13e division SS Handschar

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13e division SS « Handschar »
Dernière appellation allemande :
13. Waffen-Gebirgsdivision der SS « Handschar » (kroatische Nr.1)
Image illustrative de l’article 13e division SS Handschar
Emblème de la division.

Création
Dissolution
Pays État indépendant de Croatie
Allégeance Flag of Germany (1935–1945).svg Allemagne nazie
Branche Flag of the Schutzstaffel.svg Waffen-SS
Type Division SS
Rôle Chasse aux partisans
Effectif 21 000
Ancienne dénomination
  • Kroatische SS-Freiwilligen-Division
  • Kroatische SS-Freiwilligen-Gebirgsdivision
  • SS-Freiwilligen Bosnien-Herzegowina Gebirgsdivision (Kroatien)
  • 13. SS-Freiwilligen Bosnien-Herzegowina Gebirgsdivision (Kroatien)
Guerres Seconde Guerre mondiale
Commandant Liste des commandants

La 13e division SS « Handschar » ou la division « Handschar » (dernière appellation allemande : la 13. Waffen-Gebirgsdivision der SS « Handschar » (kroatische Nr.1) ; soit en traduction littérale : « 13e division de montagne de la Waffen-SS « Handschar » (croate no 1) ») est l'une des 38 divisions de la Waffen-SS durant la Seconde Guerre mondiale.

Elle était composée presque entièrement de musulmans de Bosnie, alors annexée par l'État indépendant de Croatie. La division fut nommée « Handschar » (en bosnien, Handžar) en référence au cimeterre turc, usuel dans la région[1], cimeterre qui apparaît d'ailleurs sur l’emblème de la division.

Le grand mufti de Jérusalem, Mohammed Amin al-Husseini ainsi que le mufti de Mostar, participèrent activement au recrutement de ses membres[2].

Nature spécifique de la division[modifier | modifier le code]

Le grand mufti de Jérusalem, Hadj Amin al-Husseini, passant en revue une unité de la 13e division SS Handschar, alors stationnée en Silésie pour entraînement ().

La division Handschar était composée majoritairement de musulmans bosniaques, en partie recrutés dans les rangs des milices autonomistes musulmanes malgré les réticences de l'État indépendant de Croatie d'Ante Pavelić, mais aussi composée de catholiques croates et d'Allemands (Volksdeutsche) de Croatie afin d'atteindre le nombre minimal requis de 20 000 recrues[3].

La formation d'une division SS musulmane peut apparaître étrange au vu des critères raciaux, physiques et psychologiques très stricts en vigueur dans la Waffen-SS. En , Heinrich Himmler s'inquiétait déjà de l'affaiblissement de ces critères d'incorporation. Mais le besoin de disposer de troupes toujours plus nombreuses a permis cet assouplissement. La défaite de Rommel à El-Alamein, le débarquement en Afrique du Nord et la reddition de la VIe armée de Friedrich Paulus à Stalingrad ont mené à une évolution dans la composition des divisions Waffen-SS en avec l'approbation du Führer. Pour justifier cette décision en contradiction avec les théories qu'il défendait, Heinrich Himmler, proposant lui-même la création de cette division, prétendit que les musulmans bosniaques étaient à l'origine des Goths donc des aryens[4],[5]. La propagande allemande crée également à cette occasion le terme de « germano-musulman »[6].

L'uniforme de la division Handschar présente deux particularités :

Ces particularités vestimentaires sont portées dans le carnet militaire des soldats, notamment afin de justifier du port du fez lors des permissions en Allemagne en cas de rencontres avec la Feldgendarmerie[6].

Contrairement aux autres divisions de la Waffen-SS, dans lesquelles la religion n'est pas prééminente, la division « Handschar » est encadrée par des imams et des mollahs, et les soldats font régulièrement les prières musulmanes[7]. Himmler, une fois la troupe formée, s'intéresse de plus près à la religion musulmane, s'enquiert des rites et coutumes de ces soldats. Il déclare même que cette religion, qui promet le paradis aux soldats mourant dans l'honneur au combat, est bonne pour le moral des troupes.

