Sun Wukong

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Sun Wukong
Personnage de fiction apparaissant dans
Le Voyage en Occident

Sun Wukong

Alias Roi des Singes
Origine Chine
Sexe Masculin
Espèce Singe
Caractéristique(s) Singe immortel né de la Terre et du Ciel
Entourage Xuanzang (moine bouddhiste), Longwang Sanjun (Dragon), Zhu Bajie (Cochon) et Sha Hesheng (Ogre)

Créé par Wu Cheng'en
Roman(s) Le Voyage en Occident

Sun Wukong (chinois simplifié : 孙悟空 ; chinois traditionnel : 孫悟空 ; pinyin : Sūn Wùkōng ; Wade : Sun¹ Wu⁴- k'ung¹ ; EFEO : Souen Wou K'ong, souvent appelé en français le Roi des Singes, est l'un des personnages fictifs les plus célèbres de la littérature chinoise classique. Ce singe, héros principal du roman de Wu Cheng'en, Le Voyage en Occident [Sino 1] (le Voyage en Occident), est le premier disciple du moine Sanzang[Sino 2], qui est chargé de partir en Inde (à l'ouest) ramener les écritures sacrées du Bouddha en Chine (à l'est) et lui sert de garde du corps avec un dragon, Longwang Sanjun[Sino 3], un homme à tête de cochon, Zhu Bajie[Sino 4] et un ogre, Sha Hesheng[Sino 5].

Doué de parole et de conscience, il est connu pour sa force, sa rapidité et ses pouvoirs magiques extraordinaires, mais également pour son naturel espiègle et son passé d'irrépressible trouble-fête.

Il est aussi nommé Son Gokū en japonais, 손오공 / Sonogong en coréen, ou O Gong en vietnamien.


Histoire[modifier | modifier le code]

L'origine de Sun Wukong est de nature pétrogène : il est né d'un rocher (comme le dieu Mithra) frappé par la foudre, ce qui a engendré un œuf de pierre.

À peine sorti de son œuf, il suivit un groupe de singes et les aida à franchir une cascade derrière laquelle se trouvait une grotte  : Huaguoshan Dongtian[Sino 6] (la Caverne Céleste du Mont des Fleurs et des Fruits). Pour cet exploit, il devint le Houwang[Sino 7] (Roi des Singes) et le Roi de ce nouveau domaine. Il était heureux, mais après quelque temps, il s'ennuyait et se lamentait rien que de penser qu'il devrait mourir un jour[1].

Sur les conseils des vieux singes, il partit à la recherche d'un Maître qui saurait lui enseigner l'art de cultiver son corps et son esprit et devenir ainsi Immortel. Il finit par trouver ce qu'il cherchait au Mont de la Terrasse des Esprits d'un Pouce Carré de la Grotte de la Lune Penchée et des Trois Étoiles[Sino 8],[2], en la personne du Patriarche Putizushi[3] ou Xuputi[Sino 9] (Subhûti)[4]. Après avoir suivi l'entraînement du maître taoïste, versé dans tous les secrets de la Voie, il savait maîtriser 72 transformations et grimper sur les nuages grâce à sa jindouyun[Sino 10] culbute dans les nuages .

De retour dans son royaume, il apprit que ses sujets avaient été la proie d'un monstre, Roi-Démon du Chaos[Sino 11] qui les persécutait[5]. Il combattit et vainquit le monstre, mais décida qu'il fallait qu'il ait sa propre armée afin de protéger son domaine, aussi de nouveau sur les conseils des singes aînés, il alla chercher toutes les armes qu'il pouvait à la frontière du pays de Aolai[Sino 12] et en équipa toute son armée. Mais devenu Immortel, lui-même n'arrivait pas à trouver une arme qui soit à sa portée ; les singes aînés lui proposèrent de se rendre au Royaume des Mers de l'Est où résidait le Roi-Dragon[Sino 13] qui aurait certainement ce qu'il cherchait. Sur place, dans son Palais de Cristal[Sino 14], il le contraignit à lui remettre ses meilleures armes. Aidé par sa femme et sa fille, le Souverain des Mers lui proposa le Pilier qu'utilisa jadis le Grand Empereur Yu[Sino 15] pour combler la mer. Trouvant l'objet trop gros, il le fit rétrécir jusqu'à ce qu'il puisse le tenir en main ; il s'appelait Bâton Cerclé d'Or[Sino 16] et il pouvait prendre la taille que son possesseur souhaitait  : être aussi gros et grand qu'une montagne ou aussi petit et fin qu'une aiguille. Non content de ce larcin, il convoqua les trois autres Souverains des Mers et les força à lui remettre un casque d'or rouge à plumes de phénix, une cuirasse d'or, ainsi que des bottes merveilleuses brodées de perles pour marcher et courir sur les nuages. Son comportement envers les Rois-Dragons les amena à porter plainte auprès de l'Empereur de Jade[Sino 17].

