Discussion:Siège d'Alésia

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La localisation[modifier | modifier le code]

cette article fait régulièrement l'objet de velleité de présenter telle ou telle thèse dépassée sur tel ou tel site prétendument concurrent d'Alise. Or depuis les fouilles franco-allemande il n'y a plus d'incertitude pour la communauté des archéologues et des historiens. Néanmoins la "querelle d'Alésia" a fortement marquée - la preuve on trouve encore des soutiens de tel ou tel site au niveau non-scientifique et régional - et vaut la peine d'être présentée. Afin de ne pas déséquilibrer l'article qui devrait être consacré au siège - et qui de ce point de vue devrait encore être fortement amélioré - je pense qu'il est bon de consacrer un article autonome pour l'histoire de la querelle. Je propose Historiographie du débat sur la localisation d'Alésia.Luscianusbeneditus 30 novembre 2007 à 19:19 (CET)

liens externes[modifier | modifier le code]

Comme il semble que l'on découvre une alésia régulièrement dans les jardins des amateurs clairvoyants, les liens externes pointant vers tel ou tel hypothèse non reconnue s'accumule avec plus ou moins de volonté de faire passer du spam. le dernier en date a le culot de prétendre que salin les bains est un site abandonné par les archéologues professionnels alors que Jean-François Piningre y mène depuis 3 ans des campagnes importantes et y fait des découvertes riches, mais comme ses fouilles trouvent un vrai site princier de hallstatt et pas du tout une alésia fantasmée... Autant dire que ces liens ne correspondentsans doute pas aux recommandations de Wikipédia:Liens_externes. Je prévois donc un grand ménage.Luscianusbeneditus 1 décembre 2007 à 18:41 (CET)

Re.[modifier | modifier le code]

Je constate à nouveau la validité de ces observations. Par ailleurs, le temps passant la situation scientifique est de plus en plus claire : la localisation à Alise étant prouvée et acceptée unanimement (comme le montre les actes du colloque international Alésia et la bataille du Teutoburg. Un parallèle critique des sources, Institut historique allemand, 2008) l'article, qui accumule la bibliographie dépassée sur les localisations alternatives ainsi qu'un long paragraphe sur Chaux, présente désormais un déséquilibre assez net par rapport à la réalité de la situation scientifique. Je propose donc de transférer l'essentiel de la bibliographie dépassée et du paragraphe sur Chaux dans Historiographie du débat sur la localisation d'Alésia. En l'absence d'objections je procéderai à l'opération dans un peu plus d'une semaine.Luscianusbeneditus (d) 23 septembre 2008 à 15:47 (CEST)

Blabla[modifier | modifier le code]

<<Ce ne sont pas les contradicteurs d'Alise qui retraduisent César mais plutôt les défenseurs du site "officiel". Dans "ALESIA Textes littéraires antiques", 1980, E. DE SAINT-DENIS nous dit, page 46 concernant le VII, 72,2 : "J'ai adopté la correction de "pedes" en "passus". En effet, l'intervalle entre le grand fossé et les fossés jumeaux de la contrevallation n'est pas de 400 pieds (120m) dans la plaine des Laumes, à l'O. d'Alésia, mais à plus ou moins 400 pas (592m).Cet éminent Professeur à la Faculté des Lettres de Dijon traduit aussi le VII, 70,1 : "intermissam collibus" par "entre les collines".(comme la majorité des traducteurs d'ailleurs). SEUL, M. Artaud, Garnier-frères-éditeurs, 1862, traduit correctement ce terme "entrecoupée de collines". C'était une rès bonne initiative le Wikiprojet historique. Malheureusement pour Alésia, le seul site - Alaise-Eternoz - qui comprend toutes les données : topogaphiques, géographiques et toponymiques ne peux y participer puisque toutes les revues adéquates n'acceptent pas de l'étudier, l'inventeur - un horloger - n'ayant pas les titres requis. Wikipédia ne pourrait-elle pas créer un comité de lecture ?.D. Munier , 21 mars 2007. <<<Généralement un SPAM est l'oeuvre d'un auteur anonyme, ce n'est pas le cas ici puisque l'auteur a le courage de donner son identité, ce qui n'est pas le cas pour son interlocuteur qui écrit sousun pseudonyme.D. Munier, 25 mars 2007.>>>

Un spam est publicitaire. Et c'est exactement ce que vous faites de manière lassante, vous contribuez à sens unique pour une idée dont vous êtes le seul défenseur et représentant. Par ailleurs ici ce n'est pas l'autorité de la personne qui a valeur mais uniquement les arguments.Luscianusbeneditus 25 mars 2007 à 12:11 (CEST)
Pourriez vous comprendre que même les pages de discussion de WP ne sont pas un forum de discussion destiné à présenter et défendre vos conceptions inédites et à soutenir des contrevérités. Pourquoi la traduction d'Artaud frère serait-elle exacte contre toutes les autres et contre le gaffiot (page 843à intermitto, misi,missum ?). Le travail que vous citez sur Alise est antérieur aux grandes fouilles des années 1990 qui montrent bien comment le dispositif romain s'est adapté au terrain et était pragmatique. Je vous renvoi à l'analyse de michel reddé qui montre comment le texte de césar est totalement compatible avec le site d'alise pour peu que l'on veuille bien comprendre qu'il était impossible sur un aussi vaste périmètre de garder des mesures et des dispositifs aussi réguliers que ceux qu'il résume dans son texte. Il est aussi nécessaire de rappeler avec M. Reddé que le récit de siège avait des convention littéraires. Bref, le site d'alaise éternoz n'a les données topographiques et géographiques que parce que vous voulez les y voir… mais comme l'a montré la querelle depuis Napoléon III cela ne prouve rien car on peut tordre césar dans beaucoup de sens et retrouver ces données à Chaux ou ailleurs. Pour la toponymie je rappellerai juste qu'à Alise des inscriptions indiquent le nom antique du lieu. Mais ces trois types de données ne prouvent rien. Ce qui fait la supériorité d'Alise et qui rend le site désormais certains ce sont les trouvailles archéologiques : armes, camps, balles de frondes marquées au nom de labienus, cuir de tente légionnaire, corpus de monnaies dont l'authenticité est certaine depuis Colbert de Beaulieu. À part Alise aucun autre site n'a ces données et c'est logique car la bataille n'a eu lieu qu'en un endroit. Ce sont ces données qui impose la certitude : pouvez-vous les réfuter ? Avant de réfléchir à voir alésia ailleurs il vous faudrait désormais expliquer ces trouvailles et justifier leur présence : pourquoi si alésia n'était pas à alise le corpus de monnaies gaulois correspond aux peuples gaulois armés ? Pourquoi y a-t-on trouvé autant de monnaies de vercingétorix y compris des frappes "d'urgence" ? Votre obstination repose sur de la dénégation : vous refusez de voir les faits, c'est votre problème, mais continuez à vous épancher sur WP s'apparente à du VANDALISME : je me verrai dans l'obligation de considérer vos intervention à venir sur ce sujet comme du SPAM. La question de la localisation d'Alésia est scientifiquement tranchée que vous le vouliez ou non, et il y a désormais consensus. Si l'on refuse d'entendre vos positions ce n'est pas en raison de l'absence de titre mais parce qu'elles sont évidemment fausses : faites l'effort de vous demander ce qui pourrait expliquer les trouvailles d'Alise, lisez les rapports des fouilles publiés par Reddé et alii. Ah oui, il y a déjà un comité de lecture dans WP : l'ensemble des wikipédiens :-)
...<<Merci pour vos explications et de l'attention que vous avez bien voulu consacrer à mes propos : ma démarche avait seulement pour but d'apporter une éclairage nouveau et peut-être de prévenir des dépenses inconsidérées pour l'implantation d'un site touristique voué à l'échec (voir VULCANIA) ; je ne continuerai pas ces échanges puisque vous classez mes arguments comme du vandalisme. Quand une rubrique est intitulée "DISCUSSION" je ne pensais pas que tout le monde devait parler d'une même voix, vous-même semblez partisan d'un site qui est contesté (sauf par la communauté des historiens spécialistes de la Guerrre des Gaules). Avant de clore ma participation à cette polémique je pourrais contester les trouvailles officielles, mais cela a déjà été fait. En effet, des armes, des monnaies dont les "découvertes" n'ont pas été localisées, ni datées, n'ont pas de valeur historique. D'autre part les soldats de Vercingétorix devaient avoir les poches vraiment pleines pour semer autant de monnaies. En ce qui concerne le GAFFIOT, il dit :INTERMISSIO : discontinuité, interruption. ENTRE se dit INTER en latin. Je n'ai pas compris votre référence aux "CONVENTIONS LITTERAIRES" ; quand César dit par TROIS FOIS que la plaine mesure 3000 pas de longueur ce doit être environ 4500 mètres ; lorsqu'il décrit Vesontio - Livre I, 38, site incontesté - il nous dit que la partie de la boucle non fermée par la rivière Dubis mesure 1600 pieds et qu'elle est occupée par une montagne (1600 pieds X 0.2957 = 473 mètres, soit la longueur du tunnel percé sous la Citadelle).Il nous dit aussi que la rivière baigne la "racine" (radices), comme pour Alésia, livre VII,69,2 : ("uius collis radices" ; Ce n'est pas le cas à Alise ù l'Ose et l'Oserain sont à distance, seuls Chaux-des-Crotenay et Eternoz présentent cette particularité. Si vous désirez avoir en main tous mes arguments et en discuter avec Monsieur Reddé, vous les trouverez dans mon ouvrage "ALESIA, le sacrilège de Césr. Mes sincères salutations ainsi qu'à Monsieur Michel Reddé (j'ai eu le plaisir d'assister à sa conférence en juin 1998 au CARCOM de Lons-le-Saunier.) D. Munier, 22 mars 2007.>>.....<<INTERMITTO, missi, missum :"Mettre de la discontinuité dans un tout, interrompre. 23 mars 2007>>
"un site qui est contesté (sauf par la communauté des historiens spécialistes de la Guerrre des Gaules)" je crois qu'en effet tout est dit. Visiblement votre information archéologique date et vous refusez de vous confronter aux faits : c'est à intermitto qu'il faut aller voir le gaffiot qui cite deux fois le texte de césar. Il est bien évident maintenant que les armes et monnaies découvertes lors des fouilles de 1990 ont été précisément localisées (voir ainsi la belle photo de pilum in situ dans Alésia, l'archéologie face à l'imaginaire, p. 164 et la balle de fronde p. 152, le fer de lance dans un trou de loup p. 177, tribuli p. 155 etc) : leur valeur historique est incontestable - sauf à accuser l'équipe internationale de fouille de falsification de grande ampleur. Ces trouvailles incontestables des années 1990 ont bien évidemment validées celle du XIXème. Pour les monnaies votre ironie ne porte pas : évidemment que les soldats avaient des monnaies sur eux. La dispersion de monnaies à l'occasion de la bataille d'alésia n'a rien de spécifique, si vous allez voir le Daf 100 vous verrez que même dans des camps encore plus temporaire et sans combat on retrouve des monnaies. La valeur historique des trouvailles monétaires d'Alésia et l'impossibilité d'une falsification ont été démontrés il y a plus de 40 ans par Jean-Baptiste Colbert de Beaulieu et jamais ses travaux n'ont été remis en cause depuis, les dernières fouilles et les découvertes de prospection confirmant les trouvailles du XIXème (voir Alésia, l'archéologie face à l'imaginaire, tableau p. 193). La comparaison entre Besançon et Alésia ne porte pas réellement : Besançon est une très grande cité, capitale d'un des peuples les plus importants, au contraire à Alésia on a des aménagements temporaires autour d'un oppidum d'importance politique secondaire, César s'obligeait-il à la même précision ? Quoi qu'il en soit les archéologues qui s'occupent d'Alise n'ont jamais caché les écarts entre le texte et le site : je cite M. Reddé p. 166 "on a beaucoup discuté sur le fait que ce fossé n'est ni à 400 pieds (120 m), ni exactement à 400 pas (600m) de la ligne d'investissement ("contrevallation"), du fait que les deux lignes ne sont pas parallèles. La question reste pour l'instant insoluble." (voir aussi p. 165 sur l'hésitation que les manuscrits autorisent entre p(as) et p(ieds)) Mais il est bien évident que cet écart entre la réalité archéologique constatée et un texte qui n'est pas un texte topographique mais le récit orienté d'une bataille importante par le général - et homme politique - qui l'a remporté ne peut suffir à lui seul à récuser toute autre preuve et surtout des preuves factuelles comme le matériel archéologique. Je comprend mal pourquoi vous invoquez la plaine de 3000 pas comme facteur discrimant puisqu'à Alise la plaine du secteur des Trois Ormeaux jusqu'à Grignon - là où elle se referme - fait 4,5 km précisément. Quant à savoir à quelle distance correspond la "racine" d'un oppidum dans l'esprit de césar… vous ergotez sur des points qui ne sont absolument pas décisifs ( à Alise il y a deux cours d'eaux qui passent au pied de l'oppidum) et qu'on ne peut pas trancher : au nom de quoi pourrait-on dire que tel ou tel site à des "racines" qui conviennent mieux au texte ? Luscianusbeneditus 22 mars 2007 à 11:18 (CET)

La publication du Daf 100 montre le consensus scientifique sur Alise et l'absence desormais clair de tout site concurrent scientifiquement fondé et publié. Je supprime une remarque non sourcé et fantaisiste sur l'étymologie de Syam et j'entérine la position scientifique actuelle. Que les défenseurs des autres sites trouvent des références solides, publiées et récentes avant d'annuler les modifs car une guerre d'édition serait ridicule compte tenu de l'absence actuelle de doute pour alise (et svp que les contradicteurs d'alise lisent les travaux scientifiques avant de ne penser qu'à retraduire César !).Luscianusbeneditus 15 mars 2007 à 13:24 (CET)

<< Cher Luscianusbeneditus,si ce que vous écrivez est exact pour quelle raison maintenez-vous l'article sur Chaux-des-Crotenay ? Les amoureux de l'Histoire non "officielle" peuvent retrouver sur www.cancoillotte.net/ toutes les thèses encore actuellement défendues. Sur Google earth il est possible de voir la montagne du Nord qui termine la colline trop grande pour être investie, vous y verrez aussi le faîtage exigu "fastigiuum exigum" et à l'Est d'AMONDANS, les traces de la palissade du camp des deux légats qui forment un quadrilatère d'environ 500 mètres de côté. Très cordialement. Daniel Munier, 15 mars 2007>>.......
Pourquoi maintenir Chaux ? Parce que actuellement je n'ai pas le temps de reprendre toute la rédaction de l'article, et que WP est un travail communautaire, je ne suis pas propriétaire de cet article ou responsable de ce qui y ait dit. À terme évidemment le passage sur Chaux doit disparaître de l'article principal, mais je crois qu'un article sur la controverse sur la localisation et les diverses hypothèses abandonnées serait nécessaire dans WP. Comme je le répète cancoillote.net ou potéauvergnate.com n'ont pas valeur de sources sur WP, il faut des travaux reconnus scientifiquement : et désormais c'est un consensus total. Il ne s'agit pas de science officielle contre une science plus libre car la rechercher est internationale, j'ai du mal à imaginer un complot des archéologues s'étendant à 6 pays, j'ai du mal à imaginer que Goudineau et Le Bohec qui se sont opposés violemment sur gutuater tombent d'acccord si facilement sur alésia s'il y avait le moindre doute. La communauté des historiens est très diverse et il n'y a pas de science officielle. Une vue google earth ne prouve rien, il suffit de se reporter au difficulté d'interprétation de l'archéologie aérienne (cf Daf 100 justement sur plusieurs camps césariens possibles), sans une fouille ou un sondage de confirmation, une vue aérienne montrant juste une enceinte ne prouve rien du tout. Enfin avant de proposer un autre site, il faudrait commencer par expliquer comment se fait-il qu'à Alise on a des balles de frondes de labienus, des armes romaines et gauloises, des monnaies gauloises qui correspondent à l'armée de secours, les monnaies de vercingétorix si particulières, les fortifications typiques de la période du côtés romains comme gaulois, le nom d'alisiia, et un dispositif qui correspond au récit de césar pour peu que l'on comprenne que césar n'est pas historien ou journaliste, mais un politique désireux de légitimer ses prétentions à un nouveau consulat s'adressant à des sénateurs qui ne mettront jamais les pieds sur place.Luscianusbeneditus 15 mars 2007 à 23:02 (CET)

<<Merci pour les explications. Il n'est pas question de concurrencer Alise-Sainte-Reine qui a engagé un projet ambitieux de développement touristique. Les magnifiques paysages jurassiens s'accomoderaient mal de pareilles constructions. La communauté scientifique est engagée depuis trop longtemps sur le site bourguignon pour espérer la voir se déjuger (il ne faut pas rêver!).

"engagée depuis trop longtemps sur le site bourguignon pour espérer la voir se déjuger (il ne faut pas rêver!)" vous caricaturez le fonctionnement de la recherche de manière trop outré, et vous cachez les divisions bien réelles qui l'anime dans une rhétorique assez typique de la pseudo-science. Le caractère encyclopédique de WP m'oblige à préciser que ces dernières années ont souvent vu cette "communauté scientifique" se déjuger, mais elle ne le fait que quand des faits sérieux sont là. Un exemple dans un domaine qui concerne les Celtes : l'ensemble des datations et considérations sur la statuaire celtique a été complétement revu à la suite des découvertes du Glauberg, et pourtant la communauté scientifique était engagé depuis longtemps sur des thèses bien solides en apparence. Bref ce qui explique le consentement autour d'Alise ce sont d'abord des faits dont la matérialité ne peut -être remise en question : armes, monnaies, camps. C'est cela qui identifie le site et non pas telle ou telle relecture de deux ou trois mots de César.Luscianusbeneditus 16 mars 2007 à 10:55 (CET)
<< "La communauté scientifique se déjuge seulement lorsque des faits nouveaux sont là", dites-vous, et c'est bien normal. Dans l'énigme qui nous occupe - pour Jack Lang, Christine Okrent "l'Europe racontée à mon fils", Uderzo et Cosciny "Astérix et le bouclier arverne" et bien d'autres, il s'agit encore d'une énigme - des faits nouveaux sont intervenus avec la présentation d'un site qui regroupe tous les éléments recherchés : 1)Situation géographique (l'armée gauloise intercepte l'avant-garde de César lorsqu'il franchit la frontière lingono-sequane). 2) Historique et toponymique : la région d'Alaise - ALESIA ou ALEZIA jusqu'au XVI° siècle - est un des Hauts lieux de la civilisation des Moidons. Les fouilles ont exhumé une abondante moisson qui contribue à la richesse du Musée de Saint-Germain-en-Laye. On trouvera sur cette campagne archéologique d'amples renseignements dans les Mémoires de la Société d'Emulation du Doubs (années 1844, 1855, 1856, 1863, 1864). Citons aussi le Répertoire archéologique du Plateau d'Amancey de Jules Gauthier. Récemment, lors des travaux de terrassements de conduites d'aduction d'eau potable du secteur, des trouvailles archéologique sont venues s'y ajouter (notamment une magnifique pointe de javelot. 3) Topographique : Une plaine d'exactement 3000 pas "intermissam" - entrecoupée et non entre du côté du soleil levant ; une colline entourée des autres côtés par des collines de même hauteur. Une colline terminée au Nord par un faîtage exigu et par une montagne. Cette nouvelle thèse est la seule à présenter un plan complet avec la position des fortifications. Pour quelle raison les tenants des autres sites ne le font-ils pas ? ...De nobreux chercheurs sont intervenus sur ce site : Jules Quicherat, Auguste Castan, Charles Toubin, Louis Quicherat (membre de l'Institut) Karl Muller, le capitaine Gallotti (Professeur à l'école impériale d'Etat-major)etc... Malheureusement tous ces doctes personnages - comme les tenants du site "officiel" - n'ont pas tenu compte des écrits de César concernantl'orientation du site... D. Munier 16 mars 2007, 17.30 >>

<< Sur la localisation d'Alésia chacun interprète les textes d'une façon favorable à sa propre thèse : quand la préposition 'in" est construite avec l'accusatif le contexte contient l'idée de mouvement avec aboutissement, exemple Livre V,38: "Ambiorix in Nervios pervenit"(Ambiorix parvient chez les Nerviens). César a écrit ses Commentaires après sa victoire à Alésia, s'il avait fait demi-tour vers le Pays éduen il l'aurait signalé. Le chroniqueur italien Giovanni Villani (1280-1348) et les érudits italiens jusqu'à la Renaissance, et au-delà, situaient Alésia "in Comitatu Burgundia" c'est-à-dire dans le comté de Bourgogne : la Franche-Comté. De nombreux sites ont été défendus en Franche-Comté, le premier étant le village d'Alaise dans le Doubs. Alphonse Delacroix soutint sa thèse contre Napoléon III qui officialisa le site d'Alise. Il faut dire que le site défendu par Delacroix puis plus tard par Georges Colomb, ne peut pas convenir ; César dit que le Rempart d'Alésia se trouve du côté oriental de la place, hors à Alaise ce côté est protégé naturellement par les falaises du Lison de 150 mètres de hauteur. Le célèbre architecte vénétien Andréa Palladio, pour illustrer sa traduction du "De Bello Gallico" en 1575, avait réalisé un schéma théorique conforme aux écrits et sans a priori (contrairemaent à un certain portrait-robot qui est directement inspiré par le terrain). Palladio a notamment placé le rempart et la plaine du côté oriental et les rivières du côté opposé (comment en effet imaginer un combat de cavalerie dans une plaine où coulent des rivières). Depuis une dizaine d'années Daniel Munier a entrepris des recherches qui lui valurent ces appréciations du Ministre de l'Education Nationale de l'époque : << C'est avec beaucoup d'intérêt que Jack Lang a pris connaissance de votre envoi relatif à la localisaion d'Alésia et il me charge de vous féliciter vivement de l'importante contribution que vous apportez à la résolution de cette énigme archéologique>>.(Lettre N° 1706 du 10/2/2000, le Chef de Cabinet Christophe Degruelle) Une étude approfondie de la place d'Alaise nous indique que les tenants de cette thèse n'avaient pas tenu compte de l'orientation du site et qu'ils s'étaient tout simplement trompés de rive....Daniel Munier, le 20 02 2007>>

Voir le site www.alesiadecesar.fr/ et aussi sur Google "Alésia Eternoz".

<< N'est-il pas mensonger de dire qu'il est mensonger de dire que le site d'Alise ne convient pas aux écrits de César ?...Un observateur impartial et sans arrière-pensées peux constater plusieurs détails qui ne correspondnt pas:1) - Deux rivières doivent lécher les racines de la colline (comme à Besançon). 2) - Devant la place doit s'étendre une plaine de 3000 pas (4.5 km). 3) - La colline oppidum doit être ceinte (cingebant)à faible distance par des collines de même hauteur. 4) - Pour sortir de l'oppidum les assiégés qui ne peuvent sortir du côté de la plaine doivent gravir ces hauteurs. >> D. Munier 11 mars 2007....

Rappel des règles de Wikipedia : Le débat sur la localisation est cloS.

WP n'est pas là pour permettre l'expression de travaux inédit mais pour rendre compte des travaux scientifiques publiés et reconnus. Une lettre type et flatteuse par un chef de cabinet d'un ministre n'a aucune valeur scientifique, pas plus que des spéculations sur ce que César "aurait" dit s'il avait fait telle chose ou telle autre. En l'état actuel des choses il n'y a plus qu'une seule universitaire pour soutenir une autre localisation qu'Alise, c'est D. Porte qui défend encore Chaux, et force est de constater qu'elle ne le fait pas dans des revues à comités de lecture… Significativement la nécro de Berthier en 2001 dans Antiquité africaine gardait un silence poli sur son acharnement à défendre sa thèse qui n'a reçu aucune confirmation archéologique depuis 1962. Outre l'exception de D. Porte qui explique que l'hypothèse Chaux soit encore présenté dans WP en application du principe de neutralité - et il faut bien voir que si l'on appliquait les critères adoptés pour les articles de physique par exemple la mention de Chaux disparaitrait, et il me semble qu'à terme la crédibilité scientifique de WP l'imposera, et à juste titre -, la totalité de la communauté scientifique, archéologique et philologique s'est rallié à Alise et je mets au défi ici quiconque de me citer une publication dans une revue historique ou scientifique à comité de lecture qui ait remis en cause les conclusions de l'équipe franco-allemande de fouille d'Alise. En l'état actuel des recherches archéologiques et historique tant sur l'armée romaine à la fin de la république, que sur le texte de césar ou encore sur la société celtique il est MENSONGER de dire que le site d'Alise ne convient pas à la description de césar, et mensonger de dire que les trouvailles archéologiques faites à Alise ne constituent pas des preuves suffisantes. Maintenant, il y a eu tellement de fantasme autour de cette bataille qu'il se trouvera toujours des originaux pour prétendre trouver alésia ailleurs, dans leur jardin ou je ne sais où. Tant qu'ils n'ont pas publié dans une revue à comité de lecture ces travaux sont considérés comme "inédit" et n'ont donc aucune reconnaissance scientifique et n'ont rien à faire sur wikipedia. C'est déjà une très grande tolérance que d'accepter des liens vers des sites défendant de telles positions. Bref : en l'absence de publication scientifique dans une revue à comité de lecture (et qu'on n'aille pas parler de complot universitaire, des revues à comités il y en a à l'étranger…) le débat sur la localisation doit être considéré comme cloS sur WP.Luscianusbeneditus 22 février 2007 à 11:21 (CET) .....<<L'encyclopédie Wikipédia est une idée formidable et ouverte que nous sommes nombreux à apprécier  : il serait donc regrettable de clore le débat au moment où se présente un fait nouveau. Malgré le classement "officiel" d'Alise-Sainte-Reine il se trouve encore un ministre - Jack Lang - pour parler d'ENIGME HISTORIQUE, mais pour constater que "Bien qu'il tienne à favoriser les recherches dans ce domaine il ne lui appartient cependant pas de trancher sur ce point ; seule la communauté scientifique des HISTORIENS SPECIALISTES de la Guerre des gaules EST HABILITEE A EMETTRE UN AVIS.".... ( Où faut-il s'adresser pour contacter ces spécialistes ?)....Si le débat est clos sur Wikipédia pourquoi alors parler de Chaux-des-Crotenay, parce que Danièle Porte est universitaire ?... Il n'est pas nécessaire de soumettre ce site à un comité de lecture pour L'éliminer, un simple examen suffit : 1) Chaux est trop éloigné de la frontière lingono-sequane. 2) Il est situé dans un environnement de montagnes et non de collines. 3)Il n'est pas besoin d'être universitaire pour traduire "intermissam", le Gaffiot suffit : intermissam = interrompu ou entrecoupé et non "enclavé".4)La méthode du portrait-robot - avec une surface, une forme et une superficie prédéfinies -, fait penser à un canular de potache. J'ai entretenu une correspondance de plusieurs années avec le regretté Jacques Berger mais je n'ai jamais pu obtenir un plan des fortifications de la plaine et je mets au défi D. Porte de pallier à cet "oubli" : elle sera bien incapable de tracer ces lignes de fossés dans un couloir où coulent deux rivières.5) Au nord il doit y avoir une colline trop vaste pour être comprise dans la circonvallation, mais assez grande pour permettre à 100.000 soldats de livrer combat.Mais on ne sait pas où les divers défenseurs de cette thèse situent la colline du Nord... Sapois, le Mont-Rivel ?... << A propos de cette colline du Nord le site d'Alise-Sainte-Reine pose aussi un problème soulevé par E. Desjardins, "Alésia", Page 85 : "Ceux qui font combattre 60.000 hommes d'une part et plusieurs légions de l'autre, sur une colline en promontoire aigu comme Ménétreux (colline du Nord), ne se rappellent pas avoir vu d'armée en bataille et ont oublié quel devait être l'emplacement requis pour le déploiement de pareilles forces>> .D. Munier 25/02/2007.>>.... ...Sur la localisation : 2 lignes sur la localisation officielle, 5 lignes sur une autre localisation possible, c'est dommage (d'autant qu'il existe d'autre sites "candidats" Il est dommage de ne pas mentionner plus de points positifs sur la localisation officielle d'Alesia a Alise St Reine

