Abbaye Notre-Dame-aux-Nonnains

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche

Abbaye Notre-Dame-aux-Nonnains
Anonyme, L'abbaye Notre-Dame-aux-Nonnains vers 1640.
Anonyme, L'abbaye Notre-Dame-aux-Nonnains vers 1640.

Ordre Chanoinesses puis bénédictines
Fondation VIIe siècle ; XIIe siècle
Fermeture 1790
Diocèse diocèse de Troyes
Fondateur saint Leuçon
Personnes liées 27 en 1790
Style(s) dominant(s) classique
Protection  Inscrit MH (1988)
Localisation
Pays Drapeau de la France France
Région historique Champagne
département Aube
Commune Troyes
Coordonnées 48° 17′ 52″ nord, 4° 04′ 42″ est

Géolocalisation sur la carte : Aube

(Voir situation sur carte : Aube)
Abbaye Notre-Dame-aux-Nonnains

Géolocalisation sur la carte : France

(Voir situation sur carte : France)
Abbaye Notre-Dame-aux-Nonnains

Géolocalisation sur la carte : Troyes

(Voir situation sur carte : Troyes)
Abbaye Notre-Dame-aux-Nonnains

L'abbaye Notre-Dame-aux-Nonnains[1] à Troyes, est une abbaye fondée au VIIe siècle. Reconstruite au XIIe siècle puis au XVIIIe siècle, elle est désaffectée sous la Révolution française puis devient l'hôtel de préfecture de l'Aube au XIXe siècle.

Historique[modifier | modifier le code]

Haut Moyen Âge, monastère primitif[modifier | modifier le code]

À cet emplacement existait avant l'installation du christianisme un temple païen avec des vestales chargées d'entretenir le feu sacré. Puis à partir du IIIe siècle, suite aux prédications de saint Savinien, s'établit là un collège de femmes dirigé par une princesse de sang royal.

Saint Leuçon (651-656), évêque de Troyes, fonde au VIIe siècle à Troyes un monastère destiné aux chanoinesses, où il fut inhumé[2]. Ce monastère devient la plus importante communauté religieuse féminine du diocèse de Troyes[3].

Henri Ier de Champagne, dit le Libéral (1127-1187), prit également l'abbaye sous sa protection et la combla de biens[réf. nécessaire].

Second monastère, abbaye bénédictine[modifier | modifier le code]

Un grand incendie détruit une partie de la ville et les bâtiments de l'abbaye le , pendant la foire de Troyes ; plusieurs religieuses meurent dans l'incendie. Le monastère est alors reconstruit par Henri II de Champagne (1166-1197) comte paladin de Champagne (1181-1197), et fait l'objet de plusieurs campagnes de travaux d'élévation et d'agrandissement, en pierre de taille (craie) ou en torchis[3]. Avant 1246, des bénédictines s'y installent.

Les travaux de la construction de la basilique Saint-Urbain de Troyes sont interrompus pendant plusieurs années, entre 1266 et 1269, par l'obstruction d'Ode de Pougy, abbesse de l'abbaye de Notre-Dame-aux-Nonnains à Troyes, qui refusait la construction sur son fief d'une église dépendant directement du Saint-Siège : elle envoie même des hommes d'armes pour dévaster le chantier, ce qui conduit à son excommunication par Clément V. Les religieuses se soumettent seulement en 1283.

Le roi Jean II le Bon ratifie en 1361 les donations du comte Henri II de Champagne. Puis vient le temps des désordres au sein de l'abbaye (en 1448, une religieuse y devient mère).

En 1518, ce monastère est élevé au rang d'abbaye bénédictine[2], puis sera réformé à nouveau en 1542 par Claude de Choiseul qui institue une clôture plus étroite et fait poser des grilles aux parloirs et à l'église.

