Michel Sleiman

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Michel Sleiman
ميشال سليمان
Le président Michel Sleiman, en 2012.
Le président Michel Sleiman, en 2012.
Fonctions
11e président de la République libanaise
En fonction depuis le 25 mai 2008
(&&&&&&&&&&&018224 ans, 11 mois et 26 jours)
Élection 25 mai 2008
Président du Conseil Fouad Siniora
Saad Hariri
Najib Mikati
Tammam Salam (désigné)
Prédécesseur Émile Lahoud
Fouad Siniora (ad interim)
12e commandant des Forces armées libanaises
21 décembre 199826 mai 2008
Président Émile Lahoud
Fouad Siniora (ad interim)
Président du Conseil Salim el-Hoss
Rachid Karamé
Rachid Solh
Rafic Hariri
Omar Karamé
Najib Mikati
Fouad Siniora
Prédécesseur Émile Lahoud
Successeur Jean Kahwagi
Biographie
Date de naissance 21 novembre 1948
Nationalité libanaise
Conjoint Wafaa Sleiman
(depuis 1973)
Enfants Rita Sleiman
Lara Sleiman
Charbel Sleiman
Diplômé de Académie militaire de l'armée libanaise
Université libanaise
Profession Militaire
Religion Chrétien maronite
Résidence Palais de Baabda (officielle)

Michel Sleiman
Présidents de la République libanaise

Le général Michel Sleiman (ميشال سليمان), né le 21 novembre 1948 à Amchit, commune au nord de Byblos, dans la région du Mont-Liban, est un homme d'État libanais. Il est le 11e président de la République depuis l'indépendance du pays.

Nommé commandant des Forces armées libanaises en 1998, succédant au général Émile Lahoud, élu président de la République libanaise, il lui succéda dix ans plus tard, à la présidence de la République. Marié à Wafaa Sleiman depuis 1973, Michel Sleiman est le père de trois enfants.

Sommaire

Biographie [modifier]

Enseignement et formations [modifier]

Michel Sleiman est titulaire d'une Licence en Sciences Politiques et Administratives de l'université Libanaise.

durant sa carrière militaire il suivit divers cours et formations :

  • Sous-lieutenant, École militaire, Liban, 1970
  • Formation avancée en Belgique, du 7/1/1971 au 4/7/1971, Belgique
  • Diplôme en techniques d’état-major en France, du 9/2/1981 au 17/7/1981, École d'état-major, France
  • Cours de commandement et d'état-major, École de commandement et d'état-major, à partir du 6/6/1988 et pour 52 semaines, Liban
  • Diplôme en gestion des ressources défensives, du 22/6/1995 au 25/7/1995, États-Unis.

Carrière militaire [modifier]

Diplômé sous-lieutenant de l'école militaire en 1970, Michel Sleiman est également titulaire d'une licence en sciences politiques et administratives de l'université libanaise. Il maîtrise deux langues étrangères : l'anglais et le français.

Il a occupé plusieurs postes de commandement au cours de sa carrière militaire, il fut chef de section, commandant de bataillon, entraîneur à l'école militaire et à l'école des sous-officiers. Il fut nommé chef des services de renseignements de la région du Mont-Liban, du 4 décembre 1990 jusqu'au 24 août 1991.

Sleiman fut secrétaire de l'état-major du 25 août 1991 jusqu'au 10 juin 1993. Il dirigea la 11e brigade d'infanterie du 11 juin 1993 jusqu'au 15 janvier 1996 lors des confrontations sur les fronts du Sud et de la Békaa Ouest. Le 15 janvier 1996 il fut nommé commandant de la 6e brigade d'infanterie jusqu’au 21 décembre 1998, date à laquelle il est nommé commandant en chef de l'armée libanaise[1].

Carrière politique [modifier]

Élection à la présidence de la République (2008) [modifier]

En 2008, les différents partis politiques libanais s'accordent à soutenir sa candidature à la présidence de la République comme candidat de compromis pour succéder à Émile Lahoud, dont le mandat était arrivé à expiration depuis le 23 novembre 2007. Mais son élection sera reportée maintes fois à cause des profonds désaccords politiques entre la majorité parlementaire et l'opposition.

En application de l'accord survenu à la conférence de dialogue inter-libanais à Doha (Qatar), le président du Parlement, Nabih Berri, convoque une nouvelle séance parlementaire le 25 mai 2008 (la vingtième) pour élire le nouveau président de la République.

Le 25 mai 2008, le Parlement, revenant sur l'interprétation jusque là admise de la Constitution, considère que ses fonctions immédiatement précédentes de commandant en chef de l'Armée n'interdisent pas à Michel Sleiman de devenir président de la République et l'élit par 118 voix sur 127. Il est investi par le président du Parlement et l'émir du Qatar, cheikh Hamad ben Khalifa, en sa qualité de garant de l'accord de Doha, mettant ainsi fin à six mois de vacance de la présidence de la République libanaise.

Après Fouad Chéhab en 1958, Émile Lahoud en 1998, Michel Sleiman est ainsi le troisième commandant en chef de l'armée à accéder à la présidence[2], mais il est le premier à enchaîner ces deux fonctions sans période de carence.

Distinctions [modifier]

Notes [modifier]

Références [modifier]