Georges Enesco

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Georges EnescoGeorge Enescu

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Georges Enesco en 1930

Naissance 19 août 1881
Liveni, Roumanie Roumanie
Décès 4 mai 1955 (à 73 ans)
Paris, Drapeau de la France France
Activité principale Compositeur, violoniste
Maîtres Robert Fuchs, Joseph Hellmesberger, Jules Massenet, Gabriel Fauré, André Gedalge, Martin-Pierre Marsick
Élèves Yehudi Menuhin, Christian Ferras, Ivry Gitlis, Arthur Grumiaux

Georges Enesco (en roumain : George Enescu), né le 19 août 1881 à Liveni (Moldavie roumaine) et mort le 4 mai 1955 à Paris, est un compositeur roumain. Il fut également violoniste virtuose, chef d'orchestre, pianiste et pédagogue.

Biographie[modifier | modifier le code]

Premiers pas[modifier | modifier le code]

Le père de Georges Enesco, agriculteur moldave propriétaire de ses terres à Dorohoï, dirige parfois des chorales ; il est accompagné occasionnellement à la guitare par sa femme. Très rapidement le petit Georges, huitième enfant mais seul survivant parmi ses frères et sœurs, manifeste des dons extraordinaires pour la musique. Il apprend à jouer du violon, qu'on lui offre pour ses quatre ans, auprès d'un virtuose tzigane. Son père le présente au compositeur Édouard Caudella, qui le fait entrer au conservatoire de Iași, puis l'envoie à Vienne (1888-1894) étudier avec des professeurs de renom, Robert Fuchs (composition) et Joseph Hellmesberger (violon). Il fait rapidement partie de la vie musicale; ses concerts enthousiasment la presse et le public, l'enfant prodige n'a alors que 12 ans.

Enesco à l'époque du Poème roumain

Décoré de la médaille d'argent du conservatoire de Vienne, c'est à Paris que s'établit le jeune Enesco en 1895 pour poursuivre ses études musicales au conservatoire : la composition avec Jules Massenet et Gabriel Fauré, le contrepoint avec André Gedalge, le violon avec Martin-Pierre Marsick. Il s'y lie notamment d'amitié avec Alfred Cortot, Pablo Casals, Jacques Thibaud, Maurice Ravel, Jean Roger-Ducasse, Florent Schmitt et Paul Dukas.

À Paris, le compositeur et le virtuose[modifier | modifier le code]

Billet de la Banque nationale de Roumanie
représentant Georges Enesco (1996)

Étudiant, Georges a déjà de nombreuses compositions à son actif, aussi bien pour piano que de musique de chambre, des mélodies, quatre symphonies d'école, et son Poème Roumain (1898) créé par Édouard Colonne au théâtre du Châtelet. Bientôt, s'ensuivent les Rhapsodies roumaines (1901-1902), sa première Suite pour orchestre (1903) et sa Première Symphonie (1905), ainsi qu'un cycle de Sept chansons de Clément Marot (1907-8) créé en présence de Claude Debussy.

Il fréquente les salons parisiens, notamment ceux de la princesse Hélène Bibesco, et voyage à travers l'Europe jusqu'en Russie (1909). À New York, Gustav Mahler fait connaître sa Première Suite. Dans sa Roumanie natale, où il est accueilli en résidence d'été au château de Peleș par la reine Carmen Sylva, le musicien dirige en 1913 des compositions de Richard Wagner, l'ouverture des Maîtres Chanteurs et le Voyage de Siegfried sur le Rhin.

La Première Guerre mondiale le voit s'installer en Roumanie, où il donne la Neuvième symphonie de Ludwig van Beethoven qui n'avait encore jamais été jouée dans son intégralité à Bucarest. À côté de multiples concerts de bienfaisance pour la Croix-Rouge, et de ses efforts pour forger l'orchestre philharmonique de Iași, Georges Enesco compose sa Deuxième suite pour orchestre (1915) et sa Seconde symphonie (1918), un Trio pour violon, violoncelle et piano qui anticipe le dernier Fauré et sept Pièces impromptues pour piano, dont le final (Carillon nocturne) fait preuve d'une puissante originalité.

Enesco, à gauche, avec la reine de Roumanie, au centre, et Grigoraș Dinicu à droite.

