Mahajanga

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Mahajanga
Majunga
Blason de Mahajanga
Blason de Mahajanga
Administration
Pays Madagascar Madagascar
Région Boeny
Province Mahajanga
District Mahajanga I
Démographie
Population 200 000 hab. (est. 2005[1])
Densité 3 774 hab./km2
Géographie
Coordonnées 15° 43′ S 46° 19′ E / -15.72, 46.31 ()15° 43′ Sud 46° 19′ Est / -15.72, 46.31 ()  
Superficie 5 300 ha = 53 km2
Localisation

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Mahajanga (ou Majunga) est une ville portuaire de la côte nord-ouest de Madagascar et la capitale de la province de Majunga. Elle se trouve sur le canal de Mozambique, à l'embouchure du fleuve Betsiboka et à 550 km au nord-ouest de Tananarive.

Géographie[modifier | modifier le code]

Site[modifier | modifier le code]

La ville occupe l'extrémité de la rive nord de l'estuaire de la Betsiboka, qui s'élargit en une baie de 10 km de diamètre (baie de la Bombetoka).

Quartiers Centraux[modifier | modifier le code]

La ville originelle est dominée par une colline haute d'une soixantaine de mètres, dite Androva, (du nom de l'ancien palais royal ou Rova). La colline porte un phare, l'hôpital public universitaire, et une caserne. Au pied d'Androva, du côté de la baie, le quartier historique dit « Majunga Bé » est percé de larges avenues, avec de beaux bâtiments administratifs à varangues et persiennes de la période coloniale (la Résidence (1902), le Tribunal, la Trésorerie) mais aussi des édifices publics "modernistes" en béton armé constituant une collection assez remarquable, (cinémas, magasins, bureaux, cathédrale), datant des années 1950 à 1970.

Mahajanga Gymnase

Sur le flanc d'Androva, le Plateau des Tombes encore appelé Mangarivotra est une zone résidentielle de grandes villas, dominée par un grand bâtiment administratif dit le « Bloc ». Autour de ce plateau sont édifié plusieurs établissements scolaires (Lycée Saint Gabriel, Collège de Simon de Montfort, collège FJKM, Lycée d'état Ph. Tsiranana, Collège Nicoletta).

La promenade du front de mer, dite « Le Bord », ponctuée par un baobab emblématique,(circonférence de 14 mètres)

Mahajanga baobab 01

attire tous les soirs une foule de Majungais et de touristes ; le dôme d'une vaste succursale de la Banque nationale (Banky Foiben'i Madagasikara) lui ajoute depuis 2005 un cachet néo-oriental. Il est bienvenu : en arrière de cette voie littorale se trouve le cœur historique de Majunga Bé, le quartier des mosquées et madrassas indo-pakistanaises, de différents rites, parfois très anciennes. Majunga Bé lieu de premier établissement des communautés venues de l'Inde au rythme des moussons, s'est un peu assoupie, avec ses rues sablées, ses maisons souvent fermées. La Pointe aux Sables porte un vieux sémaphore et l'Ecole de navigation malgache ( ENEM).

Plus proches du nouveau centre de gravité de la ville, bien plus animés et plus densément peuplés, sont les quartiers dits de Manga (aux abords de l'Hôtel de ville, Lapann'y tanana , construit en 1955,(fresques de Gianeli et bas-reliefs de Leclerc)

Mahajanga l'hôtel de ville

faisant face au siège du district, ou Faritany) et celui de Mahabibo (Marché important et grande mosquée Comorienne). Ils se trouvent au croisement des deux axes routiers majeurs de la ville : celui vers la RN4 menant à Antananarivo, à 560 km) et celui vers l'aéroport (6 km)et les plages (12 à 15 km). Le bâti n'excède jamais cinq étages, avec des vastes espaces peu construits en arrière des façades, tandis que le commerce informel s'est emparé du trottoir en avant de celles-çi.

Les faubourgs de l'est et du nord[modifier | modifier le code]

À l'est de ce centre relativement dense, la croissance de la population est forte dans des quartiers populaires et plus récents : l'Abattoir et Morafeno développés sur un plan en damier tandis que ceux d'Ambalavola, de Tsararano, encore champêtres vers 1980, se densifient de façon plus désordonnée. L'habitat précaire s'y consolide rapidement. (Ils sont mieux desservis par le bitumage récent (2011) des voies d'accès, et la réfection des passerelles sur le canal du vallon Metzinger, exutoire vers l'estuaire du fleuve.)

