Guennadi Rojdestvenski

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Guennadi RojdestvenskiГенна́дий Рожде́ственский

Description de cette image, également commentée ci-après

Guennadi Rojdestvenski (à gauche) en compagnie du compositeur tchèque Lukáš Matoušek lors du concert de clôture de l'édition 2007 du Festival du Printemps de Prague.

Nom de naissance Guennadi Nikolaïevitch Rojdestvenski
Naissance 4 mai 1931
Moscou
Drapeau de l'URSS Union soviétique
Activité principale Chef d'orchestre

Guennadi Nikolaïevitch Rojdestvenski (en russe : Генна́дий Никола́евич Рожде́ственский), né le 4 mai 1931 à Moscou, est un chef d'orchestre soviétique puis russe.

Biographie[modifier | modifier le code]

En tant que spécialiste du répertoire russe du XIXe et surtout XXe siècle, Guennadi Rojdestvenski est et était l'ami de tous les compositeurs importants de son pays, notamment Dmitri Chostakovitch, Alfred Schnittke et Irina Schnittke, Sofia Goubaïdoulina, Edison Denisov, et proche des plus grands instrumentistes, notamment David Oïstrakh et Mstislav Rostropovitch. Il est un peu moins à l'aise dans la musique du XVIIIe siècle, qu'il dirige pourtant également, affirmant toutefois que « Mozart se dirige tout seul ! ». Très précoce, le chef fut surnommé « super-génie » par Sergueï Prokofiev alors qu'il avait à peine vingt ans.

Rojdestvenski est l'époux de la pianiste Viktoria Postnikova depuis 1969.

Discographie[modifier | modifier le code]

  • Borodine Alexandre : Symphonie n°1, Danses Polovtsiennes du "Prince Igor",
  • Chedrine Rodion : Symphonie n°2, "Stikhira" pour grand orchestre,
  • Chostakovitch Dimitri : les 15 Symphonies, "Le Nez" opéra, "Moscou quartier des Cerises" opérette, Concertos pour Violon (Oïstrakh),
  • Denisov Edison : "Peinture" pour grand orchestre,
  • Dukelsky Vladimir : "Zéphyre et Flore" ballet,
  • Glazounov Alexandre : les 8 Symphonies, "Le Roi des Juifs" musique de scène, Poème Lyrique, Procession Solennelle, Scènes de Ballet,
  • Khatchaturian Aram : "Gayaneh" suite de ballet,
  • Khrennikov Tikhon : Symphonie n°2, Concerto pour Violoncelle (Rostropovitch),
  • Kikta Valéry : "Noëls d'Ukraine", "Fresques de Sainte-Sophie",
  • Moussorgski Modeste : "Le Mariage" opéra, "La Nuit sur le Mont Chauve" poème symphonique
  • Prokofiev Serge : les 7 Symphonies, "Pierre et le Loup" (raconté par Gérard Philipe), l'ensemble des ballets : "Roméo et Juliette", "Cendrillon", "La Fleur de pierre", "Chout", "Sur le Dniepr", "Hamlet", mais aussi des Cantates : de l'Enfant oublié, de la Garde...
  • Rachmaninov Serge : Symphonie n°2 (version complète), "Le Rocher" fantaisie symphonique,
  • Rimsky-Korsakov Nikolaï : "Shéhérazade", "Capriccio Espagnol", "La Grande Pâque Russe"...
  • Schnittke Alexandre : Symphonies, Cantate "Docteur Faust",
  • Stravinsky Igor : "Le Baiser de la Fée" ballet,
  • Tchaïkovski Piotr : superbes références des ballets "Le Lac des Cygnes" et "Casse-Noisette", mais aussi "La Belle au bois dormant", les 6 symphonies, "Manfred", le "Capriccio Italien", "L'Orage", "Roméo et Juliette", sans oublier les opéras rares que sont "L'Opritchnik" et "Tcherevitchki",
  • Tcherepnine Nikolaï : "Narcisse et Echo" ballet,
  • Tischchenko Boris : Symphonie n°6,
  • Vainberg Nicolas : Concerto pour Violoncelle (Rostropovitch).

Il a enregistré également une intégrale des onze symphonies d'Anton Bruckner. En plus des deux symphonies non numérotées, cette intégrale inclut les deux versions de la Symphonie n° 1, les trois versions de la Symphonie n° 3, ainsi que l'Adagio de 1876, les deux versions de la Symphonie n° 4, ainsi que le "Volkfest Finale" de 1878 et la réorchestration par Mahler, et la complétion de Samale et Mazzuca du final de la Symphonie n° 9[1].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Discographie d'Anton Bruckner par John Berky

Liens externes[modifier | modifier le code]