Moi je trouve ce préambule très approprié. Il dénonce sur un ton mesuré les idées reçues sur Alésia et prépare le lecteur à une investigation critique des données historiques. Je me suis personnellement intéressé à la question (j'ai réalisé un petit court métrage sur le site découvert par Berthier) avec un regard extérieur au monde de l'archéologie et je peux témoigner qu'il n'y a guère d'autre point positif que l'homonymie pour soutenir la localisation officielle. De plus, contrairement aux autres sites "candidats", celui de Berthier n'a pas été mis en avant par quelques promoteurs du tourisme local mais par un grand archéologue et sur la base d'une méthodologie scientifique. Le site a fait l'objet de recherches très poussées malgré la scandaleuse interdiction de fouilles décrétée par le conseil supérieur de l'archéologie. A défaut de fouilles classiques, les bénévoles de l'Institut Vitruve ont mis en oeuvre tout un arsenal de techniques de substitution : étude de photos aériennes, étude de cadastre, résistimétrie etc... Bref, il me semble que l'introduction de l'article ne fait que rendre justice à la recherche de la vérité scientifique. Alise-Sainte-Reine deviendra peut-être un jour un cas d'école pour la philosophie des sciences : en attendant, il est heureux qu'il existe une encyclopédie alternative pour s'affranchir du discours officiel en cas d'obstacle épistémologique.
Barsa 3 février 2006 à 12:12 (CET)
Attention cet article est très orienté. L'intox autour d'Alésia fait rage. Personnellement mes parents habitent le Jura et j'ai voulu me faire une opinion. Je suis physiquement allé à l'institut Vitruve et j'ai parlé à la personne du musée. Puis j'ai profité de quelques relations (le père d'un pote est conservateur du musée de Chatillon-sur-Seine) pour aller parler au conservateur du site Alise-Sainte-Reine et visiter ce site également. Franchement, et sans a priori sur la question (initialement je penchais d'ailleurs plutôt pour le site Jurassien), il est vraiment difficile de soutenir la thèse de Berthier. La quantité d'indices probants à Alise-Sainte-Reine est impressionnante (supérieure à d'autres sites historiques qui n'ont pourtant jamais été contestés), et ils sont vraiment très loin d'être réduits à l'homonymie comme il est dit précédemment. Ce genre d'argument peut d'ailleurs aussi bien être opposé à la théorie de Berthier, qui repose principalement sur une interprétation littérale de la Guerre des Gaulle (et la lecture ambigüe d'une et une seule phrase latine du texte en particulier pour faire dire à César qu'il était en Séquanie et non chez les Eduens). Je ne suis pas historien, je ne vais pas vous faire la liste ici, des historiens ont écrit des livres sur le sujet qui en parlent mieux que moi. L'article ici fait mention de fouilles et de la découverte complète des camps et du système de fortification sur le site de Syam/Chaux-des-Crotenay. Je peux vous dire pour avoir été à l'institut Vitruve sur place qu'il est permis d'avoir un doute sur ce qui est énoncé ici comme un fait. L'"arsenal des techniques employées" cache assez mal le fait qu'en vérité, on ne voit pas grand chose de non ambigü ou de probant. A Alise-Sainte-Reine l'archéologie aérienne montre clairement la délimitation de plusieurs camps romains (forme non ambigüe) sur les reliefs entourant l'oppidum, sans même parler des fouilles qui ont mis à jour le système complet de circonvalations y compris les lignes de fortifications extérieures très spécifique à Alésia (en préparation à l'arrivée de l'armée de secours). J'encourage toute personne ayant des doutes ou non à suivre la même démarche que moi en se rendant sur les deux sites et parler aux gens pour se faire une opinion à peu près objective, entendre ce que les deux camps ont a dire et ne pas réduire ses sources d'informations à une seule des deux parties. Malheureusement le web est ici une source d'information bien pauvre, car il est très facile de déformer les faits et y relayer des informations invérifiables.
jsfranco 16 avril 2006 à 16:47 (CET)
Comme vous, cher monsieur, j'ai pris la peine de me rendre sur les deux sites, mais personne n'a daigné me recevoir à Alise-Sainte-Reine (trop occupés pour répondre à quelques questions : prendre rdv pour dans 3 mois etc...) Quoi qu'il en soit, j'ai pu constater de mes yeux que le site d'Alise ne correspond pas topographiquement à la description de la Guerre des Gaules. Or ce texte n'est pas un roman à la Christian Jacq mais un rapport de campagne adressé au Sénat Romain, il faut le rappeler! --Barsa 24 août 2006 à 18:53 (CEST)
C'est une excellente démarche et je vous en félicite. A leur décharge ils travaillent sur la mise en place du nouveau musée qui est un gros morceau - ils en parlaient déjà il y a 3 ans. Même si ce n'est pas le lieu pour un débat (on peut poursuivre hors site si vous voulez), qq rmq: contrairement à des idées reçues, il n'y a pas d'incompabilité majeure entre le texte et le site. Il y a deux rivières. Il y a un oppidum. Il y a des hauteurs alentours. Il y a une vallée devant. Le portrait robot de Berthier (dont je pense que c'est ce à quoi vous faites implicitement référence) était une bonne idée, et m'avait aussi séduit au départ. Le problème c'est qu'il se fixe dès le départ des hypothèse ultra-restrictives - sur l'orientation absolue des rivières et de la vallée notamment. La topographie peut être incompatible avec le portrait robot de Berthier, elle n'en est pas moins compatible avec le texte sans trop d'imagination! Quant à l'adresse du Sénat Romain, le même qui lui refuse un triomphe 5 ans plus tard pour cette victoire, on peut légitimement soulever quelques réserves quant à sa complètude et sa totale objectivité. Il s'agit d'un rapport synthétique, aussi précis qu'il était nécessaire de leur adresser pour comprendre la situation, les enjeux, et le déroulement des évènements - pas plus. Une argumentation beaucoup plus complète, documentée et convaincante que ce que je n'ai la prétention de pouvoir faire apparaît dans le livre de Reddé, Alésia: l'archéologie face à l'imaginaire, qui est référencé sur la page. Le livre est facile à lire, et argumenté, et met un point d'orgue à dépassionner le débat. La démarche scientifique qui l'amène à la conclusion loin d'être fantaisiste qu'Alise est Alésia est très convaincante. Je vous encourage à le lire même si vous n'êtes pas d'accord - après tout on peut ne pas être d'accord et être informé sur les travaux précis des deux parties - même si c'est alors improbable :-). jsfranco 24 août 2006 à 22:40 (CET)
On peut discuter de la plus ou moins grande fidélité de la description faite par César mais j'ai du mal à admettre qu'elle soit si éloignée de la réalité. Il parle de 2 flumina (torrents de montagnes), que j'ai clairement vu à Syam alors que les "rivières" d'Alise sont si ridicules que je ne les ai même pas remarquées en y allant (c'était pourtant en automne donc pas une période d'étiage). Quand à l'oppidum, je l'ai trouvé petit et peu intéressant du point de vue stratégique. J'ai beau être peu porté sur la chose militaire, j'ai du mal à admettre que l'armée gauloise ait pu y résister à César. Tandis qu'à Syam, le relief est impressionnant (j'y ai même croisé un chamois!) Au-delà de cette impression générale, il y a des questions techniques (notamment au niveau des communications) qui jouent en faveur du site de Syam. Je ne serais pas capable de vous en faire un exposé clair et concis, ni de juger de leur pertinence vu que je ne suis pas spécialiste d'archéologie, ni de littérature latine, pas plus que de stratégie militaire. Cependant, ma formation scientifique me permet d'apprécier la qualité des raisonnements dans l'argumentaire des partisans de Syam. --Barsa 25 août 2006 à 18:52 (CEST)
Sur la question des flumina, je ne saurai ici recopier la démonstration complète de M. Reddé dans son ouvrage de 2000, lisez-le, ce n'est pas la vocation d'une encyclopédie que de refaire des discussions scientifiques déjà menées. Que l'oppidum d'Alise soit petit par rapport à Syam est un argument en sa faveur : la taille supposée de Syam serait une aberration complète dans les oppida de la Tène tardive. Les questions techniques (notamment au niveau des communications) mériteraient que vous vous y arrêtiez, car de ce point de vue l'axe Saône-Rhône est plus logique et traditionnel à l'époque gauloise et romaine. Par ailleurs si vous arguez de votre formation scientifique rappelez vous que les équipes archéologiques sont des scientifiques, à la différence de beaucoup des soutiens des hypothèses alternatives…Luscianusbeneditus 26 août 2006 à 00:56 (CEST)
Que l'on soit bien d'accord, je n'ai jamais remis en cause la compétence scientifique des archéologues qui travaillent sur Alise-Sainte-Reine. D'ailleurs, dès que j'en trouverai l'occasion, je lirai avec intérêt l'ouvrage de M. Reddé que vous me conseillez. Cependant, je sais aussi que les plus grands scientifiques peuvent se tromper : souvenons-nous de la fameuse "constante cosmologique" d'Einstein ! Par ailleurs, les partisans de Syam ne sont pas non plus des guignols. Berthier était peut-être le seul archéologue de l'équipe, mais il était secondé par de nombreux universitaires compétents en philologie, en géomorphologie et en géophysique (disciplines qui ont apporté leur contribution à son travail) ainsi que d'historiens, bien sûr.--Barsa 26 août 2006 à 13:41 (CEST)
Tout comme vous, Barsa, je n'ai aucun intérêt à soutenir l'une ou l'autre des parties, j'ai aussi une formation scientifique et j'étais plutôt un acharné de la thèse de Berthier (mes mails au conservateur de Chatillon pourraient en témoigner, je le salue au passage s'il nous lit :-) ). Mais après avoir lu le livre de Reddé et visité le site dans la foulée, je me suis rendu à l'évidence. Oui, ça aurait été superbe si Vercingétorix avait tenu position à Syam, ça aurait été brillant et concordant avec un tas d'idées inconscientes qu'on s'est faites de son héroïsme (idées qui trouvent leur racines dans la propagande nationaliste de Napoleon III, mais aussi et bien sûr dans la Guerre des Gaules elle-même, une vitrine de propagande de César). Mais la réalité est autre... Il faut avoir une lecture plus critique du texte de César je pense (non pas sur sa qualité intrinsèque ou littéraire, ni son importance historique, mais sur ce qu'il nous apporte vraiment sur le site et sur l'histoire). Il n'y a probablement rien de fondamentalement faux dans le texte, mais à l'évidence César est partie prenante. Comment savoir si sa description du repli de Vercingetorix sur Alesia comme un acte stratégique est une appréciation réele des qualités militaires de Vercingétorix ou un artifice destiné à mettre en valeur son adversaire pour mieux faire briller sa victoire? Quelle est la part de décision stratégique de Vercingétorix, quelle est la part de contrainte imposée (après une première défaite et une poursuite de 2 jours avec les légions aux trousses?). Et ce n'est qu'un exemple. Quant à juger de l'imprenabilité de la citadelle avec nos yeux d'aujourd'hui - attention. Le site a changé. Outre l'érosion, il y a le reboisement - une photo évocatrice d'Alise (prise vers 1900) reprise dans le livre de Reddé montre une ceinture de falaises autour de l'oppidum, aujourd'hui sous les bois. Les "falaises" ne font pas 50m ou 100m de haut comme à Syam, certes, elles sont plutôt de 3 à 5m de haut, mais il faut alors imaginer ce que ça devait être d'attaquer ça avec l'infanterie et la cavalerie, sur un terrain en forte pente en plus. Cette hauteur est d'ailleurs cohérente avec les fortifications de la majorité des oppida connus, comme par exemple (au hasard :-) ) celui de Gergovie [1]. Autre élément majeur dont je viens de me souvenir, il y a avait aussi sur le site un murus gallicus aux endroits où la falaise ne couvre pas, mais il est bien sûr tassé. Ceci dit, si vous êtes allés devant la statue de Vercingétorix, vous avez pu remarquer une sorte de talus devant; un tronçon du murus gallicus est là, sous l'humus (exemple de ce qu'un archéologue chercherait à l'oeil nu à Syam - en vain - avant de creuser). Donc le choix de se replier à Alise n'aurait certainement pas été le plus mauvais. Vercingétorix avait-il d'autres options? jsfranco 26 août 2006 à 06:12 (CET)

Ayant vu dans les travaux d'étudiants la référence à l'article de Wikipedia, je suis allé le vérifier. A ma grande surprise, encore que !, il affichait les positions désormais insoutenables qui veulent placer Alésia ailleurs qu'à Alise. J'ai donc rapidement modifié la page en indiquant les travaux scientifiques - dans des ouvrages disponibles au grand public. Très rapidement cependant ma modification a été annulée. Il est scientifiquement impossible de douter du site d'Alesia aujourd'hui. Que les partisans du site des Chaux ou d'autres expliquent d'abord la présence de balles de fronde au nom de Ti. Labienus dans les zones fouillées, le nom d'Aliisia sur une inscription, l'ampleur des fortifications identifiées et la cohérence de leur facies archéologique avec tout ce que l'on sait à la fois de l'armée romaine à cette époque d'une part et de la civilisation de la Tène d'autre part. Il est navrant et rageant de voir qu'une idée aussi généreuse que l'encyclopédie ouverte ne serve qu'à colporter des erreurs et la vision étroite d'acharnés du campanilisme. B.R.

En ce qui concerne la fameuse inscription "ALIISIA", j'ai ajouté un commentaire dans l'article : il faudrait rajouter une photo (libre de droit) pour que les lecteurs de l'encyclopédie puissent se rendre compte que cet argument ne tient pas. Je ne sais pas ce qu'il en est de vos autres "preuves irréfutables" mais l'exemple de l'argument bidon de l'inscription me pousse à considérer avec précaution votre affirmation selon laquelle "il est scientifiquement impossible de douter du site d'Alesia aujourd'hui". A mon humble avis, le doute est plus scientifique que l'inébranlable conviction. Je ne dis pas qu'il faille accorder la même valeur à toutes les théories. Je n'affirme pas non plus que les partisans de Syam ont raison. Je considère seulement qu'on ne peut écarter leurs arguments d'un revers de main et réduire leur remarquable travail à "la vision étroite d'acharnés du campanilisme". Cette accusation ad hominem laisse d'ailleurs mal augurer de l'ouverture d'esprit de son auteur. --Barsa 24 août 2006 à 19:24 (CEST)

Une photo de l'inscription (CIL XIII, 2880) permettrait à chaque lecteur de se rendre compte que l'espace précédant le A est en épigraphie ce que l'on appelle un vacat, un blanc destiné à l'élégance de la mise en page, de réalisation soignée l'inscription vise clairement à mettre en valeur le in aliisia par une mise en page centrée et symétrique encadrée de deux hedera. Je ne connais aucune publication épigraphique qui ait remis en question le toponyme tel qu'il se trouve sur la pierre… Par ailleurs le témoignage des tessères de plomb confirme que le nom du lieu commençait par ALI. Sauf encore une fois à invoquer un complot et à décreter fausses ses tessères, il n'y a aucun doute possible sur le texte de CIL XII, 2880, et je vois mal comment le qualifier d'argument "bidon"… Le terme de campanilisme n'est pas méprisant, il renvoit au contexte très largement hérité des querelles régionales et universitaire du XIXème siècle. La Bourgogne n'en manqua pas non plus, mais il se trouve que c'est chez elle que se trouve le site. L'article sur le siège d'Alésia est un des exemples des dérives de la neutralité. En l'état actuel des faits le doute n'est plus de mise pour tous les historiens de Rome hors de France et en France seule D. Porte soutien encore une autre hypothèse, mais il faut remarquer que sa formation est plus philologique qu'historique… En fait depuis les analyses de Jean-Baptiste Colbert de Beaulieu sur la numismatique du site il ne devrait plus y avoir de doute, la balle de fronde de Labienus, les fouilles franco-allemande et la meilleure compréhension actuelle de la société celtique de l'époque se sont depuis rajoutées… Il reste encore des gens pour douter… mais nulle publication dans une revue scientifique - et non par des sociétés ad hoc - n'est venue contredire les trouvailles des quarantes dernières années… et l'on ne peut plus parler de complot universitaire français car le site est reconnu internationalement, quel intérêt pour des savants étrangers de privilégié l'un ou l'autre site ? Pourquoi tous soutiennent alise ? Car il n'y a plus de doute raisonnable à avoir. Luscianusbeneditus 24 août 2006 à 22:28 (CEST)

Bien, mais que pensez-vous alors du reste des travaux d'André Berthier, en particulier de la localisation de la ville antique de Cirta ? Considérez-vous également qu'ils sont l'oeuvre d'un acharné du campanilisme ? En tout cas il faudrait trancher parce qu'actuellement Wikipédia se contredit : l'article sur la ville de Cirta localise cette cité à Constantine (Algérie) alors qu'elle est située au Kef (Tunisie) selon l'article consacré à cette ville. Vous qui êtes le porte-parole de la communauté scientifique, pourriez-vous nous révéler la vérité officielle sur ce point ? --Barsa 25 août 2006 à 18:21 (CEST)
La question est différente de celle d'Alésia. Tout d'abord ce n'est pas parce que Berthier s'est trompé sur Alésia qu'il se trompait sur tout, et de toute manière il lui resterait toujours Tiddis. Ensuite le problème n'est pas où est cirta mais laquelle des deux est la bonne car constantine s'appellait Cirta à l'époque antique, et Le Kef qu'on appelait le plus souvent Sicca-Veneria semble aussi avoir porté le nom cirta. Le problème est donc dans laquelle des deux les épisodes d'avant auguste ont eut lieu. Enfin après un rapide regard sur Le Kef et Constantine, je pense qu'il y aurait des choses à corriger sur l'article Le Kef (la mention de Sittius est erronée), et presque tout reste à faire sur Cirta=Constantine. Je ne peux pas avoir tout de suite accès à la bibliographie récente scientifique, j'ai signalé la controverse dans l'article Le Kef, s'il y a des plus rapides que moi, qu'ils se renseignent. Le mieux est de bien sourcer ses références, car l'article Le Kef n'a aucune bibliographie !Comment s'y retrouver ?Luscianusbeneditus 27 août 2006 à 22:15 (CEST)
Bon… alors tranchons dans le vif et disons les choses telles qu'elles sont. Il ya quelques années de cela un colloque a été organisé en l'honneur de P. Salama, monsieur très âgé et excellent connaisseur de la géographie historique de l'afrique antique. Sa publication (Frontières et limites dans l'afrique antique, aux presses de la sorbonne) se conclue par un texte "libre" de P. Salama où il évoque ses maîtres et collègues disparus avec la franchise que lui permet l'âge et un bilan scientifique inattaquable. Je vous invite à aller y lire le paragraphe consacré à A. Berthier, si bien des points positifs ressortent Salama y dit qu'il dominait les réalités et les "chimères" (je cite) et qu'il "délocalisait les sites aussi vite qu'une dame Cresson" (je cite de mémoire). Je ne me suis jamais penché sur le cas de Cirta et je ne trancherai donc pas dedans, mais il y a une surévaluation nette des qualités scientifiques et des travaux de Berthier par les tenants de Syam, il semble avoir été au demeurant quelqu'un ayant de grandes qualités humaines et professorales (ce qui expliquerait la fidélité de ses disciples et amis)Luscianusbeneditus 26 août 2006 à 00:56 (CEST)
Quoi qu'il en soit, on ne peut laisser deux articles contradictoires sur WP : s'il y a débat, il faut l'exposer clairement. Je crois que vous êtes mieux placé que moi pour déterminer de quel côté penche la balance dans la communauté scientifique (ou s'il y a carrément anathème comme pour Alésia...) Personnellement, je ne m'intéresse pas à l'archéologie (si je me suis penché sur la question d'Alesia, c'est plus par intérêt pour l'épistémologie). Je ne sais donc pas qui est un spécialiste reconnu de ceci ou de cela, dans quelles publications chercher l'information etc... Je vous sollicite donc pour m'aider à présenter les choses sans "intox". --Barsa 26 août 2006 à 13:41 (CEST)

NB: la photo de l'inscription apparaît sur cette page: [2] jsfranco 24 août 2006 à 22:55 (CET)

Le doute scientifique et la remise en cause des théories existantes est tout à fait sain, mais la science repose aussi sur le fait de tirer des conclusions tangibles des éléments observables qui sont en notre possession. On a Alise un site dont on sait qu'il y a eu un siège aux environs de 50 avant JC par datations des divers éléments trouvés sur place (morceau de tente en cuir!!), que c'est un siège fait par des Romains (monnaies, types d'armes, etc), que des camps on été retrouvés sur les hauteurs avoisinantes (on peut aussi estimer le nombre d'hommes vu la taille des camps retrouvés), que Labienus s'y trouvait (balle de fronde), que le siège comporte deux lignes de fortifications (fouilles 18eme, et les photos aériennes de René Goguey), que les fouilles montrent qu'il y avait une ligne de fortification tournée vers l'intérieur et une vers l'extérieur (!), qu'il y avait des tours à espaces réguliers (trous des poteaux de soutien retrouvés) et plusieurs fossés, qu'il y avait un fossé en eau dans la vallée (fouilles), qu'au milieu de ce siège il y a un oppidum celtique devenu par la suite Gallo-Romain (résultats des fouilles), que le village s'y trouvant aujourd'hui s'appelle Alise, et s'appelait selon toute probabilité Alisiia à l'époque Gallo-Romaine, et j'en oublie (je crois même si je me souviens bien qu'ils ont retrouvé la couche de cendres montrant que la ville a brûlé après le combat - comme c'est écrit dans les commentaires, mais c'est à confirmer) ... il faut vraiment avoir le goût des coïncidences ... je veux dire, y a-t-il beaucoup de batailles antiques dont on ait connaissance où les choses concordent à ce point? où est la place du doute avec un tel faisceau d'indices? jsfranco 25 août 2006 à 01:45 (CET)

Comprenons-nous bien : je ne suis pas votre adversaire. Je n'ai aucun intérêt à soutenir l'une ou l'autre thèse. Tout ce que je constate c'est que la thèse de Berthier est solidement argumentée et me semble cohérente. En tout cas, elle n'a rien à voir avec les autres sites "non-officiels" d'Alesia, qui sont franchement fantaisistes. On se retrouve donc avec deux sites vraiment sérieux. A partir de là, je ne comprends pas pourquoi on n'a jamais voulu accorder à Berthier le droit et les moyens d'effectuer une vraie campagne de fouilles (ne me parlez pas des 36 sondages préventifs !) comme il le souhaitait, en lui accordant le temps nécessaire (à Alise, ça fait quand même plus d'un siècle que l'on fouille). S'il n'avait pas trouvé de preuves tangibles, la controverse se serait éteinte d'elle-même. Je ne peux pas m'empêcher de penser que, si elle était vraiment certaine de l'authenticité du site d'Alise-Sainte-Reine, l'Archéologie Officielle avait tout à gagner dans cette démarche. Au lieu de ça, elle a adopté une attitude péremptoire et agressive qui permet aux partisans de Syam de se poser en "martyrs de la science" et qui contribue par là même à alimenter la controverse. N'est-ce pas un peu paradoxal? --Barsa 25 août 2006 à 19:19 (CEST)
Aujourd'hui (2006) on ne peut plus dire que la thèse de Berthier (1962) est solide est argumentée au regard de ce que l'on sait, et déjà les découvertes de Jean-Baptiste Colbert de Beaulieu auraient du dissuader toute recherche abstraite d'un autre site (car c'est bien le défaut de la méthode du portrait robot, sa grande abstraction, ce qui la rend aussi séduisante pour un profane car tout le monde peut avoir l'impression de la comprendre et de la reproduire, alors que comprendre l'érosion des plaines autour du Mont-Auxois…). Je n'ai jamais vu de réfutation argumentée de quarante ans de numismatique celtique par les tenants de Syam (ou d'autres hypothèses). Reste la question des fouilles. Tout d'abord le site n'est absolument pas menacé, donc même s'il y avait quelque chose, il n'y aurait aucune urgence, mais le fond de la réponse est simple : ue fouille c'est très cher et les équipes sont rares et les financements encore plus, et jamais les partisans de Syam n'ont pu présenter une équipe d'archéologues convaincante : ils n'ont donc jamais eu de financement, et je vois mal pourquoi une autre équipe irait perdre des mois et de l'argent à fouiller un endroit où il n'y a rien (car cela, pas besoin de fouilles énormes pour le voir, des prospections bien menées suffisent ! Regardez ce que donnent les survey dans d'autres régions !). Lisez les rapports des archéologues régionaux de la circonscription du Jura, croyez vous que s'il y avait une grande ville celtique à Syam ils la laisserait dormir, qu'ils négligeraient un tel trésor ? Regardez le travail déployé à Corent en Auvergne (voir art. Bituitos), si Syam était vraiment une capitale religieuse elle grouillerait déjà de fouilleurs. Il est désolant de voir que les bénévoles sans doute de bonne foi, "prospectant" à Syam aient fouillé des tas d'épierrement et une écurie du XIXème siècle en y voyant des vestiges gaulois, mais comment les prendre au sérieux ensuite ? Je comprends la fascination de cet "imaginaire" archéologique, pour reprendre le mot de M. Reddé, mais les faits sont là, et après tout les découvertes d'alise sont enthousiasmantes, pourquoi les négliger pour des chimères ? Depuis quelques décennies l'archéologie nous a présenté les Celtes de manière complétement renouvellée, comment penser qu'un exercice abstrait de lecture de césar, daté de 1962 peut contrebalancer quarante ans de recherches internationales et pluridisciplinaires.
Par ailleurs ne surestimer pas le texte de césar parce que c'est un rapport au sénat… jugez en, par exemple, en fonction des rapports présentés à l'ONU quant aux armes de destruction massive dans un certain pays. César n'est ni un reporter ni un historien, c'est un grand politique.Luscianusbeneditus 26 août 2006 à 00:56 (CEST)
Est-ce perdre du temps que de se débarasser d'une controverse ? Quant à l'argent, je ne crois pas que cela ait vraiment été le principal problème : l'Institut Vitruve demandait plus l'autorisation de fouiller que des moyens financiers. Pour élargir le débat, ne peut-on pas regretter la tendance actuelle à vouloir transformer les chercheurs en trouveurs ? Personnellement, je pense que la recherche fondamentale ne peut que décliner si l'on s'obstine à vouloir évincer les errements et l'improductivité, qui sont un mal nécessaire. --Barsa 26 août 2006 à 13:41 (CEST)
Pas perdre du temps seulement. Pour comprendre il faut revenir sur ce qu'est l'archéologie, sauf prospection - que l'on peut faire sans autorisation aussi lourde que pour une fouille car on se contente de ramasser ce qui traîne au sol, je caricature un peu :-) - donc sauf prospection, la fouille archéologique a un inconvénient grave : en général elle détruit ce qu'elle révèle, l'archéologie c'est comme un fond d'archive qu'on ne pourrait lire qu'une fois. D'où la nécessité de ne le faire que quand c'est urgent (fouille de sauvetage) ou seulement dans les meilleures conditions scientifiques possibles. Sinon le patrimoine archéologique risque de disparaître très vite - et déjà…-. C'est pour cela que la loi sur l'autorisation de fouille a été faite, et elle était légitime, même si elle fut faite par un ministre contestable, Carcopino, dans un gouvernement illégitime, Vichy. Ensuite le cas précis de Syam. Il y a eut des autorisations et des refus. Mais si les autorisations n'ont pas été toujours reconduites c'est que les partisans du site n'ont pas su constituer une équipe crédible et n'ont pas non plus publié les fouilles déjà effectuées dans un cadre scientifiquement reconnu. Il fuat bien voir que de ce point de vue la recherche ne peut plus être que collective. La comparaison faite plus haut sur Einstein et sa constante ne porte guère car en archéologie on est rarement seul, les grandes fouilles sont désormais des démarches pluridisciplinaires - ce qui limite le risque de se tromper non ? - et justement les fouilles franco-allemande des années 1990 à Alise en sont un excellent exemple. La question épistémologique est au demeurant intéressante, mais il faudrait la creuser. Une piste, si on veut suivre un raisonnement kuhnien et identifier les "paradigmes", je vois un net changement de paradigme depuis les années 1970-1980 - que j'ai brièvement tenté de signaler dans Jean-Baptiste Colbert de Beaulieu : on a arrêté de juger et d'interpréter ces histoires celtes et romaines en fonction de la perspective - des perspectives - nationale(s). De ce point de vue l'hypothèse Berthier se situe dans l'ancien paradigme, et ses défenseurs aussi car leur discours reflète très nettement le style du roman familial de la nation française. C. Nicolet a publié récemment un livre sur cela (l'historiographie des origines antiques de la nation française, le titre m'en échappe). Il y aurait sans doute sur ces questions un travail à faire pour faire un article sur wikipediaLuscianusbeneditus 27 août 2006 à 22:15 (CEST)
J'ai remarqué que la version wikipedia française n'était pas la seule souffrant du problème de mauvaise représentation de l'état actuel de la recherche scientifique. Il semble qu'un certain nombre d'articles en langues étrangères, traduits initialements d'une ancienne version de l'article français, ont parfois été repris par la suite, mais subsiste le biais initial avec notamment une biographie exclusivement jurassienne et la phrase "probablement situé à Chaux des Crotenay, Jura". C'est le cas de la version anglaise [3] mais aussi allemande [4] ou espagnole [5]. C'est un peu alarmant car l'article anglais a été promu Featured Article. J'ai fait un post dans la partie discussion de la version anglaise. Si vous êtes archéologues et connaissez des collègues étrangers qui peuvent jeter un oeil, ou si vous connaissez des gens actifs dans les versions étrangères de wikipedia, ça pourrait éviter une partie de la propagation du problème. jsfranco 27 août 2006 à 05:56 (CET)
Il est vrai que la version anglaise est beaucoup trop favorable à la thèse de Berthier et qu'il faudrait changer ça. En revanche, la version allemande ne cite même pas Chaux-les-Crotenay. Elle parle de controverse mais dit que la question est définitivement réglée et que plus personne ne met en doute l'authenticité du site d'Alise-Sainte-Reine. Ce qui est marrant c'est que sa bibliographie est presque entièrement constituée d'ouvrages soutenant la thèse de Syam. J'ai laissé un post pour signaler ce paradoxe et proposer aux contributeurs francophones de venir lire l'article français et notre discussion. --Barsa 27 août 2006 à 16:25 (CEST)

Chaux (encore…)[modifier | modifier le code]

Le 8 octobre une IP a effectué la modification suivante au sujet des sondages à Chaux : "Certes, ce n'était pas l'endroit approprié pour chercher. On pourrait imaginer que l'A.F.A.N se soit perdu à chercher au hasard. Quand on veut trouver, encore faut-il s'en donner de réels moyens. Il aurait été judicieux et logique de chercher là où Jules César situait ses lignes de défense, en fonction des impératifs géographiques qu'il signalait dans son B.G. Un paléographe, ou un hélléniste/latiniste, comprend aisément que s'il doit y avoir des sondages intelligemment menés, ils doivent avoir lieu là où les fortifications de plaine sont situées et décrites techniquement. Il aurait été aussi judicieux d'exercer des sondages sur ce qui est d'évidence le fameux Camp Nord. C'est à dire à l'opposé des pseudo 31 sondages?! L'Institut Vitruve a semblet-il réalisé de vrais relevés stratigraphiques dans ce qui fut la plaine des combats, vérouillée par un dispositif romain que Jules César a tout de même décrit avec justesse."