La gestion des écoulements dans les quartiers neufs est problématique[modifier | modifier le code]

La marée peut en effet atteindre des amplitudes importantes à Majunga, (4 mètres en vives-eaux) inondant régulièrement certains quartiers bas le long du fleuve comme Aranta, quartier de pêcheurs aux terre-pleins fragiles consolidés par des sacs de sable. Mais de nombreux autres quartiers sont plus inondables exceptionnellement, notamment Tsararano ambany, Fiofio, en période cyclonique, lorsque au flux de la marée s'ajoute la crue de la rivière Betsiboka.

Mahajanga après le cyclone Hellen
Dispositif d'évacuation des crues

. Intimement liée à l'estuaire, la ville est donc particulièrement sensible aux effets du changement climatique et notamment de l'élévation du niveau des océans.

L'extension de Mahajanga se fait aussi vers le Nord sur des terrains plus élevés, extension résidentielle dans le quartier d'Ambondrona, près de l'université et du lycée français, et plus populaire vers le nord-est, à Antanimasanjo le long de la RN4 où se trouvaient des usines de textile jadis importantes (Sotema, Fitim), et où a été créé à partir de 1999 le village d'entreprise du VIM (Villagio Impreza Madagascar).

La façade maritime de la ville[modifier | modifier le code]

Les vastes emprises du Port de Commerce (où les grands navires n'accostent plus, les opérations de chargement se faisant en rade sur allèges) occupent les quais de la Bombetoka sur un kilomètre environ. Ils sont prolongés en aval par le clèbre " Port aux Boutres" bassin d'échouage à flot et de chargement pour des dizaines de cargos à voiles desservant la côte ouest de Madagascar, et en amont par un chantier naval, et l'embarcadère du bac vers la rive sud de la Baie, à 10 kilomètres. Cet embarcadére est la porte d'accès au village de Katsepy et à la route vers Soalala (sucrerie réhabilitée, mine de fer en projet). En retrait de cette zone portuaire, à Ampasika, sont installés les sièges et usines frigorifiques des sociétés de pêche et d'aquaculture (Aqualma, Unima), et les grossistes en pièces auto, les collecteurs de raphia.

Une plage de Majunga

La côte proprement maritime, ouverte directement sur le canal du Mozambique est longée par la Corniche, qui débute au baobab géant, où se succèdent les plus beaux hôtels (la Piscine, les Roches Rouges, le Phare, le Karibu Lodge...), jusqu'au petit Port Schneider, ou se situe la Direction des Pêches, l'École de Charpenterie Navale, et une digue de deux cent mètres portant un oléoduc menant à terre aux cuves géantes de la SOLIMA.(capacité 28 500 M3) La côte se poursuit par la Petite plage et le quartier dit du « Village touristique » que la passe d'Antsahabingo, lagune servant d'abri aux grandes pirogues de pêche et aux voiliers faisant le fret de bois d'œuvre sépare des plages réputées d'Amborovy, configuration imposant aux citadins un détour d'environ quinze kilomètres. En arrière de ce paysage balnéaire, les terrains de sport des Gradins (aménagés par la Corée du Nord en 1980) ont été amputés en 2010 de deux hectares pour permettre la construction d'un nouvel hôpital Manaram Penitraà Mahavoky, financé par la Chine.

Nouvel hôpital de Mahajanga - De la série des établissement hospitaliers "Manaram Penitra" décidés par la présidence de la Transition , et inauguré en 2013.

Histoire[modifier | modifier le code]

Majunga ou Mahajanga fut la capitale du royaume sakalava de Boina.

Les rois Andriamisara Efadahy en furent les derniers souverains avant la conquête par Radama Ier, roi de l'Imerina, et l'instauration du Royaume de Madagascar en 1823.

