Myst IV: Revelation

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Myst IV
Revelation
Image illustrative de l'article Myst IV: Revelation

Éditeur Ubisoft
Développeur Ubisoft Montréal
Concepteur Patrick Fortier (directeur de la création, concepteur principal)
Mary DeMarle (scénariste, conceptrice)
Geneviève Lord (productrice)
Musique Jack Wall
Peter Gabriel

Date de sortie
Genre Aventure
Mode de jeu un joueur
Plate-forme
Ordinateur(s)
Console(s)
Média DVD-ROM
Langue Français intégral
Contrôle Clavier / souris
Manette de jeu

Moteur ALIVE engine

Myst IV: Revelation est le quatrième volet de la série de jeux vidéo Myst, développé et publié par Ubisoft. Revelation a été le premier jeu de la série à utiliser exclusivement le format DVD-ROM ; aucune version de plusieurs CD-ROM n'a été produite car il aurait fallu douze disques pour contenir toutes les données[1]. Tout comme son prédécesseur (Myst III: Exile), Revelation allie des graphismes en 3D précalculée et des vidéos numériques, mais inclut aussi des effets en 3D temps réel pour augmenter l'impression de réalisme.

L'histoire de Revelation conclut les intrigues présentes depuis le jeu Myst original. Le joueur est invoqué par Atrus, un homme qui crée des liens vers d'autres mondes, appelés Âges, en écrivant des livres de liaison. Presque vingt ans auparavant, les deux fils d'Atrus ont failli détruire tous ses livres de liaisons et ont été emprisonnés ; Atrus souhaite désormais voir si cet emprisonnement a apaisé ses fils. Le joueur finit par voyager vers la prison de chacun des frères, afin d'essayer de sauver Yeesha, la fille d'Atrus, du plan malfaisant conçu par les frères.

Le développement de Revelation a duré plus de trois ans, avec quatre-vingts employés d'Ubisoft travaillant sur le jeu. Le musicien Peter Gabriel a prêté sa voix au jeu et a également composé une chanson. La musique a été écrite par Jack Wall, qui était déjà le compositeur d’Exile. Les critiques ont globalement été positives. Les testeurs ont notamment loué la qualité impressionnante des graphismes, de l'ambiance sonore et des énigmes. Des publications comme Computer Gaming World ont toutefois reproché au jeu son système de contrôle. Revelation est le dernier jeu de la série Myst à utiliser à la fois des décors et des vidéos précalculés, le dernier opus, End of Ages, étant intégralement en temps réel.

Histoire[modifier | modifier le code]

Atrus fait venir l'Étranger chez lui pour lui demander son aide. Atrus a écrit des livres spéciaux qui servent de portails vers d'autres mondes appelés Âges. Des années auparavant, Sirrus et Achenar, les deux fils de Atrus, ont détruit ces livres de liaison et ont emprisonné leurs parents afin de piller les richesses des Âges créés par Atrus. L'intervention de l'Étranger a sauvé Atrus, qui a ensuite enfermé ses fils grâce à des pièges destinés aux voleurs. Vingt ans après leur emprisonnement, Catherine, la femme d'Atrus, espère que les deux frères se sont repentis, mais Atrus n'en est pas convaincu et demande donc à l'Étranger de servir de juge impartial. Après une explosion qui assomme l'Étranger, le joueur s'aperçoit que Yeesha, la fille d'Atrus, a disparu.

L’Étranger part à la recherche de Yeesha. En voyageant vers les Âges prisons nommés Spire et Haven où sont retenus les deux frères, l'Étranger découvre qu'ils se sont échappés. Quand l'Étranger retrouve Yeesha, Achenar apparaît et lui dit de ne pas libérer sa sœur. Il explique que son frère a enlevé Yeesha dans le but d'échanger son âme avec elle afin de berner Atrus et Catherine pour qu'ils apprennent à Sirrus l'art d'écrire des Âges. Achenar maintient qu'il est devenu bon et qu'il s'est échappé uniquement pour protéger sa sœur. La fin du jeu dépend des actions du joueur. Dans certaines fins, Sirrus réussit à transférer son esprit dans le corps de Yeesha et il élimine l'Étranger et Achenar. Dans la seule fin positive, l'Étranger accorde sa confiance à Achenar et contribue à la libération de Yeesha. Sirrus meurt à la suite de l'échec du transfert d'âme tandis qu'Achenar meurt empoisonné par des vapeurs toxiques afin de sauver sa sœur. L'Étranger raccompagne Yeesha auprès de ses parents. Bien qu'attristé par la mort de ses fils, Atrus décide d'aller de l'avant et de rectifier ses erreurs passées en élevant sa fille convenablement.

