Élections législatives roumaines de 2020

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Élections législatives roumaines de 2020
330 sièges de la Chambre des députés
(Majorité absolue : 166 sièges)
136 sièges du Sénat
(Majorité absolue : 69 sièges)
Type d’élection Élections législatives
Marcel Ciolacu.png Parti social-démocrate – Marcel Ciolacu
EPP Summit, Sibiu, May 2019 (47021083044) (cropped).jpg Parti national libéral – Ludovic Orban
Dan Barna.jpg Alliance 2020 USR-PLUS – Dan Barna
EPP Congress 5719 (8099356346).jpg Union démocrate magyare de Roumanie – Hunor Kelemen
Eugen Tomac.png Parti Mouvement populaire – Eugen Tomac
Victor Ponta debate November 2014.jpg Pro Romania Social-libéral – Victor Ponta
Premier ministre
Sortant
Ludovic Orban
PNL

Les élections législatives roumaines de 2020 ont lieu le afin de renouveler les deux chambres du parlement de la Roumanie[1].

Le Parti national libéral est jugé favori.

Contexte[modifier | modifier le code]

Dissensions entre présidence et gouvernement[modifier | modifier le code]

Le pays est depuis plusieurs années le théâtre d'un bras de fer entre le président pro-européen Klaus Iohannis - soutenu par le Parti national libéral et le Forum démocratique des Allemands de Roumanie - et le gouvernement mené par le Parti social-démocrate. Le chef d'État et le gouvernement s'affrontent en particulier sur des réformes liées à la justice et à la lutte contre la corruption[2],[3]. Cette opposition conduit notamment à la mise à référendum par Iohannis de deux propositions sur ces thèmes le .

La population est amenée à se prononcer sur deux questions. La première porte sur l'interdiction des pardons et des amnisties en faveur de personnes condamnées pour corruption. La seconde propose quant à elle d'interdire au gouvernement de recourir à des ordonnances d'urgence dans le domaine judiciaire, et à faciliter le droit de recours à la Cour constitutionnelle contre ce type d'ordonnance.

Les deux propositions sont approuvées par plus de 80 % des votants, pour un taux de participation qui, bien que ne s'élevant qu'à un peu plus de 40 %, se révèle plus important qu'attendu, et permet une validation des résultats par franchissement des quorum exigés. Le référendum est par conséquent vu comme un désaveu de la coalition au pouvoir qui avait appelée au boycott, et un soutien à la lutte anti corruption du président Iohannis[4].

Pré-campagne et chute du gouvernement[modifier | modifier le code]

Le , la Première ministre Viorica Dăncilă est désignée candidate à l'élection présidentielle roumaine de novembre suivant[5]. Le , du fait de cette désignation par le PSD, plutôt que de soutenir Călin Popescu-Tăriceanu, candidat de l'ALDE, ce dernier quitte la coalition gouvernementale. Dăncilă a alors 45 jours pour convoquer un nouveau vote de confiance et de chercher de nouveaux alliés[6]. Cette rupture a lieu suite à l'incarcération en mai de la même année de Liviu Dragnea, ancien président de la Chambre des députés et chef du PSD, au pouvoir depuis 2016[7]. Le lendemain, l'Union démocrate magyare de Roumanie (UDMR), qui a soutenu le gouvernement du PSD jusqu'en , rejette une proposition de soutenir le gouvernement en échange d'y entrer[8].

Fin août, le président Iohannis rejette les nominations de nouveaux ministres par le PSD, exigeant à la place un vote de confiance[9].

Le gouvernement est renversé le , à l'issue de l'adoption de la quatrième motion de censure déposée à son encontre, votée par 238 voix favorables, soit cinq de plus que la majorité requise[10],[11]. Le président Klaus Iohannis doit tenir des consultations pour la formation d'une nouvelle coalition gouvernementale[12]. Des législatives anticipées peuvent aussi être convoquées si la majorité des députés s'y résignent. Cette solution a les faveurs du président et du Parti national libéral (PNL) dont il est issu et de l'Union sauvez la Roumanie (USR)[13].

Formation d'un nouveau gouvernement[modifier | modifier le code]

Le , le président Iohannis annonce la nomination prochaine d'un nouveau Premier ministre d'ici le , affirmant que le prochain gouvernement devrait être issu du PNL. Celui-ci soutient la candidature de son président Ludovic Orban[14].