Le nom Mahajanga signifierait « qui guérit »[réf. nécessaire]. La tradition raconte en effet qu'un roi qui cherchait un rémède pour guérir son fils fit le tour de l'île et, à son arrivée à Monjangaïa (« cité des fleurs », son ancien nom), déclara : « Maha, janga ity tananà ity », et que le nom serait resté. Une autre version voudrait que la ville tienne son nom d'une fleur, l'angaya, apportée par les arabes au XVe siècle. La ville a connu au XVIII siécle une certaine prospérité comme entrepôt de richesses de la côte d'Afrique a destination de l'Inde. L'implantation de la communauté indienne date de cette époque (6000 familles signalées par Dumaine en 1792). La conquête du royaume Sakalave par la royauté Merina en 1824 marque une rupture dans les liens avec le nord de l'île , mais ne nuit pas à la prospérité de la ville ; les américains y ouvrent un comptoir de négoce en 1830. L'ouverture de Majunga sur les voies de communication maritimes, son ancrage alors excellent pour les grands voiliers et sa familiarité avec les civilisations voisines en font une cible pour les puissances coloniales  : c'est en effet à Majunga que débarqueront, en 1895-1896, les troupes françaises engagées dans la conquête de l'île de Madagascar. Le développement de la ville se fait alors au rythme de la colonisation, avec des réalisations nombreuses ( Quais dit 'Barriquand' du port de commerce, route carrossable vers Antananarivo, hôpital d'Androva, etc.) En retour, les ressources locales, notamment agricoles, seront exploitées intensément : Des la première guerre mondiale l'usine frigorifique de Boanamary en amont sur la Bombetoka, a servi a ravitailler les armées françaises en concentrant des zébus venus de tout l'Ouest. Suivront, sur le modèle d'économie de plantation avec des terres attribuées arbitrairement à de grandes compagnies concessionaires, le tabac, le coton, le riz favorisé dans l'arrière-pays par de vastes projets d'irrigation ( Marovoay, Ambatoboeny) qui feront vivre la ville et son port jusqu'en 1970. Fait moins connu, la ville a servi de base arrière à la RAF pour le blocus de la Rhodésie blanche à la fin des années 60.

En mai 1976, de graves incidents ont opposé la population locale aux immigrants d'origine grand-comorienne, entraînant le rapatriement massif de ces derniers. Les rotations au nombre de 50 ont commencé dès janvier 1977 et transporteront environ 9000 personnes par un avion loué à la Belgique - d'où le nom de "SABENAs" donné un temps a cette communauté d'artisans et commerçants qui s'est réimplantée par la suite sans heurts.

Une station d'écoute radio du Gouvernement américain est implantée à Belobaka à 20 km de la ville.

Religion[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Liste des évêques de Mahajanga.

Mahajanga est le siège d'un évêché catholique. Il y a aussi une église orthodoxe, et des églises protestantes (FJKM), luthériennes, évangéliques, adventistes. La présence musulmane est marquée par des mosquées anciennes de rites chiites duodécimains, Aga-khanistes, à Majunga bé et sunnites d'influence comorienne ( grande mosquée de Mahabibo). Pour les Sakalaves originaires du Boeny, Majunga est le lieu d'inhumation traditionnel du roi et le lieu d'un festival ethnico-religieux, le « fomba » où se presse une population fervente venue de toute la région Ouest.

Patrimoine[modifier | modifier le code]

Mahajanga détient un patrimoine historique et architectural non négligeable.

Parmi les vestiges historiques de Majunga Bé :

The wrought-iron, colonial-era building of Mahajanga's Bazary Be, or main Bazaar - in need of restoration.

Le beau marché couvert, aux charpentes métallique type Eiffel demande une restauration urgente, ainsi qu'un immeuble aux vérandahs ajourées de la même période, proche de la Gendarmerie ; certaines maisons indo-musulmanes des Indiens du Gujarat datant du XIXe sièclemenacent hélas ruine( leur portails de bois à croisillons ont fait l'objet d'une exposition et d'un recensement). Maisons , maisons coloniales; (voir par exemple la Résidence)

Le bâti de l'ère post coloniale, influence par Perret, Le Corbusier est intéressant par son homogénéité et son bon état de conservation.