Le , pendant une procession en l’honneur de Notre-Dame du Rosaire, en passant devant l'abbaye Notre-Dame-aux-Nonnains, Marguerite Bourgeoys regarde une sculpture de la Sainte Vierge située au-dessus du portail et y reçoit une grâce qui va bouleverser son existence[4]. C'est ainsi qu'elle raconte cette expérience profonde : « On repassa », écrit-elle, « devant le portail [de l’abbaye] Notre-Dame ou il y a au-dessus de la porte une image de pierre [de la Vierge] et en jetant la vue pour la regarder je la trouvay très belle et en même temps je me trouvai si touchée et si changée que je ne me connoissest plus et retournant à la maison cela paroissoit à tous et comme jetes for legère jetes la bien venue avec les autres filles. Elle désigne ce moment comme celui de sa “conversion” »[5].

L'abbaye devenue vétuste est partiellement rénovée à la fin du XVIIe siècle et au XVIIIe siècle, de façon insuffisante[3]. Une partie des dettes contractées par les religieuses furent réglées en 1721 par le duc d'Orléans, régent du Royaume de France.

Aide de Louis XV[modifier | modifier le code]

En 1724, l'abbesse de la Chaussée d'Eu d'Arrêt fait état de la faiblesse des revenus de l'abbaye au roi Louis XV qui daigne accorder sa protection et son aide en unissant le Prieuré Saint-Geôme de l'Ordre de Saint-Augustin à l'abbaye.

Reconstruction sous Louis XVI[modifier | modifier le code]

Le projet de 1778 (exécuté en partie), dessin par la marquise de Montmorin.

L'abbesse Françoise-Lucie de Montmorin obtient de Louis XVI le financement nécessaire à la rénovation complète, et fait appel à l'architecte Alexandre Louis Étable de La Brière[3].

La première pierre est posée en grande cérémonie le par la marquise de Montmorin au nom de Madame Victoire, tante du roi[3]. Pour cette cérémonie, l'abbesse accompagne Marie-Thérèse de Savoie comtesse d'Artois, belle-sœur du roi. Mais les crédits ne suffisent pas et les travaux sont interrompus en 1781. Seul le bâtiment nord est terminé. Celui sur la place est inachevé, et les ailes sont réduites. Une partie du monastère médiéval subsiste, qui ne sera détruite que sous Louis-Philippe[3].

Révolution, fermeture de l'abbaye[modifier | modifier le code]

L'hôtel de préfecture en 2015, avec le bâtiment principal des XVIIIe – XIXe siècles au fond à droite.

Sous la Révolution française, l'abbaye est fermée en 1790[2]. Il y avait encore vingt-sept religieuses présentes[3]. Confisquée en 1792, l'abbaye est décrétée bien national et soumise aux enchères en septembre. Le mobilier liturgique et conventuel trouve des acquéreurs, l'église abbatiale est démolie. Les autres bâtiments sont invendus et restent propriété de l'État. Ils servent d'entrepôt, de gîte, de musée, de bibliothèque, de dépôt d'archives[2],[3].

Les services départementaux s'y installent en 1794, au prix d'un loyer annuel de 1113 francs versé par le département à l'État. C'est maintenant l'hôtel de préfecture de l'Aube, réaménagé en 1838. Endommagé par un incendie en 1892, il est réhabilité à la fin du XIXe siècle par l'architecte départemental Drouard[3].

Divers aménagements et agrandissements interviennent au XXe siècle[3]. L'édifice est inscrit aux monuments historiques en 1988[6].

Architecture[modifier | modifier le code]

Les églises[modifier | modifier le code]

Cette abbaye possédait deux églises juxtaposées :

  • l'église Saint-Jacques, dite au-beau-portail, d'une longueur de 72 mètres, elle s'étendait jusqu'au ru Cordé qui coulait là avant la réalisation du canal. Elle possédait un double chœur dont l'un servait aux religieuses et l'autre aux paroissiens ;
  • l'église Notre-Dame.

Toutes deux ont été détruites ainsi que le cimetière avoisinant, elles occupaient l'emplacement actuel de la place de la Libération. Le père du pape Urbain IV est inhumé dans l'église, en conséquence de quoi le pape accorde des indulgences à l'abbaye[7].