Comme était venu la fin de son existence, après une fête qu'il donnait, il s'endormit ivre et pendant son sommeil, il reçut la visite de deux émissaires des Enfers qui le garrottèrent et l'emmenèrent dans le Pays des Ombres. Persuadé qu'il y avait une erreur, il obligea les Dix Rois des Enfers[Sino 18] à lui porter le Registre des Vivants et des Morts et muni d'un pinceau, il raya son nom et celui de tous ses compagnons. Pour ce nouveau méfait, une autre plainte fut adressée à l'Empereur.

Informé, l'Empereur de Jade[Sino 19] voulut dépêcher immédiatement son armée pour punir l'insolent, mais l'Esprit de Vénus, le Très Blanc Astre de Métal[Sino 20] intercéda en sa faveur et persuada le monarque de convoquer le rebelle au Ciel et de lui donner un titre ; ce fut celui de Bimawen[Sino 21],[6] l’Écuyer Céleste, Responsable des Écuries du Ciel. Apprenant que ce grade était le plus bas de la hiérarchie, il s'enfuit et retourna dans son royaume, maudissant le Ciel et s'auto-proclamant Grand Saint Égal du Ciel[Sino 22],[7]  ; ce qui eut pour effet de vexer l'Empereur de Jade, qui envoya le Roi du Ciel Li[8] et son fils, Nazha le Troisième Plus Haut Fils[Sino 23] à la tête de son armée afin de le punir de son audace. Mais plus résistant qu'il n'y paraissait, le Singe parvint à vaincre ses adversaires, les uns après les autres, alors, à nouveau, Taibai Jinxing[Sino 24] intervint et convainquit le monarque de lui accorder son titre, puisqu'il ne rimait à rien au Ciel et lui accorda en plus la garde du jardin des pêches célestes.

Arrivé au jardin, on lui expliqua que les pêches célestes prenaient des centaines d'année pour mûrir, et qu'elles procure l'immortalité à quiconque en mange ; lorsqu'il fut seul au milieu des pêchers, il dévora sans aucune retenue les plus beaux fruits. Plus tard, il reçut la visite des Yunu[Sino 25], suivantes de Xiwangmu[Sino 26] l'Impératrice du Ciel, venues cueillir des pêches dans son jardin pour la grande fête donnée en l'honneur des plus grands Immortels du Ciel. Comme il n'était pas sur la liste des invités, il endormit les suivantes, se rendit à l'endroit du festin endormir les serviteurs et s'y gava de tout ce qu'il pouvait y trouver. Ivre, il atterrit dans le palais de Laojun[Sino 27] et s'empara des pilules d'immortalité que celui-ci réservait aux convives du Ciel. Conscient de ce qu'il avait fait, il regagna son royaume, sans oublier de piller à l'intention de ses petits compagnons ce qu'il avait trouvé lors de la fête.

Cette fois, les plaintes n'en finissaient plus de tomber à l'encontre du pillard et l'Empereur dut une fois de plus envoyer ses troupes cueillir le coupable ; mais une fois de plus celui-ci resta invaincu. À bout de souffle, le Grand Monarque reçut la visite de Guanyin[Sino 28] qui lui recommanda de faire appel à son neveu, Erlang[Sino 29] pour venir à bout du Singe rebelle. Convoqué à la cour, Erlang vint avec ses hommes et réussit là où tous les autres avaient échoué, mais aidé en cela par le patriarche Laojun et la Grande Bodhisattva de la Compassion. Le Singe enfin capturé, fut soumis à toutes les exécutions possibles, mais sans aucun résultat. Laozi proposa alors de l'enfermer dans son Four aux Huit Trigrammes afin de lui retirer ses pouvoirs à jamais et le détruire. Alors que 49 jours s'étaient écoulés, on rouvrit le four et le Singe qui s'y était caché, en surgit soudainement et résolu à se venger, décida de tout saccager dans le Ciel. Enragé, il fut confronté à Bouddha qui le défia de quitter la paume de sa main. Vexé, le Singe releva le défi et perdit ; le Grand Éveillé retourna sa paume et enferma le maudit Singe entre ses cinq doigts qu'il transforma en montagne, la Wushouzhishan[Sino 30] Montagne des Cinq Doigts (ou Dynamies). Prisonnier d'un coffre de pierre, le rebelle du Ciel devait purger ainsi 500 années de captivité, nourri de pilules de fer et abreuvé de jus de bronze fondu par les Shen[Sino 31] Esprits du lieu, jusqu'à ce que le moine, Sanzang[Sino 32] vienne le délivrer et en fasse son disciple.