Histoire[modifier | modifier le code]

Après la chute de Sarajevo, le , l'État indépendant de Croatie (Nezavisna Država Hrvatska, le NDH) est créé sur une partie des territoires des actuelles Croatie, Bosnie-Herzégovine et Serbie (la Syrmie). Ante Pavelić, chef des Oustachis, y est installé à sa tête.

Dès le , Mile Budak (en), ministre de la culture et de l'éducation du nouvel État, proclame que les musulmans sont partie intégrante du NDH en tant que Croates convertis à l'Islam. Une mosquée est construite sous ordre de Pavelić.[réf. nécessaire]

Au même moment, les Bosniens musulmans proclament trois fatāwa dénonçant les mesures prises par les Oustachis envers les Serbes et les Juifs, à Sarajevo en , à Mostar en 1941, et à Banja Luka le [8].

Dès la fin 1942, le Reichsführer-SS Heinrich Himmler propose à Hitler de former une division SS musulmane en Bosnie-Herzégovine, à l'instigation du grand mufti de Jérusalem, el-Hadj Amin al-Husseini. C’est seulement le que Hitler donne son accord quant à la constitution de cette formation de la Waffen-SS. Le jour-même, Himmler charge le SS-Gruppenführer Artur Phleps, alors commandant de la division « Prinz Eugen », de mener à bien le recrutement de la nouvelle unité. Malgré les réticences des autorités croates, Phleps obtient finalement de celles-ci leur accord à condition que les effectifs soient prélevés au sein des Oustachis, le parti de Pavelić, et que la nouvelle division prenne la dénomination de « SS-Ustascha Division Kroatien » voire de « division « Bosnien-Herzegovinien ». La campagne de recrutement est lancée dans le centre de la Bosnie grâce aux réseaux islamistes de la JMO et de la JMM, deux composantes politiques des bosniens musulmans[réf. nécessaire].

Très vite, cette unité de montagne prend des attributs distinctifs : cimeterre recourbé et croix gammée au col des uniformes à la place des S runiques (Flag of the Schutzstaffel.svg), port du fez, etc. Au mois d’, le grand mufti de Jérusalem se rend sur place afin d’inciter les musulmans à rejoindre la Waffen-SS[6]. Environ 10 000 volontaires se présentent mais le recrutement stagne, face à l’obstruction de Pavelić. En effet, celui-ci accuse les Allemands de lui prendre les recrues dont il a besoin pour sa propre armée. Il suppose surtout que cette unité risque de développer certaines idées autonomistes chez les musulmans de Bosnie et remettre en cause l'unité de son État indépendant de Croatie. Finalement, ce sont les unités oustachies qui sont affectées dans les rangs de la nouvelle unité de Waffen-SS (cadres verts, bataillon de Hussein Miljkovic, etc.).

L’organisation de la nouvelle division de montagne de la Waffen-SS est confiée au SS-Standartenführer Herbert von Obwurzer (de). L’encadrement devait être assuré par des officiers musulmans mais, à défaut de ceux-ci, il est assuré par des Volksdeutsche yougoslaves (du Banat) provenant de la division « Prinz Eugen » auxquels sont adjoints des officiers musulmans formés dans les écoles de la SS, comme Sennheim (Cernay en Alsace) et la SS-Junkerschule Bad Tölz en Bavière.

Face au manque de tact de Obwurzer envers ces volontaires, il est démis de ses fonctions de commandant de la division, et remplacé par le SS-Oberführer Karl-Gustav Sauberzweig (en), début [9].

Le représentant de Himmler dans l'État indépendant de Croatie, le SS-Gruppenführer und Generalleutnant der Polizei Konstantin Kammerhofer, est chargé par celui-là de reprendre en main le recrutement. Le Reichsführer-SS lui accorde un mois pour lever les 26 000 hommes nécessaires à la constitution de la division, plus 2 millions de Reichsmarks pour relancer la campagne de recrutement. Kammerhofer finit par convaincre Pavelić, qui donne son accord quant à l’enrôlement des musulmans. Malgré tout, le nombre de volontaires demeure insuffisant et il est fait recours à la conscription (rétablie par le gouvernement croate) mais aucun recrutement forcé n'est observé, comme en attestent les archives militaires allemandes[10]. Des Albanais du Nord sont incorporés, ainsi que 2 800 catholiques croates, ce qui ne manque pas de provoquer des tensions au sein de l’unité. En définitive, le nombre maximal de soldats au sein de la Handschar est atteint à la fin de l'année 1943 avec 21 065 hommes.