De la Sonate "dans le caractère populaire roumain" à Œdipe[modifier | modifier le code]

À la fin du conflit, il partage sa vie entre la France, où il acquiert une villa à Meudon et qui le fera chevalier de la Légion d'honneur (1924) puis membre correspondant de l'Académie des beaux-arts (1929), et la Roumanie où il a rencontré la princesse Marie Cantacuzène qu'il finira par épouser, et bientôt le Nouveau Monde. Fondateur et premier président de la Société des compositeurs roumains et, en même temps, membre de la Société des auteurs, compositeurs et éditeurs de France, il continue de composer : sa célèbre Sonate pour violon et piano "dans le caractère populaire roumain" (1926), son œuvre maîtresse l'opéra Œdipe (1923-1930), ses Sonates pour piano (1924-1934), sa Suite Villageoise (1938) commandée par l'orchestre philharmonique de New York qu'il est, d'ailleurs, régulièrement invité à diriger. Il donne de très nombreux récitals et concerts : en France, où il est accompagné par Gabriel Fauré et Richard Strauss mais effectue aussi des tournées qui le mènent dans tout le pays (comme en 1922, avec le pianiste Léon Kartun) et se produit sous la direction de chefs comme Inghelbrecht, Monteux ou Paray ; aux États-Unis, où il joue, à plusieurs reprises, sous la baguette de Leopold Stokowski (ou en récital avec le pianiste Sanford Schlüssel), en Roumanie où, à côté de ses apparitions multiples comme chef d'orchestre ou au violon (souvent accompagnées par le pianiste Nicolae Caravia), il se lie avec Béla Bartók ; en Autriche, en Belgique, en Hongrie, en Pologne, en Espagne, au Portugal, au Canada, etc. Il est doté d'une mémoire musicale prodigieuse et assure les créations françaises ou roumaines de compositions, entre autres, de Gabriel Fauré, Guy Ropartz et Maurice Ravel.

Château Peleș à Sinaia

Son activité de pédagogue prend aussi une importance croissante. Yehudi Menuhin doit sans aucun doute l'épanouissement humaniste de son génie de violoniste à sa rencontre déterminante avec Georges Enesco, comme il l'a toujours affirmé : "Ce qu'il m'a transmis, par son exemple, et non par ses paroles, ce fut l'aptitude de transformer la note en un message vital, de donner une forme, un sens à la phrase, d'insuffler vie à la musique"[1]. Christian Ferras, Ivry Gitlis, Arthur Grumiaux, Michel Schwalbé ont également compté parmi ses élèves. Et tandis que le Quatuor Amadeus n'a jamais caché sa dette à son égard, son filleul le pianiste Dinu Lipatti le considérait comme son père spirituel. À Paris, ses « masterclasses » le mènent à l'Institut instrumental d'Yvonne Astruc, à l'Académie internationale de Fontainebleau et à l'École normale de musique.

Seconde Guerre mondiale et exil[modifier | modifier le code]

Festival international Georges Enesco, Bucarest, 2005

La Seconde Guerre mondiale voit le retour d'Enesco dans son pays natal (qui l'avait élu membre de l'Académie roumaine en 1932) à Bucarest, ou encore dans la villa nichée au cœur des Carpates qu'il s'était faite construire au milieu des années 1920, à Sinaïa. Il s'immerge dans la vie musicale de la capitale roumaine, ardent défenseur de la musique contemporaine du pays : à côté des classiques et des romantiques, il interprète des compositions de Constantin Silvestri, Mihail Jora, Marțian Negrea, Sabin Drăgoi, etc. Il compose alors un triptyque incandescent de musique de chambre : les Impressions d'enfance pour violon et piano (1940), un Quintette pour piano et cordes (1940) et son second Quatuor avec piano (1944).