Le , Orban est formellement chargé de former un gouvernement par le président Iohannis. Il a dix jours pour obtenir la confiance du Parlement roumain[15]. Tandis que Pro Romania a exprimé son refus de soutenir un tel gouvernement, l'Union sauvez la Roumanie (USR) — qui plaide pour des législatives anticipées — et l'Union démocrate magyare de Roumanie (UDMR), disent ne pas exclure un possible soutien parlementaire conditionnel à ce gouvernement[16].

Crise politique de février-mars 2020[modifier | modifier le code]

Le gouvernement Orban est renversé le par une motion de censure déposée par l'opposition sociale-démocrate, qui s'oppose au projet de loi de réforme du Code électoral prévoyant le rétablissement du scrutin à deux tours pour l'élection des maires. La motion recueille 261 suffrages favorables, soit 28 de plus que le minimum requis[17].

Le , Orban est chargé de former un nouveau gouvernement[18]. Le projet de réforme du système électoral et la reconduction d'Orban sont une stratégie du président Iohannis pour obtenir des législatives anticipées[19],[20]. Le , Orban annonce une composition gouvernementale identique à celle votée en [21]. Le vote de confiance est prévu pour le [22]. Celui-ci est reporté du fait du quorum non atteint. Le jour même, la Cour constitutionnelle demande à Iohannis de nommer un autre Premier ministre[23]. Le , le ministre des Finances Florin Cîțu est chargé de former un gouvernement[24]. Le , jour du vote d'investiture, il retire sa candidature[25].

Pandémie de COVID-19[modifier | modifier le code]

Suite à la pandémie de Covid-19, les différents partis rallient la proposition de ne pas tenir d'élections anticipées et privilégient la mise en place d'un gouvernement de plein exercice[26]. Par ailleurs, la Cour constitutionnelle a décidé que le délais de 60 jours avant la tenue d'un scrutin anticipé débutait le jour de la nomination de Cîțu. Enfin, un consensus des partis est nécessaire avant toute dissolution, même si deux candidatures au poste de Premier ministre sont rejetées[27].

Le , Orban est de nouveau chargé de former un gouvernement[28]. Il annonce une composition identique à celle de son gouvernement formé en novembre[29].

Le Parlement, réuni en séance commune le , vote la confiance au gouvernement Orban II, seuls le parti Pro Romania de Victor Ponta et des parlementaires indépendants s'y opposant. Cette investiture à peine minuit après la désignation d'Orban constitue un record depuis la chute du communisme. L'assermentation des ministres, prévue le soir même au palais Cotroceni, est soumise à des mesures sanitaires particulières dans la mesure où la plupart des ministres se sont placés en confinement après qu'un député du PNL a été testé positif au Covid-19[30].

Le , le président Iohannis évoque la possibilité de reporter le scrutin après 2020 si la pandémie n'est pas endiguée[31]. Le , le Premier ministre Orban annonce que le scrutin doit être organisé avant le et que sa date sera fixée en concertation avec les partis représentés au Parlement[32].

Le PSD dépose une nouvelle motion de censure le 20 août[33]. Elle est rejetée le 31 août pour cause de quorum non atteint[34].

Mode de scrutin[modifier | modifier le code]

Le mode de scrutin pour l'élection des députés et des sénateurs a été modifié en 2015. La nouvelle loi électorale, promulguée le par le président Klaus Iohannis, accorde un député pour 73 000 habitants et un sénateur pour 168 000 habitants[35]. Par conséquent, 308 députés et 135 sénateurs sont à élire, auxquels s'ajoutent les 18 députés représentants les minorités nationales et les quatre députés et les deux sénateurs représentants la diaspora[36].

La nouvelle loi électorale marque le retour à un scrutin proportionnel plurinominal dans le cadre des județe tant pour le Sénat que pour la Chambre des députés[37].

Les partis doivent dépasser le seuil électoral de 5 % des suffrages exprimés pour obtenir une représentation parlementaire, alors que les alliances électorales doivent atteindre 8 à 10 % de ces suffrages. Pour la première fois, les Roumains vivant à l'étranger peuvent voter par correspondance, afin d'éviter les difficultés d'organisation de vote ayant eu lieu lors de l'élection présidentielle de 2014[37].

Campagne[modifier | modifier le code]

La campagne a lieu du 6 novembre au 5 décembre 2020[38].