Entraînements et constitution finale de l'unité[modifier | modifier le code]

Des soldats de la division Handschar dans le Sud de la France lisant une brochure intitulée L'Islam et le Judaïsme ().

Face aux risques de désertions et surtout à l’hostilité des populations locales, il est décidé que l'activité de formation des troupes ait lieu en France, se répartissant sur six départements du Massif central (Puy-de-Dôme, Cantal, Haute-Loire, Aveyron, Lozère et Corrèze) car le relief de la région est proche de celui de la Yougoslavie. Le transfert a lieu tout au long des mois de et . Le poste de commandement de la division est installé au Puy et son dépôt à Mende.

La rude discipline imposée aux volontaires de la SS ne semble pas convenir aux jeunes Bosniens. Himmler est amené à réagir et c’est en ce sens qu’il adresse une lettre à Phleps et Kammerhofer dans laquelle il insiste sur le fait que les musulmans « doivent être en mesure d’accomplir les préceptes de leur religion » et que les auteurs de plaisanteries à l’égard des musulmans doivent être punis : une véritable exception dans un corps national-socialiste très influencé par la mystique germano-païenne.

Les musulmans de l'unité sont autorisés à suivre les préceptes de l'islam. Il fait donner des cours de cuisine sans porc ni alcool aux services de ravitaillement[11] ; des vivres de remplacement leur sont attribués (selon la directive de Himmler). Les impératifs religieux acceptés sont : la prière cinq fois par jour en étant tourné vers La Mecque, l’encadrement religieux, soit un mollah (docteur de la loi coranique) par régiment et un imam (chef religieux) par bataillon. Le , Hitler promulgue les dispositions suivantes :

« On doit garantir, à tous les membres musulmans de la Waffen-SS et de la police, le droit indiscutable prévu par leur religion, à ne pas manger de la viande de porc et à ne pas boire de boissons alcooliques. Il faudra leur garantir des menus équivalents. (…) Je ne veux pas que, par la stupidité et l'étroitesse d'esprit de quelques individus isolés, un seul de ces héroïques volontaires eut à ressentir une gêne et à se croire privé des droits qui leur ont été assurés. (…) J’ordonne que chaque infraction à ces dispositions soit punie sans la moindre hésitation et qu'on m'en rende compte »[12].

Du point de vue de son armement, la 6e division SS Nord a reçu l'ordre de l'Office principal de commandement SS (SS-Führungshauptamt, SS-FHA) de céder une partie de celui-là et de son personnel pour la constitution de la 13e division SS Handschar mais aussi pour la 9e division SS Hohenstaufen et la 10e division SS Frundsberg au grand dam de la 20e armée dont la 6e division Nord faisait partie en Scandinavie[13].

La mutinerie de Villefranche-de-Rouergue ()[modifier | modifier le code]

Dans la nuit du au un peu après minuit, pendant que l'un des bataillons de la division (le SS-Gebirgs-Pionier-Bataillon 13) est en garnison à Villefranche-de-Rouergue, en France, un groupe de recrues menées par Ferid Džanić (en), Eduard Matutinović, Luftija Dizdarević et Nikola Vukelić organise une mutinerie. Ils séquestrent la plupart des Allemands et exécutent cinq officiers allemands. Apparemment, les mutins ont cru que beaucoup de soldats les rejoindraient, ce qui n'est pas le cas. La révolte est réprimée avec l'assistance du SS-imam Halim Malkoc (en) et du Dr Schweiger. Environ vingt des rebelles sont exécutés sommairement ou à l'issue d'un procès. Les Allemands sont convaincus qu'il s'agissait de communistes ayant infiltré l'unité dans le but de la désorganiser[14]. Selon Louis Érignac, Villefranche-de-Rouergue est la première ville libre de la France occupée. Le Reichsfuhrer-SS Heinrich Himmler décerne personnellement au Dr Schweiger la croix de fer et au SS-imam Halim Malkoc, la croix de fer (2e classe).