Signature d'Enesco

La paix revenue, Enesco se produit comme chef ou violoniste à Moscou avec David Oïstrakh et Emil Guilels, à Bucarest avec Yehudi Menuhin ou au piano au côté de Ernst Wallfisch. L'instauration du régime communiste le conduit à s'exiler définitivement. Réfugié à Paris et bien qu'en butte à des difficultés tant financières que de santé, il reste toujours très actif sans se départir ni d'humour, ni d'éloquence, ni d'humilité. Il apparaît au violon en compagnie d'Alfred Cortot pour le bicentenaire de la mort de Bach comme à la baguette avec Monique Haas. Tandis qu'il enseigne un peu partout en Europe (Sienne, Brighton, Bryanstone…) et dirige entre autres l'orchestre de la BBC, il achève le poème symphonique Vox Maris, son Second Quatuor à cordes (1951) à l'atmosphère épurée et, avec l'aide de son compatriote Marcel Mihalovici, en 1954, sa testamentaire Symphonie de chambre pour douze instruments solistes. Enesco s'éteint au cœur de Paris, veillé notamment par la reine de Belgique, dans la nuit du 3 au 4 mai 1955 et est inhumé au cimetière du Père-Lachaise (section 68, à l'angle des avenues de la Chapelle et des Ailantes)[2].

Tombe de Georges Enesco au cimetière du Père-Lachaise - Paris

L'œuvre musicale[modifier | modifier le code]

Le langage musical d'Enesco, foncièrement original, est inspiré avant tout par le folklore réinventé tantôt nostalgique (« doïnas »), tantôt dansant ("horas"), de son pays natal, mais les traditions françaises (Debussy, Fauré) et germaniques (Brahms, Strauss) y affleurent parfois aussi. Libre et puissant, au geste lyrique ample, d'une modernité à la fois discrète et exigeante, il constitue un trait d'union musical entre l'Orient et l'Occident de l'Europe. L'œuvre musicale d'Enesco est ainsi à comparer, entre autres, à celles de ses frères de l'Est que furent Bartók, Kodály, Janáček, Szymanowski ou Chostakovitch.

André Pernet (Œdipe) et Marisa Ferrer (Jocaste) lors de la création d'Œdipe (1936)

Sa démarche artistique s'incarne bien sûr dans sa musique, "sa vérité", mais Georges Enesco s'est aussi exprimé avec clarté en paroles. Une citation de ses Souvenirs peut ainsi l'éclairer : "La perfection, qui passionne tant de gens, ne m'intéresse pas. Ce qui importe, en art, c'est de vibrer soi-même et de faire vibrer les autres."[3]

Bien que le compositeur n'ait laissé officiellement que trente-trois numéros d'opus, il existe plusieurs centaines d'entrées à son catalogue complet incluant ses esquisses. Enesco a touché à tous les genres : piano seul, musique de chambre (un domaine de prédilection), symphonies, mélodies (en particulier dans sa jeunesse) et opéra avec son Œdipe tout entier marqué par un profond humanisme et salué comme un chef-d'œuvre dès sa création en 1936 à l'opéra Garnier.

Palais Cantacuzène, musée National Georges Enesco, Bucarest

Il faut donc ajouter au catalogue établi du vivant du musicien[4] de multiples compositions sans opus, achevées ou non (ainsi que des transcriptions et arrangements) ; les manuscrits sont conservés, pour la plupart, au Musée National Georges Enesco.

Enesco a ainsi composé des pièces "de concours" ou "de déchiffrage" pour le Conservatoire de Paris ou d'autres destinataires qui mettent en valeur chaque instrumentiste (flûte, trompette, harpe, violon, alto, violoncelle, etc). Parmi ses œuvres posthumes, on relève un Trio pour cordes et piano contemporain de celui de Ravel, un Caprice roumain pour violon et orchestre complété par Cornel Țăranu, et surtout, outre le poème symphonique Isis (1923), ses ultimes Quatrième Symphonie (1934) et Cinquième Symphonie (1941) sur des vers du poète roumain Mihai Eminescu (à l'orchestration achevée par le compositeur Pascal Bentoiu à partir d'esquisses originales complètes).

Une discographie de plus en plus abondante permet désormais d'accéder, à l'exception de rares œuvres posthumes ou sans opus, à l'essentiel de l'œuvre musicale, qui est disponible aux éditions Enoch et Salabert (Paris) ainsi qu'aux Éditions musicales (Bucarest).

