Niederhausbergen

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Niederhausbergen
Image illustrative de l'article Niederhausbergen
Blason de Niederhausbergen
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Alsace
Département Bas-Rhin
Arrondissement Strasbourg-Campagne
Canton Mundolsheim
Intercommunalité Communauté urbaine de Strasbourg
Maire
Mandat
Jean-Luc Herzog
2014-2020
Code postal 67207
Code commune 67326
Démographie
Population
municipale
1 328 hab. (2011)
Densité 434 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 37′ 30″ N 7° 42′ 17″ E / 48.625, 7.7047 ()48° 37′ 30″ Nord 7° 42′ 17″ Est / 48.625, 7.7047 ()  
Altitude Min. 141 m – Max. 191 m
Superficie 3,06 km2
Localisation

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Niederhausbergen est une commune française, située dans le département du Bas-Rhin en région Alsace.

Géographie[modifier | modifier le code]

Niederhausbergen est une petite commune résidentielle de la banlieue strasbourgeoise, située à 6 km au nord-ouest de Strasbourg. Elle jouxte la colline de Hausbergen, qui représente les premiers contreforts des Vosges du Nord avec la région du Kochersberg.

Histoire[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Niederhausbergen

Les armes de Niederhausbergen se blasonnent ainsi :
« D'azur à l'arbre arraché d'or, accompagné de trois merlettes d'argent. »[1].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1989 juin 1995 Jean Meyer    
juin 1995 mars 2001 Dominique Stephan    
mars 2001 mars 2008 Dominique Stephan    
mars 2008 en cours Jean-Luc Herzog[2]    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

Les habitants de Niederhausbergen s'appellent les Infradomimontains. Ce nom étrange se traduit par la latinisation du nom germanique du village :

  • « nieder » signifie « en bas » d'où le terme « infra » ;
  • « haus » signifie « maison » d'où le terme « domi » ;
  • « bergen » signifie « colline » d'où le terme « montain ».

On retrouvera ce type de nomination dans de nombreuses communes alsaciennes.


En 2011, la commune comptait 1 328 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
260 282 294 414 353 393 333 333 347
1856 1861 1866 1871 1875 1880 1885 1890 1895
307 311 319 329 392 385 383 604 643
1900 1905 1910 1921 1926 1931 1936 1946 1954
656 643 584 446 464 473 530 561 522
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
537 666 753 790 1 212 1 380 1 352 1 344 1 328
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2004[4].)
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Le Fort Foch de Niederhausbergen fait partie de la ceinture des forts encerclant la ville de Strasbourg, construits entre 1871 et 1914 par l'Allemagne pour défendre ses conquêtes. Restauration après 1918 dans le cadre de la création de la ligne Maginot. Dans la chapelle Saint-Savas du fort, on peut y admirer un surprenant cycle de peintures réalisées par des prisonniers durant la deuxième guerre mondiale[5]. On retrouve des peintures comparables dans le Camp des milles sur la commune d'Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône)

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Jean-Paul de Gassowski, « Blasonnement des communes du Bas-Rhin », sur http://www.newgaso.fr (consulté le 24 mai 2009)
  2. [PDF] Liste des maires au 1er avril 2008 sur le site de la préfecture du Bas-Rhin.
  3. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  4. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011
  5. René Dinkel, L'Encyclopédie du patrimoine (Monuments historiques, Patrimoine bâti et naturel - Protection, restauration, réglementation. Doctrines - Techniques - Pratiques), Paris, éditions Les Encyclopédies du patrimoine,‎ septembre 1997, 1e éd., 1512 p. (ISBN 978-2-911200-00-7)
    Chapitre VII Les monuments au service de l’écologie : Le fort Foch de Niederhaubergen, pp 206-207


Liens externes[modifier | modifier le code]

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