Système de jeu[modifier | modifier le code]

Myst IV: Revelation est un jeu d'aventure dans lequel le joueur vit l'expérience à travers les yeux de l'Étranger, un protagoniste anonyme. Le joueur explore des mondes interactifs nommés « Âges » en utilisant la souris ou le clavier afin de résoudre des énigmes et faire avancer la narration du jeu. Il ne peut pas se déplacer librement dans chaque Âge[2], mais, comme dans les précédents jeux de la série Myst, il voyage en cliquant sur des emplacements prédéfinis appelés « nœuds » dans lesquels il peut faire pivoter sa vision dans n'importe quelle direction[2]. Revelation contient également un mode « Zip » optionnel, qui permet de traverser rapidement les zones à explorer en sautant les nœuds intermédiaires afin d'éviter de fastidieux allers et retours ou de se perdre dans les décors[3]. Les zones vers lesquelles il est possible de se rendre instantanément sont représentées par des vignettes[4].

Le curseur de la souris, qui a l'apparence d'une main et se modifie en fonction des éléments pointés, fournit différentes indications visuelles sur les actions du joueur et les déplacements[5]. Par exemple, pour se déplacer, le curseur change d'apparence pour désigner la direction voulue. Si le joueur peut visualiser un objet en détail, le curseur prend la forme d'une main tenant une loupe. En cliquant et déplaçant le curseur, le joueur peut effectuer des actions comme pousser, tirer ou activer des objets[6]. Dans Revelation, le curseur permet d'interagir davantage avec les éléments du décor, comme l'eau ou les petites créatures, ce qui renforce l'immersion dans l'univers par rapport aux anciens jeux[3]. Revelation contient plusieurs innovations du système de jeu qui aident à la résolution des énigmes et à la progression scénaristique. Au début, le joueur reçoit un appareil photo qui permet de prendre de nombreux clichés des éléments du décor ou des indices[3]. Il peut également annoter ces clichés via un journal pour ne pas avoir à recopier les indices sur papier comme avec les anciens opus de Myst[3]. Une amulette, obtenue dès le début du jeu, permet également de révéler des détails sur l'histoire passée de divers objets et lieux clés via de courtes vidéos[7],[3]. Le mode Zip, l'amulette, l'appareil photo et le journal sont accessibles via un menu en bas de l'écran de jeu[4].

Plus généralement, l'exploration du jeu reste très peu contrainte et le joueur n'est guère guidé tout en conservant une bonne immersion. Il n'y a pas de buts clairs et, parfois, les conséquences de certaines actions ne sont découvertes que bien plus tard, notamment pour la résolution des puzzles[8]. Ces derniers font appel, comme dans les précédents Myst, à toutes sortes de notions (logique, mathématique, codes secrets, association de couleurs et de sons...)[9]. Mais, grâce à l'appareil photo, les énigmes requièrent aussi souvent de déduire des liens avec les lieux précédemment visités à travers les différents Âges. En général, la difficulté reste élevée, bien que plus abordable que dans les précédents volets[10] ; pour renforcer l'accessibilité, le jeu inclut également un système d'indices accessible depuis le menu général[7].

