Myconos

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Mýkonos
Μύκονος (el)
Coucher de soleil sur Mykonos.
Coucher de soleil sur Mykonos.
Géographie
Pays Drapeau de la Grèce Grèce
Archipel Cyclades
Localisation Mer Égée (mer Méditerranée)
Coordonnées 37° 27′ 00″ N 25° 19′ 59″ E / 37.45, 25.333 ()37° 27′ 00″ N 25° 19′ 59″ E / 37.45, 25.333 ()  
Superficie 105,2 km2
Côtes 89 km
Point culminant Profitis Ilias (392 m)
Administration
Périphérie Égée-Méridionale
District régional Myconos
Dème Myconos
Démographie
Population 9 320 hab. (2001 (el))
Densité 88,59 hab./km2
Plus grande ville Chora
Autres informations
Fuseau horaire UTC+02:00
Site officiel www.mykonos.gr

Géolocalisation sur la carte : Grèce

(Voir situation sur carte : Grèce)
Mýkonos
Mýkonos
Cyclades

Myconos ou Mykonos (en grec Μύκονος / Mýkonos) est une île du nord des Cyclades grecques dans la mer Égée méridionale. Elle se situe entre Tinos, Syros, Paros et Naxos. En 2001, elle comptait 9 320 habitants, pour une superficie de 86 km2, un littoral de 89 km et accueillait au moins 400 000 touristes par an. Les villes les plus importantes sont Chora et Ano Mera. L'activité principale de l'île est le tourisme. Les habitants de Myconos sont appelés les Myconiates, Myconiens ou Mykoniens.

Géographie[modifier | modifier le code]

Mykonos se trouve à 180 km (4 heures de traversée en Ferry) au sud-est du port du Pirée[1]. Myconos a une grossière forme de triangle irrégulier brisé de petites criques dont les plus importantes sont à Panormos (Nord), Tourlos (Ouest) et celle qui constitue le port de Chora (capitale de l'île). Les principaux promontoires de l'île sont Aligomantra, Armenistis, et Evri en face de Dragonisi. À moins de 4 km au sud ouest, se trouvent l'île historique de Délos et Rhénée. D'autres îlots dépendent administrativement de Mykonos : Ano Rematiaris - Kato Rematiaris - Kouneli - Prasso - Sfontili - Kromidi - Ag. Giorgos - Kavoura - Marmaronisi - Moles et Tragonissi (el).

Géologie[modifier | modifier le code]

Le sol de l'île est principalement rocheux, avec un faible relief. Il existe de nombreux ruisseaux intermittents mais pas de cours d'eau permanent. Il n'existe qu'une seule source, située près du monastère de la Panagia Tourliani ; la majeure partie de l'eau provient donc de puits. Le sous-sol de l'île se compose de manganèse, de riches gisements de fer, de cuivre et de galène. Il existe des mines mais celles-ci ne sont plus exploitées.

Relief[modifier | modifier le code]

Il existe deux modestes massifs montagneux, l'Anomeritis (est) et le Vorniotis (nord-ouest), comprenant chacun deux sommets : les deux plus hauts sommets de ces deux massifs sont appelés Profitis Ilias (le prophète Élie).

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat de Myconos est de type méditerranéen, tempéré chaud. Il se caractérise par une sécheresse estivale et des précipitations variables. Les températures moyennes sont de l'ordre de 19 °C. Les deux caractéristiques du climat de l'île sont l'ensoleillement et le vent. Durant l'été, la température moyenne est de 26,3 °C, tandis que l'hiver elle est de 12,6 °C. Le nombre de jours de précipitations annuelles est de 71[2]. L'hiver, l'île subit les vents violents du sud qui apportent souvent avec eux les orages électriques. Le plus célèbre est le Sirocco, qui chaque printemps apporte le sable des déserts et des pluies rouges. L'été, c'est le Meltemi qui domine en juillet et août, soufflant tout au long de la journée et réduisant sa vitesse au cours de la nuit. Les vents de tempête ne sont pas rares.

Relevés météorologiques de Mykonos
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température moyenne (°C) 12 12 14 16 20 25 27 27 24 20 16 12 18,75
Précipitations (mm) 99 70 59 26 15 4 2 2 12 45 63 100 41,4
Source : Climat à Mykonos(en)


Flore et faune sauvage[modifier | modifier le code]

L'île manque de forêts et présente peu de plantation ou cultures. Celles existantes sont du blé, de l'orge, du raisin et des figuiers. Auparavant Mykonos était réputée pour la chasse aux cailles et aux tourterelles. Les résidents pratiquent la pêche, qui couvre les besoins de l'île.