Attributs[modifier | modifier le code]

Entraîné par un maître taoïste, il connaît 72 transformations, mais parfois sa queue qui dépasse indique sa véritable nature. Il peut devenir géant comme tout petit ; se transformer en insecte. S'il tire un de ses poils, le mâchonne et le recrache, il peut se multiplier à l'infini ; s'il lui ajoute du sang, il peut créer des clones des autres comme de lui-même. Il peut bondir sur les nuages et ainsi parcourir 108 000 lis d'un coup, ce qui lui permet d'aller très loin solliciter de l'aide pendant son voyage ; très fort, il est capable de faire face à une armée entière, mais peut parfois se voir dépasser. Ayant survécu après 49 jours au feu destructeur du four divin aux Huit Trigrammes de Laozi, ses yeux ont gagné le don de reconnaître les démons polymorphes sous leurs différents avatars. Grâce aux flammes sacrées du fourneau, il acquiert la vision transcendante qui lui vaudra le sobriquet de Yeux de Feu et Pupilles d'Or[Sino 33] . C'est ce qui l'amène parfois à quelques différends avec son maître Sanzang, qui peine à le croire, mais il avoue lui-même ses limites[9] : il ne craint plus le feu depuis sa mésaventure dans le four de Laozi, mais il en a gardé une faiblesse et une crainte pour la fumée[10] il peut voir jusqu'à 1 000 lis le jour et seulement 300 la nuit. Pour contrôler son énergie incommensurable et canaliser son caractère belliqueux, celui-ci lui fait porter un serre-tête en or donné par la Bodhisattva Guanyin , qui en récitant une prière, peut rétrécir et, ainsi, lui infliger une grande douleur en comprimant sa tête, si ses actes étaient contraires aux « préceptes du Bouddha » et principes bouddhistes.

Sun Wukong avoue être âgé de 800 ans quand il a mangé les pêches du Ciel et en avoir 27 000 actuels, il n'est pas très grand, à peine[11] une toise (soit 1 m 30 environ), il est d'aspect assez malingre, la peau sur les os, la tête en ogive, les joues creuses et on le prend souvent pour le Duc du Tonnerre[Sino 34] à cause de son museau allongé. C'est justement à cause de sa petite taille et de son petit gabarit que les Monstres qu'il rencontre sur son chemin ne se méfient pas assez de lui ; c'est ce qui fait sa force. Son arme est une trique[12] le Bâton Cerclé d'Or[Sino 35] indestructible pesant environ 13 500 livres (livre de Troy), dont la propriété magique est de grandir indéfiniment ou de rapetisser à la taille d'un cure-dent, qu'il peut cacher ainsi dans son oreille. Cette trique est très lourde, mais seul Sun Wukong est capable de la soulever et de la manier avec autant de dextérité, car sa force est incommensurable. Comme il eut une position assez haute dans la Hiérarchie Céleste, il peut se faire obéir des différents Esprits qui peuplent la planète, aussi le voit-on souvent convoquer les Ducs de la Terre[Sino 36] et les Esprits des Montagnes[Sino 37] pour l'aider quand le besoin se fait sentir, ainsi que les milliers d'autres qui appartiennent à la mythologie chinoise.