Tourisme[modifier | modifier le code]

Avec 40 établissements hôteliers classés et 1500 lits répertoriés , Mahajanga est une destination phare de la Côte Ouest. Favorisée par son climat sec et venté, c'est la station balnéaire de choix des Tananariviens, et une destination de détente prisée des Comoriens, Mahorais et Réunionnais. Deux parcs Naturels à proximité ( Baie de Baly, Ankarafantsika), curiosités ( cirque Rouge, Grottes,vestiges de dinosaures) et un littoral intouché sont ses atouts majeurs. C'est un tourisme 'résidentiel',parfois affinitaire, la difficulté étant d'inclure la ville dans des circuits vers le nord pour les touristes plus itinérants. Des navires de croisière font de plus en plus souvent escale dans la baie.

Transports[modifier | modifier le code]

Le port de Majunga est le deuxième port de Madagascar. ( trafic moyen 460.000T, scanner à conteneurs) C'est la voie d'accès naturelle à l'Europe, à l'Afrique orientale, au Mozambique en plein essor (Nacala à 354  milles) et bien sur aux îles Comores. Mahajanga est une porte ouverte sur la côte ouest (aquaculture de la Mahajanba, bassin minier de Soalala), sur tout l'archipel des Comores, (L'île la plus proche, Mayotte, département français, n'est qu'à 224  milles)). Hélas ce port est pénalisé par l'ensablement, et les routes maritimes et les choix logistiques l'ignorent de plus en plus.

Mozea akiba 04

Ses ressources halieutiques sont en péril. Certaines lignes de navigation ( MSC),relient la ville aux ports des Comores et de la côte orientale de l'Afrique (Zanzibar, Dar es Salam, Mombasa).

Cabotage : Le trafic des boutres, à voile ou motorisés, demeure actif en l'absence de réseau routier irriguant la côte Ouest. Des cargos mixtes en acier, desservent toujours Maintirano, Morondava vers le sud chaque mois. Concurrencé par la RN6 réhabilitée, le ferry Jean-Pierre Calloch qui desservait chaque semaine Nosy-Bé, au nord n'est plus opérationnel.

Mahajanga est reliée à Tananarive par la RN 4, longue de 570 km. Le trajet exige une dizaine d'heures en voiture ; cet axe bien est adapté au transport routier. Des coopératives de transport de passagers assurent un service régulier et rapide de "taxi brousse" (minibus d'une capacité théorique de 12 à 20 passagers).

Le transport de sédiments en suspension dans la baie de Bombetoka a évolué au cours des 30 dernières années, avec une augmentation spectaculaire de la quantité de sédiments déplacés par le fleuve Betsiboka, et déposés dans l'estuaire et dans les lobes deltaïques au large. Ces changements ont affecté l'agriculture, la pêche et le transport. Mahajanga a connu en mars 2004 un cyclone aux conséquences dévastatrices (Gafilo), qui a endommagé le promenade du bord de mer, les infrastructures portuaires, et occasionné le naufrage du ferry Samson (cent vingt victimes) et rendu les liaisons maritimes vers les Comores plus aléatoires.

L'aéroport international de Mahajanga dessert les Comores, Mayotte et La Réunion.

Les moyens de transport locaux les plus prisés sont le réseau de trans port public ou taxi bé (fourgonnettes mercedes aménagées). les Taxi 4L Renault et les pousse-pousse. Une société a récemment importé des triporteurs motorisés type "Bajaj" ou " tuk-tuk". Mahajanga ne souffre pas de congestion automobile ; le réseau de transport en commun a des insuffisance cependant, et il n'est pas rare de voir de longues files d'attentes, et des foules entières se déplaçant à pied pour revenir de la plage d'Amborovy ou de la promenade du Bord de mer.

Industrie[modifier | modifier le code]

Mahajanga a été un centre actif d'industries de transformation. Hélas les usines textiles (SOTEMA) et de tabacs jadis florissantes sont fermées ou en déclin, huilerie (Mazava Huile) et savonneries sont menacées par les produits d'importation. Une grande cimenterie est en projet sur le site de Boanamary au fond de la baie de Betsiboka.