Développement[modifier | modifier le code]

À l'époque où Mattel Interactive détenait encore les droits de la série Myst, le développement de ce qui était alors Myst III a été confié à DreamForge Intertainment, le studio qui a créé le jeu Sanitarium. Mattel souhaitait que le jeu sorte rapidement, mais il s'est avéré que Dreamforge aurait eu besoin d'au moins quatre ans pour le développer. C'est alors que l'éditeur a renommé le jeu de Dreamforge en Myst IV, et a engagé Presto Studios pour développer Myst III: Exile dans un délai de dix-huit mois[11]. Le Myst IV de Dreamforge, qui utilisait des graphismes en temps réel, était en développement depuis plus d'un an et complet à 20 % lorsque Ubisoft, qui avait entre-temps acquis les droits de la série, annule le projet et décide de recommencer le développement de zéro avec une équipe interne, ce qui a abouti à Myst IV: Revelation[12],[13].

Selon Mary DeMarle, scénariste de Revelation, conclure le récit des deux frères était l'histoire prévue à l'origine pour le Myst de Dreamforge. Lors de la conception de Myst III: Exile, Presto avait pour consigne de ne pas mentionner Sirrus et Achenar pour ne pas empiéter sur le projet de Dreamforge. Lorsque ce dernier a été abandonné, l'équipe d'Ubisoft a donc réutilisé le thème des frères pour sa version de Myst IV[11]. Cyan Worlds, le développeur de Myst et Riven, a défini « un certain nombre de règles » qu'Ubisoft a dû suivre, selon Geneviève Lord, productrice de Revelation mais, excepté cela, l'équipe était libre de développer de nouvelles idées, en accord avec l'esprit de la mythologie de Myst[14].

Le développement de Revelation par Ubisoft a pris plus de trois ans[15] et a nécessité l'emploi de plus de quatre-vingts personnes[16]. Dès le début, l'équipe de développement a décidé d'utiliser des graphismes pré-calculés pour le jeu afin de correspondre au style des précédents opus de Myst[17]. Cela a constitué un défi pour le studio qui n'avait jamais développé de jeu précalculé auparavant et qui a dû engager plus de cinquante nouveaux employés expérimentés dans ce domaine. Le fond se présente notamment sous la forme de panoramas à 360°, pré-calculés et pré-animés avec QuickTime VR pour accentuer l'immersion[18].

Pour créer l'univers fictif de Revelation, l'équipe de développement s'est appuyée sur le monde réel. Selon Geneviève Lord, les sources d'inspirations ont été diverses, comme des encyclopédies, musées, voyages à l'étranger et même le film Baraka. Par exemple, le concept de « Haven », l'Âge aux étranges créatures et qui sert de prison à Achenar, a été inspiré par des documentaires sur les dinosaures et des livres sur les animaux. L'Âge « Serenia » a été créé à la suite d'un voyage en Thaïlande, avec la volonté de retranscrire dans le jeu l'ambiance paradisiaque et apaisante du pays[14].

La production complète du jeu a été lancée avant que la direction artistique et les outils de développement du moteur ne soient parfaitement définis, ce qui a engendré un manque de direction et de communication et a instauré un climat de tension entre les concepteurs, les programmeurs et les infographistes durant la majeure partie de la production[19].

Revelation utilise son moteur « Alive » pour animer presque tout le contenu du jeu, une amélioration par rapport à la technologie précalculée présente dans Myst, Riven et Exile. Plus précisément, quasiment tous les objets et cinématiques du jeu sont rendus via le moteur 3D Vray ce qui fut un tour de force à l'époque en raison de la grande taille des environnements[20]. Par exemple, les animations de l'eau sont rendues intégralement pour chaque lieu, les arbres bougent avec le vent et les nuages du ciel se déplacent. La faune inclut des créatures qui traversent l'environnement et qui interagissent occasionnellement avec le joueur. Le jeu contient également de nombreux effets appliqués en temps réel comme des halos lumineux d'objectif photographique, des éclairages dynamiques et un flou focal optionnel[3]. Le jeu utilise des cinématiques non jouables en prise de vue réelle avec de vrais acteurs, incrustés sur les décors, qui incarnent les personnages, technique introduite dans le jeu Myst original[3]. Il y a plus de soixante-dix minutes de vidéo et le jeu permet au joueur de diriger son regard et d'interagir avec la vidéo pendant que celle-ci est affichée[15].