Formulation peu neutre, j'ai cependant résumé l'argument qui est acceptable. Les sondages de sauvetage n'ont pas nécessairement un emplacement pertinent. Il ne sont pas situé "au hasard", mais là où il peut y avoir menace sur le site (projets fonciers etc). On retrouve par ailleurs dans cette intervention la plupart des biais des tenants de l'hypothèse de chaux : survalorisation de la philologie (les paléographes, hellénistes et latinistes) et incompréhension envers l'archéologie (comme si les archéologues ne lisaient pas les textes ? comme si les équipes universitaires ne mêlaient pas des gens de formations différentes !), survalorisation du texte de césar (derniers mots) sur une pétition de principe, surestimation de ce que l'on peut voir à Chaux : dans le "d'évidence le fameux camp nord", il n'y a rien d'évident à Chaux sinon les ralliements auraient été nombreux… dévaluation des fouilles officielles (pseudo sondages, ils ont tout de même étaient faits) et surestimation des résultats des "fouilles" de Chaux : il y a peut-être eu des relevés stratigraphiques, mais aucun n'a été publié (voir les titres ajoutés par l'IP en biblio, plusieurs à compte d'auteurs et d'autres sans garantie éditoriale et scientifique aucune éditeur de D. Porte…). trois ou quatre croquis ne sont pas un relevé stratigraphique ! L'appellation institut vitruve est-elle même trompeuse : il s'agirait de citer des publications scientifiques dans des revues reconnues et de nommer des chercheurs à la formation avérées et non pas des amateurs passionnés, certes respectables mais réellement hors-sujet Voir plus haut sur ce qui a été déjà dit quant aux fouilles archéologique et le contexte scientifique de toute fouille qui se respecte.

Dernier point pour revenir sur un sujet abordé plus haut : dès les années 1950 l'idée de chercher la Cirta des Numides hors de constantine paraissait peu sérieuse, après avoir parcouru la bibliographie sur l'afrique romaine la plus reconnue aujourd'hui je n'ai vu nulle part reprise l'hypothèse de Berthier.

L'hypothèse de Chaux est citée par Wikipedia, en cela la règle de neutralité propre à WP lui donne une audience qu'elle n'aurait dans aucune publication scientifique actuelle. C'est donc déjà beaucoup. Il n'y a pas de raison de rejouer sur Wikipedia la bataille contre la thèse majoritaire que quelques uns veulent encore mener et je crois qu'il n'y a plus grand chose à ajouter sur la localisation. Il vaudrait mieux travailler le passage portant plus proprement sur la bataille. Luscianusbeneditus 8 octobre 2006 à 23:55 (CEST)

Il faut arreter avec cette histoire de publication scientifique. C'est un vrai bouclier trés pratique derriere lequel vous ne cesser de vous refugier. Hors ici il est question justement de doute de certaines personnes sur l'emplacement de ce site. Donc en cas de doute on argumente clairement mais on ne cite pas les publications comme des veritées ultimes car c'est justement de leur remise en cause dont nous parlons. Je n'ai personnellement pas d'avis encore tranché sur la question mais je trouve le debat interressant. Je trouve d'ailleurs en tant que lecteur/intervenant neutre que vous etes assez categorique Luscianusbeneditus. --Aizier (d) 13 décembre 2008 à 10:55 (CET)

"cette histoire de publication scientifique" n'est pas un bouclier mais la règle sur WP (voir mes remarques plus bas). Aucun des rédacteurs de WP ne peut avoir d'autorité pour un sujet quelconque. Seules comptent ses sources et donc les publications qu'il est capable de citer à l'appui de ses modifications et le degré de réception et de reconnaissance de ces publications dans le monde réel, en l'occurence pour une question scientifique (ici de l'archéologie et de la philologie) une publi scientifique vaudra toujours plus qu'un livre dans un éditeur grand public ou qu'un reportage télévisé. WP n'est pas un forum, il n'y a pas ici à avancer d'arguments sur le fond des débats, c'est la régle.Luscianusbeneditus (d) 13 décembre 2008 à 13:14 (CET)

Alaise et passage peu pertinent[modifier | modifier le code]

Alaise n'est plus retenu par personne de significatif, c'est un site encore moins envisageable que Chaux qui n'est mentionné qu'à cause de la notoriété de Berthier. le passage de "Valeurs actuelles" n'est pas pertinent : la revue en question n'a aucune notoriété scientifique en terme d'histoire et surtout il s'agit seulement d'une reprise de l'intro du livre de reddé publié chez errance et indiqué en bibliographie. Si l'anecdote se comprend comme intro à son livre (c'est une attaque contre le côté aveugle de la philologie pure) elle n'a aucun sens ici.Luscianusbeneditus 26 janvier 2007 à 11:07 (CET) ...

<<Ce n'est plus ALAISE qui est défendu, mais la rive opposée, l'éperon barré d'ETERNOZ. En France celui qui n'est pas bardé de diplômes clinquants n'est pas "significatif" ; même si les arguments présentés sont eux-mêmes probants. ( Oppidum de 400 hectares ; deux rivières qui de deux côtés lêchent le pied de l'oppidum ; des collines de même hauteur qui ceinturent la colline (cingebant)de très près (mediocri interjecto spatio) ; une plaine d'exactement 3000 pas, ENTRECOUPEE dans les collines ; le camp du Nord qui ferme la colline trop vaste pour être comprise dans la circonvallation mais assez grande pour pemettre un combat de l'importance de la bataille d'Austerlitz (ici environ 100.000 hommes). Ce camp du Nord se trouve à l'Est d'Amondans, les traces en sont visibles depuis l'Espace (Google Earth), à l'Ouest du village se trouve un détail qui résoutle dilemme entre "iniquum" et "exiguum" : le "fastigium exiguum" de Bellevue.) D. Munier, 6 mars 2007 >>..
Je viens de reverter toute une série de modification tenant à réintroduire l'hypothèse d'Alaise - abandonnée depuis des décennies - sur la base d'une plaquette à compte d'auteur et prenant le caractère de spam. La neutralité de point de vue ne veut pas dire accepter n'importe quoi : en histoire comme ailleurs WP doit reposer sur des références scientifique. Sur un sujet aussi discuté qu'Alésia - à tort - seuls les travaux ayant passé le barrage des comités de lecture peuvent être retenus si l'on veut un minimum de crédibilité.Luscianusbeneditus 26 janvier 2007 à 15:06 (CET)

Il est faux de dire que le site d'Alaise n'est plus défendu, voir la thèse de Daniel Munier sur Google : Alésia Eternoz. (D.Munier, 20 /2 /2007)


Un site internet de particulier ne constitue pas une source crédible. D. Munier a-t-il publié dans une revue historique ou scientifique à comité de lecture ? A-t-il vu ses travaux validés par une institution scientifique ? Cette "thèse" a-t-elle été soutenue face à une instance universitaire ? En l'absence de ces critères il est exact du point de vue scientifique de dire que le site d'Alaise n'est plus défendu.Luscianusbeneditus 22 février 2007 à 11:26 (CET)...>....
<< Daniel Munier aimerait bien qu'une revue historique veuille étudier sa "thèse".(Luscianusbeneditus en sa qualité de chercheur professionnel pourrait-il intervenir dans ce sens ?) Mais il ne faut pas rêver... Quand on voit le luxueux N°1 Hors série de "l'Archéologie Nouvelle" de 1998 consacré à l'Alésia "officielle" on conçoit très bien que les "savants" n'accepteraient pas de se déjuger devant un chercheur amateur.>>.. Le fait de passer devant un jury ou comité de lecture ne semble pas un critère très sérieux car nos doctes personnages traduisent le latin d'une façon bien curieuse et ne sont pas corrigés : Exemple : "intermissam collibus" (VII, 70) traduit "ENTRE les collines" par(L. A. Constans - M. Rat - J. Thoraval) ; "S'enclavait ENTRE les hauteurs" (Textes littéraires antiques)... SEUL, M. Artaud (Garnier, Paris 1862)respecte le Latin et dit : "ENTRECOUPEE de collines" mais c'était il est vrai avant cette polémique regrettable. D. Munier, 6 mars 2007>>
Cher Monsieur, quelques remarques :

la règle de WP étant l'interdiction de travaux inédit, il est inutile ici d'avancer des arguments pour votre hypothèse : et je me verrai dans l'obligation de les supprimer. Ne pas prendre au sérieux un siècle de traducteurs aussi différent que Rat et Constans devrait aussi vous inciter à la prudence, je vous renvoi au Gaffiot pour "intermissus collibus", mais là n'est pas le coeur du sujet. Je ne vois pas pourquoi je devrais intervenir pour vous aider à publier. Il n'y a là qu'une seule démarche, vous rédigez et vous envoyez. Il y a des revues étrangères si vous vous méfiez des chercheurs français. Certes vous serez sans doute refusé, mais pas à cause d'un complot quelconque, tout simplement parce qu'Alise est désormais le site de bataille le mieux connu de l'antiquité romaine et qu'avant de proposer un autre site, il faudrait pouvoir expliquer ce qu'il y a à Alise par autre chose que la bataille d'Alésia : les balles de frondes marquées Labienus, les camps et les fortifications, les armes de l'époque de la république, le nom d'Alisiia, le corpus de monnaies gauloises dont la composition correspond à l'armée de secours, le corpus de monnaies romaines, tous deux dont on sait maintenant qu'ils n'ont pas pu être falsifié. Cela fait beaucoup et cela suffit. S'il y avait le moindre doute comment expliquer que les savants étrangers se rallient sans aucune question à Alise, lisez le dernier ouvrage qui évoque les fouilles d'alise et qui constitue le corpus des fortifications romaines en gaule et germanie, des savants d'au moins 4 pays différents ont collaborés, croyez-vous que si alise n'était pas certain, il n'y en aurait pas eu un pour dire non ? Un savant hollandais n'a rien a gagner à soutenir une coterie française. Je vous rappelle aussi qu'Eternoz n'est pas une hypothèse nouvelle, mais a déjà été avancé et rejeté au XIXème. Je suis un peu désolé de briser votre enthousiasme et votre rêve, mais l'histoire et l'archéologie sont des disciplines scientifiques destinées à établir la vérité des faits.Luscianusbeneditus 8 mars 2007 à 11:20 (CET)

Quelques remarques sur cet article de Wikipedia[modifier | modifier le code]

La lecture de cet article de wikipedia m'amène, après recherches dans les livres de César, à quelques commentaires afin qu'éventuellement ceux-ci soient sources de modifications de l'article, s'il y a consensus de tous.

  • Dans le premier paragraphe d'introduction

1) Alésia est un oppidum avec "arx" (VII-84-I) comme Vesontio (Besançon). (arx : citadelle)

soit, mais c'est le cas du plus grand nombre.
J'effectue donc la modification (17/02/07) J'ajoute que César ne mentionne que 2 oppidum avec arx : Alesia et Vesontio. (18-02-07)
Je ne suis pas votre lecture de César. Vous créez une catégorie "oppidum avec arx", César ne dit jamais cela, il dit que l'oppidum est une citadelle, comme la plupart des oppidum gaulois de l'époque : ex arce Alesiae, c'est pour bien faire comprendre au lecteur que la place domine la situation et pour ne pas répéter oppidum qui arrive dans la ligne suivante, ce n'est pas du tout pour faire d'Alésia un cas particulier. où on aurait un oppidum + une citadelle. C'est l'oppidum qui est perché et qui forme une citadelle.Luscianusbeneditus 19 février 2007 à 18:48 (CET)


  • Dans le début de l'article sur les forces en présences

2) Armée Romaine : Avant de partir pour Gergovie César divise l'armée en deux : 6 légions pour lui, 4 pour Labiénus (la cavalerie est partagée entre eux). Or deux légions attendent avec tous les bagages de l'armée à Sens (VII-I0-4) 6 +4 + 2 = 12

3) Les Gaulois dans Alésia étaient 80.000;compte tenu que les prisonniers arvernes et éduens au nombre de 20.000 (VII-90-3) sont rendus à leurs cités respectives et des pertes (8.000), les prisonniers gaulois sont 52.000 et non 70.000 (voir mon §13).

4)Les prisonniers gaulois ne sont pas déportés mais distribués tête par tête à chaque soldat romain en guise de butin (VII-89-5). Ce chiffre de 52.000 environ a permis d'évaluer les effectifs romains. Le chiffre des pertes ne mériterait-il pas d'être placé sous le signe de l'hypothèse plutôt que de l'affirmation? Sauf source complémentaire le chiffre de 70.000 déportés n'est pas approprié et 8.000 tués romains correspond sur la base d'une armée romaine de 52.000 fantassins à 2 légions soit ce que le Sénat retire à César à la fin de la guerre (Hirtius). Pourquoi le Sénat les aurait-il retirées à César puisqu'il les aurait déjà perdues ?

Si les chiffres de l'article ne correspondent pas à ceux de César vous pouvez les modifier sur la base du texte de César. Tous ces chiffres sont évidemment hypothétiques. Que le nombre de morts romains correspondent à 1 ou 2 légion ne veut pas dire que des unités ont disparues, elles subsistent avec des effectifs plus faibles.Luscianusbeneditus 8 février 2007 à 11:30 (CET)
  • Dans le paragraphe : un débat ancien

5)"partiale" plutôt que "partielle" ligne suivante : ont eu vocation à être.

partielle => César ne dit pas tout. Si vous voulez il est partial ET partielLuscianusbeneditus 8 février 2007 à 11:30 (CET)
correction de la faute "à être"... (17/02/07)

6) Pourquoi éliminer et au nom de quoi Alaise dans le Doubs cher à Georges Colomb ?

Parce qu'il n'y a RIEN à Alaise qui puisse être lié à la bataille, et parce qu'il n'y a aucune publication scientifique récente en liaison avec ce site. Parce qu'enfin il faudrait arrêter les rêveries : le site d'Alise-Sainte-Reine et le site de bataille antique le mieux connu désormais. La mention de chaux n'est ici présente que parce que Berthier et Porte sont des universitaire et ont eu des publi scientifiques, mais même pas sur le sujet. Lire la nécro de Berthier dans Antiquité Africaine 2001 : pas un mot sur alésia… Bref WP est là pour donner l'état actuel de la science : les fouilles anciennes comme récentes, le corpus de monnaie (je n'ai jamais vu aucun opposant à Alise présenter un début de réponse et d'objection sérieux à Colbert de Beaulieu alors que ce sont des travaux qui ont déjà presque 50ans!), le matériel etc tout cela ne se trouve qu'à Alise Sainte Reine. L'histoire et l'archéologie sont des sciences : WP n'accepte que les références sourcées et pertinentes et seuls Alise et Chaux présentent ce type de référence, et de manière déjà complétement contestable pour Chaux puisqu'en 44ans le total des publications est ridicule et qu'aucune n'a été publiée récemment dans des revues à comité de lecture.Luscianusbeneditus 8 février 2007 à 11:30 (CET)
Autrement dit , on ne peut publier de "nouveau" que ce qui a été DEJA publié ... (sic) (18-02-07)
  • Dans le paragraphe : Chaux des crotenay/syam

7) "le caractère abstrait de cette méthode" : quelle méthode ? Celle du portrait robot ? Encore faut-il le dire d'autant plus que c'est la partie la plus intéressante du travail de Berthier.

Oui on peut préciser que c'est la méthode du portrait robot. Dire que c'est la plus intéressante c'est afficher un point de vue : la méthode est complétement récusée par M.Reddé dans son livre l'archéologie face à l'imaginaire.Luscianusbeneditus 8 février 2007 à 11:30 (CET)
modifié avec mention du nom de la méthode. (17/02/07)
  • Dans le paragraphe : Prélude

8) Les 6 légions de Labienus.

9) (Il stationne ensuite dans la région de Langres... ...il y recrute une cavalerie de mercenaires germains) César renforce sa cavalerie germaine, il ne la recrute pas Il avait des cavaliers germains avec lui depuis le début de la guerre (VII-I3-I).

ouiLuscianusbeneditus 8 février 2007 à 11:30 (CET)
Modifié recrute en renforce.(17/02/07)

Lorsqu'il prend cette décision provoquée par la supériorité de la cavalerie adverse il ne sait pas pourtant que Vercingétorix va renoncer à la tactique de la terre brûlée pour subitement l'attaquer (VII-67). César n'a-t-il pas surtout l'intention de porter secours aux Helviens en difficulté, aux Allogroges ? Le plateau de Langres n'est pas dans cette direction. Vercingétorix était à Bibracte (VII-63). Pouvait-il ainsi fermer la vallée de la Saône ? Certes il organise une tentative contre la Province, les Allobroges, les Helviens mais n'était-ce pas pour César une raison de combattre plutôt que de prendre ses distances ? Pourquoi César aurait pu nourrir la moindre crainte pour retourner en Province ?

Tout cela ce sont des spéculations en chambre : nous ne connaissons réellement la situation que par le regard de César, il est inutile de spéculer sur ses intentions et de se baser sur des suppositions pour prétendre établir les faits. je ne suis intervenu dans l'article que sur la question de la localisation qui était par trop biaisée et trop éloigné de l'état actuel de la recherche, je n'ai pas le temps de vérifier le reste de l'article. Je pense qu'il faudrait le revoir aussi sur la base des recherches les plus récentes et donc du factuel. Si vous pouvez le faire, merciLuscianusbeneditus 8 février 2007 à 11:30 (CET)

a) Il avait traversé la Gaule de la Province à Vienne où il retrouve de la cavalerie, avec les troupes levées durant l'hiver en Cisalpine soit deux légions (IX et X (4) du VIIe livre VII-I-I. Les 2 légions du VII-I0 constituent le "supplementum" trouvé à Sens par Labienus (VII-57-I). César avait traversé les Cévennes (VII-8-2) avec près de 2 mètres de neige. Sans la neige et I2 légions où était le problème ?

je comprends mal votre question. Nous ignorons énormément du contexte de 52 et de l'évolution du danger pour César. Il est donc difficile de faire des suppositions, il faut en rester encore une fois à ce que dit césar et au factuel que révèle l'archéologie.Luscianusbeneditus 8 février 2007 à 11:30 (CET)

b) Il savait que Vercingétorix éviterait l'affrontement direct : la crainte était chez celui-ci non chez César. De fait, avant le siège d'Alésia, jamais l'infanterie gauloise ne sera engagée.

  • Dans le tout début du paragraphe : Travaux de siège

10) "L'oppidum est édifié sur un éperon barré inaccessible. L'escarpement mesure plusieurs dizaines de mètres.". La colline d'Alésia "tout à fait élevée" (VII-69-I) "admodum edito", "altissimo monte" très haute pour Gergovie (VII-36-I) n'était pas inaccessible et il n'est pas question d'escarpement de plusieurs dizaines de mètres chez César. A l'est la pente du terrain montant vers la muraille de l'oppidum est accessible à la cavalerie germaine qui parvient jusqu'au fossé, le traverse et entreprend d'escalader le mur de pierres (maceria) au pied de la muraille de l'oppidum (VII-70-5). (Le fossé et le mur avaient été établis par les Gaulois et ils avaient massé des troupes à cet endroit).

11)(partie sur les travaux des lignes de défense) Le camp nord est le seul endroit où César est contraint d'interrompre ses lignes de circonvallation. Les lignes sont continues sauf à ce point faible.

12)(400 000 combattants sont en présence, auxquels s’ajoutent la masse des civils emmenés avec les armées,) La masse des civils indiquée ne l'est pas chez César. Elle est très improbable :

a) Parce que les Gaulois ont réduit leur armée de secours pour deux raisons : éviter la confusion, diminuer les risques de problèmes de ravitaillement (On sait que c'était à l'encontre de la demande de Vercingétorix) VII-75-I

b) Les peuples envahisseurs emmenaient leurs familles puisqu'ils abandonnaient des territoires pour tenter de s'en approprier d'autres mais les Gaulois étaient chez eux.

  • Dernier paragraphe de : La bataille décisive

13) L'article de Wilkipedia recense 70.000 survivants gaulois à Alésia, 70.000 seront déportés selon l'article qui ajoute que chaque légionnaire reçoit un Gaulois comme esclave. Les Gaulois ne peuvent être à la fois déportés et donnés. La reddition aurait permis d'épargner la vie des Gaulois réfugié à Alésia : outre que César n'en dit rien on sait que les habitants de l'oppidum, les Mandubiens, en ont été chassés par Vercingétorix et sont probablement morts de faim devant les contrevallations que César ne leur a pas ouvertes.

--- Yves.dB (05-02-2007) Yves.db P.S. : En complément des points que je développe dans cette partie de discussion, je suis près à en débattre... S'il n'y a pas de débat, j'en déduirai que chaque personne suivant cette discussion acquiesse mon point de vue, et je ferai donc directement les modifications dans cet article de Wikipedia.

Remarque : le 17/02/07 -- modification de l'article Wikipedia sur Alésia à propos des points mentionnés ci-dessus qui ne posent pas de problème . Pourle reste j'attends davantage de retours de discussion. Yves.db
Qu'appelez-vous retour de discussion pour les points posant problème ? S'il s'agit de la localisation, on ne peut tomber d'accord que sur la mention de travaux publiés dans des ouvrages/revues scientifique de manière récente en raison de l'interdiction de travaux inédits sur WP. Ce qui limite dans les faits à Alise-sainte-reine et à Chaux (uniquement en raison du livre de D. Porte et de sa qualité d'universitaire et de la médiatisation qu'elle entraîne encore sur le site de Chaux). Par ailleurs la discussion sur cet aspect a été déjà très amplement menée (voir plus haut). Je pense qu'il faudrait plutôt améliorer le reste de l'article qui a un peu été oublié en raison de la querelle de localisation. Merci pour vos contributions.Luscianusbeneditus 18 février 2007 à 01:38 (CET)
Je n'ai pas dit que les points ci-dessus qui restent (ou pour lequel il n'y a aucun commentaire) posent problème ! Je dit simplement avoir modifié les points pour lesquels il n'y a pas probleme car vous même (le seul contributeur jusqu'à présent aux points que je soulève) avait répondu favorablement à ces modifications (en tout cas c'est ce que j'ai perçu !) . Loin de moi le désir d'imposer quoique ce soit dans CET article, et donc en particulier, pas la localisation (je publie, à titre personnel ma propre étude sur le sujet : http://www.alise-expansive.fr) ). Ma seule préoccupation en contribuant étant d'apporter davantage d'exactitude à cet article. Pour nombre des points que j'évoque, j'argumente par des références très clairement identifiées aux livres de César (sources vérifiables donc !) pour ne pas prêter à discussion si on connait le latin, ainsi , le lecteur néophite (à qui s'adresse WP) à une information de meilleure qualité. Mais je suis d'accord avec vous , cet article est améliorable sur bien des points. Mais loin de moi, le désir d'entrer en conflit ici : j'ai lu l'article, j'ai fait quelques remarques qui me semblaient importantes, mais je n'irai pas au delà ici. Néanmoins je pense qu'il y a un soucis sur les décomptes humains (armées, pertes, etc...), j'ai cru percevoir du scepticisme dans votre réponse, aussi , je ne modifie rien sur ce point et le laisse en "retour de discussion" (c'était cela ma pensée initiale !)

P.S. : Vous pouvez me laisser directement des messages sur l'adresse mail de mon site mentionné plus haut, cela évitera d'encombrer cet espace. (18/02/07)...

<< Wikipédia a l'honnèteté de ne pas présenter le site d'Alise d'une manière péremptoire comme le fait le Larousse, mais n'accepte pas d'autre thèse que les deux sites l'"officiel" Alise et l"officieux" Chaux. (Il est vrai qu'elle ne peut pas prendre en compte les nombreuses thèses présentées). Si l'une ou l'autre de ces deux thèses sont toujours contestées c'est parce qu'elle ne correspondent ni l'une ni l'autre aux écrits de César. Le site officiel, mis à part sa position fort éloignée de la frontière lingono-sequane, a le défaut d'être trop exigu. En effet le Mont Auxois a d'après Napoléon Ier 3000 toises de pourtour (environ 6 km). Le principe de réalisation d'un blocus est évidemment de serrer la place au plus près pour de nombreuses raisons : économie de moyens, solidité du dispositif, concentration des troupes ; César n'aurait jamais construit une contravallation de 16 km de longueur plus une circonvallation de plus de 20 km, soit environ 35 km de remparts. Laissons les spécialistes calculer le nombre d'hommes, la quantité de matériaux et le temps nécessaire pour ce travail de Romains.>> << Le site de Chaux, au contraire, est trop vaste : les Romains ne pouvant, pour des raisons évidentes, construire leurs ouvrages au fond des vallées de la Saine et de la Lemme, pour entourer la place forte ; 15 km de fortifications n'auraient pas suffit.Le plan de Monsieur Berger montrant les troupes gauloises stationnées au fond des gorges de la Saine (le côté oriental) est totalement aberrant (comment le premier combat devant Alésia aurait-il pu se dérouler dans des ravins ?). La plaine d'Alise mesure beaucoup plus de 3000 pas, par contre l'étroite vallée de Chaux (un étroit couloir où coule les rivières)ne mesure que 1500 pas, pour atteindre les 3000 pas il faut y ajouter la haute vallée de l'Ain.

Le Larousse n'est pas péremptoire, il est exact. Aujourd'hui, aucun site en dehors d'Alise n'est accepté par la communauté scientifique et ne peut se targuer d'être défendu par une publication à comité de lecture (voir mon intervention en tête de page). L'interdiction de publication de travail inédit sur WP et sa crédibilité scientifique impose de clore le débat. Pour le rouvrir il faudrait citer un article dans une publication à comité de lecture postérieur à 1998 (fouilles franco-allemande à Alise).Luscianusbeneditus 22 février 2007 à 11:21 (CET)

Je frémis en voyant qu' un point d'histoire ou d'archéologie est déclaré "clos" : ces deux branches ne sont pas des sciences à la doctrine définitivement établie ! Qu'en aurait pensé un Schliemann qui seul contre tous recherchait la ville mythique de Troie ? L'histoire et l'archéologie sont par essence révisionnistes (à ne pas confondre avec négationnistes !), à savoir qu'elles doivent sans cesse se remettre en question en se soumettant aux découvertes récentes ou à l'investigation mentale. De plus, en histoire ou en archéologie, ce n'est pas l'avis général qui doit valoir comme argument probatif, mais des arguments scientifiques qui étayent une thèse qui peut être certes dérangeante, mais qui doit pouvoir être énoncée ! Mon Dieu, quel diktat des académies en France !

Je trouve assez honteux que seul le site de Chaux des Crotenay soit représenté ici. Alise est une localisation très contestée, mais en aucun cas par Chaux des C. uniquement !!! Plus d'une trentaine de sites se réclament d'être Alésia... Il est vrai que certains n'ont très peu, voie aucune, chance d'être l'emplacement véritable mais ce n'est pas pour autant que seule Chaux de C. est valable !

Que les personnes qui éditent l'article afin de ne laisser que Chaux des C. cessent d'instrumentaliser une encyclopédie IMPARTIALE.

Merci de signer vos interventions. L'impartialité de WP consiste à rendre compte de l'état de la science sur la base de ce qui est publié selon des critère reconnu par le champ disciplinaire concerné. Lisez la page ci-dessus : le verdict est clair. Depuis Schliemann l'archéologie et l'histoire ancienne ont progressé. Vous parlez de "découvertes récentes", les fouilles d'alise des années 1990 en ont procuré suffisamment pour enlever tout doute, et quelques décennies auparavant les travaux de Colbert de Beaulieu avait déjà fourni des preuves qui n'ont jamais été réfuté. Or toute proposition de site autre qu'Alise devrait commencer par là :réfuter ces découvertes réelles. Vous ne pouvez plus écrire aujourd'hui qu'Alésia est "une localisation très contestée" : je vous mets au défi de me donner une seule publication dans une revue scientifique à comité de lecture proposant un autre site depuis les fouilles de Reddé. En l'absence de publication et donc de source votre avis ne peut-être cité ici car correspond à un "travail inédit", et vous ne pouvez pas parler "d'arguments scientifiques". Le couplet sur la thèse dérangeante et le diktat des académies est un vieux refrain sans objet - voir plus haut.Luscianusbeneditus 15 avril 2007 à 00:06 (CEST)



Les remarques pontifiantes d'académiciens français dans le domaine des lettres laissent de plus en plus impassible le suisse que je suis. J'ai bien compris l'état d'esprit "à la française" dans ce domaine, en visitant une exposition à Paris, il y a quelques années, où Jean-Yves Empereur présentait l'état de ses travaux et découvertes au sujet d'Alexandrie : au lieu d'afficher à l'entrée la carte exacte, elle, des derniers relevés maritimes effectués par Franck Goddio, Jean-Yves Empereur a préféré présenter des cartes d'Alexandrie anciennes, et erronées !, plutôt que citer les derniers travaux d'un concurrent qu'il n'apprécie guère, du fait qu'il ne fait pas partie du cénacle. Que dire de plus, pour revenir à Alesia, de la pratique suivante : sortir des objets appartenant au site de Gergovie et les ramener subrepticement sur le site d'Alise, pour contenter les désirs immédiats d'un Empereur. Enfin, ne me faites pas rire en prétendant que Syam a été l'objet de fouilles régulières, systématiques et sérieuses, répertoriées dans des monographies, et publiées !

Le couplet du diktat des académies fait partie d'une vieille chanson ? Mais relisez-vous, Monsieur ! Pour vous la contradiction, le doute, la recherche, le réexamen sincère dans une science non exacte devient : "une instrumentalisation" (laquelle ???), " le verdict" (on se croirait dans une cour de justice, mais il est vrai que cela touche à l'héroïsme des français...), "vous ne pouvez écrire" (on croirait lire les commentaires sur l'article Ataturk de cette encyclopédie), "votre avis ne peut être cité ici" (Ha bon ???). Je vous engage à relire votre Voltaire (bien que je préfère de loin notre Rousseau pour la justice) et notamment son fameux : "je ne suis pas d'accord avec ce que vous dites, mais...".