Le cimetière[modifier | modifier le code]

Il se trouvait près des églises sur l'actuelle place de la Libération. Les paroissiens ne possèdent qu'une partie du cimetière et doivent payer des droits à l'abbesse.

Abbesses[modifier | modifier le code]

  1. Ile (Obit 14 janvier).
  2. Risondis (Obit 7 février).
  3. Frideburge (Obit 12 février).
  4. Nicole (Obit 13 février).
  5. Cécile (Obit 25 mai).
  6. Lethuide (Obit 29 mai).
  7. Marthe (Obit 12 juin).
  8. Sibille (Obit 21 juin)[8].
  9. Ledendis.
  10. Adélaïde[9].
  11. Gertrude 1135[10].
  12. B. 1182.
  13. Gertrude II (1183-1205).
  14. Adélaïde II de Vendeuvre (1211-1231), fille de la comtesse de Sens.
  15. Adélaïde III de Villehardouin (1233-1249), fille de Geoffroi de Villehardouin, maréchal de Champagne. Dite aussi Alix[11]
  16. Mathilde I de Vallery (1249-1262), fille de Jean de Vallery et sœur d'Érard de Vallery, elle fut enterrée le vendredi de Pâques.
  17. Ermengarde du Châtel (1262), élue le mardi après l'Ascension (Obit le 12 juillet).
  18. Isabelle ou Élisabeth de Chateauvillain (1264), mourut le 17 janvier 1264. Sœur de Jean de Châteauvillain, dame de Barberey-Saint-Sulpice, qui avait accepté en 1262 la requête du pape Urbain IV d'ériger une église à Troyes.
  19. Ode de Pougy 1266-1269, fille de Renaud de Pougy, et nièce de Manassès II de Pougy, évêque de Troyes 1266. Mourut en 1272 voir son épitaphe. Elle est connue pour s'être opposé à la construction de la basilique Saint-Urbain de Troyes[12].
  20. Isabelle II (1275).
  21. Odette II (1282-1284).
  22. Jeanne Gâteblé (1289).
  23. Herminie (1290) juillet (Obit 22 novembre).
  24. Isabelle III de Saint-Phal (1292-1293), épitaphe. L'abbesse reçut en cadeau un ouvrage avec reliure d'orfèvre, montrant une crucifixion en argent doré repoussé, avec en bordure, quatre plaques émaillées, dix plaques d'argent doré et des pierres de couleurs[13].
  25. Gille de Vaujean (1293-1297), jeudi après saint Pierre, saint Paul.
  26. Isabelle IV de Saint-Phal (1301-1311), mourut le 31 mars.
  27. Isabelle V de Saint-Phal (1311-1328), mourut le 6 avril.
  28. Mathilde II d'Anglure (1348-1349), mourut le 4 novembre.
  29. Elvide de Troyes, démissionna en 1352, et mourut en 1357 le jour de la fête des onze mille vierges.
  30. Béatrix de Laude (1352-1359) le 1er avril. Elle était sœur de Flamand de Laude archidiacre de Troyes.
  31. Marie I de Saint-Phal, fille d'Étienne de Saint-Phal, mort le et inhumé dans le chœur de l'abbaye, ainsi que sa femme[14] et de Guillemette de Ray, elle mourut le .
  32. Jeanne de Ricey, élue en 1369.
  33. Marguerite de Saint-Phal (1380-1409), elle mourut le 30 décembre.
  34. Blanche de Broyes, élue en 1410, prêta serment à Étienne de Givry, évêque de Troyes, et mourut le 17 janvier 1438.
  35. Jeanne II de Broyes, élue en 1438, prêta serment à Jean Lesguisé, évêque de Troyes.
  36. Jeanne III de Vezelize, mourut le 24 février 1447.
  37. Isabelle VI de Neuville (1448-1452), le 8 mai.
