Royal Louis (1759)

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Royal Louis.
Royal Louis
Image illustrative de l'article Royal Louis (1759)
Modèle réduit du Musée national de la Marine, Paris

Histoire
A servi dans Pavillon de la marine royale française Marine royale française
Quille posée juin 1758
Lancement mai 1759
Armé juillet 1762
Statut démoli en 1772
Caractéristiques techniques
Type vaisseau de ligne
Longueur 170 pieds
Maître-bau 46 pieds
Tirant d'eau 22 pieds
Propulsion voile
Caractéristiques militaires
Armement 116 canons
Autres caractéristiques
Chantier naval Jacques-Luc Coulomb
Chantier naval de Brest

Le Royal Louis est le quatrième exemplaire d'une série de six vaisseaux de ligne de premier rang de la Marine royale française.

Une carrière essentiellement à quai[modifier | modifier le code]

Il est construit par l'ingénieur Jacques-Luc Coulomb, neveu de François Coulomb et futur ingénieur constructeur en chef de la marine (1765)[1]. Le bâtiment est mis en chantier à Brest le 1er juin 1758 et lancé en mai 1759. Il est de même dimension que le précédent, mais porte une artillerie différente. Percé à 16 sabords, il embarque 32 canons de 36 livres à la première batterie, 34 de 24 à la seconde, 34 de 12 à la troisième, 6 canons de 8 sur le gaillard d'avant, 10 de 8 sur le gaillard d'arrière, soit au total 116 canons[1]. les sculptures de la poupe et de la proue sont l’œuvre de Caffieri, illustre maître sculpteur dont la famille a contribué à l'évolution de la décoration navale[1]. Il est mis en service le 8 juillet 1762. Sa carrière est des plus réduite : il ne fait qu'une seule campagne au lendemain de la guerre de Sept Ans (cinq mois et huit jours)[1]. Comme les deux premiers bâtiments de la série, il passe ensuite l'essentiel de son temps à quai. Le navire souffre aussi de nombreux défauts de construction et il est atteint de pourriture sèche qui rend les bois friables et cassants[2]. En réparation en 1771, il est finalement démoli en 1772[1].

Galerie[modifier | modifier le code]

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d et e Grégoire Gasser, Dictionnaire d'Histoire maritime, sous la direction de Michel Vergé-Franceschi, collection Bouquins, éditions Robert Laffont, 2002, p.1270-1271.
  2. Nicolas Mioque, troisponts.wordpress.com

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :