Ferdinand Heilbuth

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Personnages sur une terrasse (entre 1868 et 1872), Brooklyn Museum, New York.

Ferdinand Heilbuth, né à Hambourg le 27 juin 1826, mort à Paris le 19 novembre 1889, est peintre français d'origine allemande.

Biographie[modifier | modifier le code]

Ferdinand Heilbuth abandonne des études rabbiniques pour voyager avec Charles Gleyre, à Düsseldorf, Rome et Paris où il s'installe. Il expose de nombreuses fois à la Royal Academy de Londres et à la Grosvenor Gallery ainsi qu'à l'Athénée de Boston en 1863.

Ce peintre de genre, dont le talent a pour caractéristique la noblesse, la vivacité du coloris et l'accent dans l'expression, a obtenu une deuxième médaille en 1857, 1858 et 1861. Il est nommé chevalier de la Légion d'honneur en 1861, et officier du même ordre en 1881. Il obtient la nationalité française en 1869[1]. Vincent van Gogh, dans une correspondance[réf. nécessaire] adressée à Anthon van Rappard, a dit toute son admiration pour l'artiste.

Il est inhumé au cimetière du Père-Lachaise (53e division)[2].

Œuvres exposées aux Salons[modifier | modifier le code]

  • Une réception chez Rubens (1853)
  • Palestrina, Étudiant, Politesse (1857)
  • Luca Signorelli, le Fils du Titien et Béatrice Donato, l'Aveu, Le Tasse à Ferrare, la Consigne (1859)
  • le Chevalier poète Ulric de Hutten, le Mont-de-piété (musée des beaux-arts de Dijon)
  • Solitude, Souvenir d'Italie, l'Auto-da-fé, Promenade des cardinaux sur le Monte-Pincio, l'Intérieur d'un carrosse de cardinal (1863)
  • l'Absolution du péché véniel, Un cardinal romain montant dans son carrosse (1865)
  • Antichambre (1866)
  • Promenade, Vestibule (1867)
  • Job (1868)
  • le Printemps (1869)
  • Au bord de l'eau (1870)
  • Au bord de la Tamise (1878)
  • Beau Temps (1881)
  • Au jardin, Une fête (Exposition de 1883)
  • Lawn-tennis, Présentation (1885)
  • Villégiature, Un samedi, Bords de la Seine

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Sources[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Décret de naturalisation reproduit dans son dossier de Légion d'honneur.
  2. Jules Moiroux, Le cimetière du Père Lachaise, Paris, S. Mercadier,‎ 1908 (lire en ligne), p. 191

Liens externes[modifier | modifier le code]

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