Grâce à Dieu, je lis l'allemand et l'anglais couramment, ce qui me permet de constater combien la France est conservatrice et ancrée dans ses préjugés malgré l'antienne martelée à la liberté et aux droits de l'homme. Quelle misère ... (J.Pittet / Lausanne)

Auriez-vous un début de preuve sur les objets amenés de Gergovie à Alésia ? Par ailleurs quelques remarques :
  • WP n'est pas Voltaire mais WP, la neutralité n'est pas prétexte à n'importe quoi :seuls sont accepté les travaux publiés et les références vérifiables. En disant vous ne pouvez écrire je rappelle ces régles c'est tout
  • Alexandrie n'est pas Alésia, vous généraliser, et vos sophisme sur la nature des archéologues français tombent à plat.
  • Citez moi une publication référencée et scientifique récente en allemand ou en anglais argumentant pour un autre site qu'Alise…
  • À Syam il y a eu n'en déplaise des sondages suffisant pour un diagnostic. Par ailleurs comment expliquer qu'ailleurs dans le Jura des prospecteurs trouvent des objets (récente trouvaille de l'âge du bronze) et que personne encore parmi les fouilleurs clandestins n'ait eu l'idée de se balader avec une "poele à frire" dans cette mirifique capitale gauloise qui doit s'y trouver et en sortir tout ce que l'on attend, armes, monnaies etc ?
  • Par ailleurs WP n'étant pas un forum sur les errements archéologiques, je pense qu'il convient désormais de reverter les contributions de ce genre de la page discussion puisqu'elles ne permettent absolument aucune avancée sur l'article.Luscianusbeneditus 19 avril 2007 à 18:47 (CEST)
Cette derniere proposition est tout de meme formidable. Cela va directement contre le sens meme de Wikipedia. Il y a clairement une polémique sur l'emplacement de ce site. N'essayez pas de tuer le debat en imposant votre point de vu. Pour preuve le reportage passé le 12/12/2008 sur Canal+. Vous aimez tant vous couvrir derriere vos publications officielles que j'utiliserais le meme argument inattaquable de la liberté et l'independance journalistique de la chaine Canal+ financant ce reportage de qualité soulignant l'evidence d'une polemique et sa necessité pour arriver a la verité. Je vous conseils de regarder ce reportage resumant la situation et presentant un Michel Reddé accroché à ses idées initiales et semblant totalement incapable de la moindre remise en cause. Einstein nous soulignait pourtant que l'intelligence vient du doute.
Un reportage journalistique n'a pas de valeur scientifique : on attend toujours des publications en revue à comité de lecture ou en colloque. Personne ici ne demande de publication "officielle" mais des publications scientifiques. Que des journalistes ressorte alésia comme il le font de multiple marronier ne changera rien à l'état du débat dans la communauté scientifique. Personnaliser le débat autour de M. reddé est aussi créer un trompe l'oeil. Les travaux de J.-B. Colbert de Beaulieu ont plus de quarante ans désormais et n'ont jamais été réfuté, au contraire. Le volume daf 100 sur les fortifications romaine en gaule montre clairement le consensus scientifique. Si des journalistes ne font pas leur travail, je ne vois pas pourquoi WP devrait cesser de faire le sien.Luscianusbeneditus (d) 13 décembre 2008 à 09:40 (CET)

Bravo monsieur, vos arguments m'ont convaincu de mes errements. Vu l'agressivité des termes que vous utilisez dans vos réponses péremptoires à vos différents contradicteurs, je romps là définitivement mes lances et m'en vais relire avec passion le fameux article de l'un vos excellents savants, publié, comme il vous sied tant, dans une revue scientifique, donc autorisée, donc sérieuse, donc ...  : il s'intitulait, je crois, "De la mémoire de l'eau" ... :)). Deux mots encore : relisez l'Encyclopédie de Diderot et notez-y le nombre d'erreurs, d'approximations et de contre-vérités qu'elle comporte, étant en cela bien en retard sur l'Encyclopédie britannique de l'époque. Ce n'est d'ailleurs pas très grave, car une encyclopédie n'a pas pour vocation de poser des vérités absolues et éternelles, mais de faire avancer la réflexion humaine dans le sens d'une vérité toujours à affiner. Enfin, n'oubliez pas de "reverter" (vous semblez aimer le mot) les articles "OVNI" ou même "Dieu", leurs preuves ontologiques n'ayant jamais été apportées...

Je vous félicite d'avoir choisi "De la mémoire de l'eau", voici une belle preuve d'un article qui n'a jamais eu de suite dans des revues publiées et seulement dans les médias tout public. Un seul universitaire ne fait pas tout. Dans le cas d'Alésia, tous les articles publiés vont pour Alise. Chaux s'apparente a de la simple polémique et qui s'exporte dans les livres à scandales. Elle n'a pas sa place dans Wikipedia. Félicitations Luscianusbeneditus pour votre débat. La science sait se remettre en question et il est possible qu'elle se trompe dans ce cas. Mais, en l'état actuel des choses et des preuves trouvées, nos ressources ne peuvent être gaspillées sur cette hypothèse.

Incompatibilité textes/archéo[modifier | modifier le code]

La modif[6] délie peut-être la phrase mais biaise la NpdV. Les choses sont assez compliquées. Je résume : il est nécessaire de contextualiser un peu dion et de dire qu'il est tardif, car cela relativise l'incompatibilité. Le passage de Dion pose problème, mais comme dans beaucoup de cas en histoire ancienne et en conséquence la question des frontières séquanes - éduens pose aussi problème, sans revenir à l'hypothèse de Carcopino qui inventait des séquanes de l'ouest, on se rend compte que la saone n'était pas nécessairement la belle limite linéaire que l'on peut imaginer. Où était la frontière ? Comment était-elle organisée ? Et qu'à voulu dire exactement Dion (à partir de quelle source). Autant de question auxquelles on ne sait pas répondre, il n'y a pas nécessairement incompatibilité complète, il y a surtout ignorance de notre part. Sur César la plupart des incompatibilité n'en sont pas, et quand il y en a elles ne dépassent pas ce qui se constate ailleurs (voir les articles de M. Reddé qui fait la comparaison éclairante avec le siège de Numance). Les incompatibilités surgissent lorsqu'on refuse de contextualiser César, de voir que son texte est aussi littéraire (là encore je renvoi à M. Reddé avec par exemple le cas des pièges : l'organisation que donne César dans son texte ne se retrouve pas à Alise par contre individuellement tous les pièges y sont, pourquoi ? parce que César a pris sa description dans un manuel de siège célèbre, c'est ce que l'on appelle un exemplum. C'est ce que l'on veut dire quand on dit allégué : il n'y a incompatibilité que si l'on décide arbitrairement de traiter le texte de césar hors de son contexte historique pour en faire un rapport factuel irréprochable. Sur les deux-trois modifs qui ont précédés il y a moins à dire, c'est du POV pushing pour les thèses alternatives qui n'ont plus aucune reconnaissance, je reverte sans remords, il y a assez de référence pour montrer clairement l'état du consensus scientifique.Luscianusbeneditus (d) 29 juin 2008 à 23:00 (CEST)

Il semble que cet article soir tout de meme trés orienté en faveur des avancées autoconfirmées de Michel Reddé. Le fait qu'il soit validé par ses paires et officiellement reconnu comme archeologue n'empeche pas d'etudier et de considerer les autres cas. D'autant que le debat sur l'emplacement du site d'Alesia ne me semble pas du tout clos.
Beau travail de sappe en faveur de Michel Reddé qui d'ailleurs est le seul cité en references dans cet article alors qu'il existe une reel debat. N'utilisez pas le fait des publications scientifiques pour me repondre, si vous daignez le faire. Justement certaines personnes les remettent en cause alors par respect pour vos interlocuteurs n'utilisez pas les arguements remis en causes comme arguments ... cela parait evident et pourtant vous ne cessez de la faire.
Voila un bel exemple de ce que Wikipedia ne doit pas etre ! Un instrument partial.--Aizier (d) 13 décembre 2008 à 11:09 (CET)
"D'autant que le debat sur l'emplacement du site d'Alesia ne me semble pas du tout clos." des ouvrages d'amateurs qui ressassent des argumentaires dépassés et des reportages télévisés ne font pas un débat scientifique, l'article en l'état actuel indique bien que les média et le grand public n'ont pas encore entériné la position de la communauté scientifique : indiquez moi des travaux scientifiques : colloques, revue à comité de lecture etc… Ne faites pas non plus comme si Michel Reddé était seul : les équipes de fouilles d'alise rassemblaient des universitaires nombreux de provenance très diverses, il suffit de rappeler la présence de S. von Schnurbein et des équipes allemandes qui se préoccupent peu des querelles de clocher franco-française, il n'y a qu'a voir la liste des participants au daf100 sur les fortifications romaines en Gaule pour voir que le consensus scientifique est clair. En face du point de vue scientifique qu'a-t-on ? RIEN. Il suffit de regarder la carte archéologique de la Gaule du Jura pour constater l'absence de compétence des défenseurs du jura qui confondent céramique campanienne et céramique métalescente à Chaux… juste trois siècle d'erreur. Il n'y a donc pas de partialité, et au regard de la position de la communauté scientifique WP donne encore trop d'importance à des hypothèse dépassées.Luscianusbeneditus (d) 13 décembre 2008 à 09:33 (CET)
On jugera du sérieux du reportage de canal plus qui prétend relancer le débat au regard de la page suivante[7] où l'on voit que parmi les preuves avancées pour Chaux il y a des "menhirs" !! Visiblement la bibliographie de ces gens là d'est arrêtée à astérix…Luscianusbeneditus (d) 13 décembre 2008 à 09:44 (CET)
Merci premierement de ne pas effacer mes interventions. Nous sommes dans l'onglet discussion et j'estime y avoir ma place comme tout un chacun que cela vous plaise ou non. Le tournure de votre phrase concernant le reportage de Canal+ est relativement significative de votre comportement partial. La citation que vous utilisez concernant les menhirs est (j'espere que vous en etes conscient) une resumé en 15 lignes du reportage global ecrit pas la stagiaire du webmaster du site de Canal+. Donc evidement si vous faites une etude de la veracité des propos cela risque d'etre un carnage, vous l'avez d'ailleurs fait sans vergogne. Mais pourquoi ne pas presenter le reportage de facon neutre tant que vous ne l'avez pas vu, cela prouve bien votre partialité sur le sujet. --Aizier (d) 13 décembre 2008 à 11:05 (CET)
1) A aucun moment je n'ai effacé vos interventions. Personne ne vous dénie le droit d'intervenir ici. Merci par contre de respecter les régles de WP et de bien signer toutes vos interventions. 2) je suis bien conscient que ma citation porte sur le résumé présenté sur le site de canal plus et non sur le reportage, mais ce résumé est significatif du manque de sérieux général qui entoure la question. WP doit viser un sérieux plus grand 3) je vous réponds ici sur la nécessité de publications scientifiques : WP est une encyclopédie. Elle ne peut reposer sur le travail d'amateur, elle doit refléter les conclusions des scientifiques et leur éventuel divergence. Ces conclusions s'expriment à travers les publications respectant les régles scientifiques (comité de lecture). Il y a des dizaines de revues d'histoire antique, et les débats sur la guerre des gaules sont vif : rien n'empêche les partisans de chaux de publier dans ces revues ou dans des colloques. force est de constater qu'ils ne le font pas et que leur position ne passe que par des prises de positions "grand public" sur internet, dans des ouvrages d'éditeurs généralistes ou dans les médias. Cela n'offre aucune garantie scientifique. WP n'a pas à trancher entre les arguments des uns et des autres, ni dans l'article ni ici : personne n'a à argumenter pour une thèse ou une autre. WP n'est pas un forum : ce ne sont pas nos argument qui compte mais nos sources, car le rôle de WP est de présenter à son lecteur l'état réel du débat : celui-là est clair : dans la communauté scientifique le consensus est complet depuis plusieurs années, dans les médias et le grand public la querelle continue. C'est ce que fait l'article.Luscianusbeneditus (d) 13 décembre 2008 à 12:41 (CET)

soyons sérieux[modifier | modifier le code]

Il n'y a aucune autre source historique que la Guerre des Gaules et César avait évidemment intérêt à gonfler sa victoire. C'est la raison mmême pour laquelle il a fait écrire ce livre dont on ignore quel fut le niveau de sa contribution en dehors de sa signature. Au delà de ce plaidoyer pro domo, il faut bien voir que les ouvrages historiques de l'époque ne prétendaient pas à la vérité mais à "l'illustration (conf Xénophon, Tite-Live...). Il est bien évident que le plan du siège d'Alésia est irréalisable, à moins de durer cinq ans; De même pour la coalition des tribus gauloises... Alors il y a eu probablement plusieurs sièges de moindre ampleur dont certainement un à Alise. Le reste est de la propagande julienne, comme la cuisine du même nom, finement découpée.--Jagrain (d) 13 novembre 2010 à 18:43 (CET)

C'est peut-être un peu plus compliqué si on regarde de prêt. "aucune autre source historique" ce n'est pas totalement vrai, précisément nous avons maintenant l'archéologie et la numismatique. Mais même en faisant abstraction d'elles il faut songer à Dion Cassius, Plutarque et au fait qu'il a existé des sources que nous avons perdu ou mal conservé (Asinius Pollion un proche de césar qui a posé un regad critique sur son texte, Tite Live). "avait évidemment intérêt à gonfler sa victoire" oui mais il ne pouvait pas non plus dire n'importe quoi : il y avait de nombreux sénateurs romains autour de lui qui n'étaient pas tous des césariens convaincus comme le frère de Cicéron ou Labienus qui se retourna contre lui. César était sous le coup des menaces judiciaires de ses ennemis : il devait présenter les choses au mieux pour lui mais ne pouvait pas dire n'importe quoi non plus. "il a fait écrire ce livre dont on ignore quel fut le niveau de sa contribution en dehors de sa signature" : suétone et cicéron nous renseignent assez bien sur l'élaboration des commentaires, voyez ce qu'en dit Luciano Canfora dans sa bio de César, on sait plus de choses que vous ne semblez le penser : la rapidité et l'aisance de la composition par césar ont étonné ses contemporains, n'oubliez pas que c'est un orateur très doué, qu'il a écrit aussi un traité sur l'analogie durant la guerre des gaules. "il faut bien voir que les ouvrages historiques de l'époque ne prétendaient pas à la vérité mais à "l'illustration " c'est un peu plus compliqué : on est, pour césar dans un moment polémique, cela comptait aussi, et un historien antique devait aussi observer les règles du genre littéraire. Voyez-ce qu'en dit Michel Reddé dans la publi des fouilles d'alésia. "Il est bien évident que le plan du siège d'Alésia est irréalisable, à moins de durer cinq ans" ce n'est pas si évident au contraire, à l'occasion des fouilles d'alise la question a été examiné, il ne s'agit pas de quelque chose de si lourd à réaliser pour une armée habituée à la guerre de siège comme l'est l'armée romaine (voir Numance, Bourge, gergovie avant, marseille après etc) ; "De même pour la coalition des tribus gauloises... " que voulez-vous dire, parlez-vous des chiffres des effectifs, qui sont sans doute effectivement gonflés - c'est quasiment toujours le cas - mais il y a bien eu coalition sinon comment expliqer le facies monétaire si particulier d'alise ? Il ya certes un effet de "propagande" même si le mot est anachronique (le texte de césar n'a pas eu une diffusion énorme au début en l'absence d'imprimerie), de mise en scène historique, mais cela fait partie aussi de l'histoire du moment : césar a su construire le récit de sa guerre pour servir ses intérêts. Il serait possible de faire un paragraphe sur ces questions mais il faut des sources (on pourrait aller voir Rambaud, Lewuillon, Reddé, Deyber). cordialement, Luscianusbeneditus (d) 13 novembre 2010 à 22:42 (CET)

Article non neutre[modifier | modifier le code]

Une page spéciale a été ouverte : voir bandeau en tête de l'article. Cette page sert à présenter les points non neutres de la page pour en discuter afin de les améliorer. Ptyx (d) 13 décembre 2008 à 15:48 (CET)

Le bandeau me semble absolument sans objet, j'ai répondu sur la page dédié. L'article mériterait mieux que ces interventions chronophages.Luscianusbeneditus (d) 13 décembre 2008 à 21:20 (CET)
Fairytale bookmark silver light.png Question mark 3d.png

J’ai l’intention de proposer prochainement la page « Siège d'Alésia » au label « bon article ». Si vous estimez que la procédure est prématurée, vous pouvez me contacter pour me faire part de vos arguments.

Roucas (d) 14 octobre 2009 à 14:49 (CEST)


Bonjour, Ce n'est pas forcément une bonne nouvelle. Nous étions bien tranquilles depuis un moment... Il s'agit d'évaluer un article. On va être obligé, pour cela, de l'analyser. Et de le lire, attentivement, de manière critique, ainsi que sa page de discussion ! Je pense qu'on pourrait commencer par la forme : équilibre et qualités du plan, de la rédaction, du sourçage, de l'orthographe... Je viens de le relire dans cet esprit (l'article, car j'avoue que la page de discussion...), et je peux vous dire que cet article n'est pas bon, car il n'a pas ces qualités-là. Et un article qui n'est pas bon ne peut être un "bon article". Bien à vous, --Ptyx (d) 14 octobre 2009 à 18:07 (CEST)

Note : merci d'éviter les très longs développement très délayés ! --Ptyx (d) 14 octobre 2009 à 18:07 (CEST)

Bonjour, je suis comme vous, j'ai lu l'article. Je pense qu'il est bon, sûrement pas encore de qualité, car seule la discussion sur la localisation est complète et équilibrée. Le reste devrait être développé, par exemple, ce qui est avant, les forces en présence, la vie dans Alésia et ce qui arrive après, le destin des guerriers, de la "Gaule". Mais, ici, on ne parle que du vote de Bon articlme, rien de plus. Bien à vous. --Roucas (d) 14 octobre 2009 à 21:16 (CEST)

Eh bien, lis une nouvelle fois cet article, cher Roucas. Tu verras que la sous-partie sur Alise est un panégyrique sans faille, et que celle sur Syam tient plutôt du réquisitoire : par exemple, parmi le luxe de références sur des jugements plus que sur des faits, on est frappé par les trois renvois pour trois adjectifs successifs. Pour cette raison de déséquilibre de traitement entre les deux hypothèses, le lecteur, pas si bête, se dit qu'on lui joue un tour. Il ne nous est rien dit des données géographiques de César et de leur adéquation ou inadéquation avec la topographie de chacun des deux sites. C'est pourtant fondamental. Le lecteur attend ces informations. Une encyclopédie doit les lui fournir. Nous n'apprenons pas grand chose non plus sur les vestiges découverts à Syam, ni d'ailleurs sur ceux d'Alise. Aucune photo de fortifications ? N'y a-t-il donc rien à montrer nulle part ? Il va bien falloir aussi faire une carte du site de Syam ? --Ptyx (d) 15 octobre 2009 à 02:38 (CEST)

Non Ptyx. Syam ne figure plus dans aucune publication scientifique et n'a jamais donné lieu à une vraie publication scientifique par ses défenseurs (on aurait donc du mal à apprendre quoi que ce soit sur ces prétendus vestiges, Berthier s'est trompé à Syam comme il s'est trompé en Numidie cherchant Cirta à Sicca, inutile d'épiloguer sur les délires "archéologiques" de ses disciples dont aucun n'est archéologue ni historien). La localisation à Alise fait consensus, je mets ici au défi quelqu'un de trouver une publi scientifique récente disant le contraire. On ne joue pas un tour au lecteur on l'informe sur l'état des recherches et du consensus scientifique. Actuellement l'article donne encore trop d'importance à cette hypothèse, les régles de la Npdv ce n'est pas donner la parole à tout le monde et de refléter l'état des connaissances des spécialistes du champ scientifique considéré. Améliorer l'article se serait de le mettre au diapason des connaissances scientifiques actuelles, c'est à dire à supprimer toute mention de Syam puisque Syam a disparu de toute la littérature scientifique (et il n'y est apparu que briévement à un colloque avant de s'y faire démonter immédiatement).
Je pense aussi que l'article n'est pas bon mais justement parce qu'il reste à cet état de connaissance naïf et entièrement philologique (encore que Rambaud était philologue). L'améliorer supposerait :
vérifier chaque info dans un ouvrage de référence récent (Goudineau, Reddé, Lewuillon, Duval etc)
diminuer la partie mentionnant la controverse sur la localisation car celle-ci est aujourd'hui dépassée
détailler ce que l'on sait du siège grâce aux fouilles d'Alise
effectivement rendre compte des différences qui existent entre le récit de césar et les fouilles et présenter les explications qui sont données de ces divergences (long article de Reddé dans la publication des fouilles, vol. II)
cela représente beaucoup de travail et un gros travail d'abord en bibliothèque pour ficher la publi des fouilles par l'équipe franco-allemande, le colloque "alésia/teutoburg" etcLuscianusbeneditus (d) 15 octobre 2009 à 13:26 (CEST)

Luscianus..., tu esquives mes remarques sur le plan, la forme et le contenu de l'article. Tu te contentes de réaffirmer qu'aucun archéologue actuellement en place ne soutient d'autre thèse que celle d'Alise : c'est ce que personne ne conteste ! C'est un fait évident ! Il y a sûrement des raisons à cela... qu'il ne nous appartient pas d'analyser, là, dans notre article. Nous avons à établir très simplement un état des connaissances : raisonné, classé, référencé, illustré. En commençant par le début ! Notre tâche n'est pas de prouver qui a raison : cette démarche-là ne peut éveiller qu'une réaction inverse de méfiance de la part des lecteurs un peu critiques, qui savent lire, je t'assure. Le plan actuel est "sens dessus dessous" : on veut en ouverture prouver avec fougue la localisation du site d'Alésia avant même d'en tracer le cadre. D'autre part, tout le monde (encore une fois, tous ceux qui savent lire, ils sont nombreux) voit que le ton n'est décidément pas neutre : on ne va pas tout de même pas se livrer à une analyse serrée du texte ! Si, vraiment ? On voit bien le déséquilibre des référencements, le ton, la nature du vocabulaire employé, la minimisation des titres et travaux des adversaires, l'accumulation des soupçonneux "selon Berthier", "selon ses partisans" et même le délicieux "si l'on en croit César" qui semble placer le divin Jules sur le même plan que l'archéologue de Tiddis ! Tout cela dessert autant l'intérêt de l'encyclopédie que la cause même d'Alise-Sainte-Reine. Encore une fois, aujourd'hui, le lecteur sait (généralement) lire. Bon, j'arrête là pour aujourd'hui : il ne faut pas être long sur Internet, si l'on veut être lu. Merci à chacun de contenir absolument ses expressions, pour qu'on puisse, enfin, avancer. Merci encore, Luscianus......, de ne pas être long. Courage, on y arrivera ! --Ptyx (d) 16 octobre 2009 à 10:52 (CEST)

Inutile de faire long :
  1. Rappel de la régle de WP[8] : un pdV doit être représenté dans WP en proportion de la place réelle qu'il occupe dans le champ scientifique considéré.
  2. comme tu le reconnais toi-même l'hypothèse Berthier n'est plus soutenue par aucun archéologue ni aucun historien. Elle est totalement dépassée et n'apparaît plus dans la bibliographie scientifique depuis 10 ans (elle n'y est jamais apparu beaucoup avant)
  3. en conséquence l'article actuel donne encore trop d'importance à cette théorie autrefois minoritaire aujourd'hui totalement dépassée et abandonnée. L'article doit partir uniquement d'Alise, c'est l'état actuel de la science.
  4. Contester cela suppose d'avancer des sources secondaires pertinentes et récentes. je les attends.Luscianusbeneditus (d) 16 octobre 2009 à 12:04 (CEST)
- Là, on n'avance pas : tu répètes la même chose depuis le début, c'est lassant et peu constructif. La question n'est plus tellement la neutralité : tout le monde voit bien que l'article, pour la localisation (un panégyrique suivi d'une descente en flammes) est du genre férocement militant ! La forme de cet article, à vouloir tant prouver, est telle qu'on ne peut que penser qu'il y a eu un problème (c'est sûr), et que ce problème n'est pas réglé. Il faut trouver un autre ton, et un autre plan. Ce n'est pas en réduisant les mérites de l'adversaire qu'on grandit la cause qu'on veut défendre. César (-cause de tous nos tourments-) minimise-t-il le jeune chef arverne ? Il s'en garde bien !
Alors, qui sont donc ces adversaires d'Alise qui veulent absolument mettre Alésia dans le Jura ? Des pseudo-savants, des à peine plus qu'amateurs, comme on veut bien le laisser entendre ? Pas vraiment : si on se met à lire un peu, on apprend qu'André Berthier était correspondant de l'Institut, conservateur du musée de Constantine, qu'il a fouillé toute une ville romaine (Tiddis) trente ans durant avant de consacrer sa retraite à la question de la localisation d'Alésia (sa biographie WP est à refaire, démolie par... Luscianus... sous prétexte de copyvio, alors qu'il suffisait de tourner les phrases autrement). Et André Wartelle était doyen de la faculté des Lettres catholique de Paris, traducteur et commentateur d'Aristote et d'Eschyle aux éditions des Belles Lettres : excusez du peu (sa bio n'est pas très avancée non plus) ! Ils n'ont pas publié depuis dix ans, non, c'est vrai, mais ils ont à cela une excuse : ils sont morts ! Et avant cela, ils auraient eu bien du mal à publier normalement et officiellement les résultats de leurs fouilles, puisqu'ils n'ont eu que très peu d'autorisations, de plus, il y a très longtemps (ce sont les archéologues officiels pro-Alise depuis un siècle et demi qui les délivraient et les délivrent toujours : leur refus obstiné a finalement fait de Berthier et Wartelle des martyrs !). Alors voilà, l'archéologie officielle a si bien fait que l'idée subsiste en profondeur qu'Alésia est peut-être bien à Alise-Sainte-Reine, ou peut-être bien à Chaux-des-Crotenay, ou bien - pourquoi pas ? - ailleurs.
Que nous reste-t-il à faire, à nous ? Un article Wikipédia clair, raisonné, non pontifiant, calme, agréable à lire, bien illustré, développant tout ce qu'il y a de « notable », y compris la thèse de Berthier, parce qu'elle est connue (notable), qu'elle a été bel et bien publiée (Alésia, par Berthier et Wartelle est une somme de connaissances) et qu'on aura toujours quelqu'un pour en rappeler l'existence ! et en commençant par le commencement, non par la fin. D'abord ce que disent les textes, le récit des événements, et ensuite la localisation et les développements actuels : musées, films, livres...
Gros boulot, difficile : c'est un dossier très lourd, très complexe. Il faudra éviter que les uns et les autres se battent à chaque phrase qui paraîtra... Des articles autrement plus sensibles sur la politique ou la religion ont finalement trouvé un équilibre. Ne désespérons pas. Pour l'instant, je crois que nous sommes tombés d'accord sur la question posée par notre ami Roucas : cet article contient de bonnes choses, mais, globalement, il ne donne pas encore satisfaction. Dire qu'il n'est pas stabilisé est vraiment un euphémisme. Donc B, déjà pas mal, en attendant mieux ? On peut se réserver le BA pour le prochain palier ? --Ptyx (d) 17 octobre 2009 à 21:50 (CEST)
La suppression du copyvio sur la bio de Berthier n'était pas un prétexte, et que je sache je ne suis pas le seul à pouvoir la formuler cette bio, qu'attends-tu ? Je veillerai à sa neutralité. Qu'on cesse un peu le panégyrique de Berthier. Certes il a fouillé Tiddis mais la fouille dans les années 50 et la publication en 2001… bravo l'efficacité. Et surtout en Afrique il a fait les mêmes erreurs que pour alésia, une thèse abracadabrantesque sur la Numidie que personne n'a suivi[9] et sur laquelle il s'est entêté jusqu'au bout (voir sa nécro dans Antiquités africaine qui signale la chose et passe pudiquement sur Alésia). Quant à Wartelle c'était un philologue et pas un historien ni un archéologue, il n'avait pas les compétences. Je passe sur les motivations politiques de cette histoire aussi, on pourrait en parler il y a des sources secondaires. Qu'on arrête aussi le refrain sur les martyrs qui n'auraient pas eu leur autorisation de fouilles, il les ont eu les autorisations de fouilles il n'y a qu'a voir la liste dressée par Reddé, ils avaient l'oreille de Malraux ces braves gens, et qu'en ont-ils fait ? Rien. Après ils n'ont plus eu d'autorisation car ils avaient fait la démonstration de leur incompétence : prendre une grange du XIXème pour un bâtiment romain, des tas d'épierrement pour des tumulus, de la céramique tardive pour de la céramique républicaine, du médiéval pour du romain etc… et puis ils se sont enfoncé dans un délire celtique digne du XIXème des menhirs et des mégalithes partout, des signes à lire dans les pierres. Et quand ils trouvaient ce qu'ils croyaient être du romain au-dessus du médiéval (tu sais ce qu'est une stratigraphie j'espère) ils se justifiaient en inventant une résurgence culturelle après la peste noire !!! (si, si, tu vois j'ai lu Danielle Porte etc, je connais bien le dossier Syam, ou plutôt le non dossier). Le bouquin de Berthier et Wartelle ne montre pas toujours ce côté folklo, mais il n'a eu aucun écho (tape berthier wartelle dans JSTOR cela fait 3 résultats dont un seul les concerne vraiment et c'est un article d'historiographie (World archeology, 1998) et n'avait pas beaucoup de qualité, il est plein de mauvaise foi en particulier sur la numismatique et les preuves que Colbert de Beaulieu avait apporté pour Alise : Berthier n'utilise Colbert de Beaulieu que quand il lui convient et n'indique pas les conclusions réelles, pitoyable, en outre ce bouquin n'est pas une vraie publi d'archéologie et il est complétement dépassé car antérieur aux fouilles franco-allemande d'alise. Berthier avait été en outre déjà réfuté dès les années 1980 par Picard et Adam (qui n'était pas un supporter d'Alise). Depuis Berthier et Wartelle sont morts et leur hypothèse avec eux, il ne reste comme universitaire à la soutenir que Danielle Porte mais elle n'est ni historienne ni archéologue et n'a aucune publi scientifique sérieuse sur la question, elle cherche les murs mycéniens et les menhirs anthropomporphe dans sa citadelle etc. Reste les querelles d'associations locales, les conférences à 50Euro à Syam l'été et le bouquin de Ferrand risible, gorgé d'erreurs et qui n'a rien de scientifique et ne peut pas être une référence pour WP. Tu n'as donc aucune source réelle à présenter, Ptyx et tu répétes des arguments éculés qui étaient déjà faibles il y a dix ans. Désormais il n'y a plus de débat scientifique sur la localisation à Alésia. Des gens croient à Syam comme d'autres à Roswell, la science ne peut pas grand chose pour eux. Sauf si les gens de Syam se mettait brutalement à publier sérieusement des résultats reçus par la communautés scientifique, le destin de l'article est net : enlever la question de la localisation et raconter le siège en utilisant conjointement les deux sources que l'on possède les textes d'une part et le terrain à Alise de l'autre.Luscianusbeneditus (d) 19 octobre 2009 à 00:38 (CEST)
Hum ? Tu te mets à ironiser, de manière vaguement insultante, si je lis bien : ça fait un peu "sale bête", et tu tournes en rond. Tu ne te sors pas de ton très délectable consensus scientifique à comité de lecture. Oui, oui, je sais ce qu'est une stratigraphie, j'en ai entendu parler. Moi, je ne suis pas méprisant envers toi. Je propose un plan logique, pas à toi spécialement, tu n'es pas le centre du monde, c'est un article contributif : partir du texte de César, parce que sans lui, on ignorerait à peu près tout du siège d'Alésia, je ne vais pas encore et encore répéter inutilement... puis voir les différentes hypothèses de localisation, voir si elles sont en accord ou pas avec le récit de César et ce qu'elles ont donné, évoquer le présent, et mettre des images, et puis voilà !... Calmement, sans forcer ! C'est simple, mais c'est déjà tout autre chose que le tract hargneux, désagréable, assorti de 5 mètres de pénible discussion répétitive, assez pontifiante et volontiers dysorthographique que nous pouvons lire ci-dessus. Et éviter les ragots. Ces histoires d'étable et de peste noire sentent bon la basse-cour. --Ptyx (d) 20 octobre 2009 à 15:44 (CEST)
C'est toi Ptyx qui tourne en rond et force Luscianusbeneditus à se répéter. Il n'y a plus de débat scientifique sur la localisation à Alésia et l'article de Wikipédia doit être le fidèle reflet de cet état de fait. Inutile donc de « partir du texte de César ». Les travaux de qualité sur Alésia abondent et permettent de ne pas échafauder des hypothèses à partir d'une source primaire vieille de deux millénaires. DocteurCosmos (d) 20 octobre 2009 à 15:51 (CEST)
Je n'ironise pas sur toi Ptyx, je connais tes contributions sur WP et c'est bien pourquoi cela m'étonne de te voir défendre un pdV aussi peu pertinent et t'acharner contre les régles de WP, car c'est à bien à toi de répondre en apportant des sources qui ne soient pas dépassées et qui reflètent l'état actuel de la science et tu ne le fais pas et pour cause. Oui j'ironise un peu sur l'hypothèse Berthier mais à peine car c'est bien eux qui se moquent du monde. Oui je ne me relis pas car j'ai autre chose à faire que soigner l'aspect formel d'une argumentation inutile - Berthier a disparu des discussions scientifiques - mais que tu en viennes à relever cela montre bien que tu n'as plus d'arguments de fond. Je ne suis pas hargneux mais fatigué de devoir répéter et de te voir répondre à côté de la plaque : je te demande des références récentes et pertinentes et tu me réponds par un panégyrique de Berthier. Il se trouve que la Guerre des Gaules fait partie du programme d'agrégation d'histoire. Traditionnellement cela permet de présenter aux étudiants l'état des connaissances scientifiques et les débats en cours. Va voir la bibliographie publiée dans la revue Historiens-Géographe (n° 407) qui a plus de 1000 titres, à la rubrique Alésia (page 160) aucune allusion n'est faite au débat sur la localisation et on recommande les ouvrages de Reddé et Goudineau. Voilà, c'est comme ça le débat scientifique est éteint. Maintenant soit un peu honnête et considère réellement l'hypothèse Berthier. Tu dis que la peste noire sent la basse cour ? Mais crois-tu que j'invente ? Je cite le passage, tu peux aller vérifier sur Googlebooks : « Le mystère reste entier : un tumulus celtique contenant un petit menhir sculpté celtique<sic !>, édifié par-dessus <elle souligne> un pavement médiéval ! […] M.A. Berthier a songé à une résurgence de pratiques ancestrales, remises en honneur lors de la grande peste qui ravagea l’Europe dans la deuxième moitié du XIVème siècle ap. J.-C., et qui suscita peut-être, en des moments troublés où les esprits, troublés eux aussi, devaient recourir à / toutes les puissances divines possibles – et surtout à celles qu’honoraient les ancêtres, parce qu’elles avaient prouvé, par leur durée, leur efficacité -, le retour à des formes primitives <sic> d’adoration. » D. Porte, Alésia citadelle jurassienne : la colline où soufflait l’esprit, édition Cabédita, Saint-Gingolph, 2000, p. 173-174. Voilà le sérieux et la compétence de Berthier : un délire d'interprétation où de grosses pierres banales (va voir les photos) deviennent des menhirs celtiques (tu peux comparer avec les sculptures celtes de Glauberg ou de Paule tu verras la différence), un mépris complet de toute typologie, de tout ce qui a pu s'écrire par ailleurs, et un mépris de ce qu'ils ont sous les yeux : un de ces gros tas de pierre (un tas d'épierrement) qu'ils s'échinent à prendre pour des "tumuli" se trouve sur du médiéval ? Cela ne les dérange pas et ils inventent tout de suite une petite histoire pour justifier cela et rester dans leur délire. Comment tu peux justifier cela ? Cela te semble vraiment de l'archéologie sérieuse ? Et on s'étonne que ces gens qui ne respectent même pas une stratigraphie n'aient pas d'autorisation de fouille ? Mais ce serait scandaleux de leur en donner une ! Fouiller c'est détruire je te le rappelle. En l'absence de sources secondaires le paragraphe berthier est condamné à disparaître et l'article doit partir de César + Alise car la biblio scientifique actuelle part de césar et d'alise en même temps et que personne aujourd'hui ne fait d'abord césar et après cherche la localisation. C'est la régle de WP.Luscianusbeneditus (d) 22 octobre 2009 à 09:00 (CEST)
Le vocabulaire de Luscianusbeneditus est tout sauf scientifique: il fleure bon la haine, l'obsession, le réglement de comptes.