Principaux partis politiques[modifier | modifier le code]

Parti et coalition Président Idéologie Sièges en 2016
Députés Sénateurs
Parti social-démocrate (PSD) Marcel Ciolacu Centre gauche
Social-démocratie, Conservatisme social, Populisme
154 67
Parti national libéral (PNL) Ludovic Orban Centre droit
Libéral-conservatisme
69 30
Union sauvez la Roumanie (USR) Dan Barna Centre droit
Europhilie, Anti-corruption
30 13
Union démocrate magyare de Roumanie (UDMR) Hunor Kelemen Centre droit
Défense des droits des magyars de Roumanie, Régionalisme
21 9
Parti Mouvement populaire (PMP) Eugen Tomac Centre droit
Libéral-conservatisme
18 8
Parti de la liberté, de l'unité et de la solidarité (PLUS) Dacian Cioloș Centre droit
Europhilie, Libéralisme, Anti-corruption
Nouveau
Pro Romania Social-libéral (PRO) Victor Ponta Centre
Social-libéralisme
20 9

Sondages[modifier | modifier le code]

Intentions de vote en vue des élections législatives de 2020.
Date Institut Echantillon PSD PNL USR PLUS UDMR PRO ALDE PMP Autres Avance
novembre 2020 PNL NC 27,0 32,0 21,0 6,0 5,0 6,0 3,0 5,0
25–30 Oct 2020 BCS 1 482 28,6 32,2 17,6 4,8 5,2 7,4 4,2 3,6
7–28 Oct 2020 IMAS 1 010 21,7 32,6 20,4 5,1 8,9 2,5 4,8 4,3 10,9
9–17 Oct 2020 USR–PLUS NC 23 30 23 5 8 5 6 7
8–11 Oct 2020 CURS 800 31 32 12 5 6 3 6 5 1
7–23 septembre 2020 IMAS 1 010 19,6 34,7 17 5,3 9,5 3 4,5 6,4 15,1
6–26 Aug 2020 IMAS 1 010 20,8 33,6 18,3 5,7 10,6 2,4 4,1 4,6 12,8
29 Jul–5 Aug 2020 CURS 1 100 28 31 14 4 7 5 5 6 3
10–29 Jul 2020 IMAS 1 010 23,4 33,4 17,2 5,6 9,7 3,4 3,9 3,4 10
19–30 Jun 2020 CURS 1 100 28 32 16 5 7 5 5 2 4
5–27 Jun 2020 IMAS 1 010 21,9 33,0 12,3 5,8 3,4 11,2 3,7 4,7 4 11,1
8–27 May 2020 IMAS 1 010 23,0 32,6 11,6 5,1 5,1 11,2 4,2 3,7 3,1 9,6
15–26 May 2020 Avangarde 1 000 29 35 13 5 6 4 4 4 6
21 May 2020 PSD NC 27 35 16 2 4 8 4 4 8
15–20 May 2020 INSCOP 1 132 25,8 38,5 10,2 6,0 9,4 3,6 3,5 2,9 12,7
1–7 May 2020 BCS 1 545 22,5 33,0 22,0 5,3 5,1 1,4 6,5 4,3 10,5
6–24 Apr 2020 IMAS 1 010 24,8 33,0 10,8 5,1 5,5 8,2 4,4 3,4 4,8 8,2
1–15 Apr 2020 BCS 1 008 22,9 31,3 19,9 3,6 8,8 2,5 6,7 4,2 8,4
5–26 mars 2020 IMAS NC 23,9 36,7 12,5 6,5 4,5 5,8 3,5 3,5 3,0 12,8
11–28 février 2020 IMAS 1 010 25,8 40,7 10,0 3,5 4,4 4,6 4,3 3,6 3,1 14,9
13–31 janvier 2020 IMAS 1 007 20,6 47,4 12,4 3,4 4,7 3,8 3,2 1,8 2,7 26,8
20–30 janvier 2020 CURS 1 229 26 37 14 5 6 4 4 1 11
13–18 décembre 2019 Sociopol 1 000 23 47 13 4 5 2 3 3 24
4–18 décembre 2019 IMAS 1 011 18,5 45,0 11,5 3,5 5,0 6,4 3,5 3,0 4,6 26,5
12–17 décembre 2019 CURS 1 067 31 35 14 4 6 4 5 1 4