Administration et population[modifier | modifier le code]

Le dème de Myconos suite à la réforme Kallikratis (2010)

Myconos fait partie de la périphérie (région administrative) de l'Égée-Méridionale (dont le siège est Ermoúpoli, sur l'île de Syros)[3], et dont elle constitue un des districts régionaux.

L'île forme un dème (municipalité) depuis 1997, suite à la fusion, dans le cadre du programme Kapodistrias, des deux circonscriptions pré-existantes qui sont devenus des districts municipaux[4] :

  • le district des Mykoniens (7929 habitants, avec les îles de Rhénée, Délos et d'autres îlots)
  • le district d'Ano Mera (1391 habitants).

La population de Mykonos a varié selon les époques, oscillant de 2000 et 5000 personnes, et s'est accrue par les migrations de Crète ou des plus proches îles : Naxos, Folegandros, Sikinos, Kimolos, après les famines et les épidémies, puis les conflits jusqu'à la fin du XVIIIe siècle.

Évolution démographique
Année Population
1971 3 863
1981 5 530
1991 6 179
2001 9 320

Histoire[modifier | modifier le code]

Article connexe : Histoire des Cyclades.

Mythologie[modifier | modifier le code]

Selon la mythologie, l'île prend son nom du héros Mycon, fils du roi Aniou de Délos, ce dernier étant lui-même fils du dieu Apollon, et de la nymphe Rios (ou Royous), fille de Dionysos. Une autre légende veut que les géants qui ont été exterminés par Hercule pendant la guerre des géants[5] soient enterrés sous les imposantes roches de Mykonos.

Antiquité[modifier | modifier le code]

Le premier peuplement attesté de l’île remonte au Néolithique : il s’agit de tribus originaires de Carie. Puis les Phéniciens leur succèdent. Au début du XIe siècle av. J.-C., des Ioniens d'Athènes se sont installés et ont dominé l’île après en avoir expulsé les dominateurs précédents. Pendant les guerres médiques, Myconos accueille le général perse Datis, de retour de la bataille de Marathon. Par la suite, Myconos fait partie de la ligue de Délos, au sein de laquelle elle paie un tribut d’un talent et demi, réduit à un talent, par la suite. En raison de sa proximité avec Délos, l’île sert de base de ravitaillement à cette dernière. Le temple d’Apollon à Délos possède ainsi des terres au sud-ouest de Myconos. L’île était plutôt pauvre bien qu’étant une île agricole. Les habitants étaient adorateurs de Dionysos, Déméter, Zeus, Apollon, Poséidon et Héraklès. Pline l'Ancien (1er siècle) précise à propos de l'île : « Mycone, avec le mont Dimaste, à 15 000 pas de Délos »[6].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

À partir de 1204, à la suite de la Quatrième croisade et de la chute de Constantinople, les conquérants latins se partagent l'empire Byzantin. La souveraineté sur les Cyclades revient aux Vénitiens, qui annoncent qu'ils cèdent l'administration des îles à celui étant capable de les gérer en leur nom. De nombreux aventuriers arment des flottes à leurs propres frais et les frères Andrea et Geremia Ghisi deviennent maîtres de Tinos et Mykonos[7][réf. incomplète]. L'île passe ensuite sous administration vénitienne directe, comme Tinos, en 1390.

Époques modernes[modifier | modifier le code]

En 1537 l'île est attaquée par le grand amiral de Soliman le Magnifique, Barberousse et passe sous contrôle ottoman, étant rattachée au domaine du Kapudan Pacha. Pendant la période ottomane, l'île est pratiquement autonome, les impôts étant collectés par les autorités locales.

De nombreux habitants de l'île sont actifs pendant la révolution d'Orloff (1770-1774), au cours de laquelle Mykonos est occupée par les Russes. L'économie de l'île profite ensuite du traité entre les Ottomans et l'Empire russe.