Musique[modifier | modifier le code]

« C'est important pour moi d'être totalement absorbé [par le jeu] avant d'écrire la moindre note. Pour Exile, j'ai lu les trois livres, rejoué à Myst et Riven, lu le nouveau scénario et j'ai passé des jours rien qu'à écouter les musiques et à prendre beaucoup de notes pour essayer de trouver les thèmes importants que je pourrais reprendre. Ça a été le même processus pour Revelation. »

—Jack Wall[21]

Jack Wall a composé, dirigé, et produit la bande originale de Revelation[22]. Il s'agit de sa seconde composition pour un jeu vidéo, après la musique de Myst III: Exile[23]. Wall est ingénieur et producteur sonore de formation et il a déclaré que composer représentait « une sorte de nouvelle étape [pour lui], au lieu d'être ce qu'[il avait] décidé dès le départ »[24]. Le succès critique de la bande originale d’Exile a permis à Wall d'être le compositeur de Revelation avec un budget de cent mille dollars (deux fois plus que pour Exile)[25].

Wall a réutilisé, réorchestré et étoffé des thèmes composés par Robyn Miller, le précédent compositeur de Myst. Par exemple, il a réutilisé le thème d'Atrus issu de Riven et le leitmotiv des frères venant du jeu original[21]. L'univers et l'histoire de Myst ont permis à Wall d'écrire une musique « un peu moins familière au public occidental », inspirée par la musique d'Europe de l'Est que Wall écoutait dans les années 1990[21].

En plus des compositions de Jack Wall, le jeu contient une chanson de Peter Gabriel nommée Curtains qui est, à l'origine, la face B de son single Don't Give Up. Gabriel a également prêté sa voix pour certains dialogues du jeu[26].

Accueil[modifier | modifier le code]

Aperçu des notes reçues

Presse numérique
Média Note
Gamekult (FR) 7/10[3]
GameSpot (US) 8,5/10[10]
IGN (US) 9/10[27]
Jeuxvideo.com (FR) 17/20[7]
Agrégateurs de notes
Média Note
GameRankings 81 %[28]
Metacritic 82 %[29]

Globalement, Revelation a été bien accueilli par la critique. Le jeu a reçu des moyennes de 82 % et 81 % sur les sites agrégateurs Metacritic et Game Rankings, respectivement[29],[28], mais la version Xbox du jeu a reçu des notes plus négatives que la version PC[30],[31].

Comme pour les précédents opus de Myst, les critiques ont estimé que l'aspect visuel et l'interactivité de Revelation étaient les points forts du jeu[2]. Les environnements ont été loués pour leur richesse, leur esthétique très travaillée et originale et l'impression d'onirisme mêlé au réalisme qui s'en dégage[3],[7]. Les testeurs ont aussi apprécié l'inclusion d'animations discrètes au sein des décors, alors que les jeux précédents ont souvent été critiqués pour leurs écrans fixes. Jean-Marc Walliman de Jeuxvideo.com a déclaré que « la volonté première de ce nouvel épisode [...] consiste à donner de la vie à chaque écran, montrer que Myst n'est pas seulement un recueil pour se torturer le cerveau, mais aussi une invitation à un voyage fabuleux »[7]. Aurélien Jolly de Gamekult estime en revanche que ces nouveaux effets ne sont pas assez exploités dans le processus d'exploration du jeu[3]. Les qualités de la musique de Jack Wall et des effets sonores ont été régulièrement soulignées[3],[32]. L'ajout d'un appareil photo dans le jeu et d'un système de notes a également reçu un accueil positif[2],[5], Jeuxvideo.com estimant que ces éléments (ainsi que le système d'aide directe aux énigmes) rendent le jeu beaucoup plus accessible aux joueurs inexpérimentés que les précédents Myst[7]. PC Zone a déclaré que s'il aurait été facile pour les développeurs de se décourager après le décevant Uru: Ages Beyond Myst, Ubisoft a au contraire produit « un des jeux les plus aboutis » que le critique, Paul Presley, ait jamais vus[33].

