Budelière

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Budelière
Budelière
Vue générale de Budelière
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Creuse
Arrondissement Aubusson
Canton Évaux-les-Bains
Intercommunalité CC Pays de Boussac, Carrefour des Quatre Provinces, Évaux-les-Bains/Chambon-sur-Voueize
Maire
Mandat
Jacques Constantin
2014-2020
Code postal 23170
Code commune 23035
Démographie
Gentilé Budeliérois
Population
municipale
748 hab. (2015 en diminution de 5,08 % par rapport à 2010)
Densité 30 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 13′ 15″ nord, 2° 28′ 09″ est
Altitude Min. 293 m
Max. 449 m
Superficie 25,07 km2
Localisation

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Liens
Site web budeliere.jimdo.com/

Budelière est une commune française située dans le département de la Creuse, en région Nouvelle-Aquitaine.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune de Budelière est située au nord-est du département de la Creuse, dans le canton de Chambon-sur-Voueize, au cœur du Pays Combraille. Elle se trouve à environ 52 km du chef-lieu de département, Guéret, à 18 km de Montluçon, 6 km de Chambon-sur-Voueize et 8 km d'Évaux-les-Bains. Délimitée à l'Ouest par l'étang de Réberie et à l'Est par les gorges de la Tardes, site classé Natura 2000, Budelière bénéficie d'une nature encore très préservée.

La commune est constituée des villages ou hameaux suivants : Les Bruyères, Chassagne, Chassat, La Chatelane, Le Châtelet, Chaumonteil, Chévechère, Le Clos, Les Coutures, La Denèche, la Gare, Grand Cros, Lonlevade, Madelaine, Maschaumeix, Montbardoux, La Montenelle, Moulin Chaponnet, Petit Cros, Pont et Poirier, Richeboeuf, Rochette, Le Rouchaud, Sac, Saget, Sauzet, Thermont, La Trimouille, Les Trimouilles, Vernon, Vernude, La Villederie.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Ses habitants sont appelés les Budeliérois[1].

Histoire[modifier | modifier le code]

Cette commune est l'héritière d'un passé qui remonte à la fin du néolithique, avec la présence d'un ancien dolmen aujourd'hui en ruine, sur le site des Chavadis.

L'histoire de la commune se confond ensuite avec celle de deux de ces anciennes paroisses : les deux Châtelet. Ce sont le Châtelet ou Châtillon d'Entraigues, au confluent de la Tardes et du ruisseau de Lascaux, et le Châtelet-Landré, sur l'éperon rocheux entre la Tardes et le ruisseau du Châtelet. La première paroisse, ancien oppidum gaulois, avait une église dépendant du diocèse de Bourges. Elle était primitivement dédiée à saint Martin, puis à saint Marien et tardivement à sainte Radegonde. La seconde paroisse, mentionnée dans les bulles de 1119 et 1158, était dédiée à saint Martial et dépendait du diocèse de Limoges.

En 1834, la commune de Sainte-Radegonde (ou Saint de Chatelloy), fut supprimée pour être réunie au Châtelet-Landré ; cette commune de Sainte-Radegonde avait porté, durant la Révolution, le nom de Les Cottes[2].

En 1851, le siège de la commune est transféré du Châtelet-Landré à Budelière où existait déjà un habitat avec deux manoirs, Budelière et Le Clos.

En 1899, le hameau d'Entraigues passe de Budelière à Évaux-les-Bains.

La mine d'or du Châtelet est située sur la commune de Budelière, la mine a produit 11 tonnes d’or entre son ouverture en 1905 et sa fermeture en 1955.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1947 1989 Raymond Aucouturier PCF Conseiller général (1979-1989)
1995 2001 Claude Debouche Divers gauche Enseignant
mars 2001 en cours Jacques Constantin DVD  
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[3]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[4].

En 2015, la commune comptait 748 habitants[Note 1], en diminution de 5,08 % par rapport à 2010 (Creuse : -2,17 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
400408426421439733718767782
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
750760780797809830898896886
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
7577891 0667311 1361 019867830915
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
742689623715756755781785773
2015 - - - - - - - -
748--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2006[6].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Nom des habitants de la commune sur habitants.fr.
  2. Nom de l'an II d'après EHESS-Cassini, avéré en tant que nom révolutionnaire sur Archives départementales de la Creuse, p. 6 (prairial an II).
  3. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  4. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  5. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  6. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.