L'île participe à la guerre d'indépendance grecque. Elle résiste à une expédition punitive ottomane en empêchant le débarquement d'un escadron de la flotte de l'Empire ottoman en 1822[8] grâce[9] à son héroïne locale Mando Mavrogenis. Les Myconiens participent activement à la guerre, avec quatre navires armés, dont deux sont totalement équipés et fournis par Mando Mavrogenous : avant que la guerre soit finie, elle avait dépensé la quasi-totalité de sa considérable fortune familiale.

Économie[modifier | modifier le code]

Durant les années 1950 et en raison du développement du tourisme la popularité de l'île a augmenté ainsi que sa population. Aujourd'hui, on estime que Mykonos compte 11 000 résidents et qu'il y a 4 000 résidents étrangers. Pendant les mois d'été durant la saison touristique l'île accueille plus de 50 000 vacanciers, habitants et travailleurs à temps partiel. Plus de 80 % des emplois de l'île sont impliqués dans l'industrie du tourisme, le reste se répartit entre la pêche, l'agriculture et la construction[10].

Selon le dernier recensement fait en Grèce (2001) la population de l'île s'élevait à 9 320 habitants. L'activité principale de l'île est le tourisme. En octobre 2010, l'île a été élue destination européenne favorite par 25 000 personnes lors d'une consultation pour le magazine Condé Nast Traveler[11].

Comparaison du poids du tourisme dans diverses îles des Cyclades
Amorgos Naxos Paros Mykonos Santorin
Nombre de lits (2006)[12] 298 4 239 6 616 9 274 9 789
Lits/km2 (1997) 11,2 17,9 81,8 154,2 253,4
Lits/habitants (1997) 0,71 0,43 1,25 1,36 1,6
Nuitées/habitants (1997) 2,9 8,5 47,2 127,2 20,6
Nuitées/superficie (1997) 41,5 351,9 3 102,8 14 374,3 3 264,3
Source : Ioannis Spilianis, Tourisme et développement durable en Méditerranée. La Grèce., Université de l'Égée, 2003.

En 2010, un article paru dans la presse britannique révèle que le gouvernement Grec, pour faire face à la crise grecque, envisagerait de vendre une partie de l'île[13].

Emploi[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

Mines : manganèse, fer, cuivre et galène[modifier | modifier le code]

Les mines de l'île sont à l'abandon, les gisements ne sont plus exploités[14].

Transports[modifier | modifier le code]

Transport maritime[modifier | modifier le code]

Vieux port de Mykonos

La vie de l'île a toujours été liée au port de Mykonos. L'augmentation du tourisme a conduit l'île, en 1994, à lancer des travaux qui ont duré jusqu'en 2002 : le vieux port n'était pas suffisant pour accueillir les ferries et les navires de croisière. De plus le port n'était pas protégé contre les vents du nord, rendant l'ancrage des navires difficile[15]. En 2011, un appel d'offres est lancé pour la rénovation du port[16].

L'île de Myconos est desservie par de nombreuses liaisons maritimes (ferry classiques et NGV) à partir des ports du Pirée, de Raffina ou Héraklion. Les liaisons au départ du Pirée sont quotidiennes et durent toute l’année et l’été ils se doublent ou se multiplient selon la période.

Transport aérien[modifier | modifier le code]

L'aéroport de Myconos, construit en 1971, se trouve à 4 kilomètres au sud est de la ville de Myconos et est desservi par des vols internationaux durant tout l'été[17]. Hors saison estivale, cet aéroport est desservi par des vols nationaux. Il est doté d'une piste d'une longueur de 1 900 m.

Transport aérien
Naxos Paros Mykonos Santorin
Nombre de vols (atterrissages et décollages) 2004 926 1 680 6 136 6 971
Nombre de vols (atterrissages et décollages) 2006 886 1 641 6 466 8 344
Nombre de départs (2004) 15 000 15 000 168 000 283 000
Nombre de départs (2006) 15 000 16 000 199 000 352 000
Nombre d'arrivées (2004) 13 000 18 000 166 000 265 000
Nombre d'arrivées (2006) 13 000 21 000 198 000 326 000
Source : Office national grec de la Statistique

Transport routier[modifier | modifier le code]

Le réseau routier de Mykonos est très correct. Des bus municipaux (KTEL) desservent pratiquement toutes les régions de l'île. Mykonos possède deux arrêts de bus centraux : le premier est localisé dans la partie sud de la ville de Mykonos (près de la place Fabrika) et il dessert principalement les plages du sud : Ornos, Agios Ioannis, Paranga, Psarou, Platis Gialos et Paradise. Le deuxième arrêt de bus est situé au nord de Hora (près du Musée archéologique) et dessert les plages de l'ouest, ainsi que les villages d'Ano Mera et de Tourlos. Par ailleurs, il existe un grand nombre de taxis. En complément de ces deux réseaux, il existe des navettes "caïques" - petites barques de pêcheurs - converties l’été en "taxis". Elles partent du vieux port et de Platis Gialos pour les plages suivantes : Super Paradise, Agrari, Elia, Paranga et Paradise.