  38. Huguette de Bessy 1456, 5 octobre, mourut le .
  39. Catherine I de Lusigny, confirmée le 26 mars et prêta serment à Louis Raguier, évêque de Troyes le 20 juillet 1466, fit cession en 1475 et mourut le .
  40. Isabelle VII de Rochetaillée, prêta serment à Louis Raguier, évêque de Troyes, le et mourut en 1480.
  41. Claudine de Bercenay, 1482, la validité de son élection fut contestée.
  42. Catherine II de Courcelles, fille de Pierre de Courcelles, seigneur de Saint-Liébault, elle était également abbesse de l'Abbaye du Paraclet. Elle rétablit la clôture et fait embrasser la règle de saint Benoît. Elle mourut le .
  43. Marie II du Montier, prêta serment à Guillaume Parvi, évêque de Troyes le , fit cession en 1542 (v.st) 22 février, et mourut le .
  44. Marie III du Foulx, obtint ses bulles le , prit possession le 21 juin et mourut le .
  45. N. Nanthelon, elle fit cession en 1560.
  46. Marie IV de Luxembourg, fille de Charles de Luxembourg, comte de Brienne, et de Charlotte d'Estouteville, elle fut en contestation pour son élection, avec Barbe de Launey, abbesse de l'abbaye Notre-Dame-des-Prés du au . Elle mourut le .
  47. Louise I de Luxembourg, fille de François de Luxembourg, duc de Piney, et de Diane de Lorraine, elle reçut la bénédiction le , et mourut le , âgée de 22 ans.
  48. Louise II de Dinteville, fille de Guillaume de Dinteville, seigneur des Chenets, bailli de Troyes, et de Louise de Rochechouart, nommée par le roi le , confirmée par le pape le 16 août, et fut installée le 8 janvier suivant, prit pour coadjutrice Claudée de Choiseul en 1610, et mourut le (épitaphe).
  49. Claudée de Choiseul Praslin, réformatrice du monastère[15]. Fille de Charles de Choiseul, maréchal de France, et de Claudée de Cazillac. Elle fut confirmée par le Pape le et mourut le , âgée de 65 ans[16].
  50. Anne de Choiseul Praslin[17].Sœur et coadjutrice de Claudée, elle reçut la bénédiction et prit possession en 1667. Elle mourut le .
  51. Louise -Scholastique le Pelletier, sœur de Claude le Pelletier, religieuse de la Ville-l'Evêque, près Paris, est nommée par le roi le . Les bulles datées du 4 décembre sont fulminées seulement le . Louise reçoit la bénédiction des mains de François Bouthillier de Chavigny, évêque de Troyes (1678-1697), le 9 juillet dans l'église de Ville-l'Evêque, elle prend possession le 20 et fait cession en 1697.
  52. Marie-Madeleine-Marguerite de la Chaussée d'Eu d'Arrest, nommée par le roi le , confirmée par le pape en mars 1698, elle prête serment à Denis-François Bouthilier de Chavigny, évêque de Troyes, neveu du précédent (1697-1716), le 22 juin et prend possession le 9 juillet.
  53. Marie-Angélique de la Chaussée d'Eu d'Arrest, ancienne prieure de Sainte-Scholatique-lès-Troyes, nommée par le roi au mois d'octobre 1717, sœur de la précédente. Elle dégagea le monastère de plus de cent mille livres de rentes constituées.
  54. Françoise-Lucie de Montmorin de Saint-Hérem[18],[19]. Nommée par le roi le . Elle fit reconstruire l'abbaye de 1772 à 1781.