Dans Le Voyage vers l'Occident, nombreuses sont les références à la cosmogonie et à la cosmologie chinoises. On y parle des Cinq éléments[Sino 38], du Yin[Sino 39] et du Yang[13] et des philosophies bouddhistes, confucianistes et Taoistes, Sun Wukong est souvent appelé le Singe de l'Esprit[Sino 40] ou encore le Singe de Métal[Sino 41]. En effet le personnage de Sun Wukong symbolise le Métal[Sino 42] là où Zhu Bajie Porcet Huit-défenses représente la Terre[Sino 43], le moine chinois Sanzang le Feu[Sino 44], Sha Hesheng le Bois[Sino 45] et le Dragon changé en cheval, Longwang Sanjun[Sino 46] l'Eau[Sino 47], qui forment les Cinq éléments chinois[14]. De même avec Sanzang, Zhu Bajie[Sino 48] et Sun Wukong qui représentent les trois courants de pensée chinoise : respectivement Bouddhisme, Confucianisme et Taoïsme.

Dénominations[modifier | modifier le code]

(孫猴子 Sun Houzi) le Singe Petit-Fils[15] (sous-entendu Notre Ancêtre le Singe puisqu'il est plus vieux que tous les êtres humains) porte plusieurs noms : (石猿 Shixin) ou (石猴 Shihou) Singe de Pierre (nom donné à sa naissance), (美猴王 Mei Houwang) Beau Singe-Roi (nom donné par ses amis les singes lorsqu'ils le proclament Roi), (孫 Sun) Petit-Fils (bizarrement traduit par "Singet") (悟空 Wukong) Conscient de la Vacuité (nom donné par son Maître, (普提祖師 Putizushi ou (普提 Xuputi) (Subhûti), à ce jour son nom le plus connu), (弼馬温 Bimawen) Doux Assistant des Chevaux (traduit par "épizoologue" ou "Ministre des Chevaux", titre donné par le Ciel), (齊天大聖 Qitian Dasheng) Grand Saint Egal du Ciel (nom auto-proclamé), plus souvent nommé (大聖 Dasheng) Grand Saint par les divinités qu'il rencontre,(心猿 Xinyuan) l'Agité ou Singe de l'Esprit (à cause de son agitation perpétuelle)[16](火眼金睛 Huoyan Jinjing) Yeux de Feu et Pupilles d'Or (à la suite de son séjour dans le Four de (老子 Laozi), , (金猿 Jinxin) le Singe de Métal, [17]((儒) (Ru) Shamen le Novice, [18](行者 Xingzhe) Celui qui Marche ou Celui qui Pratique (la Voie) (Faussement traduit par "le Voyageur", nom donné par (三藏Sanzang) lors de leur rencontre), ses condisciples l'appellent Frère Aîné ,[19](太一金仙 Taiyi Jinxian) l'Immortel d'Or de l'Unité Suprême nom donné par certains monstres, et enfin (鬥戰勝佛 Dou Zhansheng Fo) Bouddha des Victoires au Combat (nom donné par Bouddha à la fin de son voyage).

Dans la culture populaire[modifier | modifier le code]

Sun Wukong dans l'Opéra de Pékin
  • Le Voyage en Occident a fait l'objet de plusieurs adaptations (bande dessinées, films animés, films en prise de vue réelle et jeux vidéo…) en extrême Orient.


Littérature[modifier | modifier le code]

  • Dans son Saint (Dashenwang), l'auteur hongkongais, Khoo Fuk Lung fait de Wukong le "Grand-Saint-Roi", le héros de son œuvre, mais il gomme volontairement son aspect animal, lui préférant celui d'humain.

Bandes dessinées, manga japonais et manhua chinois[modifier | modifier le code]

