Sammarçolles

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Sammarçolles
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Poitou-Charentes
Département Vienne
Arrondissement Châtellerault
Canton Canton de Loudun
Intercommunalité Communauté de communes du Pays Loudunais
Maire
Mandat
William Archambault
2014-2020
Code postal 86200
Code commune 86252
Démographie
Population
municipale
637 hab. (2011)
Densité 30 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 02′ 01″ N 0° 08′ 50″ E / 47.0336111111, 0.14722222222247° 02′ 01″ Nord 0° 08′ 50″ Est / 47.0336111111, 0.147222222222  
Altitude Min. 54 m – Max. 102 m
Superficie 21,22 km2
Localisation

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Sammarçolles est une commune du centre-ouest de la France, située dans le département de la Vienne (région Poitou-Charentes).

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune de Sammarçolles est située à 7 km de Loudun, 46 km de Châtellerault, 60 km de Poitiers.

Elle est située à 10 km au sud de Vézières.

Le bourg est situé à l'ouest du Loudunais. Cette région appelée « la Côte loudunaise » ou « Cuesta loudunaise » présente un relief dissymétrique caractérisée par la présence de tuffeau.

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1790   Louis René Petit-Poux   Salpêtrier
    François Mauberger   Cultivateur (Ancien Maire en 1795)
1793 1795/6 Louis René Petit-Poux   Salpêtrier
1799 1808 François Mauberger   Cultivateur
1808 1840 Pierre Toussaint Bertrand   Banquier
1874 1881 Clément Bottreau    
1892 1908 Auguste Duchesne   Officier de Marine
1908 1920 Georges Maurice   Avocat, Sénateur de la Vienne, Conseiller Général de la Vienne
1914 1919 Louis Brillaud   Maire par Intérim
1920 1953 Hilaire Maurice Bouzon   Propriétaire
1953 1959 André Lecomte   Cultivateur
1959 1977 Lucien Martin   Cultivateur
1977 1989 James Jacques   Agriculteur
1989 2014 Rémy Sainton   Plâtrier
2014   William Archambault   Maçon

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

La commune relève du tribunal d'instance de Poitiers, du tribunal de grande instance de Poitiers, de la cour d'appel de Poitiers, du tribunal pour enfants de Poitiers, du conseil de prud'hommes de Poitiers, du tribunal de commerce de Poitiers, du tribunal administratif de Poitiers et de la cour administrative d'appel de Bordeaux, du tribunal des pensions de Poitiers, du tribunal des affaires de la Sécurité sociale de la Vienne, de la cour d’assises de la Vienne.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 637 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
526 556 538 558 627 543 617 713 704
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
687 720 691 663 679 693 708 712 686
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
680 700 692 624 647 665 651 674 663
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
640 594 559 513 472 513 593 637 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2004[2].)
Histogramme de l'évolution démographique

En 2008, selon l’INSEE, la densité de population de la commune était de 29 hab./km2, 61 hab./km2 pour le département, 68 hab./km2 pour la région Poitou-Charentes et 115 hab./km2.

Économie[modifier | modifier le code]

Selon la Direction régionale de l'Alimentation, de l'Agriculture et de la Forêt de Poitou-Charentes[3], il n'y a plus que 23 exploitations agricoles en 2010 contre 30 en 2000.Cette baisse du nombre d’exploitations agricoles sur le territoire de la commune s’inscrit dans une évolution globale qui touche l’ensemble du département de la Vienne puisque de 2000 à 2007, 660 exploitations ont disparu soit -16%. Pour l’avenir, une inquiétude demeure quant à la pérennité et à la transmission de ces exploitations agricoles du fait du vieillissement de la population agricole. En outre, c’est la tranche des moins de 40 ans qui est concernée par la baisse des effectifs. Ce phénomène concerne également dans une moindre mesure, la tranche des 40 à 49 ans. Ceci illustre les difficultés auxquelles sont confrontées les jeunes agriculteurs pour s’installer et faire perdurer leur exploitations[4].

Les surfaces agricoles utilisées ont légèrement diminué et sont passées de 1 677 hectares en 2000 à 1 622 hectares en 2010 dont 306 sont irrigables[3]. Ces chiffres indiquent une concentration des terres sur un nombre plus faible d’exploitations. Cette tendance est conforme à l’évolution constatée sur tout le département de la Vienne puisque de 2000 à 2007, chaque exploitation a gagné en moyenne 20 hectares[4].

56 % des surfaces agricoles sont destinées à la culture des céréales (blé tendre essentiellement mais aussi orges et maïs), 27 % pour les oléagineux (1/4 en colza et 3/4 en tournesol) et 2 % pour le fourrage. En 2000 comme en 2010,un hectare est consacré à la vigne[3].

4 exploitations en 2010 (contre 3 en 2000) abritent un élevage de volailles (51 têtes en 2010 contre 25 têtes en 2000). Les élevages de bovins et de caprins ont disparu au cours de cette décennie. Cette disparition est révélatrice de l’évolution qu’a connu, en région Poitou-Charentes, l'élevage de chèvres au cours des deux dernières décennies: division par trois du nombre d’exploitations, augmentation des effectifs moyens par élevage (38 chèvres en 1988, 115 en 2000), division par 10 des chèvreries de 10 à 50 chèvres qui représentaient 50 % des troupeaux en 1988, et multiplication par 6 des élevages de plus de 200 chèvres qui regroupent, en 2000, 45 % du cheptel. Cette évolution a principalement pour origine la crise de surproduction laitière de 1990-1991 qui, en parallèle des mesures incitatives, a favorisé des départs d’éleveurs en préretraite[5].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Château de la Grande Jaille. Le château est classé comme Monument Historique depuis 1928;les façades et les toitures du pavillon sont uniquement inscrites comme Monument Historique depuis 1969. C'est un château de style Renaissance, avec des douves, un châtelet d'entrée à échauguettes,ces petites tourelles qui servaient à loger une sentinelle, et une porte du XVIIe siècle.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles de Wikipédia[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Sources[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  3. a, b et c Fiches communales 2000 - 2010 de la Vienne
  4. a et b Agreste – Enquête Structure 2007
  5. Agreste – Bulletin n°11 de Décembre 2005