localisation[modifier | modifier le code]

Je ne connais pas d'autre source historique que la Guerre des Gaules Jules César avait évidemment intérêt à amplifier et à magnifier sa victoire. Il faut donc être prudent sur la description et la localisation. Les "preuves récentes" restent donc relatives.--Jagrain (d) 16 avril 2010 à 18:05 (CEST)

A mon humble avis, la lecture de l'article Historiographie du débat sur la localisation d'Alésia, comme indiqué dans l'article Siège d'Alésia, peut aider chacun à comprendre le débat sur la localisation d'Alésia. Et comprendre que c'est aux spécialistes qu'il est préférable de laisser le soin de débattre. Cordialement. --Bruno des acacias 16 avril 2010 à 21:10 (CEST)

Article militant[modifier | modifier le code]

Il arrive qu'un article soit non-neutre, ce qui nécessite des corrections et sourçages/ressourcages. Celui-ci, neutre ou pas, est clairement militant puisqu'il accorde une énorme place, dès l'introduction puis dans le 1er chapitre (localisation), au site actuel d'Alésia, le minuscule village bourguignon d'Alise Sainte-Reine (600 habitants).

Les trois longs chapitres suivants sont eux aussi, en réalité, consacrés à la localisation, pour asséner une thèse, la "thèse unique" d'un débat anachronique qui n'intéresse pas la plupart des lecteurs.

Le siège d'Alésia c'est un événement historique intéressant par son déroulement et son influence sur la Guerre des Gaules, un maillon d'une chaine historique.

Ce n'est pas un lieu actuel, maillon du territoire national, ni un maillon de la science historique et archéologique (le principe de la "thèse unique" est d'ailleurs à mon humble avis personnel plutôt un début de fragilisation de cette science historique et archéologique que le fondement de sa force).

A la limite, on peut parler de la localisation dans ce qu'elle avait d'intéressant à l'époque. Pourquoi des combats à tel endroit puis le repli à tel autre. Je crains que ce soit à peine effleuré, les auteurs craignant peut-être d'affaiblir à cette occasion la thèse officielle.

Je ne conteste pas qu'il y ait eu un énorme combat militaire à Alise Sainte-Reine, un grand site gaulois, puisque l'archéologie le prouve, (et un combat encore plus important que dans le Jura, puisque les données archéologiques disponibles l'indiquent), je dis au contraire que ce site mérite d'être encore mieux compris. Ce n'est pas parce que César ne le décrit pas dans son oeuvre que le site d'Alise Sainte-Reine n'a pas eu un rôle très important.--Tango Panaché (d) 12 mai 2013 à 14:11 (CEST)

chiffres histoire et blague[modifier | modifier le code]

80 000 combattants gaulois assiégés à Alésia !

Une question  : comment ont ils pu organiser les latrines ? et la ravitaillement , et boire tous les jours ?

Des armées de plusieurs centaines de milliers d' hommes ! armées équipées nourries comment ?

Il y a des zéros de trop , et les historiens anciens ne savent pas compter .

Schlemil

Voilà le bouquin où s'est marqué : BG VII, 71 et 77 indiquent 80 000 sous le commandement de Vercingétorix. M. Reddé, Alésia. L'archéologie face à l'imaginaire, Paris, 2003, p. 148. Cordialement. --Bruno des acacias 28 juillet 2010 à 06:06 (CEST)

Non, Non et NON ![modifier | modifier le code]

Voir Discussion:Historiographie du débat sur la localisation d'Alésia. --Bruno des acacias 22 décembre 2010 à 07:56 (CET)

PS : J'ai déplacé cette discussion sur le bon article. Merci de votre compréhension. --Bruno des acacias 22 décembre 2010 à 07:57 (CET)

Ah,la la.[modifier | modifier le code]

Ah,la la. Pauvre andré Berthier.Que d'argumentations de la part de gens dont la langue est bien pendue.Merci à lusciannus,si on n'a pas compris ,on ne peut être que sourd.Il en faut toujours des gens "convaincus" qui adhèrent à la parole officielle,c'est rassurant.Je rappelle qu'il n y a pas eu de recherches à Chaux,il est si facile de tourner en ridicule. Donnez moins des monnaies et autres pièces antiques et c'est formidable. Wikipédia est une encyclopédie libre et citoyenne.S'il en est besoin d'une officielle,on a déja ça. Vous ne faites que répéter des thèses négationnistes de personnes qui ne veulent pas admettre qu'ils se sont bien planter.Des thèses dont nous verrons la fin après leur mort.N'oublions pas qu'il y a aussi des intérêts touristiques (alise). Bien sûr qu'il y a eu un siège romain d'un oppidum gaulois,avec présence de germains;des poteries ,des pièces dont beaucoup ont été apportées là d'ailleurs;c'est reconnu même par le "grand" Reddé.Nous sommes d'accord avec vous,c'est entendu.Mais Rome a été ensuite en guerre pendant 400 ans et des Alesia,il y en a certainement eu autant que les ville et mont d'aujourd'hui. Je répète que vous et vos mentors ne cessez de vous répéter avec du vent;des sièges,il y en a eu partout. La présence de tout cela à Alise ne prouve pas que c'est Alesia ou,en tout cas celle de la guerre des gaules. on s'arrange avec la toponymie,on peut toujours se permettre d'emmettre de grands doutes à propos d'alisia et d'alisiia.On peut y voir le sens aussi d'Alisier. A jeter. On s'arrange avec les textes de cesar lui-même.On le fait zigzaguer alors qu'il affirme qu'il est en train de rejoindre la provincia avec les gaulois aux trousses.On déplace les mandubiens pour coller à alise,le camp nord n'est pas au nord,les distances sont fausses,deux flumena ridicules ,une butte pour un site imprenable des systèmes de défense du second siècle après JC,etc etc ...;que du vent.A jeter. Maintenant,d'un point de vue purement militaire,demandez donc à un homme d'arme contemporain.Un tel nombre de combattants à Alise,c'est impossible.Demandez aux experts des guerres antiques,même conclusion;ou bien,c'est qu'ils sont restés debout,peut être,si reddé le dit.Donc,selon vous toujours,c'est que,bien sûr Cesar a raconté des cracs. A alise ,il n y a aucune preuve concluante et on ne fait que s'arranger.Les tranchées en trop qu'on a comblé, ou en moins;çà,se sont des preuves à décharge.... Je rappelle que les représentations divines celtes sont restées très longtemps non anthropomorphiques et,que les celtes ont certainement utilisés d'anciens lieux de cultes pré-indo-europpéens(menhirs...);ainsi que les français encore très recemment. Voir certaines églises d'auvergne aux symboles cultuels d'origine celtes. Malheureusement pour reddé,le génie n'est pas une affaire de mots et d'arrangements. il faut des idées. Dempsey.

Et donc en résumé d'une phrase, ça donne quoi ?
Pour rappel, fr.wikipedia.org n'est pas un forum. Donc, un utilisateur a le choix entre modifier ou ne pas pas modifier l'article portant sur le siège d'Alesia, mais il n'a pas le choix de faire part de ses états d'âmes, encore moins d'insulter les autres utilisateurs. Des propos comme Je répète que vous et vos mentors ne cessez de vous répéter avec du vent n'ont rien à faire ici parce que 1/ la personnalisation des débats est inadéquate 2/ il n'y a aucun mentor. --Bruno des acacias 11 mars 2011 à 17:18 (CET)

Article non neutre[modifier | modifier le code]

Toute la problématique sur la localisation d'Alésia a été évacuée par un tyranneau, comme s'il y avait consensus sur le sujet !, dans un autre article, ce qui donne à croire au lecteur pressé que cette problématique est classée et appartient à l'histoire. C'est une manière de faire extrêmement malhonnête. — Le message qui précède, non signé, a été déposé par l'IP 85.0.189.26 (discuter), le 6 mai 2012 à 14:41‎.

L'insulte n'est pas la meilleure manière de commencer une collaboration. Ne vous en déplaise du point de vue de la communauté des archéologues et historiens la question de la localisation est classée et il y a plus que consensus, il y a unanimité sur le sujet, les derniers universitaires à remettre en cause alise-sainte-reine sont des philologues, ils sont très peu nombreux et leurs positions ont très peu d'impact, voire aucun, WP donne encore trop d'importance aux thèses alternatives par rapport à l'état réel du champ académique.Luscianusbeneditus (d) 7 mai 2012 à 23:52 (CEST)
Il paraît d’ailleurs que le Gaspard, c'est le pet de l'esprit.C. Cottereau (d) 10 mai 2012 à 23:06 (CEST)
L'unanimité n'est pas indispensable. Une claire et large majorité des scientifiques professionnels suffit. Dans certains cas, un désir trop violent d'unanimité se retourne contre la thèse qu'il prétend défendre.--Tango Panaché (d) 12 mai 2013 à 13:51 (CEST)

Les légions romaines engagée pendant le siège d'Alésia.[modifier | modifier le code]

VIIe légion Ière légion

VIIIe légion

                      (Ve légion,VIe légion?)

IXe légion

Xe légion

XIe légion

XIIe légion

XIIIe légion

XIVe légion

XVe légion

Les origines des mercenaires qui combattaient au coté de l'armée romaine pendant le siège d'Alésia.[modifier | modifier le code]

Les cavaliers auxiliaire étaient des Germains et même des Gaulois.

Les archers étaient des Crétois.

Les frondeurs venaient des Baléares.


Balland Axel

Pour comprendre les raisons de la polémique sur Alésia[modifier | modifier le code]

Pour comprendre les raisons de la polémique, l'ancienneté de la thèse officielle d'Alise Sainte-Reine, vantée au plus haut niveau, a rendu semble-t-il trop difficile le moindre début de rétropédalage, sur fond de susceptibilités académiques. La rigueur est l'honnêteté devraient plutôt mener à reconnaître qu'il n'y pas de certitudes pour un site de 2000 ans. Les preuves en faveur du site du Jura ne sont pas toutes valables et pas assez nombreuses, mais il n'y a pas d'élément réllement disqualifiant, alors que les preuves disqualifiant celui d'Alise Sainte-Reine sont très nombreuses et diverses. En clair, il n'est pas certain qu'Alésia soit dans le Jura mais quasiment certain que le site Bourguignon, importante ville et site militaire à l'époque, n'est pas l'Alésia de Vercingétorix et César, ce qui n'enlève rien à son intérêt.--Tango Panaché (d) 27 avril 2013 à 22:48 (CEST)

http://www.alesia-retrouvee.fr/index.php?option=com_content&task=view&id=88&Itemid=106

Bonsoir, A titre personnel (et un certain nombre de participants au projet Rome antique), sur la question de la localisation, je me fie davantage au spécialiste qui s'exprime sur le sujet supra, et bien davantage qu'à des sites sur internet. Cordialement, Pradigue (d) 11 mai 2013 à 23:04 (CEST)
Bonjour. C'est aussi mon cas: je me fie à l'état actuel de la science pour la page encyclopédique et pas aux sites web. C'est pourquoi je n'interviens qu'en page discussion, car il me semble que le débat n'y est pas serein. Autant la page encyclopédique doit obéir aux règles Wikipédia, autant la page "discussion" doit rester ouverte, et pas une territoire de "pensée unique" interdit à la discussion de toute autre thèse que l'officielle, sur un ton intolérant et méprisant (ce qui n'est pas le cas de votre intervention et je vous en remercie). Il arrive que la science se trompe, qu'elle dise 20 ans après le contraire de ce qu'elle disait avant, puis qu'elle revienne à ce qu'elle avait d'abord dit. Elle a même parfois ses "dissidents". Et la chasse à toute liberté d'expression dissonante ne l'a jamais fait progresser, même si cela revient parfois à assurer le confort matériel, voire intellectuel, de ses "grands prêtres".--Tango Panaché (d) 12 mai 2013 à 13:46 (CEST)
Bonjour, Le débat doit s'instaurer dans le respect, je suis bien d'accord. La page Historiographie du débat sur la localisation d'Alésia a vocation à évoquer les diverses hypothèses, et elle est bien faite. Cette page c'est un peu l'archétype des pages que je fuis (par paresse j'avoue !), mon temps de wikipédia est trop précieux pour polémiquer, même si je le dis sans détour, Luscianusbeneditus (d · c · b) a bien du mérite de garder un oeil dessus, l'article doit être le reflet de la science actuelle. Si des changements interviennent, dans 10 ou 20 ans, la page évoluera. Bien cordialement, Pradigue (d) 12 mai 2013 à 14:46 (CEST)
à mon humble avis personnel, Luscianusbeneditus (d · c · b) fait beaucoup plus que "garder un oeil dessus". J'ai rarement vu quelqu'un d'aussi peu neutre.--Tango Panaché (d) 13 mai 2013 à 15:58 (CEST)

Les pertes[modifier | modifier le code]

Sur quoi se basent les pertes indiquées dans le cartouche? Je pense qu'il faut, au choix, sourcer l'info ou dire qu'elles sont inconnues.Cordialement, --Tdahweb (discuter) 5 décembre 2013 à 18:45 (CET)

Le siège d'abord ?[modifier | modifier le code]

Je propose de changer l'agencement de l'article: sans toucher au contenu, je suggère qu'on mette en premier la présentation du siège, suivi de la question de la localisation. Je le fais d'ici quinze jour si personne ne s'y oppose...ou avant si tout le monde approuve. Cordialement, --Tdahweb (discuter) 8 avril 2014 à 20:25 (CEST)

Non. Traiter du siège sans envisager sa localisation c'est se condamner à ne faire que de la paraphrase de César, l'intérêt de la localisation c'est de pouvoir confronter le récit antique à la réalité du terrain archéologique, de préciser ce que César ne dit pas, toute la démarche historique aujourd'hui sur la guerre des gaules et ses épisodes part de ce double regard texte/fouilles, inverser cela c'est présenter le sujet comme si on était encore au XIXe siècle.Luscianusbeneditus (discuter) 13 avril 2014 à 22:44 (CEST)
Ce que je suggèrerais perso, au sujet du paragraphe sur la localisation, c'est tout d'abord de le recopier et de l'intégrer au sein de l'article sur l'historiographie (au moins les données que ce dernier n'évoque pas). Puis, au sein de l'article sur le siège, de dégraisser ce paragraphe qui me parait trop long en proportion de l'article (la moitié de ce dernier ne parle que de la localisation, c'est beaucoup....). enfin introduire quelques données sur un ou deux autres sites candidats pour sortir un peu de l'opposition Chaux/Alise, par exemple, Alaise n'est pas traitée. En bref, sauvegarder les données présente actuellement, dégraisser le paragraphe et le reéquilibrer et en son sein et par rapport à l'article dans son ensemble. Sur la question de l'agencement de l'article, je suis dubitatif et un éventuel développement de l'article peut peut-être me faire changer mon fusil d'épaule. Je ne suis pas forcément opposé à la proposition de Tdahweb, mais le choix actuel m'apparaît comme le plus logique et le plus dynamique. Toutefois, je voulais faire un test "pour voir" avec un brouillon, je n'ai pas eu le temps, étant en déplacement professionnel.--Cangadoba (discuter) 13 avril 2014 à 23:57 (CEST)
Oui le paragraphe sur la localisation peut paraître long, mais il est lié à la particularité du débat et correspond aussi au but de WP : que l'utilisateur trouve rapidement une information pertinente, aux yeux du grand public et des médias la question de la localisation paraît encore ouverte, je ne crois pas que ce soit dommageable que WP y consacre une place un peu détaillée. " introduire quelques données sur un ou deux autres sites candidats pour sortir un peu de l'opposition Chaux/Alise" Non, nous devons, surtout dans un sujet facilement polémique, nous en tenir à la npdv, aujourd'hui plus aucun des autres sites concurrents n'a de place réelle dans le débat scientifique, Alaise n'est pas traitée car l'hypothèse a été complétement invalidée et abandonnée, c'est de l'historiographie et effectivement Alaise est bien présente dans l'article historiographie. Chaux a été la dernière hypothèse alternative à avoir des publications de niveau scientifique (dans les années 1980) et elle a encore des défenseurs universitaires qui ne publient pas toutefois sur le sujet dans un cadre reconnu (pas d'article en revue à comité, ou de publi par des éditeurs scientifiques reconnus). Ce sont des philologues, il s'agit pour l'essentiel de Danielle Porte mais on peut aussi penser à Jean-Yves Guillaumin, mais sa thèse de 1987 n'a pas été publiée. Elle est évoquée par René Martin dans un article assez récent où il s'oppose à alise mais sans prendre clairement position (Alésia et la ruse de Carcopino" dans un recueil de mélanges (Ars pictoris, ars scriptoris), l'article a raison sur carcopino mais tort à mon avis sur son interprétation des textes et biaise sa lecture de césar pour suivre plutarque et surtout dion en faisant fi des réalités historiques et archéologiques, il doit en être un peu conscient puisqu'il se refuse à conclure malgré des formulations un peu péremptoires). On pourrait aussi évoquer Richard Adam qui a aussi pratiqué l'archéologie et qui ne se cache pas de ses positions anti-alise sur son blog mais il ne soutient pas Chaux [10] et je ne crois pas qu'il ait publié dans un contexte reconnu sur le site qu'il juge correct (ce qui me laisse songeur : si les textes sont aussi parlant que le disent les détracteurs d'Alise pourquoi n'écrivent-ils par un article pour le JRS, Historia ou Latomus des revues étrangères peu suspectes de parti-pris pour un lieu ou un autre ?). On pourrait aussi voir si Yves Teixier qui défendait dans sa thèse Gergovie aux Côtes de Clermont avait pris position sur Alésia. Mais bon tout cela en terme de publication scientifique incontestable dans les dix dernières années ça ne fait pas grand chose. Suivre la npdv de manière rigoureuse impliquerait donc quasiment de ne présenter qu'Alise et d'admettre que la question est tranchée pour les spécialistes et de renvoyer tout le reste dans l'article historiographie avec une phrase signalant que des particuliers et des associations défendent encore d'autres sites sans produire de publications scientifiques reconnues défendant leurs hypothèses. Mais comme déjà je suis exposé aux attaques sur cette pdd pour essayer de garder cet article à peu près en accord avec la littérature savante je ne me ferai pas l'artisan de cette mise à jour. Sur le fond je pense que la seule manière de diminuer ce déséquilibre c'est par le haut, en développant réellement les parties de l'article sur le siège. Il y a de la bibliographie en masse maintenant pour cela, outre le bouquin de Voisin, pour faire vite, on peut partir des publications des fouilles franco-allemandes, du bouquin de Deyber sur les gaulois en guerre, d'une biblio plus pointue parfois (ainsi sur la question du ravitaillement en eau [11]). Bref je pense qu'il vaut mieux améliorer la question du siège proprement dite plutôt que de perdre du temps sur la question de la localisation.Luscianusbeneditus (discuter) 14 avril 2014 à 00:35 (CEST)

Je plussoie Luscianusbeneditus sur le fait qu'il faut développer la question du siège proprement dite. C'est bien pour cela que je suggérais qu'on développe d'abord l'histoire du siège, à l'aide des nombreuses sources disponibles, y compris par l'éclairage des publications archéologiques, avant de d'évoquer l'historiographie de la localisation. A l'heure d'internet et des hyperliens, je ne vois pas en quoi l'accès immédiat à une information pertinente est amélioré lorsqu'on commence par débattre(longuement)de la localisation de la bataille, avant de parler (enfin!) un peu, de la bataille elle-même: si je cherche "Siège d'Alésia", je m'attends à ce qu'on me raconte le Siège d'Alésia, son contexte historique, son déroulement, ses conséquences. Pour tout celà, rien n'oblige à paraphraser César compte tenu de l'abondance des publications. On peut même comparer le récit du proconsul avec la réalité du terrain, mettant ainsi en valeur tout l'apport de la recherche archéologique à la connaissance de l’événement. La question de la localisation est, bien-sûr, importante mais puisqu'elle est largement traitée via l'article "historiographie du débat sur la localisation d'Alésia", une simple phrase évoquant le débat, le consensus et renvoyant à l'article dédié me semble une utilisation pertinente des fonctionnalités dont on dispose sur WP. Mais, laissons ce dernier point pour plus tard et œuvrons déjà sur le terrain où nous sommes à peu près d'accord sur le principe: racontons un peu mieux ce siège. Cordialement,--Tdahweb (discuter) 1 juillet 2014 à 11:04 (CEST)

Le précédent message de Luscianusbeneditus m'avait amené à envisager de créer un brouillon sur lequel dupliquer l'article en question avant de procéder dessus aux modifs que j'envisageais, pas nécessairement dans le but de les publier, mais surtout pour voir "en live" si elles étaient pertinentes. Bref, un petit atelier d'expérimentation pour moi tout seul dans mon coin. Le temps a passé et je n'ai pas eu l'opportunité de le faire, mais le nouveau message de Tdahweb a relancé ce projet et j'ai fini par sauter le pas. Le brouillon est ici. Pour des raisons d'ordre pratique, je me réserve, contrairement à mes habitudes, la page de rédaction proprement dite, cependant la page de discussion associée vous est ouverte pour toute suggestion ou proposition. J'y ai d'ailleurs ouvert une première section pour y détailler à votre usage, les modifs introduites dans le corps du texte (section pour l'instant évidemment peu fournie...). Pour l'instant j'ai effectué sur ce brouillon, une simple reformulation de la première phrase de l'intro, j'envisage, toujours sur ce brouillon, une retouche sur la bataille de cavalier qui amène le siège (avec comme source Goudineau et Deyber). Dernière chose, ce projet n'est pas une de mes priorités, alors si vous trouvez que ça traîne un peu, n'hésitez pas à me relancer. --Cangadoba (discuter) 2 juillet 2014 à 17:11 (CEST)

49 considérations pour modifier la page "Siège d'Alésia"[modifier | modifier le code]

J'ai entamé une discussion avec Luscianusbeneditus en vue d'un accord pour une modification de la page "Siège d'Alesia". Cette page NON NEUTRE est une injure à l'histoire, à la science et aux recherches contemporaines qui se développent avec des techniques modernes et sophistiquées.

Ses réponses à mes considérations étaient hautaines, méprisantes, superficielles et souvent ridicules.

Alors que je lui donne maintenant les références des 49 considérations qui démontrent qu'Alise Sainte Reine ne peut pas être Alesia, Luscianusbeneditus me menace de saisir un administrateur, arguant que mes considérations sont des caricatures.

