État plurinational

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
(Redirigé depuis État-multination)
Aller à : navigation, rechercher
image illustrant le [[droit <adj>]] image illustrant la politique
Cet article est une ébauche concernant le droit et la politique.

Vous pouvez partager vos connaissances en l’améliorant (comment ?) selon les recommandations des projets correspondants.

Ce modèle est-il pertinent ? Cliquez pour en voir d'autres.
Cet article ne cite pas suffisamment ses sources (décembre 2011).

Si vous disposez d'ouvrages ou d'articles de référence ou si vous connaissez des sites web de qualité traitant du thème abordé ici, merci de compléter l'article en donnant les références utiles à sa vérifiabilité et en les liant à la section « Notes et références » (modifier l'article, comment ajouter mes sources ?).

Ce modèle est-il pertinent ? Cliquez pour en voir d'autres.
Cet article ou cette section peut contenir un travail inédit ou des déclarations non vérifiées (indiquez la date de pose grâce au paramètre date).

Vous pouvez aider en ajoutant des références. Voir la page de discussion pour plus de détails.

Un État plurinational, État-multination ou État multinational est défini comme un État formé « de deux ou plusieurs nations existant en tant que communautés différentes, chacune ayant conscience de sa spécificité et manifestant le désir de la conserver. »[1].

Le terme « nation » fait parfois référence à une nation ethnique sans territoire bien défini, parfois à une nation civique dotée d’un territoire et d’institutions politiques auxquelles participent tous les citoyens au-delà des distinctions ethniques.

Leur caractère plurinational n'empêche pas qu'ils soient qualifiés d'Etat par le droit international.

États multinationaux et leurs nations internes[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Stéphane Pierré-Caps, La Multination : l’avenir des minorités en Europe centrale et orientale, Paris, O. Jacob, 1995, p. 14.