Musique pour piano[modifier | modifier le code]

  • Prélude et Scherzo (1896)
  • Suite n°1 « dans le style ancien » en sol mineur op. 3
  • Variations sur un thème original pour 2 pianos en la bémol majeur op. 5
  • Impromptu en la bémol (1898)
  • Impromptu en ut majeur (1900)
  • Suite n°2 en ré majeur op. 10
  • Rhapsodie roumaine n°1 en la majeur (transcription du compositeur)
  • Prélude et Fugue (1903)
  • Nocturne en ré bémol majeur (1907)
  • Suite n°3 « Pièces impromptues » op. 18
  • Pièce "sur le nom de Fauré" (1922)
  • Sonate en fa dièse mineur op. 24 no 1
  • Sonate en ré majeur op. 24 no 3

Musique de chambre[modifier | modifier le code]

Musique symphonique[modifier | modifier le code]

  • Ballade pour violon et orchestre (1895)
  • Symphonie "d'école" n°1 en ré mineur (1895)
  • Andantino pour orchestre en ré majeur (1896)
  • Poème roumain, pour orchestre avec chœur en ut majeur op. 1
  • Symphonie "d'école" n°4 en mi bémol majeur (1898)
  • Fantaisie pour piano et orchestre (1898)
  • Pastorale-fantaisie pour petit orchestre (1899)
  • Symphonie concertante pour violoncelle et orchestre en si mineur op. 8
  • Suite d'orchestre no 1 en ut majeur op. 9
  • Rhapsodie roumaine en la majeur op. 11 no 1
  • Rhapsodie roumaine en ré majeur op. 11 no 2
  • Intermède pour instruments à cordes, en ré majeur op. 12 no 1
  • Intermède pour instruments à cordes, en sol majeur op. 12 no 2
  • Symphonie no 1 en mi bémol majeur op. 13
  • Suite "châtelaine" en ré bémol majeur (1911, inachevée - version achevée par R. Georgescu)
  • Symphonie no 2 en la majeur op. 17
  • Suite d'orchestre no 2 en ut majeur op. 20
  • Symphonie no 3 avec chœurs et piano en ut majeur op. 21
  • Isis, poème symphonique avec chœurs de femmes (1923, inachevé - orchestration réalisée par P. Bentoiu)
  • Caprice roumain pour violon et orchestre (1928, inachevé - orchestration complétée par C. Taranu)
  • "Voix de la Nature" (c. 1930, inachevée)
  • Fantaisie concertante pour violon et orchestre (1932, inachevée - version pour violon solo par S. Lupu)
  • Symphonie no 4 (1934, inachevée - orchestration complétée par P. Bentoiu)
  • Suite "villageoise" pour orchestre no 3 en ré majeur op. 27
  • Symphonie no 5 avec ténor et chœurs de femmes (1941, inachevée - orchestration complétée par P. Bentoiu)
  • Vox maris, poème symphonique pour ténor, chœur à trois voix et orchestre en sol majeur opus 31
  • Ouverture de concert "sur des thèmes dans le caractère populaire roumain", en la majeur op. 32

Musique vocale et opéra[modifier | modifier le code]

  • L'Aurore, cantate sur un poème de Leconte de Lisle pour soprano, chœurs de femmes et orchestre (1898)
  • Chant hindou sur un poème de Géraldine Rolland pour voix et piano (1898)
  • Quinze mélodies sur des poèmes de Carmen Sylva (Der Bläser, Zaghaft, Armes Mägdlein, Der Schmetterlingskuss, Reue, Schlaflos, Frauenberuf, Junge Schmerzen, Maurenlied, Königshusarenlied, Mittagslaüten, Ein Sonnenblick, Regen, Die Kirschen, Morgengebet) pour voix et piano (1898-1908)
  • Waldgesang ; Plugar sur des vers de Carmen Sylva et N. Radulescu-Niger pour chœurs mixtes a capella (1898-1900)
  • Sphynx, canon à six voix sur des vers de Carmen Sylva (1898)
  • Trois mélodies (Le Désert ; Le Galop ; Le Soupir) sur des poèmes de Jules Lemaître et Sully Prudhomme pour voix et piano opus 4
  • Trois mélodies (Souhait ; Dédicace ; La Quarantaine) sur des poèmes de l'auteur et de Charles Frémisse pour voix et piano (1899)
  • Die nächtliche Heerschau, cantate sur des vers de Christian Zedlitz pour baryton, chœurs et orchestre (1900)
  • Prinz Waldvogelsgesang, pour voix, violoncelle et piano (1901)
  • De la flûte au cor sur un poème de Fernand Gregh, pour voix et piano (1902)
  • Ode pour chœur et orgue (1904)
  • Doïna sur des vers populaires, pour voix, alto et piano (1905)
  • Sept chansons de Clément Marot (Estrenne à Anne ; Languir me fais ; Aux damoyselles paresseuses d'escrire à leurs amys ; Estrenne de la Rose ; Présent de couleur blanche ; Changeons propos, c'est trop chanté d'amour ; Du confict en douleur) pour voix et piano opus 15
  • Trois mélodies sur des poèmes de Fernand Gregh (Pluie ; Le silence musicien ; L'ombre est bleue) pour voix et piano opus 19
  • Strigoii, oratorio-poème pour soprano, ténor, baryton, chœur et orchestre sur des vers de Mihai Eminescu (1916, inachevé - reconstruction pour voix et piano de C. Taranu)
  • Eu ma duc, codrul ramîne sur des vers populaires, pour voix et piano (1917)
  • Œdipe, tragédie lyrique en quatre actes et six tableaux, sur un livret d'Edmond Fleg, opus 23