Propriétés[modifier | modifier le code]

Prieurés

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Abbatia ou conventu beate Mariead Moniales Trecensis. Ordinis Sancti Benedicti (diocèse de Troyes).
  2. a b c et d « Abbaye de Notre-Dame-aux-Nonnains, Troyes », sur data.bnf.fr (consulté le 10 janvier 2016)
  3. a b c d e f g h i et j « De l'abbaye Notre-Dame-aux-Nonnains à la préfecture de l'Aube » [PDF], sur aube.gouv.fr (consulté le 10 janvier 2016).
  4. « Croire et vouloir | 350 ans d'éducation par Marguerite Bourgeoys et la Congrégation de Notre-Dame », sur www.archivesvirtuelles-cnd.org (consulté le 20 novembre 2015)
  5. H. Bernier, Marguerite Bourgeoys, Montréal, 1958, 94 p.
  6. Notice no PA00078283, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  7. Copie d'une bulle donnée par Urbain IV en date du 14 mars 1262, carton 252, L.381, archives départementales de l'Aube.
  8. Ces huit premières abbesses vivaient antérieurement à l'an 1135 et sont inscrites à l'ancien Obituaire de l'abbaye (Bibliothèque nationale de France, fonds latin 9894).
  9. Ces deux abbesses sont inscrites sur le Rouleau des morts de Mathilde, abbesse de Caen.
  10. Le Gallia place ici une abbesse N. pour inconnue, elle aurait été honoré d'une lettre d'Alcuin, mais cette abbesse peut fort bien être une des dix premières désignées dans l'Obituaire.
  11. Sa sœur Dameron fut abbesse au prieuré de Foissy, son autre sœur, Marie, épousa Ascelin de Merry.
  12. Boutiot 1870, p. 377–378.
  13. Cet ouvrage est conservé dans le fonds ancien de la bibliothèque de Troyes. Cité dans Bulletin de liaison des professeurs d'Histoire-Géographie de l'Académie de Reims, n°18, 1999.
  14. J. A. Vieille, Histoire généalogique des Sires de Salins en Bourgogne, vol.I, Besançon, 1757, p. 82.
  15. Oraison funèbre par Pierre Coquery, prêtre de l'Oratoire dans Bibliothèque historique de la France… par Jacques Le Long, 1768.
  16. Lalore ajoute: op.cit, p.224: On trouve au musée de Troyes deux écussons en pierre de Claudée de Choiseul, l'un porte la date de 1633 et l'autre la date de 1654
  17. Oraison funèbre par François Gouin, prêtre de l'Oratoire, op. cit., édition de 1719.
  18. Lettre autographe de son oncle, évêque de Langres ou il est question des revenus de Saint-Geômes en date du 21 février 1766, p.40, archives départementales de l'aube, cité in Auguste Vallet de Viriville, Les annales historiques de département de l'Aube, p.245 (voir aussi les archives départementales de l'Aube, L.406-L.421).
  19. XI – Jean Baptiste François de Montmorin Saint-Hérem (1704-1799) épouse en 1724 Constance Lucie Le Valois de Villette et en 1761 Catherine Marguerite Morin de Banneville . De ce 1er mariage sont issus : Jean Baptiste Calixte, et Françoise Lucie (archives départementales de la Vendée, 11 J, Fonds d'Asnières-la-Châtaigneraie (en ligne).
  20. Archives départementales de l'Aube, L.414, carton 280, pièces relatives à l'administration de ce prieuré uni à l'abbaye par décret royal de 1704, Iere partie 1704-1719, L.415, 2e carton 281 de 1720 à à 1726, jusqu'à L.420 carton 286 7e, et dernière partie de 1760 à 1789.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sources[modifier | modifier le code]

  • « Recueil d'actes imprimé de l'abbaye Notre-Dame aux Nonnains de Troyes », in Paul Bertrand (dir.), CartulR, Répertoire des cartulaires médiévaux et modernes, Orléans, Institut de Recherche et d'Histoire des Textes, 2006. (Ædilis, Publications scientifiques, 3) (en ligne).
  • Cartulaire du Prieuré de Saint-Georges, 1401-1500, archives de la Haute-Marne (AD 52 , H non coté).
  • Bibliothèque nationale de France, ms lat.11926 (Stein).

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Charles Lalore, « Documents sur l'Abbaye de Notre-Dame-aux-Nonnains de Troyes », in Mémoires de la Société d'agriculture, sciences et arts du département de l'Aube, t.38, Troyes, Imprimerie Dufour-Bouquot, 1874, p. 5-47, disponible sur Gallica.
  • Théophile Boutiot, Histoire de la ville de Troyes et de la Champagne méridionale, A. Aubry, .

Articles connexes[modifier | modifier le code]