James Smithson

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James Smithson

James Smithson est un chimiste anglais et homme de science britannique, né en 1770 et mort en 1829.

Biographie[modifier | modifier le code]

Ce fils naturel du duc de Northumberland et d'Elisabeth Hungerford, nièce du duc de Somerset, a légué une fortune de 100 000 livres sterling à une éventuelle institution américaine qui se consacrerait à promouvoir la science par son testament de 1826. Son vœu compromis par un procès entre le notaire et ses héritiers en ligne indirecte ne se réalise que dans les années 1840 lorsque des membres du Congrès américain, initialement mal informé, se décident à s'enquérir de ce curieux legs. En 1847, un apport de l'état américain permet la création du Smithsonian Institut.

Élève studieux, James, après des études scientifiques et médicales, décide de poursuivre des recherches en chimie, en cristallographie et en géologie.

Il se consacre aussi tout au long de sa vie à des travaux solides en mathématiques, en physique, en sciences économiques et historiques. Il les publie souvent dans des livres magnifiques. Ses autres travaux, outre ses trente mémoires connus, sont publiés dans les Annales de philosophie de Thomson, les annales de Chimie et Physique, le Journal de Chimie médicale.

Travaux de chimiste[modifier | modifier le code]

James Smithson est longtemps reconnu pour ses travaux en chimie et en médecine légale. Il rivalise avec William Hyde Wollaston en mettant au point de multiples analyses et manipulations.

Il découvre le minium natif, la composition de la zéolite, de l'ulmine et des tabasheers (concrétions siliceuses des bambous de l'Inde)

Il met au point des procédés efficaces pour la découverte de poisons. En particulier, les tests pour l'arsenic As et le mercure Hg sont encore placés en référence dans la "Toxicologie" d'Orfila un demi-siècle après sa mort.

Honneurs[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]