  • On retrouve différentes adaptations en livrets illustrés en gravures (Lianhuanhua).
  • One Piece de Eiichirō Oda s'inspire de Dragon Ball pour son personnage principal Monkey D. Luffy et donc du personnage Sun Wukong.
  • Osamu Tezuka La légende de Songoku : série de manga de 1952 à 1959 Boku no Sangoku, retraçant l'épopée de Sun Wukong.
  • Le Roi des Singes Vole les Fruits Célestes de Mei Ying (les Livres du Dauphin, 1990)
  • Akira Toriyama Dragon Ball : série de manga (de 1984 à 1995) publié en France à partir de 1993 en 42 volumes (à ce jour l'oeuvre la plus vendue au monde avec 230 millions d'exemplaires vendus), dont le personnage de Sun Wukong sera repris par l'auteur sous le même nom, mais transcrit du japonais en Son Goku, et sous la forme d'un petit enfant doté d'une queue de singe et affublé d'un bâton magique appelé Nyoï Bo, pouvant s'agrandir à volonté.
  • Saiyukiden l'Etrange Voyage vers l'Occident de Terada Katsuya : bande-dessinée (1998) en 2 volumes (série en cours).
  • Naruto de Masashi Kishimoto  : série de manga (1999) de 61 volumes. 2 références évidentes au personnage : le roi des singes Enma, se transforme en un bâton indestructible similaire à celui de Sun Wukong et Son Goku qui est le véritable nom du Yonbi, le démon à quatre queues.
  • La Bête ou Le singe de Silverio Pisu et Milo Manara : bande-dessinée (1999) inspirée du Xiyouji.
  • Le Voyage en Occident de Peng Chao et Chen Weidong) : série de manhua (2007) en 5 volumes (série en cours).
  • Gensomaden Saiyuki (manga) de Kazuya Minekura : série de manga (2007) en 23 volumes (Saiyuki Gaiden : 4 volumes ; Saiyuki : 9 volumes et Saiyuki Reload : 10 volumes), une autre série Saiyuki Reload Blast !! est encore en cours.
  • La Pérégrination vers l'Ouest de Tsai Chih Chung et Rebecca Peyrelon-Wang (éditions You Feng) : bande-dessinée humoristique reprenant le Xiyouji (2007).
  • La Légende du Roi Singe de Tsai Chih Chung et Rebecca Peyrelon-Wang (éditions You Feng) : bande-dessinée humoristique reprenant le personnage de Sun Wukong (2007).
  • Le Dieu Singe de Jian Yi et Jean-David Morvan : bande-dessinée (2008) en 4 tomes (série en cours).
  • Patariro Saiyuki de Mineo Maya : série de manga (2008) (série arrêtée à 6 tomes hélas).
  • Saint (Dashengwang) de Khoo Fuk Lung : série de manhua habile mélange du Xiyouji et du Fengshen Yanyi, où le personnage principal, Dashengwang le Roi Grand-Saint est inspiré de Sun Wukong.

Films et télévision[modifier | modifier le code]


Films d'animation et anime japonais[modifier | modifier le code]

  • Osamu Tezuka La légende de Songoku, le titre orignal : Saiyuki (西遊記). Adaptation au cinéma de son premier long métrage d'animation de 1960.
  • Osamu Tezuka Alakazam the Great (aka Saiyuki, the Enchanted Monkey, the Magic Land of Alakazam) autre chef d'oeuvre d'animation de 1960 en version anglaise).
  • Xiyouji : série animée de 52 épisodes retraçant les aventures du roman (assez fidèle) (vidéos disponibles sur Youtube et depuis peu la version anglaise sous-titrée des 2 premiers épisodes).
  • Simiabraz de l'anime Pokémon est un Pokemon inspiré de Sun Wukong.
  • Gensômaden Saiyuki de Kazuya Minekura : Son Gokû est l'un des quatre protagonistes entreprenant un voyage en Inde.

Références dans les films[modifier | modifier le code]

  • Dans 13 Assassins, le personnage Koyata Kiga, mystérieux chasseur de la forêt est une référence à Sun Wukong.
  • En 2008, le personnage apparaît, avec son bâton magique, dans le film Le Royaume interdit, interprété par Jet Li.

Théâtre[modifier | modifier le code]


Jeux vidéo[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]


Littérature étrangère[modifier | modifier le code]