11–27 novembre 2019 IMAS 1 011 21,3 39,0 12,6 5,6 4,2 6,4 3,3 2,9 4,7 17,7
25 Oct–3 novembre 2019 USR 1 225 24,0 38,2 20,0 4,5 4,8 4,3 4,2 14,2
8–28 Oct 2019 IMAS 1 010 21,2 29,6 16,4 5,6 5,5 10,7 4,3 3,4 4,4 8,4
15–23 Oct 2019 USR NC 24,9 36,8 19,9 4,0 6,5 4,0 3,9 11,9
12–19 Oct 2019 BCS 1,117 23,8 36,3 16,8 5,7 5,6 3,3 5,6 2,9 12,5
9–28 septembre 2019 IMAS 1 010 19,5 27,7 17,9 5,2 5,3 9,1 6,2 3,3 5,3 8,2
3–24 septembre 2019 USR 1 500 25,3 36,8 21,2 2,9 5,6 3,2 5,2 11,5
16–20 septembre 2019 Socio-Data 1 070 25 28 22 5 9 4 5 2 3
9–13 septembre 2019 Socio-Data 1 070 26 32 22 4 6 5 3 2 6
2–6 septembre 2019 Socio-Data 1 070 24 32 21 4 9 3 5 2 8
26–30 Aug 2019 Socio-Data 1 070 22 26 24 4 10 6 5 3 2
19–31 Aug 2019 Sociopol 1 001 20 35 16 3 11 5 5 5 15
26–30 Aug 2019 Verifield 1 000 25 28 23 4 8 6 2 4 3
5–28 Aug 2019 IMAS 1 010 17,9 28,4 19,8 5,5 4,6 8,7 7,4 2,9 4,8 8,6
19 Jul–5 Aug 2019 CURS 1,600 24 31 20 4 7 8 5 1 7
IMAS 1 010 19,4 % 25,5 % 21,4 % 9 % 4,2 % 6 % 7,3 % 2,9 % 4,2 % 4,1 %
7– IMAS 1 010 18,9 % 27,5 % 17,6 % 9,8 % 2,5 % 7,6 % 8,5 % 3,7 % 3,8 % 8,6 %
2– IMAS 1 010 21,4 % 29,3 % 14,4 % 8 % 3,3 % 6,3 % 10,2 % 5,5 % 1,7 % 7,9 %
1er IMAS 1 010 16 % 16,2 % 7,2 % 7,6 % 3,4 % 5,5 % 8,5 % 2,4 % 1,7 % 0,2 %
11– IMAS 1 011 17,4 % 15,2 % 7,6 % 5,6 % 3 % 6,1 % 9,2 % 2,6 % 2,2 % 2,2 %
IMAS NC 25,3 % 22,1 % 11 % 8,1 % 4,4 % 8,8 % 13,4 % 3,8 % 3,2 % 3,2 %
4– IMAS 1 010 16,4 % 17,1 % 7,5 % 4,1 % 3 % 5,3 % 6,3 % 1,7 % 4 % 0,7 %
IMAS 1 010 25,2 % 26,1 % 11,5 % 8,1 % 4,6 % 6,2% 9,6 % 2,5 % 6,2 % 0,9 %
IMAS 1 010 24,9 % 23,3 % 14,8 % 8,2 % 5,8 % - 11,7 % 2,1 % 9,2 % 1,6 %
IMAS 28,1 % 27,1 % 9,5 % 10,1 % 5,6 % - 11 % 2,7 % 3 % 1 %
- [1] 800 25 % 21 % 9 % 13 % 4 % 7 % 10 % 3 % 8 % 4 %
- Sociopol 1 005 35 % 19 % 8 % 13 % 4 % 3 % 10 % 3 % 5 % 16 %
IMAS 1200 28.4 % 29.2 % 11.3 % 8 % 5 % - 8.6 % 2.8 % 10.9% 0.8 %
- Sociopol 1 003 40 % 18 % 9 % 8 % 5 % 3 % 7 % 1 % 9 % 22 %
IMAS 1 010 28.6 % 29.4 % 11.2 % - 4.5 % - 10.6 % 4.6 % 10.9% 0.8 %
27 Fev– Sociopol 1 000 34 % 33 % 12 % - 6 % - 5 % 5 % 5 % 1 %
3– CURS 1 068 42 % 27 % 5 % - 6 % - 9 % 5 % 6 % 15 %
24 Nov– Avangarde 700 46 % 23 % 5 % - 5 % - 13 % 4 % 4 % 23 %
CURS 1 067 43 % 27 % 5 % - 6 % - 9 % 6 % 4 % 16 %
IMAS 1 000 38.8 % 30.9 % 6.8 % - 5 % - 8.1 % 3 % 7.4 % 7.9 %
28 aout– Sociopol 1 005 51 % 27 % 7 % - 4 % - 6 % 3 % 2 % 24 %
15– Avangarde 781 46 % 30 % 9 % - 3 % - 6 % 5 % 1 % 16 %
IMAS NC 40.6 % 25.4 % 8.2 % 8.5 % 15.2 %
6– Sociopol 1 007 47 % 21 % 12 % 5 % 6 % 3 % 6 % 26 %
IMAS NC 49 % 20.7 % 8.3 % 6.8 % 28.3 %