La fourniture d'énergie est problématique, la centrale thermique JIRAMA de Marolaka (avec une puissance installée de 130600 kwh en 2008)étant en sous capacité chronique d'où de nombreux déléstages et une politique d'équipement des particuliers et entreprises par des groupes électrogènes privés. Pourtant, la respiration puissante de la mer vers l'estuaire offre un régime de vents soutenu, une forte amplitude de marées et donc un potentiel éolien et hydraulique important. Ajouté a l'ensoleillement record de cette partie de Madagascar, ce potentiel devrait permettre une meilleure alimentation de la ville par des énergies renouvelables (Solarmad, une entreprise locale produit sur place des éoliennes installées dans des sites isolés de toute l'île).

Coopération internationale[modifier | modifier le code]

Mahajanga a bénéficié de plusieurs interventions de bailleurs de fonds et d'ONG étrangères, généralement réussies car suivies de près par l'état et la CUM (Commune urbaine de Mahajanga) : On peut citer des projets : -Allemands (TüV, ramassage municipal des déchets verts), -Anglais (Fondation de l'Aga Khan, microfinance, écoles) -Français, (Interventions structurantes de l'AFD (Agence française de développement) pour le bitumage des avenues de la ville et la réfection des marchés couverts d'Analakely, Tsaramandroso et Mahabibo), coopération décentralisée avec la ville de Mulhouse et l'IRCOD et nombreux projets associatifs, notamment Médecins du monde, Enfants du Monde, Enfants de Majunga, Handicap International, Gevalor qui produit du compost à base de déchets ménagers dans le cadre de la compensation des émissions de CO2…). -Italiens (VIM, village d'industries et hôpital d'Antanimasanjo), -Japonais (Maison de la mère et de l'enfant à l'hôpital d'Androva, projet JIVA de valorisation du poisson) -Suédois, avec une coopération avec l'université de Gotland pour le Mozea Akiba déplacé du Village touristique vers le site de l'Université. (liste non limitative)

Personnalités[modifier | modifier le code]

Plusieurs personnalités ont un lien avec la cité des fleurs. Le président Philibert Tsiranana, 1er président de Madagascar, y avait une résidence. L'artiste Majungais le plus populaire est certainement le chanteur Clo Majunga, dont les œuvres rendent l'ambiance à la fois festive et un peu nostalgique de la ville. Le journaliste français Jean-Marc Laurent a vécu à Madagascar et en particulier à Mahajanga toute une partie de son enfance dans les années 1970. Il écrit régulièrement des articles pour valoriser Madagascar dans la presse générale ou culturelle. Charles Gassot, producteur de cinéma, a ouvert il y a une décennie une association, « Écoles du Monde », dans la province de Mahajanga.

Notes et références[modifier | modifier le code]

- PAYSAGES URBAINS ET LIEUX DE LIEUX DE VIE : Etude diachronique des villes maritimes insulaires du sud-ouest et de l'ouest de l'océan indien ( (Zanzibar, Moroni, Mamoudzou, Mahajanga, Toamasina, Antsiranana, Saint-Denis de la Réunion, Port-Louis) Marie-S. Bock Digne, l'Harmattan, Paris France 2003

- Découverte Madagascar : Guides Olizane, Genève CH, 1997

- Madagascar : Bradt travel Guide, Chalfont St Peter UK, 2007

- Cahiers de la Coopération no 6, École polytechnique de Lausanne CH, 2009 auteur Benjamin Michelon.

- Tour de Ville, Itinéraires I, II et III - Office régional du tourisme de Boeny (Mahajanga 2013/ 2014)

- http://www.cefrepade.org/documents/credits_carbone_valorisation_dechets_pays_sud.pd

- Tsilavo Raharimahefa et Timothy M. Kusky (2010). "La surveillance environnementale de la baie de Bombetoka et de l'estuaire de la Betsiboka à Madagascar, en utilisant les données satellites multi-temporelles.

- Décolonisation et économie de plantations. Situation des propriétés européennes à Madagascar Francis Koerner, Annales de Géographie, Paris 1969 Volume 78; Numéro 430

-Les 'Sabena' de la Grande Comore: étude d'une migration. Mohamed, Mzé -2007 Periodical Études océan Indien

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Les 'Sabena' de la Grande Comore: étude d'une migration.
Author: Mohamed, Mzé
Year: 2007
Periodical: Études océan Indien

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]