Gamekult a jugé le système de narration via l'amulette « trop fréquent » et, en conséquence, les informations données sont « un peu trop explicites [...] nous empêchant ainsi d'imaginer par soi-même certains passages de l'aventure ou de découvrir plus subtilement la vérité »[3]. Certains testeurs ont critiqué les aspects du gameplay qui n'ont pas été corrigés ou modifiés depuis les précédents Myst. Computer Gaming World, par exemple, s'est plaint de devoir scruter l'écran méticuleusement à la recherche des endroits où des actions sont possibles[5]. Un critique de The Houston Chronicle a jugé la méthode de voyage de nœud à nœud agaçante à utiliser[34]. La lenteur des animations du curseur a également été critiquée car elle rend parfois fastidieuse la recherche des actions. Beaucoup de publications ont noté que la configuration informatique requise était assez élevée ; en plus d'avoir besoin d'un lecteur de DVD-ROM, le jeu occupe plus de sept gigaoctets pour une installation complète[33],[35]. Charles Herold du New York Times, le seul critique « grand public » ayant une opinion négative de la musique de Revelation, a qualifié la bande sonore d'« ennuyeuse et sans imagination »[36].

Revelation est le dernier jeu Myst à utiliser des graphismes précalculés ou des vidéos. Cyan Worlds, le développeur original de Myst and Riven, a utilisé des graphismes rendus en temps réel pour l'épisode suivant de la série, Myst V: End of Ages, annoncé comme le jeu final de la série[37].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (en) Jennifer Miller ; Randy Sluganski, « Myst IV Revelation Q&A - Genevieve Lord, producer », sur Just Adventure,‎ 2004 (consulté le 29 juin 2011)
  2. a, b, c et d (en) Nancy Fasoldt, « Go Get Caught in 'Myst' », The Post-Standard,‎ 2 novembre 2004, F2
  3. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k et l Aurélien Jolly (« hosteel »), « Test de Myst IV: Revelation - PC », sur Gamekult,‎ 7 octobre 2004 (consulté le 13 juillet 2011)
  4. a et b Ubisoft Montréal, Myst IV : Revelation - Manuel de l'utilisateur, Ubisoft, coll. « version Mac/PC »,‎ 2004, « Interface du jeu »
  5. a, b et c (en) Stephen Gehringer, « Myst IV: Revelation; So good, they could have called it 'Myst IV: Redemption' », Computer Gaming World, no 247,‎ janvier 2005, p. 90
  6. Ubisoft Montréal, Myst IV : Revelation - Manuel de l'utilisateur, Ubisoft, coll. « version Mac/PC »,‎ 2004, « Contrôles »
  7. a, b, c, d, e et f Jean-Marc Walliman (« Jihem »), « Test de Myst IV: Revelation sur PC », sur JeuxVideo.com,‎ 28 septembre 2004 (consulté le 13 juillet 2011)
  8. (en) Charlene Jennett, Anna L. Cox, Paul Cairns, Samira Dhoparee, Andrew Epps, Tim Tijs et Alison Walton, « Measuring and defining the experience of immersion in games », International journal of human-computer studies, Elsevier, vol. 66, no 9,‎ 2008 (ISSN 1071-5819, lire en ligne)
  9. (en) Sal Accardo, « Review: Myst IV: Revelation », sur GameSpy,‎ 13 octobre 2004 (consulté le 16 juillet 2011)
  10. a et b (en) Greg Kasavin, « Myst IV: Revelation Review », sur GameSpot,‎ 24 septembre 2004 (consulté le 13 juillet 2011)
  11. a et b (en) Mary DeMarle (« Mary_94 »), « Message de forum: Exile and Revelation, Cyan's involvement », sur UruObsession.com,‎ 2004 (consulté le 11 juillet 2011)