Je lui écrivais:

Je vous propose 49 considérations qui contredisent la localisation officielle et qui démontrent qu'il est temps maintenant de reprendre la recherche archéologique à Chaux/Syam (CS). J'aimerais que vous pussiez y répondre:" à mon avis vous ne contredisez rien car il vous manque une formation historique et archéologique, ni l'histoire ni l'archéologie ne s'improvisent, elles ont des règles et des méthodes

"1°) Dans Bellum Gallicum, César dit qu'il "descendit la colline" avec son grand manteau rouge pour venir renforcer Labienus, que c'est ainsi que tous les combattants le virent arriver et qu'ainsi se termina la bataille. Mais dans l'hypothèse d'Alise Sainte Reine (ASR) venant de son camp situé au Sud, personne ne pouvait le voir et il ne pouvait de "monter" vers le camp situé au Nord." Question de topographie et de fiabilité du texte de César, lisez les autres réponses et vous comprendrez pourquoi tout ce que je peux vous répondre c'est juste un soupir et vous signaler qu'une argumentation qui pinaille sur des détails pour oublier constamment l'essentiel et n'instruire que dans un sans de manière forcée et tendancieuse a peu de valeur... c'est hélas l'argumentaire actuel des opposants à Alise

"2°) César dit (B.G.) qu'Alésia était "entourée de puissantes murailles". Allez à ASR, on n'y trouve que des pentes raides et pas une seule muraille. Allez à CS, vous y trouverez des murailles cyclopéennes." à quel passage exact du BG faites vous allusion ? Les murailles cyclopéennes sont précisément un des pires arguments de CS. Depuis des décennies de fouilles on connaît de mieux en mieux les murailles gauloises de la fin de l'âge du fer, que ce soit grâce à des exemples anciens et célèbres comme Bibracte ou comme celui plus récent de Hérisson chez les Bituriges. Ces murailles n'ont jamais rien de "cyclopéens". Les travaux de Berthier à Chaux se sont caractérisés par une ignorance de l'archéologie celtique - il faut se rappeler à sa décharge que Berthier n'a jamais été archéologue, il a fouillé Tiddis par hasard à la suite des circonstances de la guerre et de la pénurie de l'archéologie coloniale, mais a eu une formation d'archiviste, ses travaux à Chaux montrent une méconnaissance des réalités et de la stratigraphie. Ses partisans ont tenté de se racheter par une lecture littérale du passage de Diodore sur Alésia, pure flatterie de circonstance qui s'explique par le parcours d'un auteur très attaché auparavant à Pompée et pris au piège de la situation politique d'après 48 av. Bref rien dans ce qui est montré par les partisans de CS ne correspond pour l'instant à une fortification typique de l'époque celtique. La volonté des "fouilleurs" à CS de leur donner des noms ronflant comme "Mycène" a contribué à les déconsidérer. N'oubliez pas non plus qu'ils ont vu des formes anthropomorphes ou zoomorphes dans des caillous naturels, ont fouillés des tas d'épierrement et confondus des bâtiments médiévaux et même contemporains avec des bâtiments antiques. Bref si je vais à CS je doute d'y trouver des murailles convaincantes pour une Alésia. N'oubliez pas que le site tel que défini par Berthier est complètement hors norme par rapport aux oppida celtes de la Tène.

"3°) César dit que la plaine des combats avait 4,5 kilomètres de long. A ASR, la plaine fait 15 klm. A Chaux/Syam, elle fait exactement 4,5 klm."

Les partisans d'Alise considèrent que la plaine à l'ouest fait exactement la bonne dimension. A CS la plaine en semble à peine une, étroite et irrégulière et apparemment pas assez longue. En regardant les textes Laumes me paraît infiniment mieux coller que la vallée de la Saine. Mais le fond du problème n'est pas là, il est que sur de telles indications le texte ne permet jamais de trancher et que l'on peut toujours projeter tel ou tel axe où on le veut pour trouver la longueur et le sens que l'on veut, il y a un forum de plus de 800 pages où des amateurs débattent depuis des années sur ces sujets à propos seulement de sites jurassiens...

Référence de la considération 3 et Réponse.

BG Livre 7 chap 69 : "Ante idoppidum planities circiter milia passuum III in longitudinem patebat" Traduction Constant "En avant de la ville une plaine s'étendait, sur une longueur d'environ trois milles" Traduction M.Rat plus fidèle "En avant de la place s'étendait une plaine d'environ trois mille pas de longueur". César insistera par trois fois sur la longueur de cette plaine, (Livre 7, chap 69, 70 et 79, située en avant de l'oppidum. Sa largeur n'est pas indiquée, mais il est clair que, placée entre les monts qui l'enserrent, elle est bien délimitée. Sa longueur ne laisse aucune incertitude.

A ASR, invraisemblable et impossible: La seule plaine est celle des Laumes. C'est sa largeur qui fait 4,5 km. Elle s'étend à perte de vue.

A CS La plaine de Syam, relativement étroite, se développe exactement sur 4,5 km depuis le pied de l'oppidum jusqu'au village de Bourg-de-Sirod.

BG, Livre 7, chap 79: "Postero die equitatu ex castris educto omnem eam planitiem quam in longitudinem milia passuum III patere demonstravimus complent." Traduction Constant "Le lendemain, ils font sortir leur cavalerie et en couvrent toute la plaine dont nous avons dit qu'elle avait trois milles de long."

A ASR: impossible: la plaine est immense. A CS, la plaine sera juste suffisante pour les évolutions des cavaliers de Vercingétorix lors du premier combat.... Les 8.000 cavaliers de l'armée de secours et leurs auxiliaires la couvrent entièrement. Sa largeur est à peine de 500 m sur les 4,5 km de sa longueur.. Sa superficie est peu à peu réduite par l'empiétement des retranchements romains de la plaine.

"4°) César dit (B.G.) "la ville était au sommet d'un mont, à une grande altitude". A ASR, il s'agit comme dit Napoléon d'un "mamelon". A CS, le village n'est pas sur un mamelon, mais sur une haute sommité." Vous jouez sur les mots et vous ne montrez rien Et César aussi pouvait jouer sur les mots. La seule chose qui peut compter c'est : "est-ce que dans les conditions de la guerre antique la topographie du site représentait un obstacle considérable ?", les falaises d'Alises en sont clairement un.

Référence de la considération 4 et Réponse.

BG Livre 7 chap 69: "ipsum erat oppidum Alesia in colle summo admodum edito loco" Traduction Constans "La ville proprement dite était au sommet d'une colline, à une grande altitude".

Cette traduction est mauvaise car elle ne transcrit pas la valeur du nom "admodum", qui signifie plutôt tout à fait, la phrase pouvant se traduire ainsi par "tout à fait saillant" ou aussi comme l'a traduit M.Rat, plus fidèle au texte "dans un position très escarpée".

(Ce qui permet de comprendre pourquoi César ne peut pas attaquer de suite, mais ne peut prendre la ville "autrement que par un siège en règle".)

Strabon "Géographie". Livre IV, chap. 2-3: Gergovie "sur une haute montagne", Alesia "aussi sur une éminence élevée, mais entourée de montagnes et de deux rivières".

Vous ne montrez rien et César aussi pouvait jouer sur les mots.... Il parait évident que si César dit qu'il ne peut prendre la ville "autrement que par un siège en règle", il ne joue pas sur les mots.

L'enfer des partisans d'ASR est de nous persuader que César est un menteur et un affabulateur.

Il est évident que la plateau du Mont Auxois dispose de falaises. Mais ces falaises, rongées par des diaclases qui offrent de nombreux passages au piéton, ne permettent pas de qualifier Alise Sainte Reine de position admodum edito loco "lieu tout à fait élevé". Le Mont Auxois n'est que la partie extrême d'un plateau couloir de près de 30 km qui vient s'encastrer dans la barrière montagneuse du plateau de Langres. A l'entrée Ouest du plateau d'Alise, un mur s'apparentant au type "murus gallicus" a été mis en évidence par les travaux de Fabienne Creusenet, de l'Université de Dijon, dans les années 90. Mais c'est un mur très long, de type protohistorique, qui n'est pas le "maceria" que César indique dans son B.G., d'une hauteur de 1,80m, édifié à la hâte en pierres sèches par les Gaulois juste avant le siège.

A l'inverse de Gergovie, les 80.000 Gaulois, entassés sur les pentes de Pennevelle, n'auraient eu aucune pente, aucun mur, aucune maceria pour se défendre, et on ne peut que rejeter cette hypothèse, à moins de penser qu'ils s'étaient enfermés volontairement dans un camp de concentration.

Cette description géographique correspond par contre idéalement au plateau de 900 hectares de Chaux-des-Crotenay. Le sommet où se trouve l'arx est situé à 800 mètres d'altitude, les rebords des rives abruptes de la Saine et de la Lemme se situent à 750 mètres. La masse montagneuse de l'éperon de Chaux domine la plaine de 250 mètres.

ASR : site improbable. Le Mont Auxois n'est qu'un mamelon (le terme est de Napoléon 1er) haut de seulement 150 mètres au dessus de la large plaine.

C/S: Exact: l'oppidum barre la plaine des "trois mille pas de longueur", "enserrée entre les collines", par son imposante masse, dominant de 250 mètres la plaine de Syam.

"5°) César dit (B.G.) "2 rivières léchaient les pieds de la colline". A ASR, 2 cours d'eau serpentent au large du Mont Auxois. A CS, 2 rivières, infranchissables sans ponts, léchent les pieds du mont." Et alors ? Vous ressassez des arguments vieux comme la querelle et qui n'ont aucun poids ce qui explique qu'on les répète encore et encore, je ne vais pas encore refaire les occurrences de flumen pour que l'on arrive à la conclusion qu'on ne pourra pas conclure avec cet argument...

Référence de la considération 5 et Réponse.

BG Livre 7, chap.69 : "Cujus collis radices duo duabus ex partibus flumina subluebant" Traduction Constant "Le pied de la colline était de deux côtés baigné par des cours d'eau"

Cette mauvaise traduction de L.A. Constant trahit sa difficulté à adapter le texte précis et méticuleux de César avec le site d'AS

Il y a faute de parler de "pied", alors que le latin emploie le mot "racines".

Il y a faute de parler de "cours d'eau", alors que le latin emploie le mot de "fleuve".

Il y a faute de parler de "baigné", alors que le latin emploie le mot de "subluere: laver par en dessous".

Les arguments vieux comme la querelle ont un extrême poids, dans la mesure où l'Oze et l'Oserain ne sont que des ruisseaux qui ne lèchent jamais le pied du Mont Auxois. Ni l'un ni l'autre ne constituent un obstacle militaire.

A CS, la Saine et la Lemme, qui coulent en gorges au pied même de l'oppidum situé en haut de falaises, forment des douves infranchissables.

Cette seule considération devrait permettre de conclure que ASR n'est pas Alésia, si les historiens n'avaient pas inventé depuis 100 ans des arguments pour dire qu'un flumen n'est pas un fleuve, qu'une rivus n'est pas une rivière, que César est un affabulateur. Mais cette considération n'est pas seule, il y en 48 autres...


"6°) César dit (B.G.) "les travaux de siège avaient 11 milles (16,280 klm) sur l'intérieur et 14 milles (20,720 klm) à l'extérieur. Au total 37 klm de palissades ? Mais où a-t-il trouvé le bois ? Il n'y a pas de forêt autour d'ASR." BG VII, 73 dit explicitement que la recherche de ravitaillement et de bois poussait dangereusement les troupes romaines à s'éloigner, par ailleurs les études d'archéologie environnementale (en particulier l'étude des pollens) permet de connaître quelle était la situation antique à Alise, les calculs ont été faits par les archéologues et sont tout à fait de l'ordre du possible, votre question semble ignorante de l'état réel des connaissances et semble montrer que vous n'avez pas lu l'ouvrage grand public de M. Reddé sur la question où il aborde cette question aux pages 138-143. Ce n'est pas en théorie aux autres contributeurs de pallier votre manque de lecture et de travail sérieux. (ce qui veut dire que je ne refairai pas le travail à votre place une autre fois).

"7°) César dit (B.G.) "Alesia était un oppidum entouré de fortes murailles avec un arx (citadelle) en dehors de la ville". A ASR, il n'y a pas de trace d'une citadelle. A CS, il y a des traces d'un arx à la pointe Nord Ouest du mont."

Non vous surinterprétez BG VII, 84. N'oubliez pas que César est quelqu'un qui écrit un traité sur l'analogie pendant la guerre des gaules, qu'il correspond avec Cicéron et forme à ses côtés Trebatius un des plus grands juristes de son temps, il vise aussi à l'élégance, le mot arx peut éviter de répéter oppidum et ajoute du panache à la description (en évoquant tout un ensemble de référence). Bref Alésia a pu avoir un arx... ou pas, encore une fois vous sollicitez un texte sans qu'il ne l'autorise réellement et surtout vous ne le sollicitez que dans un sens pour confirmer l'hypothèse que vous avez posé comme vrai au départ, c'est ce que l'on appelle un biais de confirmation.

Références de la considération 7 et Réponse:

Florus: Histoire romaine: Livre 1,14,20-26 "tandis que 80.000 hommes défendaient cette très grande ville, grâce à son rempart, à sa citadelle et à des rives escarpées"

BG Livre 7, chap 84 : "Vercingétorix ex arce Alesiae suos conspicatus ex oppido egreditur" Traduction Constant, "Vercingétorix, apercevant les siens du haut de la citadelle d'Alesia, sort de la place"

Cette citadelle d'Alesia devait être, selon les partisans d'ASR, à la pointe Ouest du plateau, où se dresse aujourd'hui la statue de Vercingétorix. César ne parle qu'une seule autre fois d'une arx pour un oppidum gaulois, c'est à propos de Vesontio, (Besançon), Livre I, chap. 38, p.6 : "Hunc murus circumdatus arcem efficit et cum oppido conjungit" Traduction Constant " "Un mur qui fait le tour de cette montagne la transforme en citadelle et la joint à la ville." Ce mont est le mont des Buis, que couronne aujourd'hui encore la citadelle de Besançon.

Compte tenu de ces références, il est impossible de prétendre que César a mélangé tout un ensemble de références et ajouté du panache à la description de la place pour donner du lustre à sa bataille. Il est bien évident qu'il sait ce qu'est une citadelle , arx, et il précise bien qu'il y avait une arx à Alesia.

A ASR, aucun vestige d'une citadelle n'a pu être identifié sur le Mont Auxois.

A CS, l'emplacement de l'arx, distinct de la ville fortifiée, se trouve au lieu-dit "les gîts de Syam". De cet endroit, on peut suivre les mouvements dans la plaine de Syam en contrebas, les allées et venues des pêcheurs, des voitures de tourisme et des camping cars, de même qu'on a vue sur la combe de Crans, où se trouvait le camp Nord des 2 légions des 2 légats Réginus et Rébilus, édifié en hauteur, pour boucher la combe de Crans, "en position défavorable et en déclivité".

En ce qui concerne la référence à Cicéron, il faut dire et répéter que Cicéron n'était pas un coryphée inconditionnel de la politique de César, mais plutôt un opposant républicain qui le surveillait de près, que César n'a jamais eu envie ou n'a jamais pu raconter des histoires inventées, et que Cicéron, adversaire politique, disait de César qu'il était "le plus simple et le plus fidèle de tous les historiens".

"8°) Michel Reddé dit qu'on ne peut discuter plus longtemps de la localisation à ASR parce qu'il a fait des recherches archéologiques et qu'elles sont approuvées scientifiquement par des experts allemands. Ce qu'il ne dit pas, c'est que les Allemands sont d'accord maintenant pour considérer Vercingétorix comme un combattant "totalement stupide" pour s'être laissé enfermer avec 100.000 soldats dans 80 hectares."

Je n'ai pas lu ce qu'il dit dans votre revue mais j'aimerai avoir sa citation verbatim car vous semblez caricaturer complètement son argumentation (lisez à ce sujet plutôt les deux volumes de rapport de fouilles) de même je ne crois pas du tout que l'on puisse résumer l'opinion des collègues allemands comme vous le faites. Je vous signale au passage qu'il y a chez les défenseur de Chaux une volonté affirmé de rehausser la figure de Vercingétorix avec un discours très nationaliste, très roman de l'histoire de france comme on pouvait l'écrire en 1880. Qu'on adhère ou pas à ces idéaux importe peu mais d'un point de vue de logique et de méthode on ne peut pas procéder ainsi et refuser un site car il ferait paraître Vercingétorix comme s'étant fourvoyé. C'est au contraire à partir des sites confirmés par l'archéologie seulement qu'on peut commenrce à réfléchir au conflit et à ses stratégies et cela seulement prudemment tant nous ignorons de choses. J'ajoute que les partisans de Chaux dans ces discours enflammés sur la nation gauloise ignorent un demi siècle d'historiographie qui a bien montré que les gaulois n'étaient pas plus - ni moins - unis que les Grecs et ne formaient assurément pas une "nation", concept qui apparaît avec l'état moder et la guerre de cent ans (voir les travaux de Colette beaune ou Claude Nicolet). Cette focalisation sur Alésia comme bataille décisive de la conquête de la Gaule fait oublier qu'elle n'est qu'une grande défaite parmi d'autres et donc n'a pas été décisive. La Gaule a été vaincu et brisée des décennies auparavant en 121 sur les bords du Rhône et de l'Isère quand les Allobroges et les Arvernes se sont fait écraser. Vercingétorix n'est que l'héritier de rois clients de Rome, déjà fortement romanisés (voir leur théâtre à Corent) et déjà vaincus et déportés à Rome. Il n'est même pas le représentant de toute l'aristocratie arverne qui est majoritairement acquise à César comme son oncle et Epasnactos. Bref il vous faudrait ouvrir les yeux sur le contexte géopolitique précis de Vercingétorix ainsi que sur son inexpérience : les Arvernes n'ont pas conduit de guerre importante depuis des décennies, César a déjà fait une campagne éclair en Espagne et combat depuis 6 ans sur tous les terrains de la Gaule....

"9°)César dit (B.G.) "Alesia ne pouvait être prise que par un siège en règle". A ASR, on compare le siège d'Alesia avec la bataille d'Austerlitz. Les deux formulations sont contradictoires. Austerlitz était une bataille de mouvement et pas un siège." Je ne vois pas très bien quel est la valeur de votre argument ? Qui a dit que parce que quelqu'un compare Alésia à Austerlitz cela invaliderait Alise. C'est une faute de logique. Votre plaidoirie est bien faible.

Référence de la considération 9 et Réponse

B.G. Livre 7, chap. 69: "ut nisi obsidione expugnari non posse videretur" Traduction Constans " en sorte qu'on voyait bien qu'il était impossible de la prendre autrement que par un siège en règle".

Ayant été plusieurs fois à Austerlitz, où Napoléon a reculé la veille de la bataille pour voir les Russes et Autrichiens occuper le plateau de Pratzen, puis en suite les battre dans une seule journée, je ne vois vraiment pas le rapport entre Austerlitz et Alesia, si ce n'est une volonté délibérée de faussaires pour brouiller les esprits de personnes peu cultivées visitant le MuséoParc Alésia comme d'autres visitent le parc Disney.

"10°) César dit (B.G.) que la vallée des combats de 4,5 klm était encaissée entre "2 hauteurs voisines". Michel Reddé indique que cette longueur de César correspond à la largeur de la plaine à ASR. A CS, la longueur est exactement de 4,5 klm et les hauteurs voisines font de la vallée une vallée très encaissée." Voir ma réponse au 3°, vous vous répétez, cela n'est pas bon pour votre argumentation et peu apprécier sur WP où faire perdre du temps à ses interlocuteurs n'est pas jugé comme très coopératif.

11°) César dit (B.G.) qu'il édifia sur toute la périphérie de l'ouvrage du siège "des tours distantes de 24 mètres." Sur 17 klm, cela fait 708 tours. Mais a-t-il eu le temps (5 semaines) pour faire 37 klm de palissades et 708 tours ? Avec quel bois ?. Vous vous répétez sur le bois, voir plus haut et voir ce que je viens de dire en 10. Qui dit qu'à Alise il y avait des tours tout au long ? Les fouilles n'ont pas été faites tout au long. D'où sortez vous les 5 semaines, où César dans son texte donne-t-il une seule indication de durée de ce genre ? (César parle surtout de 30 jours de froments) Je serai ravi d'en trouver une...(qui a pu m'échapper je ne suis pas spécialiste de la question) Le temps de travail/homme des fortifications à Alise a été calculé et reste de l'ordre du possible.

"12°) César dit (B.G.) qu'il creusa un large fossé de 6 mètres de large et 6 mètres de profondeur à 120 mètres des travaux de siège, en forme de pente perpendiculaire, "à fond de cuve", pour se protéger des attaques gauloises pendant qu'il édifiait les palissades. Michel Reddé a trouvé une rigole de drainage en forme de triangle à 1.000 mètres d'un petit talus." Oui les fouilles s'écartent de la description des travaux par César, personne ne le cache, mais cela n'invalide pas l'hypothèse Alise, je ne peux pas refaire ici en quelques minutes la démonstration de l'équipe franco-allemande, je vous résume juste l'idée essentielle : la description de césar est une description littéraire du siège qui doit coller pour cela à des stéréotypes du genre. Et vous ne pouvez pas dénier ce caractère littéraire sauf à imaginer que pour écrire le discours de Critognatos César avait planqué des micro espions. Cela ne gène pas César d'écrire le discours fictif d'un chef arverne comme s'il avait été sur place, pourquoi serait-il géné de simplifier et systématiser la description de ses travaux pour convenir aux conventions de genre qu'attendait son lectorat (à savoir des gens comme Cicéron) ?

"13°) Sur Wikipédia à la page Alesia, il y est écrit que la poliocétrique était souvent pratiquée avant César. Les historiens romains et notamment Velléius Paterculus dans 'Histoire Romaine", dit le contraire et que c'est César qui, le premier, mit en valeur cet art de la guerre." Merveilleux, alors si Velleius le dit... Le b.aBa de la méthode historique est la critique des textes et des sources. Velleius est un flatteur qui déforme la réalité pour plaire à Tibère. Faut-il vous rappeler que César était au sortir de la guerre des Gaules un chef de parti dans une guerre civile qui a mis à genou l'aristocratie romaine et a imposé sa dictature et sa famille au pouvoir ? Croyez-vous aussi à ce qu'on écrit les historiens russes sur Staline entre 1940 et 1953 ? Ou les historiens roumains sur Ceaucescu avant 1989 ? Le simple siège de Numance en 133 av. J.-C. ou celui de Carthage en 146 av. J.-C. témoignent de l'excellente connaissance de la poliorcétique par les armées romaines, pour ne pas parler de celui de Cyzique par Lucullus... Bref, un peu de sérieux SVP

"14°) César dit (B.G.) qu'il creusa 2 fossés "dans la partie basse de la plaine" et que l'un des deux fut rempli d'eau. A ASR, il n'y a pas de partie basse, toute la plaine étant marécageuse à l'époque de César. A CS, il y a des traces photographiques par avion de ces deux fossés situés en partie basse de la plaine de Syam." Vous devez faire allusion à BG VII, 72 (ce serait bien de donner des références exactes quand on prétend discuter scientifique d'un sujet) et donc sans doute à "ac demissis locis", vous forcez la lecture du texte Césarien, je ne vois pas en quoi ce qu'il dit ne s'appliquerait pas à des parties de plaine à Alise, là aussi les fouilleurs des années 1990 ont argumenté, allez- les lire. J'aimerai bien aussi que les gens de Syam publient leurs photographies aérienne et leur LIDAR dans une revue scientifique car pour le moment ce ne sont que des déclarations sans fond et pour ce que j'en ai vu elles ne sont probantes en rien. Par ailleurs les photos aériennes ne sont rien sans confirmation archéologique au sol (ce qu'il y a à Alise) et je sais que le récent rapport d'expertise sur le matériel archéologique trouvé à CS ne montre rien en rapport avec l'époque d'Alésia qui soit probant, au contraire... Votre argument c'est un mélange de voeu pieu et de poudre aux yeux.

"15°) César dit (B.G.) que devant Bourges , il ne put faire des travaux de siège parce que la ville était entourée de marécages. Michel Reddé dit qu'ASR était entourée de marécages et mais que César y fit quand même ses fortifications." Vous faites allusion à BG VII, 17, rien ne dit que les deux terrains étaient comparables, vous jouez sur les mots et vous construisez des oppositions qui n'en sont pas.

"16°) César dit (B.G.) que les troupes gauloises étaient massées sur le coteau Est de l'oppidum. Comment mettre 95.000 combattants pendant 2 mois sur une pente raide où même les moutons se peuvent pas rester ?" D'abord les chiffres sont ceux de César, c'est un peu comme lors des manifs à Paris, avec César vous avez les chiffres de l'organisateur de la manif, j'aimerai personnellement avoir les chiffres de la préfecture de police. :-). Bref encore une fois votre absence de méthode historique vous amène à poser des questions simplistes qui étaient en fait plus compliqué. D'autre part rien ne dit dans le texte que tous les soldats gaulois sont sur le coteaux. Les 95000 hommes ne restent pas deux mois (encore une fois d'où sortez-vous cette durée) car les cavaliers ont été renvoyés, d'autre part j'ai du mal à imaginer que Vercingétorix voyant sa cavalerie défaite une première fois, puis faisant retraite et voyant sa cavalerie se faire ramasser une seconde fois il n'y ait pas eu de désertion : son armée n'est pas professionnelle et est un conglomérat de peuple où son autorité est fragile (voir le siège de Bourges et voir le fait qu'à la fin il est livré par les autres chefs).

"17°) César dit qu'à Alesia, les gaulois avaient construit une "maceria" (mur gaulois) haute de 3 mètres. Il n'y a que des pierres d'éboulis à ASR. A CS, on peut très bien voir les restes de cette maceria. (au bord de la rivière Saine, en face des praerupta)" Non, le "on peut très bien voir" c'est comme les murs cyclopéen, cela n'a aucun sérieux du point de vue archéologique, et quant à Alise il faudrait rappeler aux gens qui l'attaque qu'il existe quelque chose qui s'appelle l'érosion et le temps qui passe. La maceria faisait 6 pieds (BG VII? 69) cela ne fait pas trois mètre... encore une fois vous n'avez pas la précision que vous prétendez avoir en affichant des durées et des mesures si parfaites, ce qui montre bien que vous ignorez la nature profonde du texte de César, son art du flou, de la suggestion et de la déformation, il y a un ouvrage célèbre et de référence sur cela de Rambaud.

"18°)César dit (B.G.) qu'il fit 17 klm des fortifications autour d'Alesia. Mais Vercingétorix fit partir en une nuit toute sa cavalerie pour ne garder que les fantassins. Comment 15.000 cavaliers purent quitter ASR sans qu'aucun Romain autour ne s'en aperçoive ? Impossible à ASR. Presque naturel à CS, puisque des passages sur 17 kilomètres étaient encore possibles après l'investissement." Votre question montre que vous n'avez aucune notion de ce qu'est une bataille et un siège antique, César ne va pas disperser ses troupes tant qu'il n'a pas de fortifications, dans les premiers jours d'un siège on peut facilement sortir et les Romains cherchent à éviter l'affrontement puisque leur but est de faire durer. Pourquoi César aurait-il pris le risque de provoquer 15 000 cavaliers qui partaient.

" 19°) César dit (B.G.) qu'après l'échec devant Gergovie et la rébellion de toutes les tribus gauloises, il "quittait la Gaule" et retournait dans la Province Romaine. Pourquoi, alors qu'il est à Langres, allez vers le sud ouest (ASR) pour quitter la Gaule, quand la Provincia est au sud est (CS) ?" Ce type d'argument n'a aucune valeur. C'est de la stratégie en chambre, c'est du "on refait le match". Les conditions réelles du retour nous échappent en plus vous semblez inverser les points cardinaux (CS est plus à l'est que Alise). César n'avait aucune raison d'aller s'enferre dans le Jura et ses cols difficiles et mal contrôlés (Iunius Brutus s'y fera prendre quelques années plus tard...)

"20°) César dit (B.G.) qu'il fit un grand camp au Nord "en position défavorable" sur le bord de la montagne. Michel Reddé a fouillé le camp Nord à ASR dans une zone située au Nord Ouest, un petit camp sur le bas du Mont Réa, là où Napoléon III a dit qu'il y avait le camp Nord, mais comment y mettre 2 légions et 10.000 Romains, sur 2 hectares ? A CS, on a trouvé des traces de trous à pieux, des dénivellations et des renforcements qui prouvent que la combe de Crans, lieu permettant la jonction entre les troupes extérieures de l'armée de secours et les troupes assiégées, avait été complètement bouchée par ce fameux camp Nord, situé en "position défavorable", mais faisant fonction de verrou." Non Reddé n'a pas "fouillé" le camp nord à Alise, le Réa n'a pas été fouillé en raison des vignes, des terrains privés et de l'érosion,ce qui n'empêche pas qu'il y ait du matériel qui y a été retrouvé et en quantité (voir l'archéologie face à l'imaginaire page 203). A Chaux on a rien retrouvé car rien n'a été publié de manière correcte et certaine, j'ai du mal à croire qu'un Berthier qui confond du médiéval et du républicain ait pu réellement identifier un trou à pieux, les dessins publiés sont des vues de l'esprit sans rien de probant. Je ne commente pas plus en avant la "stratégie en chambre", elle n'a aucune valeur probante.

"21°) César dit (B.G.) qu'il fit son grand camp dans "la plaine". A ASR, cette plaine est la plaine marécageuse où aucune trace n'a été trouvée. Michel Reddé (au vu des plan de Napoléon III) dit qu'il fit le grand camp sur la colline de Bussy (?)." Vous caricaturez les résultats d'Alise, il n'y a pas grand chose à répondre sinon "lisez les rapports", les camps B et C font 7ha chacun amplement suffisant pour une légion républicaine et de taille comparable aux camps de Numance

"22°) A ASR, 80.000 combattants gaulois s'enfermèrent sur 80 hectares, avec le "peuple mandubien" soit 20.000 habitants, pendant 5 semaines. Comment 100.000 habitants peuvent ils vivre sur 100 hectares, tassés comme à Woodstock ?" Voir plus haut pour les chiffres, dites vous aussi qu'avec des arguments comme celui-là vous pouvez sans doute montrer que ni la commune de paris, ni stalingrad ni dien bien phu n'ont pu exister...

Référence de la considération 22 et Réponse.

César : B.G. chap. 71 et 78.

L'oppidum des Mandubiens dut abriter outre une ville avec sa population civile, hommes, femmes, enfants, vieillards, des troupeaux de bestiaux divers, des greniers de vivre, mais en plus les 80.000 guerriers de Vercingétorix et tout au début, les 15.000 cavaliers qui durent partir.(sans que les guetteurs et veilleurs romains qui avaient investi le pourtour de la place ne s'en aperçoivent...!)

