
  7. Insee, Code officiel géographique, Fiche de la commune de Chanzeaux, consultée le 22 février 2015
  8. Légifrance, Décret no 2014-259 du 26 février 2014, portant délimitation des cantons dans le département de Maine-et-Loire.
  9. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  10. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2012.
  11. « Évolution et structure de la population à Chanzeaux en 2008 », sur le site de l'Insee (consulté le 24 mars 2012)
  12. « Résultats du recensement de la population de Maine-et-Loire en 2008 », sur le site de l'Insee (consulté le 24 mars 2012)
  13. Site de l'école
  14. Insee, Statistiques locales du territoire de Chanzeaux (49), consultées le 17 décembre 2012
  15. INAO, Fiche Coteaux du Layon, consultée le 2 septembre 2012