Liens, notes et références[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. Wu Cheng'en, Xiyouji (Bibliothèque de la Pléiade, 1991) Vol. 1, Livre I, Chap. I, p. 13, note 1
  2. Wu Cheng'en, Xiyouji (Bibliothèque de la Pléiade, 1991) Vol. 1, Livre I, Chap. I, image p. 26
  3. 普提祖師
  4. Wu Cheng'en, Xiyouji (Bibliothèque de la Pléiade, 1991) Vol. 1, Livre I, Chap. I, p. 23, note 2
  5. Père Henri Doré, Recherches et Superstitions en Chine, le Panthéon Chinois (éditions You Feng, 1995) Vol. 8, p. 343
  6. Wu Cheng'en, Xiyouji (Bibliothèque de la Pléiade, 1991) Vol. 1, Livre I, Chap. IV, p. 74, note 3
  7. Père Henri Doré, Recherches et Superstitions en Chine, le Panthéon chinois (éditions You Feng, 1995) Vol. 8, p. 345
  8. 李天王 Li Tianwang
  9. Wu Cheng'en, Xiyouji (Bibliothèque de la Pléiade, 1991) Vol. 1, Livre IX, Chap. XLI, p. 811
  10. Wu Cheng'en, Xiyouji (Bibliothèque de la Pléiade, 1991) Vol. 1, Livre X, Chap. XLVII, p. 928
  11. Wu Cheng'en, Xiyouji (Bibliothèque de la Pléiade, 1991) Vol. 1, Livre V, Chap. XXI, p. 402
  12. Père Henri Doré, Superstitions en Chine, le Panthéon chinois (éditions You Feng, 1995) Vol. 8, p. 344
  13. 五形 Wuxing
  14. Père Henri Doré, Recherches et Superstitions en Chine, le Panthéon chinois (éditions You Feng, 1995) Vol. 8, p. 342
  15. Wu Cheng'en, Xiyouji (Bibliothèque de la Pléiade, 1991) Vol. 1, Livre VI, Chap. XXVII, p. 526, note 2
  16. Wu Cheng'en, Xiyouji (Bibliothèque de la Pléiade, 1991) Vol. 1, Livre III, Chap. XIV, p. 263, note 1
  17. Wu Cheng'en, Xiyouji (Bibliothèque de la Pléiade, 1991) Vol. 1, Livre III, Chap. XIV, p. 263, note 4
  18. Wu Cheng'en, Xiyouji (Bibliothèque de la Pléiade, 1991) Vol. 1, Livre IX, Chap. XLIII, p. 856, note 1

Note: Noms originaux[modifier | modifier le code]

  1. 西遊記
  2. 三藏
  3. 龍王三君
  4. 豬八戒
  5. 沙和尚
  6. 花果山洞天
  7. 猴王
  8. 方寸山 斜月三星洞 fangcunshan Xieyue Sanxingdong
  9. 普提
  10. 太 (混世魔王 Hunshi Mowang
  11. 傲来
  12. 龍王 Longwang
  13. 水晶宫 Suijinggong
  14. 大寓(皇帝) Dayu (Houangdi)
  15. 如意金箍棒 Ru Yi Jingubang
  16. 玉帝 Yudi
  17. 十閻王 Shi Yanwang
  18. 玉帝 Yudi
  19. 太白金星 Taibai Jinxing
  20. 弼馬温
  21. 齊天大聖 Qitian Dasheng
  22. 哪吒三太子 Nazha Santaizi
  23. 太白金星
  24. 玉女
  25. 西王母
  26. 老君
  27. 觀音菩薩
  28. 二郎
  29. 五手指山
  30. 三藏
  31. 火眼金睛 Huoyan Jinjing
  32. 雷公 Leigong
  33. 如意)金箍棒 Ru Yi Jingubang en japonais Nyoï Bo
  34. 土地公 Tudigong
  35. 山神 Sanshen
  36. 五形 Wuxing
  37. 心猿 Xinyuan
  38. 金猿 Jinxin
  39. Xin
  40. Tu
  41. Huo
  42. Mu
  43. 龍王三君
  44. Shui
  45. 豬八戒

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Wou Tch'eng-en le Singe Pélerin ou le Pèlerinage d'Occident (éditions Payot, 1951, 1980 et 1992)
  • Wou Tch'eng Ngen Si Yeou Ki ou le Voyage en Occident (éditions du Seuil, 1957, 2 tomes)
  • Wu Cheng'en Xiyouji la Pérégrination Vers l'Ouest (Bibliothèque de la Pléiade 1991, 2 volumes)
  • Père Henri Doré Recherches sur les Superstitions en Chine, le Panthéon chinois (éditions You Feng, 1995), Vol. 3, Art. XLVIII, p. 342
  • Pascal Fauliot l'Epopée du Roi Singe (éditions Casterman Epopée, 2008)
  • Xiyouji la Pérégrination Vers l'Ouest (Bibliothèque de la Pléiade, 1991), sur les origines de Sun Wukong : Vol. 1, Livres I et II, Chap. I à VII, p. 7 à 147 ; sur sa conversion et son rôle de pèlerin : Vol. 1 et 2, Livres II à XX, Chap. VIII à C, p. 164 à 967.