A ASR: Impossible: La superficie du plateau du Mont Auxois est inférieure à 100 hectares. Jamais un tel effectif ne pourrait y prendre place.

A C/C: Possible: L'oppidum est situé sur un mont qui couvre plus de 1.000 hectares. Les Gaulois y disposaient de tout l'espace nécessaire, même pour faire paître le bétail et les chevaux. Par ailleurs, les sources, à l'origine de l'occupation religieuse du site, y sont nombreuses.

J'ai dans ma bibliothèque des livres que j'ai lu sur la commune de Paris, Stalingrad et Dien Bien Phu. La comparaison de l'Alesia de César et de ces sites n'est pas seulement affligeante, déshonorante, infamante, mais révèle aussi les derniers feux d'une théorie aux abois.

"23°) César avait 12 légions: Il y avait avec les soldats des accompagnateurs, soit 60.000 soldats et 40.000 accompagnateurs. Les Romains étaient affamés, car Vercingétorix avait adopté la politique de la terre brûlée. Pourquoi rester dans une plaine marécageuse pendant 5 semaines, quant on est affamé, au lieu de monter la colline et attaquer ?" Les soldats de César ont eu faim en 52, c'est un fait, et ils ont sans doute eu plus faim à Bourges qu'à Alésia. J'ai personnellement de gros doutes sur la "terre brûlée" ou du moins la vision qu'on s'en fait habituellement. Si vous lisez César vous pouvez voir que ses soldats n'ont pas de mal à prévoir 30 jours de blé (BG VII, 74) et que César pouvait sans problème envoyer des soldats ravitailler sur le pays même si c'était risqué, n'oubliez pas non plus que pas une seule fois dans le BG vous ne trouverez le nom de Ventidius Bassus qui était avec ses mulets chargé de la logistique de l'armée de César, cet homme sorti de rien est devenu consul après la guerre des Gaules... Bref encore une fois vous caricaturez le site d'Alise (plaine marécageuse, vous pouvez trouver sur revue.org un article de spécialiste sur l'eau durant le siège) et vous ignorez le contexte de la guerre des gaules et les règles de la guerre romaine.

"24°) Michel Reddé nous dit que le grand camp était situé sur la colline de Bussy parce qu'il a trouvé des trous dans la pierre qui prouvent selon lui qu'il y avait eu des pieux plantés par les Romains. Il y a mieux comme terrain pour dresser des palissades." argument sans aucun intérêt, dans une situation de siège on ne cherche pas le mieux et le camp de Bussy est prouvé par les phots aériennes et les fouilles (en particulier le diverticule). Bref encore une fois vous ignorez tout d'Alise ? Comment alors prétendre vous y opposer juste en répétant les errements d'une revue de vulgarisation ?

"25°) César a dit (B.G.) qu'il avait fait à Alesia des tours distantes entre elles de 24 mètres. A ASR, il y a des traces de tours romaines distantes de 17 mètres, d'autres de 100 mètres. A CS, on a des traces aériennes d'emplacements de tours distantes de 24 mètres." encore une fois un LIDAR non publié et non confirmé archéologiquement qui ne concerne que quelques points, et encore une fois un écart entre le texte et la réalité archéologique qui correspond à ce que l'on sait de la pratique des historiens antiques et de césar...

"26°) Michel Reddé nous dit que la preuve qu'Alesia est ASR parce qu'une balle de plomb marquée T.LAB a été trouvée par un dénommé Collot à quelques kilomètres d'ASR. Quand on étudie cette pierre, il y est marqué S.LARE, ce qui signifie dans le langage des hommes des Baléares lanceurs de balles de plomb "Prend" (dans la gueule, en langue militaire)" Non, vous caricaturez Reddé, jamais il ne parle d'une preuve d'alésia, mais d'un faisceau de donné, la balle a été trouvé en deux exemplaires dans le camp C et non "à quelques kilomètres" votre argumentation est tendancieuse et masque le caractère remarquable du lieu de trouvaille. La lecture que vous faites de la balle est fantaisiste, je suis épigraphiste, c'est mon boulot les inscriptions, il n'y a pas de E à la fin et c'est clairement un B et non un R, à ce stade ce type de pseudo lecture est la preuve de la fuite en avant des critiques d'Alise et c'est ce genre d'argument qui font que les spécialistes n'ont plus envie de leur répondre, les travaux partisans de chaux ne peuvent pas éternellement tronquer les faits et falsifier la réalité.

"27°) A ASR les camps romains ont été fouillés par Michel Reddé. Ils sont en dehors de la ligne des fortifications, formant des excroissances pour abriter quelques centuries." Non encore une fois c'est de la caricature pure et simple qui n'a rien à voir avec la réalité d'alise : 7 ha ce n'est pas "quelques centuries", et oui ils dépassent des circonvalattions comme dans d'autres sites de siège romain (Numance)

"28°) Michel Reddé dit que les fossés ont été creusés au temps de César. On a trouvé dans un fossé un vase de l'époque de Néron. Ce qui signifie qu'il y a eu d'autres sièges autour d'ASR." Non, là encore c'est un argument classique des gens opposés à Alise, et un argument faux autant pour la datation du canthare que pour la trouvaille il y a toute une littérature spécialisée là-dessus les références sont dans l'article de WP sur l'historiographie du débat, ce serait bien de lire les articles de WP avant de vouloir les modifier. On perdrait moins de temps...

"29°) Napoléon 1 a écrit :"Est-il vrai que Vercingétorix s'est renfermé avec 80.000 hommes dans la ville, qui était d'une médiocre étendue". " Pourquoi renvoyer toute la cavalerie, pourquoi ne pas renvoyer les trois quarts de l'infanterie ? 20.000 combattants gaulois étaient plus que suffisants."" Mais sérieusement quel intérêt ? Depuis quand Napoléon est-il spécialiste d'archéologie antique ? et qu'est-ce que sa phrase prouve ?

30°) Napoléon 1 a écrit :"Il n'y avait dans la place de vivres que pour 30 jours, comment enfermer tant d'hommes inutiles à la défense ?" idem, ces arguments n'ont aucune valeur, depuis 1800 l'archéologie et l'histoire ont fait un peu de progrès et surtout aborder la question suppose un peu d'humilité, celle de se dire qu'on ne sait pas au départ et a priori ce qui s'est passé et pourquoi les acteurs ont agis comme l'un d'entre eux (César directement partie prenante) nous le dit...

31°) Yan Le Bohec Professeur d'Archéologie a écrit "Hirtius (B.G. après Alesia) comme César et pour des raisons analogues, est un grand menteur". Il faut être Professeur français pour déclarer que César était menteur. Le B.G. a été écrit alors que César n'avait encore aucun pouvoir à Rome, et la vérité et la justesse de tous ses commentaires ont été lus, critiqués et vérifiés par ses opposants politiques. Le Bohec est prof d'histoire romaine, il n'est pas personnellement archéologue. J'aimerai bien la référence exacte de cette citation, là encore j'ai l'impression que vous caricaturez. Hirtius (ou celui qu'on appelle ainsi) n'est pas toujours fiable. César n'avait encore aucun pouvoir à Rome... !! Vous vous moquez ? Il a sur place des hommes et des agitateurs, des tribuns qui l'appuient et surtout il se lance dans une guerre civile avec la meilleure armée du moment, tout le BG et tout le BC sont complètement pris dans ce projet politique et dans sa violence. Faut-il que je vous indique là où il cache, là où il biaise, là où il oubli, là où il déforme ? Rambaud a écrit tout cela il y a des décennies, et c'est plus compliqué que du mensonge. Sérieusement dans la tourmente des guerres civiles pensez vous que les gens allaient pinailler sur la largeur des tours et de leur espacement et sur le nombre de Gaulois à Alésia ? Vous voulez rire entre 49 et 45 César parcourt toute la méditerranée en écrasant toute opposition et en ralliant les plus serviles...

"32°) César a dit (B.G.) que le camp Nord en position défavorable avait été édifié au Nord. Dans la recherche de Michel Reddé, il est au Nord Ouest. Michel Reddé nous dit que "les Romains n'avait pas de terme pour exprimer les points cardinaux intermédiaires. Le Nord de César est très large." Le Nord de César est donc en fait pour l'archéologie française le Nord Ouest." Vieil argument des opposants avec même reprise verbatim si je ne me trompe du mordant de l'expression de Madame Porte. reddé a raison, César aurait certes pu faire une périphrase (on peut en trouver) ou invoquer je ne sais quel petit vent rarissime qui souffle du nord-ouest mais ce n'est pas son but et ce n'est pas le genre de texte qu'il écrit. On juge d'un texte et de la production d'un sens dans un contexte, c'est ce que les attaques de Madame Porte semblent incapables de saisir faute d'une approche historique.

33°) Napoléon 1 a écrit :"Si au lieu de 80.000 hommes, il n'eut eu que 20.000 hommes, il eut eu pour 120 jours de vivres et inquiété les Romains." Vous vous répéter je ne le ferai pas

34°) Michel Reddé a écrit "Nous ne devons pas oublier que les mesures données par les Romains sont certainement approximatives." Il a été prouvé que toutes les mesures écrites par César étaient exactes, au mètre près. Ben allons donc ? Prouvé par qui ? Quand ? Donnez moi le numéro et la pagination de la revue à comité de lecture ou du colloque international... Non plus sérieusement comment pouvez vous recopier des absurdités pareilles, qui peut prouver une telle chose ? à partir de quoi ? de la largeur de telle mesure à Besançon ? Et parce qu'il dirait vrai à tel endroit on devrait le croire partout ?

"35°) Michel Reddé a écrit :"Les pentes étaient occupées à l'est vers le Penneville" Est ce possible que 80.000 combattants occupent une pente où même les lapins ne peuvent vivre ?" déjà dit et vous caricaturez, lisez réellement les rapports des fouilles...

36°) César dit (B.G.) "L'armée de secours établit son camp à 1.000 mètres de nos fortifications." La montagne de Bussy d'Alise est à 3 kilomètres d'ASR. A CS, il est à 1.000 mètres, en hauteur au Surmont. César écrit en mètre ? C'est révolutionnaire !"non longius mille passibus" à peine à mille pas, et après ça vous êtes capables de dire qu'on peut vérifier césar au mètre près quand il est lui-même en train de dire qu'il est dans l'à peu près, les mesures dont vous parlez ne se rapportent pas à ce passage (distance armée de secours-fortification de césar) de quelle fortification exacte parle césar et qui peut dire où était le camp de l'armée de secours. Là encore le site de Chaux ne me convainc pas tant il est éloigné de la description (où est la plaine, où sont les distances de césar) et de ce qu'est un oppidum gaulois et une fortification romaine de la fin de la république. Au demeurant c'est curieux que vous vous arrêtiez sur des distances comme celles-là mas que vous ne releviez pas les erreurs de Berthier sur la circonférence d'alésia et le fait qu'il confond la longueur des lignes romaines et celle du périmètre de l'oppidum.

Référence de la considération 36 et Réponse : Carton rouge:

BG Livre 7, chap.79 : "Interea Commius reliquique duces quibus summa imperii permissa erat cum omnibus copiis ad Alesiam perveniunt et colle exteriore occupato non longius mille passibus ab nostris munitionibus considunt." "Sur ces entrefaites, Commios et les autres chefs à qui on avait donné le haut commandement arrivent devant Alésia avec toutes leurs troupes et, ayant occupé une colline située en retrait, s'établissent à mille pas à peine de nos lignes."

"Des crêtes, ils peuvent suivre les combats"

1.000 pas = 1 klm 500.

A ASR, invraisemblable : Napoléon III a situé le campement de l'armée de secours sur la montagne de Mussy, au SO d'ASR, mais la montagne de Mussy étant située à 3 klm, on ne peut de là y voir des combattants dans la plaine des Laumes. Aucune colline, aucun mont, aucune crête située à cette distance de 1 klm 500 du Mont Auxois n'offre de vue sur les lieux de combat.

A CS : probable : L'armée de secours s'est installée en arrivant sur le Surmont, à l'ouest de CS, et les falaises bordant le Surmont forment de splendides balcons permettant une vue directe sur la plaine de 3.000 pas, plaine encaissée où se déroulent les premiers combats de cavalerie de l'armée de secours "qui emplissent toute la plaine".

37°) Napoléon 1 a écrit :"l'armée de secours était de 240.000 hommes. Elle ne manoeuvra pas comme une armée supérieure mais comme une armée égale." Si l'armée de 240.000 gaulois était arrivée à ASR, ils auraient pu attaquer les fortifications romaines sur 20 points différents.A CS, ils ne pouvaient attaquer, après deux échecs dans la plaine, qu'à un endroit: la combe de Crans, si bien verrouillée. encore napoléon et encore de la stratégie en chambre et de la sanctification des chiffres de césar. Vous avez déjà participé à une manoeuvre de 240 000 personnes ? à une grande manif ? imaginer ça à la mode guerre gauloise, posez vous les questions de commandement de discipline, de cohérence des troupes et de cohésion : des gaulois levés en urgence de ci de là alors que les meilleurs guerriers sont déjà pris, face à des légionnaires expérimentés par des années de guerre, la dispersion pour les gaulois c'est l'échec assuré, Napoléon aurait du se dire que des gaulois ne sont pas des grognards...

38°) Michel Reddé a écrit :"Il faut penser que les divergences signalées ne sont pas assez fortes pour détruire l'identification d'Alise à Alésia." C'est de l'autopersuasion. Non c'est vous qui le dites, c'est une querelle d'interprétation, mais le nombre d'indices pour alésia est bien supérieur à celui qu'on accepte pour de nombreux autres sites, et pourtant ces sites ne sont pas mis en question, pourquoi traiter alésia différemment. restons en à la méthode.

Référence de la considération 38 et Réponse:

Revenir à la méthode ? S'intéresser à la bataille à la veille du siège, à 100 km ?, 60 km ?, ou à 15 km d'Alesia...!

BG, Livre 7, chap 67: Traduction Constans "Enfin les Germains, sur la droite, avisant une hauteur qui dominait le pays, bousculent les ennemis qui s'y trouvaient; ils les poursuivent jusqu'à la rivière, où Vercingétorix avait pris position avec son infanterie".

BG, Livre 7, chap 68: Traduction Constans: "Après cette déroute de toute sa cavalerie, Vercingétorix qui avait disposé ses troupes en avant de son camp, les mit en retraite incontinent, et prit la route d'Alesia, ville des Mandubiens, en ordonnant qu'on se hâta de faire sortir du camp les bagages et de les acheminer à sa suite."

Ce texte implique: 1°) que Vercingétorix a organisé une embuscade sur la route de fuite des Romains vers la Province en choisissant un site propice à la cavalerie (il ignorait la présence de cavaliers germains dans l'armée romaine), 2°) que les Romains sont attaqués par la cavalerie gauloise dans cette embuscade la veille du siège d'Alesia, à moins d'une étape de l'oppidum....(c'est à dire à moins de 25 kilomètres) 3°) dans une plaine dominée par une colline (où sont encerclés et faits prisonniers les chefs Eduens Cotos, Cavarillos et Eporedorix) 4°) et par une crête (derrière laquelle est cachée le camp de l'infanterie gauloise de 80.000 combattants) et 5°) bordée par une rivière.

Impossible à ASR: Aucun site, (pourtant activement recherché par Napoléon III, le Duc d'Aumale, Rossignol, Le Gall, Duval et tous les coryphées d'ASR) ne satisfait à ces cinq critères dans un rayon de 60 km autour d'ASR.

Exact à C/S: La plaine de Crotenay est à 15 km au N0 de l'oppidum, sur l'itinéraire de Dijon à Genève, près de Champagny, après la traversée de la Saône à Tavaux. La plaine, actuellement occupée par un aérodrome, est propice à une attaque de cavalerie. La colline est celle du Mont Montsogeon, la crête est la Côte de l'Heute. La rivière est l'Ain.

"39°) César dit (B.G.)que le siège d'investissement d'Alesia faisait 17 kilomètres. A ASR, il fait 13 kilomètres. A CS, il fait 17 kilomètres." Non,ça c'est l'erreur de Berthier, BG VII, 74 dit clairement que les 14 milles de tour sont ceux de la fortification et pas du site assiégé, ce simple argument suffit à invalider Chaux. Et à détruire les 48 autres.

Référence de la considération 39 et Réponse : Carton rouge

Il n'y a aucune erreur de Berthier.

BG Livre 7, chap. 69: "Ejus munitionis, quae ab Romanis instituebatur, circuitus XI millium passuum tenebat" "César établit une fortification de 11.000 pas enserrant au plus près les positions gauloises "Onze mille pas = 16 klm 280 m. ligne de siège (11 mille pas = 16 klm 280)

BG Livre 7, chap. 74 "His rebus perfectis, regiones secutus quam potuit aequissimus pro loci natura, XIV millia passuum complexus, pares ejusdem generis munitiones, diversas ab his, contra exteriorem hostem perfecit." "puis il construit sur 14.000 pas une seconde fortification de même nature, mais dirigée vers l'extérieur." ligne de fortifications contre l'extérieur (Quatorze mille pas = 20 klm 720 m )

Au total : 16 klm 280 (siège de la place) + 20 klm 720 (fortifications contre l'extérieur) = 37 klm.

Si on fait le tour de CS, on trouve exactement ces dimensions. A ASR, ces dimensions sont démentes. Ma considération 39 indique que le tour d'ASR est de 13 klm (12 klm 280). Pourquoi faire un siège de 17 klm, quand on peut en faire un siège de 13 klm seulement et qu'on dit qu'on enserre les positions gauloises "au plus près" ? En ce qui concerne la contrevallation contre les ennemis extérieurs, de 14 milles, soit 21 klm (20 klm 720), à ASR, cela oblige à faire des fortifications dans des endroits impossibles d'accès, il aurait fallu monter sur des collines impossibles à défendre et très éloignées du petit moutonnement d'ASR où se seraient trouvées des troupes gauloises encerclées. Comme disent les Allemands, Vercingétorix était un chef de guerre totalement stupide, mais alors, sur 21 klm, César l'était aussi ! Et vous êtes dans le tort de qualifier "erreur de Berthier" le fait de dire que l'IGN nous indique que le tour de Chaux des Crotenay fait 16 klm 280 m !


40°) Napoléon 1 a écrit "les ouvrages de César étaient considérables, l'armée eut 40 jours pour les construire." Il a été prouvé qu'on ne peut construite 37 kilomètres de palissades en 40 jours, sans aucun bois autour. Non, encore une fois vous inventez des "il est prouvé", des arguments d'autorités qui ne tiennent pas et d'autre part les calculs ont été fait, c'est possible, lisez les rapports.

" 41°) Mémoires de Marbot :"Dans les montagnes, les forces de cavalerie n'ont pas autant d'avantages que dans les plaines" Ce qui explique que les gaulois ont renvoyé leur cavalerie au début du siège. A ASR, ils auraient pu la garder, pour gêner les travaux d'investissement." Stratégie en chambre + on refait le match. Garder 15000 bourins (si césar dit vrai sur les chiffres) et les nourrir comment ? et après s'être fait battre deux fois, pourquoi ? pour mourir de faim plus vite et prendre une troisième pilée à la cavalerie ?

"42°) César dit (B.G.) "60.000 gaulois firent pendant une nuit le tour de la montagne du Nord". Au Mont Réa, il faut faire le tour à l'Ouest et pendant plusieurs nuits pour ne pas être vu. A CS, il faut une nuit pour faire le tour du Mont Poire, et sans être vu." le même bla-bla qui fétichise le site de Chaux (contre l'évidence des mauvaises mesures et de l'absence de plaine) et le texte de césar alors même que notre faible connaissance de certains secteurs d'alise empêche certaines reconstitutions : bref c'est peut-être tout à fait possible à alise.

"43°) Michel Reddé a écrit :"Il faut penser que la contestation du site d'Alesia relève de l'imaginaire". Aucune recherche archéologique comparable à celle d'ASR n'a jamais été effectuée sur les nombreux sites autour de CS. (Sauf au lieu dit "chatelneuf" où des nombreux artifacts romains ont été trouvés et se trouvent au Musée de Lons le saulnier)" Et ben ? ce n'est pas à Reddé de les faire, que les gens de Chaux montent une équipe et qu'ils fassent un dossier, pourquoi les gens qui cherchent correctement devraient donner de leur temps et de leur argent, fort rare, pour des gens qui les insultent, ne publient pas correctement, confondent le matériel céramique, ignorent la stratigraphie et en des années et des années de sondages et de fouilles (1964-1965, 1970, 1972) n'ont rien sorti de crédible et qui s'évertuent à imaginer des menhirs zoomorphes dans des murs d'épierrements ? Vous rêvez sur ce que c'est qu'un budget de fouille et ce que c'est que la science, si je dis que je ne crois pas au boson de Higgs on doit tout de suite me payer un accélérateur comme celui du CERN ?? Ridicule.

44°) Philippe Barral, Professeur d'Archéologie a écrit :"Le Jura est une région archéologiquement nulle. Pourquoi voulez vous que j'y mette les pieds ?". De nombreuses expositions sont en cours actuellement en Suisse à Neufchatel à Lausanne et à Vallorbe, sur des découvertes récentes des archéologues suisses sur la civilisation celte. Encore une fois j'ai un doute sur cette citation et je vous invite à la prudence. Personne aujourd'hui ne conteste l'importance de l'âge du fer dans la région... Ce qui n'implique pas qu'Alésia s'y trouve et qui au contraire me laisse penser qu'elle ne s'y trouve pas parce qu'il y a en franche comté de bons archéos et de bonnes équipes qui auraient évidemment sauté sur l'occasion si elle s'y trouvait vraiment.

45°) Michel Reddé a écrit :"Napoléon III a fait les efforts adéquats pour identifier le site de la bataille d'Alesia". Oui, c'était un enjeu politique. Et alors ? Cela ne remet pas en cause les acquis fait avec les méthodes de l'époque, là dessus déjà Le Gall et Chastagnol avait dit ce qu'il y avait à dire

46°) Michel reddé a écrit que le site Chaux/Syam ne peut être Alesia parce que l'oppidum est trop éloigné de "la route des invasions barbares". La route par le col de Morbier était une route empruntée par les caravanes de sel allant de Lons le Saulnier en Suisse et était parfaitement connue de l'antiquité. Là encore j'aimerai la citation exacte. Les caravanes de sel ? Avec des dromadaires ? Bon euh, je vous taquine il y a des travaux sérieux sur le sel à l'époque de la Tène et sur les routes du jura et de la suisse (pensons aux travaux de Van Berchem sur les routes et l'histoire). Bref tout plein de choses à lire qui vous montreront que votre argument n'en est pas un.

" 47°) ASR devint une cité religieuse après la conquête romaine. Les gaulois faisaient des sacrifices "chthonic". Ils enterraient l'or, les monnaies et leur trésor pour honorer les dieux de la terre. A ASR, furent enfouis des trésors de guerre.A CS aucun trésor n'a été découvert, pour la raison que les combattants, après la bataille, ramassaient tous les objets de valeur." Non, à Alise beaucoup d'élément montre que le culte remonte à l'époque gauloise (faut-il vous rappeler qu'il y a quand même une inscription en gaulois qui nous dit que c'est à cet endroit que se trouve alésia quoique que puisse en pinailler les anti-alise sans convaincre personne depuis plus de 100 ans". Votre fable sur les ramasseurs d'objets de valeur relève de la fiction, oui il y a du ramassage mais dans quel mesure peut-il être complet, regardez les champs de bataille fouillés (teutoburg, kalefeld, celui des guerres puniques récemment identifié en espagne, Uxellodunum, gergovie, doura europos...)

"48°) Cesar ordonna à Labiénus qui était à Lutèce de le rejoindre à Langres pour rassembler l'entière armée et quitter la Gaule. L'armée Romaine était affamée par suite de la réussite de la tactique de Vercingétorix de la "terre brûlée", tactique que les Romains ne connaissaient pas." Voir plus haut sur la logistique de césar. Bon sur le "que les Romains ne connaissaient pas" je ne peux que vous répondre : "cher Monsieur vous n'y connaissez rien, renseignez vous ou occupez vous d'autres choses", merci d'aller lire la thèse de F. Cadiou Hibera in terra miles sur les armées républicaines en Hispanie et vous verrez si Rome ne connaît pas cette tactique, il y a fort à parier qu'en fait les gaulois l'ont prise aux romains. Je pourrais vous en donner des tonnes d'exemples, les romains étant une des seules armées à avoir une logistique solide et des lignes qui la suivent et la garantissent ils passent leur temps à brûler les terres de l'adversaires et à piller librement tout ce qui n'est pas dans les agglomérations étiquettées oppida (où là le butin et le pillage sont réglementés).

49°) La route de Dijon à Genève passait par Chaux Syam. Benjamin Constant en fuite vers la Suisse depuis Paris voyageait dans une diligence dont le moyeu cassa à Chaux Syam. Il attendit dans l'auberge de Syam que Germaine de Stael, venant de Coppet en Suisse, alla le chercher pour l'emmener ensuite chez elle, au bord du lac Léman. Il avait pris la route la plus rapide de Dijon à Genève.(Comme César). Benjamin Constant, grand témoin de la guerre des Gaules, de mieux en mieux, il faut rire ou pleurer ? Vous pensez réellement que les réseau routier de la france du XVIIIe est le même que celui de la Gaule de la fin de la Tène (qui avait cependant de bonnes routes) ?Il y a des études sérieuses et solides sur les routes à l'époque celtique, merci de les lire et de sortir de l'imaginaire, si benjamin constant était là Vercingétorix l'était forcément, c'est tellement logique.

Référence de la considération 49 et Réponse : Carton rouge:

"Mme de Staël arriva deux jours plus tard, avec sa berline, ses chevaux et ses postillons. Une sorte de météore qui donna deux heures à ses amis pour se préparer et partir avec elle à Coppet" Annie Gay "Les Jobez Maîtres de forges jurassiens au XIXè siècle" Editions Cabédita à Yens sur Morges, Imprimé le 26 Mars 2002, page 38, paragraphe 10.

César indique qu'il fit route vers le pays des Séquanes en traversant l'extrémité du territoire des Lingons pour quitter la Gaule et porter secours aux Allobroges "quo facilius subsidium Provinciae ferri posset", (BG Livre VII Paragraphe 66) ce qui signifie "par le chemin le plus facile" mais aussi le plus court et le plus rapide. Il y a trois cols: Passer par le col de Pontarlier n'est pas le plus rapide, ni celui de Nantua: seule la route directe par le col du Morbier, c'est à dire par Chaux des Crotenay est la plus directe et la plus rapide pour Genève en venant de Langres. Par conséquent il n'est pas stupide de penser que cette route fut celle qu'il emprunta.

"César quitta la Gaule pour secourir la Province..par l'itinéraire le plus facile" B.G. Livre 7, chap.66.

En venant de Langres et en allant vers Alise Sainte Reine, on s'enfonce vers le coeur de la Gaule en rebellion. En venant de Langres et en allant vers Geneève, on fuit la Gaule en cherchant à gagner le pays des Allobroges, que l'on doit secourir. Alise Sainte Reine n'est pas située sur l'itinéraire "le plus facile". La voie antique passant par Chaux des Crotenay conduit à Genéve qui était la cité Allobroge la plus proche. Cette voie antique suivait à peu près le tracé actuel de la RN 5.

Il y a des études sérieuses et solides sur les routes de l'époque celtique, j'en ai lu beaucoup, merci de les lire vous aussi. Je ne peux que vous conseiller de lire et relire la merveilleuse étude de Mireille Viala "Alesia et les voies antiques" que l'on trouve sur le site ArchéoJuraSite.com, et qui prouve que la route était très empruntée par les marchands de sel, venant de Salins et allant vendre leur sel aux peuplades celtes de l'ancienne Suisse. De même lisez le remarquable travail de Pierre Aymard "Alesia... la vérité cachée dans les textes" Edition Dicolor Groupe, Mai 2009, qui démontre, par des sillons creusés dans la pierre du sol, qu'il y a, au centimètres près, des traces de passage de charrois gaulois à travers la montagne de l'Heute.

Le problème avec vous, c'est que vous semblez connaître sur le bout des doigts toutes les thèses anciennes en faveur d'ASR, écrites, révisées, apprises par coeur et répétées par une petite clique de Professeurs patentés ( Reddé, Godineau, Brunaux, Le Gall, Duval ), et qu'en contrepartie, vous semblez être totalement ignorant de toutes publications qui se multiplient remettant en cause la thèse officielle et prenant en compte les invraisemblances accumulées autour d'ASR.

Pour ne plus croire en ASR, il suffit pourtant de prendre un ordinateur, prendre en compte toutes les invraisemblances et de se rendre compte que les réponses à ces invraisemblances relèvent du mensonge et de l'imagination.

Enfin pour terminer, je vous déclare qu'il est stupide, sur wikipédia, de menacer, insulter et traiter par le mépris la contradiction d'ASR, car toutes les traces de vos insultes, de vos menaces et de votre mépris s'accumulent, ce qui n'est pas en votre faveur. Je ne ferai référence qu'à vos réponses à Utilisateur:Ptyx sur la page de discussion de l'article que vous avez créé "Siège d'Alesia" sous le titre ARTICLE NON NEUTRE, traces qui laissent un goût amer, ce dernier Utilisateur:Ptyx me paraissant historien plus qualifié et connaisseur de l'histoire romaine que vous.