Tourisme[modifier | modifier le code]

Principales attractions touristiques[modifier | modifier le code]

L'église de la Panaghia Paraportiani
La Petite Venise
L'église du monastère de la Panagia Tourliani à Ano Mera

L'église de la Panaghia Paraportiani : il s'agit d'un assemblage de 5 églises différentes. Elle se situe dans le quartier du kastro (château) sur une colline fortifiée par les Vénitiens, dont il reste encore quelques vestiges des remparts. C'est la plus importante des 400 églises et chapelles présentes à travers l'île. Son architecture typique est un mélange d'éléments populaires byzantins et occidentaux. Elle a été construite par un artisan anonyme au XVII ou XVIIIe siècle. Elle est surmontée d'un clocher et d'une coupole, entièrement chaulés, qui se dressent face à la mer.

  • Le village d'Ano Mera.
  • Il existe de nombreux témoignages sur "Petros le pélican" - une célébrité ancienne mascotte officielle de Mykonos durant plus de 50 ans. Les trois pélicans présents l'ont remplacé.
  • les moulins à vent de Myconos (Kato Myli) datant du 16e siècle, sont l'un des monuments les plus reconnus de Myconos et font partie des symboles de la Grèce.
  • La Petite Venise : Ce quartier se situe au sud du quartier du Kastro : les maisons d'un à deux étages ont été construites juste au bord de la mer avec leurs balcons en surplomb de l'eau. Elles permettaient ainsi aux capitaines de gagner plus rapidement leurs embarcations. Ce quartier porte aussi le nom de Alefkandra (du fait que ce quartier était celui où les femmes de Mykonos venaient laver leur linge).
  • L'église catholique qui fonctionne uniquement pour les touristes
  • Le Musée archéologique se trouve à l'extrémité nord-est de la ville. Il présente des sculptures en marbre, de la céramique et des bijoux récupérés à partir des îles de Délos, Mykonos et Rhénée.
  • Le musée maritime de l'Égée : présente les modèles d'une collection de navires de la période pré-minoenne jusqu'au 19e siècle et des objets marins et anciens liés à l'histoire de la navigation à Myconos.
  • Ftelia et le site néolithique : les découvertes liées aux fouilles sont au musée archéologique de l'île.
  • Le musée d'art populaire : aménagé dans une ancienne maison de capitaine qui se trouve au "kastro" et qui présente une collection de meubles, de broderies, d'icônes, de sculptures et d'instruments de musique populaires datant du siècle dernier.
  • La bibliothèque de la ville rassemble une collection numismatique avec des monnaies hellénistiques et des sceaux datant d'époques récentes.
  • À 1 kilomètre au sud du chef-lieu, au lieu-dit de Linô se trouvent les ruines d'une tour que les gens du pays ont baptisé Portès.
  • Le monastère de la Panagia Tourliani (Notre-Dame de Tourlos ou de Tourli) à Ano Mera à l'est de l'île : la Panagia Tourliani est la patronne de l'île. Le monastère a été fondé en 1542 par deux moines de Paros à l'emplacement d'une église plus ancienne : après avoir été pillé et détruit, il a été reconstruit en 1767. Son clocher en marbre de Tinos avec son style occidental et ses reliefs décoratifs donne une touche d'originalité à l'ensemble du monastère.

Plages[modifier | modifier le code]

Les plages sont nombreuses sur l'île : au sud de la marina, la petite plage de sable d'Agia Anna. Plus au sud à la sortie de Mykonos, s'étend la longue plage de sable de Magali Amnos. Au nord se trouvent les plages de Tourlos et d'Agios Stefanos. Pour rejoindre le sud de l'île, des caîques, permettent de se rendre à Paranga Beach, Paradise Beach, Super Paradise, les plages les plus célèbres de l'île.