  12. Patrick Fortier (« Pat_09 »), « Message de forum: Questions à l'équipe MystIV », sur forums-fr.ubi.com,‎ 2004 (consulté le 19 juillet 2011)
  13. (en) Patrick Fortier (« Pat 09 »), « Message de forum: Tons of IMAGES of Dreamforge Myst IV », sur UruObsession.com,‎ 2004 (consulté le 19 juillet 2011)
  14. a et b (en) Brad Cook, « Myst [[IV]]: Revelation - A Family Affair », sur bradcook.net,‎ 2004 (consulté le 11 juillet 2011)
  15. a et b (en) Mark Saltzman, « Embark on a realistic interactive adventure », The Gazette,‎ 2 octobre 2004, D10
  16. (en) Malcolm Kelly, « Games biz looks like showbiz », National Post,‎ 14 juillet 2004, AL4
  17. (en) Dan Adams, « E3 2004 : Myst IV: Revelation », sur IGN,‎ 12 mai 2004 (consulté le 11 juillet 2011)
  18. (en) Dariusz Jacob Boron, Infinite Regress: The Blurring of an Architectural Game-Space, université Carleton,‎ 2006
  19. (en) Geneviève Lord, « Postmortem: Myst IV: Revelation », sur Gamasutra,‎ 21 avril 2005 (consulté le 11 juillet 2011)
  20. (en) Darren Brooker, Essential CG lighting techniques with 3ds max, Elsevier,‎ 2006 (ISBN 9780240520223, lire en ligne), p. 356-357
  21. a, b et c (en) Jennifer Miller, « Interview with Jack Wall - Myst IV Composer », sur Just Adventure (consulté le 11 juillet 2011)
  22. « Jack Wall – Myst IV: Revelation - Soundtrack », sur Discogs (consulté le 12 juillet 2011)
  23. (en) Greg Cahill, « Wall of Sound », Strings, vol. 19, no 4,‎ novembre 2004, p. 10
  24. (en) Spence Davis, « Jack Wall Interview », sur IGN,‎ 4 octobre 2004 (consulté le 11 juillet 2011)
  25. Spence Davis, « Interview de Jack Wall (page 4) », sur IGN,‎ 4 octobre 2004 (consulté le 11 juillet 2011)
  26. (en) Ubisoft, « Myst IV Revelation Features Original Peter Gabriel Song and Voice Talent », Business Wire,‎ 22 août 2004
  27. (en) Juan Castro, « Myst IV Revelation Review - Is the latest adventure worth the trip? », sur IGN,‎ 4 octobre 2004 (consulté le 13 juillet 2011)
  28. a et b (en) « Myst IV: Revelation Reviews », sur Game Rankings (consulté le 13 juillet 2011)
  29. a et b (en) « Myst IV: Revelation (PC, 2004) reviews », sur Metacritic (consulté le 13 juillet 2011)
  30. (en) Greg Kasavin, « Myst IV: Revelation Review (Xbox) », sur GameSpot,‎ 5 avril 2005 (consulté le 13 juillet 2011)
  31. (en) Juan Castro, « Reviews: Myst IV: Revelation (Xbox) », sur IGN,‎ 5 avril 2005 (consulté le 13 juillet 2011)
  32. (en) Heidi Fournier, « Myst IV: Revelation Review », sur Adventure Gamers,‎ 31 octobre 2004 (consulté le 13 juillet 2011)
  33. a et b (en) « PC Reviews: Myst IV Revelation », sur Computer and Video Games,‎ 19 novembre 2004 (consulté le 13 juillet 2011)
  34. (en) Dwight Odelius, « Myst IV extends story behind game », Houston Chronicle,‎ 26 octobre 2004, p. 4
  35. (en) Mark Saltzmen, « Myst sets Pace for Virtual Realism », sur The Cincinnati Enquirer,‎ 7 octobre
  36. (en) Charles Herold, « Immersed in Puzzles, Without the 3-D Technology », sur The New York Times,‎ 28 octobre 2004 (consulté le 13 juillet 2011)
  37. Gaël Fouquet (« Poischich »), « Myst V : quelques détails officiels », sur Gamekult,‎ 13 janvier 2005 (consulté le 13 juillet 2011)

Liens externes[modifier | modifier le code]