Quand la ville est libérée l'année suivante, les habitants décident de rendre hommage aux mutins en appelant une de ses rues « avenue des Croates ».

Retour en Bosnie[modifier | modifier le code]

À la fin du mois de , les premières unités commencent à quitter la France, les autres suivent durant le mois d’. Elles prennent leurs quartiers à Neuhammer, en Silésie, pour y parfaire leur entraînement. Heinrich Himmler intervient personnellement pour empêcher l'envoi de la division en Bosnie malgré l'ordre de l'Oberkommando der Wehrmacht. Cela permet à la division de poursuivre son entraînement encore plusieurs mois[15].

En décembre, la division est envoyée en Autriche, elle y stationne jusqu’à son retour dans les Balkans en .

 : la division stationne en Bosnie centrale. Elle est rattachée à la 2. Panzerarmee du groupe d’armées F, son poste de commandement est situé à Brčko, dans le Nord de la Bosnie. Les Bosniaques sont engagés dans des opérations de lutte contre les partisans dirigés par Tito dans le secteur de Vinkovci (40 kilomètres au nord de Brčko). La division est alors rattachée au 5e corps de montagne de la SS (V. SS-Gebirgs-Korps).

Les opérations de lutte anti-partisans menées par les SS musulmans se poursuivent jusqu’en , notamment dans la région de Mostar-Sarajevo et dans le sandžak de Novi Pazar. Les troupes SS se distinguent dans des opérations de combat contre les partisans communistes et dans des opérations de représailles contre les civils serbes, faisant de plusieurs centaines de morts à quelques milliers parmi ces civils[1].

Sauberzweig étant appelé à commander le futur corps de montagne SS musulman, le commandement de la « Handschar » est alors confié au SS-Standartenführer Desiderius Hampel (en) au mois de . La Handschar repasse durant cette même période sous contrôle du V. SS-Gebirgs-Korps, pour rejoindre à la fin septembre-début le « IX. Waffen-Gebirgs-Korps der SS » avec la nouvelle division « croate » musulmane, la « Kama ». Début , le commandement SS prend la décision de se séparer de ses volontaires musulmans en tant qu'unité constituée.

Éclatement de l'unité et dispersion[modifier | modifier le code]

 : l’Armée rouge pénètre en Serbie, permettant aux Partisans sous le commandement de Tito de prendre l'avantage. Les désertions au sein de l’effectif croate musulman se multiplient ; de nombreux soldats désertent pour retrouver et protéger leurs familles restées en Bosnie et en Croatie. Un accord de Tito amnistie partiellement les volontaires musulmans qui rejoignent les rangs de l'Armée populaire de libération yougoslave communiste.

Le , les volontaires musulmans sont réorganisés et dispersés au sein de diverses unités de la Waffen-SS (dont la 7e division SS Prinz Eugen) ; et la mutinerie du (touchant aussi la 23e division SS « Kama »), à la veille de la libération de Belgrade le , marque la fin officielle de la division SS musulmane « Handschar » en tant que division constituée.

Liste des commandants successifs[modifier | modifier le code]

Début Fin Grade Nom
Standartenführer Herbert von Obwurzer (de)
Brigadeführer Karl-Gustav Sauberzweig (en)
Brigadeführer Desiderius Hampel (en)

Désignations successives[modifier | modifier le code]

La division devait être nommée SS Ustasa Division puisque cette formation ne devait pas tant être une division SS qu'une unité croate levée avec l'aide des SS. Ses régiments devaient recevoir des noms régionaux tels que Bosna, Krajina, Una[16], etc.