Tourisme pour la communauté homosexuelle[modifier | modifier le code]

Depuis les années 1970, Myconos est une destination réputée pour la communauté homosexuelle. Il existe ainsi de nombreux sites réservés à la communauté gay (hôtels, restaurants, bars, plages et clubs)[18].

Les localités de l'île[modifier | modifier le code]

L'île de Myconos se compose des villages suivants : Myconos : (7929) (entre parenthèses : nombre d'habitants)

  • Mykonos ou Chora (6467)
  • Agios Ioannis Diakoftis (265)
  • Agios Stefanos (205)
  • Délos (île) (14)
  • Kavouras (île) (0)
  • Klouvas (île) (180)
  • Sfontili (îlot) [0]
  • Tourlos (115)
  • Faros (le phare) Armenistis (106)
  • Psarrou (107)
  • Krommydi (îlot)(0)
  • Marmaronisi (îlot) (0)
  • Baos (île de Ag. Iorgos) (0)
  • Ornos [237]
  • Platis Gialos (204)
  • Plintri (29)
  • Rhenia (îlot) (0)

Ano Mera (1391)

  • Ano Mera (1335)
  • Kalafatis (56)
  • Ktapodia (îlot) (0)
  • Tragonisi (îlot) (0)

Culture[modifier | modifier le code]

Artisanat et traditions locales[modifier | modifier le code]

Fêtes[modifier | modifier le code]

  • La Choirosfagia (fête du cochon) (durant l'hiver)

Fêtes religieuses[modifier | modifier le code]

Média[modifier | modifier le code]

Presse :

Radios :

Sports[modifier | modifier le code]

Les activités sportives les plus pratiquées sur l'île sont les sports nautiques (ski nautique, voile, planche à voile et plongée), mais aussi l'équitation. Mykonos a un grand nombre de clubs de sport.

Spécialités culinaires[modifier | modifier le code]

Outre l'ensemble de la cuisine grecque, les spécialités de l'île sont le "Louza Loukaniko" (une sorte de saucisse) et le "Kopanisti" (un fromage frais de chèvre au poivre).

Personnalités liées à l'île[modifier | modifier le code]

  • Ioannis Gryparis, ex ministre des affaires étrangères
  • Giannis Svoronos, célèbre archéologue et numismate grec.

Annexes[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. recherche itinéraire
  2. Relevés climatiques (en)
  3. Périphérie d'Égée-Méridionale
  4. districts municipaux
  5. Francis Vian, La Guerre des géants, le mythe avant l'époque hellénistique, Paris, Klincksieck, 1952
  6. Pline l'Ancien, Histoire Naturelle., livre IV, 22-23
  7. Jean Longnon, L'Empire latin de Constantinople
  8. Gordon, History of the Greek Revolution
  9. selon Pouqueville, Histoire de la régénération de la Grèce
  10. population de Mykonos
  11. e-Kathimerini, 27 octobre 2010
  12. Office national grec de la Statistique
  13. article sur un projet de vente d'une partie de l'île
  14. les anciennes mines de Myconos(en)
  15. Première tranche des travaux du port{el}
  16. appel d'offre concernant les travaux du port de Myconos(el)
  17. site de l'aéroport de Myconos(en)
  18. Page d'accueil pour la communauté homosexuelle(en)

Références[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Joëlle Dalègre, Grecs et Ottomans 1453-1923 : de la chute de Constantinople à la disparition de l'Empire ottoman, Paris, L'Harmattan, 2002, 264 p. (ISBN 2-7475-2162-1)
  • Histoire de la régénération de la Grèce: comprenant le précis des événements depuis 1740 jusqu'à 1824, Volumes 4 à 6, par François Charles Hugues Laurent Pouqueville livre en ligne
  • Mykonos : chronique d'une île de l'Égée de Jean Baelen
  • Mykonos : Chronique d'une île de Geneviève Couteau
  • Mykonos : une île des Cyclades de Lucas Benaki
  • Le Petit Futé Mykonos Par Dominique Auzias, Jean-Paul Labourdette - Livre en ligne
  • Mykonos : l'île du vent et du rêve d'Elli K. Nezeriti, Hellē Nezeritē, Hellē Polymeropoulou, Dimitrios Harissiadis

Liens externes[modifier | modifier le code]

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