N. B. : Ce catalogue se limite, concernant les compositions sans numéros d'opus, à mentionner celles qui ont fait l'objet d'une publication sur papier, d'une création en concert ou d'un enregistrement sur disque. [5]

Sélection bibliographique[modifier | modifier le code]

  • Pascal Bentoiu, Masterworks of George Enescu. A detailed analysis, The Scarecrow Press, Lanham (Maryland), 2010
  • Alain Cophignon, Georges Enesco, Librairie Arthème Fayard (« Bibliothèque des grands compositeurs »), Paris, 2006 [Prix de l'Académie des beaux-arts, 2006 ; Prix des Muses, 2007] (ISBN 978-2213623214) - George Enescu, trad. Domnica Ilea, Editura Institutului Cultural Român, Bucarest, 2009 (ISBN 978-973-577-578-0)
  • Mihai Cosma, George Enescu : the destiny of a genius, Editura muzicală, Bucarest, 2005 [contient un compact disc]
  • Bernard Gavoty, Les Souvenirs de Georges Enesco, éditions Flammarion, Paris, 1955 [réed. : Nagard, Milan, 1981 ; Kryos (« Domaine roumain »), Paris, 2006]
  • Antoine Goléa, Georges Enesco - Un grand inconnu, éditions Salabert, Paris, 1980
  • Noel Malcolm, George Enescu. His life and music (avec une préface de Yehudi Menuhin), Toccata Press, Londres, 1990
  • Jean-Michel Molkhou, Les Grands violonistes du XXe siècle, Paris, Buchet-Chastel, 2011
  • Dieter Nowka, George Enescu und die Entwicklung der rumänischen Musik, Pro-Universitate-Verlag, Sinzheim, 1998
  • Anne Penesco, Georges Enesco et l'âme roumaine (avec une préface de Yehudi Menuhin), Presses Universitaires de Lyon (« Cahiers du Centre de recherches musicologiques »), Lyon, 1999 (ISBN 2-7297-0610-0)
  • Cornel Țăranu, Georges Enesco dans la conscience du présent, Editura științifică și enciclopedică, Bucarest, 1981
  • Andrei Tudor, Enesco, éditions en langues étrangères, Bucarest, 1957
  • Mircea Voicana, Clemansa Firca, Alfred Hoffman, Elena Zottoviceanu, en collaboration avec Myriam Marbe, Stefan Niculescu et Adrian Ratiu, George Enescu: Monografie. 2 volumes, Editura Academiei Republicii Socialiste România, Bucarest, 1971

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Cf. Y. Menuhin, Voyage inachevé. Autobiographie, Paris, p. 81
  2. Paul Bauer, Deux siècles d'histoire au Père Lachaise, Mémoire et Documents,‎ 2006 (ISBN 978-2914611480), p. 314-315
  3. Cf : B. Gavoty, Les Souvenirs de Georges Enesco, Paris, 1955, p. 105
  4. Cf : A. Cophignon, Georges Enesco, Paris, 2006, p. 599-612
  5. Idem et MAJ sur les sites web d'éditeurs de CDs

Liens externes[modifier | modifier le code]

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