Les noms effectifs utilisés pour la division ont été les suivants :

  •  : Kroatische SS-Freiwilligen-Division ; traduction en français : « division croate de volontaires SS » ;
  •  : Kroatische SS-Freiwilligen-Gebirgsdivision ; traduction en français : « division de montagne croate de volontaires SS » ;
  •  : SS-Freiwilligen Bosnien-Herzegowina Gebirgsdivision (Kroatien) ; traduction en français : « division de montagne de volontaires SS de Bosnie-Herzégovine (Croatie) » ;
  •  : 13. SS-Freiwilligen Bosnien-Herzegowina Gebirgsdivision (Kroatien) ; traduction en français : « 13e division de montagne de volontaires SS de Bosnie-Herzégovine (Croatie) » ;
  • -  : 13. Waffen-Gebirgsdivision der SS „Handschar“ (Kroatische Nr.1) ; traduction en français : « 13e division de montagne de la Waffen-SS « Handschar » (croate no 1) ».

Hymne de division[modifier | modifier le code]

Sur l'air de Wir fahren gegen Engelland[17] :

Sa Pjesmom u Boj

Pjesma jeci, sva se zemlja trese,
SS-vojska stupa roj u roj,
SS-vojska sveti barjak vje.
SS-vojska sve za narod svoj.
Daj mi ruku ti, draga Ivana,
Oj s Bogom sad, oj s Bogom sad, oj s Bogom sad
idem branit, idem branit, idem branit mili,
Rodni kraj, rodni kraj.
U boj smjelo vi SS-junaci
Pokazite domovini put!
Podjite putem slavnih pradjedova
Dok ne padne tiran klet i ljut.
Ljubav nasa nek u srdcu plamti,
I sa pjesmom podjimo u boj.
Za slobodu mile domovine
Svaki rado datce zivot svoj.

Dans la bataille en chanson

Une chanson est dans l'air, la terre entière tremble,
Les colonnes de SS marchent au pas,
Les SS agitent les bannières sacrées.
Les SS font tout pour le peuple.
Donne-moi la main, chère Ivana,
Suis Dieu maintenant, suis Dieu maintenant, suis Dieu maintenant
Je défendrai, je défendrai, je défendrai ma bien-aimée
Patrie, patrie
Les SS sont des héros dans la bataille
Montre le chemin à notre patrie
Suis la route de nos glorieux aïeux
Jusqu'à ce que tombe la tyrannie, maudite et amère
Que l'amour brûle en nos cœurs
Et sur une chanson entrons dans la bataille
Pour libérer notre bien-aimée patrie
Pour laquelle chacun sacrifierait sa vie avec joie.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b (en) Noel Malcolm, Bosnia, Londres, Pan Books, , 384 p. (ISBN 978-1-509-84190-5, OCLC 992322255), p. 189-191.
  2. Magazine l'Histoire no 219, mars 1998
  3. (en) Stevan K. Pavlowitch, Hitler's new disorder : the Second World War in Yugoslavia, New York, Columbia University Press, , 332 p. [détail de l’édition] (ISBN 978-1850658955), p. 176-177.
  4. Rochas 2007, p. 35.
  5. Leleu 2007, p. 72.
  6. a b et c Documentaire allemand réalisé par Heinrich Billstein en 2009. Durée : 50 min, « La croix gammée et le turban - La tentation nazie du grand mufti. »
  7. Rochas 2007, p. 55.
  8. (en) Stephen Schwartz, The Jews, the Serbs, and the Truth, front page mag
  9. Rochas 2007, p. 68.
  10. BA/MA, RS 3-13
  11. Mohammed Aïssaoui, L'étoile jaune et le croissant, Editions Gallimard, (ISBN 9782072524691, lire en ligne)
  12. (en) Roger James Bender et Hugh Page Taylor, Uniforms, organization and history of the Waffen-SS. 1 1, Bender, , p. 144-145
  13. Leleu 2007, p. 596.
  14. Mirko D. Grmek et Louise L. Lambrichs, Les révoltés de Villefranche : mutinerie d'un bataillon de Waffen-SS à Villefranche-de-Rouergue, septembre 1943, Paris, Le Grand livre du mois, , 378 p. (ISBN 978-2-702-81605-9, OCLC 465814530)
  15. Leleu 2007, p. 598.
  16. Rochas 2007, p. 47.
  17. Chanson allemande de 1940. Rochas 2007, p. 191.

Annexes[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]