Breuchotte

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Breuchotte
La mairie.
La mairie.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Haute-Saône
Arrondissement Lure
Canton Mélisey
Intercommunalité Communauté de communes du pays de Luxeuil
Maire
Mandat
Joël Daval
2014-2020
Code postal 70280
Code commune 70094
Démographie
Population
municipale
308 hab. (2014)
Densité 70 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 50′ 13″ nord, 6° 28′ 12″ est
Altitude Min. 312 m – Max. 422 m
Superficie 4,37 km2
Localisation

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Breuchotte est une commune française située dans le département de la Haute-Saône en région Bourgogne-Franche-Comté.

Géographie[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Breuchotte
Raddon-et-Chapendu Amage
Froideconche Breuchotte
Esboz-Brest La Bruyère

Hydrologie[modifier | modifier le code]

La commune est baignée par les eaux du Breuchin.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Carte départementale représentant en rouge la communauté de communes du Pays de Luxeuil.

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de l'arrondissement de Lure du département de la Haute-Saône, en région Bourgogne-Franche-Comté. Pour l'élection des députés, elle dépend de la deuxième circonscription de la Haute-Saône.

Elle faisait partie depuis 1793 du canton de Luxeuil-les-Bains, puis, lors de sa scission en 1985, la commune a été rattachée au nouveau canton de Saint-Sauveur[1]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, la commune est rattachée au canton de Mélisey.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de la communauté de communes du Pays de Luxeuil créée le

Dans le cadre du mouvement de réorganisation de l'intercommunalité en Haute-Saône induit par la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République (Loi NOTRe) du 7 août 2015, la commune souhaite, sans succès, être rattachée à la nouvelle intercommunalité constituée par la fusion de la communauté de communes de la haute vallée de l'Ognon et de la majorité des communes membres de la communauté de communes des mille étangs[2]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1989[3] en cours Joël Daval DVG Retraité de l'enseignement
Conseiller général de Saint-Sauveur (2008 → 2015)
Réélu pour le mandat 2014-2020[4]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[5]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[6],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 308 habitants, en diminution de -2,84 % par rapport à 2009 (Haute-Saône : -0,36 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
187 191 216 235 326 306 287 402 368
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
364 439 525 557 567 540 549 530 507
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
504 528 510 402 404 401 386 373 413
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2007 2011 2014
378 371 317 328 335 293 310 310 308
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2006[7].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La commune est marquée par les restes de deux entreprises industrielles installées sur le site d'anciens moulins à eau :

Début 2017, la commune est « réputée sans clochers »[11].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

La commune n'a pas érigé de monument aux morts, bien que 26 soldats originaires du village aient été tués pendant la Première Guerre mondiale. Le conseil municipal a décidé en 2015 d'honorer deux victimes, deux frères originaires du village, Albert Piercy, porté disparu le 23 juin 1916 à Verdun, et son frère Georges, tué le 25 septembre 1915 à Souain (Meuse). Une rue du village porte désormais leurs noms[12].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. « La commune regarde toujours vers la Haute vallée de l’Ognon », L'Est républicain, édition de Vesoul - Haute-Saône,‎ (lire en ligne).
  3. « Joël Daval part pour un cinquième mandat », L'Est républicain, édition de Haute-Saône,‎ (lire en ligne) « Joël Daval, 61 ans, père de trois enfants, retraité de l’enseignement depuis le mois de septembre 2013 se représente pour un cinquième mandat à Breuchotte. Il réside au village depuis 1983 et a été élu maire en 1989 ».
  4. « Le maire a été réélu », L'Est républicain,‎ (lire en ligne).
  5. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  6. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  7. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  8. « Féculerie et tissage de coton Forel, actuellement centrale hydroélectrique », notice no IA70000253, base Mérimée, ministère français de la Culture
  9. « Quatre Allemands ont investi près de 800.000 euros dans la micro-centrale de Breuchotte, pilotée à distance par internet et située sur l’ancien tissage Forel. Une entité destinée à capter de l’électricité revendue à l’opérateur historique. : « Produire de l’énergie propre » », L'Est républicain,‎ (lire en ligne).
  10. « Tissage de coton Forel, puis atelier, actuellement logement », notice no IA70000254, base Mérimée, ministère français de la Culture
  11. « Recherches sur critères », Clochers de France.
  12. « Une rue dédiée à Albert et Georges Piercy », L'Est républicain, édition de Vesoul - Haute-Saône,‎ (lire en ligne).