Résultats[modifier | modifier le code]

Chambre des députés[modifier | modifier le code]

Résultats des élections législatives roumaines de 2020
Parti Voix % +/- Sièges +/-
Parti social-démocrate
Parti national libéral
Union sauvez la Roumanie
Union démocrate magyare de Roumanie
Parti Mouvement populaire
Parti du pouvoir humaniste
Parti Roumanie unie
Parti de la liberté, de l'unité et de la solidarité
Pro Romania Social-libéral
Autres partis
Suffrages exprimés
Votes blancs et invalides
Total 100 - 330 Increase2.svg 1
Abstentions
Inscrits / participation

Sénat[modifier | modifier le code]

Résultats des élections sénatoriales roumaines de 2020
Parti Voix % +/- Sièges +/-
Parti social-démocrate
Parti national libéral
Union sauvez la Roumanie
Union démocrate magyare de Roumanie
Alliance des libéraux et démocrates
Parti Mouvement populaire
Parti Roumanie unie
Parti de la liberté, de l'unité et de la solidarité
Pro Romania Social-libéral
Parti du pouvoir humaniste
Autres partis
Suffrages exprimés
Votes blancs et invalides
Total 100 - 137 Increase2.svg 1
Abstentions
Inscrits / participation

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Sudinfo, « Roumanie: les élections législatives fixées au 6 décembre », sur sudinfo.be, (consulté le 6 septembre 2020).
  2. « Le président roumain convoque un référendum sur la réforme controversée de la justice », sur Libération.fr (consulté le 30 juin 2019)
  3. « Roumanie: référendum sur la réforme de la justice », sur RFI, (consulté le 30 juin 2019)
  4. « Roumanie: quorum atteint pour le référendum anti-corruption », sur FIGARO, (consulté le 30 juin 2019)
  5. (ro) « Viorica Dăncilă, desemnată candidatul PSD la alegerile prezidențiale. Doi lideri au votat împotrivă », sur Digi 24,
  6. (en) Radu-Sorin Marinas, « Romania's ruling PSD party loses majority after ally quits », sur U.S., Reuters, (consulté le 26 août 2019).
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  8. (en) Radu-Sorin Marinas, « Romanian government looks unlikely to survive confidence vote after... », sur U.S., Reuters, (consulté le 28 août 2019).
  9. « Roumanie: la première ministre veut traîner le président devant la justice », sur Le Figaro (consulté le 7 septembre 2019)
  10. « Roumanie: le gouvernement de gauche populiste survivra-t-il à la motion de censure débattue ce jeudi au Parlement ? » (consulté le 9 octobre 2019)
  11. « En Roumanie, le gouvernement social-démocrate est tombé : "Il s'est moqué de la Roumanie comme personne ne l'a fait depuis 30 ans" » (consulté le 10 octobre 2019)
  12. « Roumanie : le gouvernement renversé par le Parlement », sur LExpress.fr (consulté le 10 octobre 2019)
  13. Mirel Bran, « Roumanie : la chute de la maison sociale-démocrate », sur Le Point (consulté le 10 octobre 2019)
  14. « Romanian president says to appoint PM-designate by Oct. 15 », sur U.S. (consulté le 11 octobre 2019)
  15. « Le conservateur libéral Ludovic Orban appelé à diriger la Roumanie », sur Libération.fr (consulté le 15 octobre 2019)
  16. « Romanian President Nominates PNL's Ludovic Orban as Premier », sur Balkan Insight (consulté le 15 octobre 2019)
  17. (en) « Romania’s Liberal Government falls after no-confidence motion. What comes next? », Romania Insider,‎ (lire en ligne, consulté le 5 février 2020).
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  19. La-Croix.com, « Roumanie, le gouvernement libéral chute mais espère des élections législatives anticipées », lacroix.journal, (consulté le 7 février 2020).
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  21. (ro) « Ludovic Orban anunta oficial lista ministrilor: Guvernul e acelasi », sur Ziare.com, (consulté le 10 février 2020).
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  24. (en) « Romania's president nominates finance minister to head govt - SFChronicle.com », sur SFChronicle.com, (consulté le 26 février 2020).
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