Voilà 49 considérations qui devraient permettre d'ouvrir une discussion sur la validité de la page "Siège d'Alesia" sur wikipédia. Cordialement.--Ciborum (discuter) 6 juin 2014 à 16:01 Comme vous l'avez-vu elles ne permettent rien car elles n'apportent pas une seule référence qui montrerait que la neutralité de point de vue doit être corrigé, comme vous l'avez-vu aussi elles ne montrent rien à mon avis sur Alise et sont souvent tendancieuses ou carrément fausses. J'ai pris le temps de vous répondre une fois, je ne le ferai pas deux, merci de contribuer désormais correctement et collaborativement : avec des références et du travail et pas des arguments hors sujets et non pertinents.Luscianusbeneditus (discuter) 10 juin 2014 à 02:35 (CEST) Compte tenu de l'heure et de la journée de travail que j'ai dans les pattes - et de celles qui s'annoncent ensuite - vous me pardonnerez de ne pas me relire et de laisser les nombreuses coquilles qui doivent se trouver ci-dessus, mais je veux épargner mes pauvres yeux.Luscianusbeneditus (discuter) 10 juin 2014 à 02:36 (CEST)

C'est précisément parce qu'on est à l'heure d'internet qu'il est important de s'entendre sur ce qui valide une information pour WP, et ne vous en déplaise c'est tout WP qui parle comme un dinosaure dans ce cas. Je ne nie pas qu'on puisse être juriste et historien, je vous fais juste remarquer que pour cela il faut apprendre d'abord et ne pas prétendre tout savoir, vous avez démontré que vous ne vous souciez pas de mes réponses, vous ne vous préoccupez même pas des défauts rédhibitoires que j'ai pointé chez Berthier (sa confusion sur la longueur des fortifications). J'aurai du mal à dire qu'Alise a bien été assiégé 3 fois quand je sais qu'elle ne l'a été qu'une fois et que les autres prétendus siège sont des inventions (involontaires) des fouilleurs du début XXe, l'archéologie a progressé aussi dans ses méthodes et cela oblige à constamment revoir les connaissances passées c'est précisément ce qui se fait à Alise mais vous choisissez de l'ignorer, libre à vous mais sachez que les références que vous invoquerez devront être pertinentes et je doute que pour certaines de vos considérations manifestement fausses vous en trouviez d'acceptables, honnêtement la localisation d'alésia m'importe peu ici, le respect de la neutralité de point de vue beaucoup plus, et j'aimerai éviter de perdre mon temps.Luscianusbeneditus (discuter) 10 juin 2014 à 16:37 (CEST) = Alésia re[modifier le code] Vous dites :« Référence de la considération 39 et Réponse : Carton rouge Il n'y a aucune erreur de Berthier.

BG Livre 7, chap. 69: "Ejus munitionis, quae ab Romanis instituebatur, circuitus XI millium passuum tenebat" "César établit une fortification de 11.000 pas enserrant au plus près les positions gauloises "Onze mille pas = 16 klm 280 m. ligne de siège (11 mille pas = 16 klm 280)

BG Livre 7, chap. 74 "His rebus perfectis, regiones secutus quam potuit aequissimus pro loci natura, XIV millia passuum complexus, pares ejusdem generis munitiones, diversas ab his, contra exteriorem hostem perfecit." "puis il construit sur 14.000 pas une seconde fortification de même nature, mais dirigée vers l'extérieur." ligne de fortifications contre l'extérieur (Quatorze mille pas = 20 klm 720 m )

Au total : 16 klm 280 (siège de la place) + 20 klm 720 (fortifications contre l'extérieur) = 37 klm.

Si on fait le tour de CS, on trouve exactement ces dimensions. A ASR, ces dimensions sont démentes. Ma considération 39 indique que le tour d'ASR est de 13 klm (12 klm 280). Pourquoi faire un siège de 17 klm, quand on peut en faire un siège de 13 klm seulement et qu'on dit qu'on enserre les positions gauloises "au plus près" ? En ce qui concerne la contrevallation contre les ennemis extérieurs, de 14 milles, soit 21 klm (20 klm 720), à ASR, cela oblige à faire des fortifications dans des endroits impossibles d'accès, il aurait fallu monter sur des collines impossibles à défendre et très éloignées du petit moutonnement d'ASR où se seraient trouvées des troupes gauloises encerclées. Comme disent les Allemands, Vercingétorix était un chef de guerre totalement stupide, mais alors, sur 21 klm, César l'était aussi ! Et vous êtes dans le tort de qualifier "erreur de Berthier" le fait de dire que l'IGN nous indique que le tour de Chaux des Crotenay fait 16 klm 280 m ! »

Veuillez noter les points suivants : 1- mes réponses sont strictement dissociées du contenu des articles de WP, je les fait par courtoisie, mais cette courtoisie ne durera pas éternellement. 2- elles sont dissociées car, et vous ne semblez pas le comprendre, les règles de WP n'accordent aucune importance à ces argumentations personnelles, WP n'a pas pour but de produire des connaissances. Ce qui compte pour l'article c'est l'argumentation reconnue par les chercheurs et savants reconnus dans le champ. De ce point de vue, l'interprétation de Berthier n'a pas eu d'écho en dehors de Madame Porte qui n'est ni archéologue ni historienne. Il suffit de lire le dernier livre qu'elle a dirigé chez Pygmalion (éditeur de romans d'héroic-fantasy !) pour comprendre qu'elle n'a aucune équipe scientifique crédible, ce sont des gens qui sont retraité, employés de banque etc, bref je ne dis pas que leur argumentation n'a pas de valeur et j'apprécie l'amateurisme cultivé, mais il faut reconnaître qu'ils n'ont aucune reconnaissance, donc ne peuvent pas être une source pertinente pour WP 3 - sur le fond qu'est-ce que vous ne comprenez pas exactement dans BG VII, 69 (mon budé indique le chiffre de X milles et non XI), César donne très clairement la longueur de sa fortification (circuitus eius munitionis) que les romains (ab romanis) construisent (instituo au passif), on ne peut pas comprendre le latin autrement qu'en considérant que le chiffre donné par César est la longueur de ses lignes de défense et n'est pas celui de l'oppidum gaulois, or la longueur de la ligne de défense qu'on peut reconstituer à Alise par les fouilles et les photos aériennes est totalement compatible, donc c'est une erreur profonde de Berthier de rapporter ces X milles à la longueur de Chaux et je le répète - et cela ne peut pas être autrement car c'est le texte de césar qui est comme ça - cela suffit à discréditer son hypothèse et son portrait robot 4 - idem pour la seconde ligne tournée vers l'extérieure, il est curieux de voir comment les gens qui critiquent alise idolâtre césar et son texte quand ça les arrange mais l'oublie quand il devient gênant pour eux, César n'a pas eu à "monter sur des collines impossibles" il le dit lui-même (regiones secutus quam potuit aequissimus pro loci nature). Là encore on retrouve sur le site d'Alise une longueur totalement compatible 5- ces longueurs ne sont pas démentes, la preuve on a la trace archéologique visible de leur réalisation à Alise, et encore une fois ce ne sont pas des travaux de siège inouïs ou aberrant, regardez les reste du siège de Numance 6- encore une fois vous caricaturez les savants allemands, citez moi exactement le livre et la page où ils auraient dit cela 7- décider a priori si un tel était génial ou stupide ou prétendre juger à 2000 ans de distance de l'intelligence d'une tactique sur la base d'un récit partial et de fouilles est une double erreur méthodologique, d'abord car cela contrevient à la neutralité axiologique du chercheur, ensuite car c'est outrepasser ce que nous disent nos sources et rentrer dans un raisonnement circulaire. Conclusion : vous n'avez pas montré que Berthier n'avait pas tort, et sur ce point vous ne le pourrez pas, car c'est une question de fait et que le texte latin ne peut pas être tordu dans n'importe quel sens.26 juin 2014 à 00:19 (CEST) alésia les routes[modifier le code] Vous dites "Il y a des études sérieuses et solides sur les routes de l'époque celtique, j'en ai lu beaucoup, merci de les lire vous aussi. Je ne peux que vous conseiller de lire et relire la merveilleuse étude de Mireille Viala "Alesia et les voies antiques" que l'on trouve sur le site ArchéoJuraSite.com, et qui prouve que la route était très empruntée par les marchands de sel, venant de Salins et allant vendre leur sel aux peuplades celtes de l'ancienne Suisse. De même lisez le remarquable travail de Pierre Aymard "Alesia... la vérité cachée dans les textes" Edition Dicolor Groupe, Mai 2009, qui démontre, par des sillons creusés dans la pierre du sol, qu'il y a, au centimètres près, des traces de passage de charrois gaulois à travers la montagne de l'Heute.

Le problème avec vous, c'est que vous semblez connaître sur le bout des doigts toutes les thèses anciennes en faveur d'ASR, écrites, révisées, apprises par coeur et répétées par une petite clique de Professeurs patentés ( Reddé, Godineau, Brunaux, Le Gall, Duval ), et qu'en contrepartie, vous semblez être totalement ignorant de toutes publications qui se multiplient remettant en cause la thèse officielle et prenant en compte les invraisemblances accumulées autour d'ASR.

Pour ne plus croire en ASR, il suffit pourtant de prendre un ordinateur, prendre en compte toutes les invraisemblances et de se rendre compte que les réponses à ces invraisemblances relèvent du mensonge et de l'imagination."

"merci de les lire vous aussi" ?? Vous me prenez pour qui ? J'enseigne l'histoire romaine à l'université et je travaille avec des archéologues spécialistes des routes et des paysages à l'époque romaine et protohistorique, j'ai enseigné cette question pour les gens qui prépare l'agrégation et vous croyez que je n'ai pas lu le minimum ? Je vous renvoie à l'étude classique de Van Berchem et vous me répondez en me renvoyant à un site d'amateur et à un livre sans aucune validité scientifique ni méthode sérieuse ! "toutes publications qui se multiplient" ? Où voyez-vous qu'elles se multiplient ? Il y a toujours eu des centaines de proposition farfelues sur alésia, mais regardez les publications qui comptent, combien de publications dans des revues à comités de lecture ? de communications dans des colloques internationaux ? " il suffit pourtant de prendre un ordinateur, prendre en compte toutes les invraisemblances" Non, c'est votre avis personnel et je vous ai démontré qu'il était biaisé et qu'il reposait sur une méconnaissance à la fois de la méthode historique et archéologique ainsi que sur les erreurs de Berthier (les invraisemblances sont de son côté, comme pour son hypothèse sur la numidie que quasiment personne n'a suivi non plus). De plus toute cette argumentation ne compte pas pour WP car la seule chose qui compte pour WP c'est la pertinence des sources.Luscianusbeneditus (discuter) 26 juin 2014 à 00:27 (CEST)

Insultes ?[modifier le code] Vous dites " Enfin pour terminer, je vous déclare qu'il est stupide, sur wikipédia, de menacer, insulter et traiter par le mépris la contradiction d'ASR, car toutes les traces de vos insultes, de vos menaces et de votre mépris s'accumulent, ce qui n'est pas en votre faveur. Je ne ferai référence qu'à vos réponses à Utilisateur:Ptyx sur la page de discussion de l'article que vous avez créé "Siège d'Alesia" sous le titre ARTICLE NON NEUTRE, traces qui laissent un goût amer, ce dernier Utilisateur:Ptyx me paraissant historien plus qualifié et connaisseur de l'histoire romaine que vous." 1- j'aimerai que vous précisiez à quel moment précis, en me citant, j'insulte dans cette réponse à Ptyx, 2- j'aimerais aussi que vous me démontriez que ce que j'y avançai n'est pas justifié, les partisans de Chaux ont ils oui ou non fait les confusions archéologiques que je signalais, les citations textuelles que j'indique sont-elles fausses. Texte en italiqueMadame Porte n'a-t-elle pas écrit :« Le mystère reste entier : un tumulus celtique contenant un petit menhir sculpté celtique<sic !>, édifié par-dessus <elle souligne> un pavement médiéval ! […] M.A. Berthier a songé à une résurgence de pratiques ancestrales, remises en honneur lors de la grande peste qui ravagea l’Europe dans la deuxième moitié du XIVème siècle ap. J.-C., et qui suscita peut-être, en des moments troublés où les esprits, troublés eux aussi, devaient recourir à / toutes les puissances divines possibles – et surtout à celles qu’honoraient les ancêtres, parce qu’elles avaient prouvé, par leur durée, leur efficacité -, le retour à des formes primitives <sic> d’adoration. » D. Porte, Alésia citadelle jurassienne : la colline où soufflait l’esprit, édition Cabédita, Saint-Gingolph, 2000, p. 173-174 ? Où est la méthode archéologique là dedans (la typologie et la stratigraphie sont ignorées) où est le vraisemblable ? le rigoureux ? Comment considérez vous ce genre de non-méthode archéologique et historique ? 3- je vous laisse juge des qualifications des uns et des autres, Ptyx est un contributeur que j'estime et je l'ai dit dans la discussion que vous citez, quand à mes compétences en histoire romaine mon identité n'étant pas ici un grand mystère je ne vais pas m'étendre dessus, libre à vous d'en penser ce que vous voulez mais il faudra bel et bien que vous compreniez que les compétences des uns et des autres ne comptent pas ici, seules comptent les sources et pour le moment vous n'en avez pas apporté une seule de pertinente. 4- à propos d'insulte et de mépris vous avez dit je vous cite : "montre sa mauvaise foi et son manque de rigueur scientifique" ; "Il faut être Professeur français pour déclarer que César était menteur. " ; "une petite clique de Professeurs patentés ", si bien que je me demande qui traite par le mépris qui, et je vous ai signalé déjà les problèmes que cela posait sur WP (vous êtes à la limite de la diffamation, je m'étonne qu'un avocat ne s'en rende pas compte) 5- Où avez-vous vu des menaces de ma part ? 6- Maintenant comme je vous l'ai déjà dit, j'ai autres choses à faire, si vous n'avez pas autre chose qu'une argumentation personnelle je ne vous répondrai pas et vos contributions ne pourront pas être acceptées, merci de trouver des sources pertinentes pour appuyer votre point de vue, merci aussi de ne pas répéter de formules similaires à celles citées dans mon point 4, je me devrais alors de prévenir un administrateur cordialement 26 juin 2014 à 00:45 (CEST)

Merci de cesser cette discussion sur ma pdd, WP n'est pas un forum[modifier le code | Ajouter un sujet] Comme je ne souhaite pas que vous prétendiez parler ensuite de mépris de ma part, quelques réponses rapides à vos non-objections, mais le plus important est à la fin et en gras:

quand vous dites « Il y a faute de parler de "cours d'eau", alors que le latin emploie le mot de "fleuve". » Il y a faute de croire qu’un mot se traduit d’une langue dans une autre sans voir son sens modifié, le flumen latin n’est pas notre fleuve, la pseudo-objection que vous faites a déjà été réfuté par des relevés d’occurrence du mot flumen, le Duc d’Aumale écrivait déjà en 1858 « mais le mot flumen n’avait pas en latin un sens aussi restreint que le mot fleuve en français. Ici donc encore il n’y a pas d’impossibilité topographique absolue. », René Pottier dans son ouvrage fantasmatique sur Vercingétorix a cru y répondre mais en passant 4 pages en vain... si vraiment la querelle vous intéresse essayez d’être à jour dans les arguments et pas de remonter à un état de connaissance de plus de 150 ans... Si vous aviez lu un peu objectivement la littérature scientifique vous le sauriez et vous ne tenteriez pas de me faire perdre du temps ainsi, je passe sur le grotesque des autres considérations (racine/pied etc), visiblement vous ignorez tout de ce qu’est un travail de traducteur. Mais l’essentiel n’est pas là, soit vous avez une source nouvelle pertinente sur cette question (une étude lexicale de flumen qui aborderait explicitement la question) soit nous n’en avons rien à faire.... « la Saine et la Lemme, qui coulent en gorges au pied même de l'oppidum » Voilà une phrase typique qui montre votre absence totale d’objectivité et de rationalité des opposants à Alise, où avez-vous vu une seule publication archéologique sérieuse (je veux dire faites par quelqu’un qui ne méprise pas la typologie ou la stratigraphie) qui montre qu’il y a un oppidum là où ils l’imaginent ? La charge de la preuve leur revient et de grâce ne mettez pas en avant ces ridicules tas d’épierrement transformés en Mycène ou que sais-je encore (en menhir médiéval !). Enumérez moi les preuves sérieuses, publiées et reconnues qu’il y a un oppidum celte à Chaux ? Mais répondrez-vous à cela puisque vous ne répondez pas sur l’erreur majeure de Berthier qui annule son hypothèse. « Florus: Histoire romaine: Livre 1,14,20-26 » abandonnez la pratique des citations tronquées et allez lire les sources en entier après avoir travaillé la méthode de critique historique, le texte de Florus que vous citez concerne Gergovie et non Alésia, c’est très génant et on peut se lamenter sur cette situation en se disant que c’est la faute aux copistes (P. Jal) ou carrément inventer toute une ligne pour faire coller les choses comme Wartelle le compagnon de livre de Berthier que le scrupule scientifique et le respect des sources n’étouffait pas ici. E. de Saint Denis notait déjà en 1950 ("Alésia fut-elle incendiée par César », Latomus, 9-2, 1950, p. 157-173) la paresse de la génération antérieure d’opposants à Alise qui avaient eux aussi inventés du Florus pour faire coller le texte à leur fantasme. Curieux comment les opposants d’Alise hurlent sans arrêt (et souvent à tort) sur les falsification de Napoléon III mais ne sont pas choqués quand on réécrit purement et simplement toute une source littéraire antique (je vous invite à aller lire l’excellent article de Saint-Denis qui réfutait l’incendie d’Alésia il y a 64 ans ce qui n’empêche pas les opposants à Alise de faire comme si cet incendie était certain... Ils ont la mémoire sélective en plus de la sale manie de réécrire les sources comme cela les arrange...). Bref donc s’appuyer sur Florus c’est construire sur du sable...

« Compte tenu de ces références, il est impossible de prétendre que César a mélangé tout un ensemble de références et ajouté du panache à la description de la place pour donner du lustre à sa bataille. Il est bien évident qu'il sait ce qu'est une citadelle , arx, et il précise bien qu'il y avait une arx à Alesia. » Non, l’usage d’arx dans la description de Besançon (exemple favori des gens qui sanctifie le texte de césar) n’est pas semblable à celui dans le récit d’Alésia. La discussion sur les termes d’Urbs, d’oppidum et d’arx serait terriblement longue, tranchons en disant que l’on peut penser sérieusement que César emploie ces termes comme cela l’avantage, si ma mémoire est bonne, il me semble que cela a été bien montré par Michel Tarpin dans sa thèse sur les pagi à propos du terme oppidum et du terme pagus, allez lire cette thèse et le bon chapitre sur le mot oppidum qui s’y trouve au lieu d’argumenter dans le vide sans avoir les connaissances générales pour juger du texte de césar. « A CS, l'emplacement de l'arx, distinct de la ville fortifiée, se trouve au lieu-dit "les gîts de Syam". De cet endroit, on peut suivre les mouvements dans la plaine de Syam en contrebas, les allées et venues des pêcheurs, des voitures de tourisme et des camping cars », c’est du bla-bla : des années de prospection, de sondages et de fouilles et RIEN de publié de probant, et aucun matériel probant (voir le rapport CNRS récent sur le matériel). Bref vous vous offusquez du fait qu’il n’y aurait pas d’arx à Alise mais vous n’êtes pas choqué qu’il n’y ait rien à Chaux et Syam ! « En ce qui concerne la référence à Cicéron, il faut dire et répéter que Cicéron n'était pas un coryphée inconditionnel de la politique de César, mais plutôt un opposant républicain qui le surveillait de près, que César n'a jamais eu envie ou n'a jamais pu raconter des histoires inventées, et que Cicéron, adversaire politique, disait de César qu'il était "le plus simple et le plus fidèle de tous les historiens". » Cela demanderait une longue réponse qui exigerait de reprendre l’exposé sur Cicéron et sa place dans le jeu politique et littéraire romain, de vous renvoyer sur sa correspondance, sur le rôle de son frère comme légat de césar etc... Plus simple : « Un opposant républicain qui le surveillait de près », demandez-vous donc pourquoi Cicéron n’était pas dans la conjuration qui a tué César, pourquoi parmi les 23 à 60 conjurés (je pencherai plutôt pour 23) il n’y avait pas Cicéron... Quant à la prétendue exactitude et l’attitude des contemporains : regardez en BG II,28 ce qu’il dit des Nerviens et comparez avec V, 38 et VII, 75, contradiction interne majeure et qui saute aux yeux, qui donc dans l’antiquité s’est élevé pour dénoncer cela ? Bref il faut un gros recul critique sur le jugement de Cicéron, et commencer par aller lire Michel Rambeaud... Pour le reste : [2] (parmi des tas d’autres)

Maintenant sur le fond

Le morcellement de la démarche des anti-alésia que vous reprenez est très révélateur

a- ils procédent toujours de manière critique et détail par détail en descendant jusqu’au plus ridicule, ainsi ils peuvent toujours jeter le soupçon sur les sources/interprétation de leur interlocuteur. C’est une rhétorique assez typique de la pseudo-science, elle est avec les faux calculs de bon sens très utilisées dans d’autres faux débats historiques bien peu recommandables.

b- jamais en revanche ils ne soumettent au même regard critique les aberrations de l’hypothèse qu’ils défendent et ils ne se soucient pas de se plier aux règles scientifiques de publication (en s’abritant derrière l’excuse pratique du complot d’une clique de professeurs patentés pour reprendre vos mots). Là encore c’est typique de la pseudo-science c- ce débat émietté et déséquilibré (instruction à charge seulement et biais de confirmation de l’autre côté) empêche toute réflexion réelle sur l’ensemble du dossier et est profondément contre la méthode historique car la critique des sources est complétement oubliée ou instrumentalisée (pour les réécrire comme pour Florus en ignorant son contexte etc) d- en conséquence jamais ils n’envisagent le dossier complet, car alors il leur faudrait admettre qu’il y a un oppidum gaulois nommé en gaulois « Alisiia » qui a été assiégé au milieu du Ier av. J.-C. par une armée romaine de la fin de la république qui utilisait des balles de fronde T.LABI et où l’on a frappé, en catastrophe, des monnaies au type de Vercingétorix, les seules à avoir été trouvée hors de l’Auvergne... Le dernier livre d’amateurs dirigé par Madame Porte chez un éditeur d’heroic-fantasy ne fait pas exception, la palme revenant à une contribution qui pinaille sur tous les artefacts archéologiques pour descendre le siège d’Alise de 20 ans et vouloir qu’il soit quasiment augustéen sans se rendre compte du problème posé par un siège de cet ampleur à deux pas de chez les éduens qui sont le modèle même de l’intégration à Rome à cette époque, le pauvre contributeur étant employé bancaire ignore visiblement encore beaucoup du tableau historique général et n’a pas de méthode autre qu’un soupçon myope et tatillon qui lui fait perdre de vue ce qui est réellement significatif, sans parler de tous les endroits où on pourrait le reprendre. On atteint là, hélas très vite, les limites de l’autodidactisme mêlé à la passion...

Par ailleurs je fais les constatations suivantes et vous voudrez-bien en prendre note : * WP n’est pas un forum, mais une encyclopédie collaborative alors que je vous ai rappelé plusieurs fois la règle et le but de ces discussions (enrichir les articles sur la base de sources pertinentes) vous continuez à agir sans en tenir compte, sans proposer aucune source. alors que WP a pour règle de présupposer la bonne foi de vos interlocuteurs vous avez dit en parlant de moi « de vos insultes, de vos menaces et de votre mépris » et lorsque j’ai relevé le fait vous n’avez ni répondu, ni présenté d’excuse, c’est la dernière fois que je vous le signale et j’attends de vous désormais une attitude véritablement collaborative vous êtes désormais sur WP depuis assez longtemps pour comprendre son fonctionnement, la longueur de mes réponses témoignent précisément de mon non-mépris mais cela ne vous autorise pas à tout, un nouveau message type « forum » sur ma pdd et aucune réaction de votre part sur un comportement collaboratif et je vous signalerais aux administrateurs, je n’ai pas à me faire harceler de manière non collaborative sur ma pdd personnelle, merci de comprendre cela, si vous voulez approfondir pour votre but personnel la discussion sur Alise WP n’est pas le lieu pour cela et vous n’avez pas à la détourner de son but initial, il existe ailleurs des forum et dans la vraie vie des cours d’université sur l’histoire et l’archéologie. 30 juin 2014 à 01:19 (CEST)

 REPONSE CALME AUX FACTI BELLIQUEUX DE LUSCIANUSBENEDITUS

1°) La page "Siège d'Alesia" est une page entièrement partisane, traitant par le mépris la découverte d'un autre site que celui d'ASR.

2°) La recherche d'un autre site qu'ASR vient des incompatibilités entre le site d'ASR mis en valeur par un homme politique face à l'Allemagne triomphante et les descriptions qui existent d'un point de vue littéraire, historique, géographique, géologique, épigraphique et archéologique du site d'Alésia.

3°) Ces incompatibilités ont amené à comparer et à rechercher différents autres sites jusqu'à ce qu'un site et un seul ait été découvert d'une manière scientifique par un chercheur en 1983, dans son bureau, au vu de cartes totalisant tout l'Est de la France, découverte confirmée ensuite par des déplacements sur le terrain.(Chaux/Syam)

4°) Aucune recherche sérieuse n'a pu être effectuée sur le terrain de C/S par suite d'une interdiction de fouilles stipulée par les hautes autorités archéologiques françaises.

5°) J'indique à Luscianusbeneditus que j'ai fait 49 considérations dont chacune contredit la localisation d'ASR.

Luscianusbeneditus (LB) me répond "vous ne contredisez rien car il vous manque une formation historique et archéologique"

J'indique (C.1) que César "descendit la colline" et qu'à ASR il ne peut que la monter, LB me répond "une argumentation qui pinaille sur des détails a peu de valeur" : Que tous les combattants, Romains et Gaulois aient pu voir César dans son manteau rouge n'a évidemment que peu de valeur.

J'indique (C.5) que "les rivières léchaient les pieds de la colline", LB me répond "vos arguments n'ont aucun poids". Un cours, un fleuve, une rivière évidemment n'ont aucun poids.

J'indique (C.6) qu'à ASR, César aurait du faire 31 kilomètres de palissades et qu'il n'y avait pas de bois. LB me répond "votre question semble ignorante de l'état réel des connaissances". "Ce n'est pas aux autres contributeurs de pallier votre manque de lecture et de travail sérieux." Ce n'est pas à moi évidemment de savoir que quand il n'y a pas d'arbres, les historiens se chargent de les recréer. J'indique (C.7) que les Allemands, au vu des lieux du siège, considèrent Vercingétorix comme un combattant "totalement stupide". LB me répond "Il vous faudrait ouvrir les yeux sur le contexte géopolitique précis de Vercingétorix ainsi que sur son inexpérience..." Evidemment, ce n'est pas à moi à changer l'opinion des Allemands concernant la stratégie de Vercingétorix...

J'indique (C.9) que sur le site d'ASR en Bourgogne, et sur la page "Siège d'Alésia" sur WP, on compare la bataille d'Alésia et la bataille d'Austerlitz. LB me répond que comparer Alesia et Austerlitz n'invalide pas la localisation à ASR.. "C'est une faute de logique" indique-t-il. Evidemment, un historien de l'histoire romaine ne peut pas voir la différence entre les mouvements de l'armée du maréchal Massena assiégé à Gênes et ceux de l'armée de Napoléon, vainqueur à Marengo...

J'indique (C.13) qu'il est écrit sur la page "Siège d'Alesia" que la poliocétrique était souvent pratiquée avant César et que cette affirmation est fausse. LB me répond: "Merveilleux, si Velleius le dit.." "Bref un peu de sérieux SVP". En fait c'est LB qui devrait avoir un peu de sérieux face à des sources romaines à la disposition de tous.

J'indique (C.14) que César fit creuser 2 fossés dans la partie basse de la plaine et qu'à ASR il n'y a pas de parties basses, puisque toute la plaine était marécageuse. LB me répond "Votre argument est un mélange de voeu pieu et de poudre aux yeux." Evidemment, quand on se déplace à C/S, qu'on y voit des parties hautes (où César installa le grand camp) et des parties basses où on voit par des photographies aériennes et le LIDAR les traces de deux fossés (qui n'ont jamais été fouillés par suite d'interdiction), on ne peut parler de "poudre aux yeux".

J'indique (C.15) que César écrit qu'il ne fit pas de siège à Bourges parce que la ville était entourée de marécages, mais que Michel Reddé professe qu'il fit un siège à ASR parce que les marécages ne l'arrêtaient pas. LB me répond "Vous jouez sur les mots". Cette situation marécageuse suffirait à elle seule à détruire l'hypothèse Alise Sainte Reine.

J'indique (C.17) que d'après César, les Gaulois, au vu de l'avancée romaine, construisirent une "maceria" (mur gaulois) haute de 3 mètres. LB me répond "vous n'avez pas la précision que vous prétendez avoir, ce qui montre bien que vous ignorez la nature profonde du texte de César, son art du flou, de la suggestion et de la déformation" La "maceria" d'après César faisait 6 pieds (BG 7,chap 69) "cela ne fait pas trois mètres". LB marque un point puisque j'utilise une mesure moderne et non celle des romains. Mais il ne répond à la considération indiquant qu'il n'y a aucune trace de maceria à ASR, alors que les traces de maceria sont très visibles à C/S. Et en ce qui concerne l'art du flou, de la suggestion et de la déformation, nous avons affaire à des maîtres d'une extraordinaire opiniâtreté en ce qui concerne les élèves de Brunaux, Goudineau et Reddé.

J'indique (C.21) que Michel Reddé professe que César fit son grand camp sur la colline de Bussy, alors que César écrit qu'il fit son grand camp "dans la plaine. LB me répond "vous caricaturez les résultats d'Alise". On ne peut caricaturez qu'en déformant la réalité, ce que font les sycophantes d'ASR.

J'indique (C.23) que les Romains affamés auraient du attaquer de suite le mamelon d'ASR au lieu d'attendre dans une plaine marécageuse pendant 5 semaines l'arrivée de 240.000 combattants. LB me répond "vous ignorez le contexte de la guerre des gaules et les règles de la guerre romaine."

J'indique (C.24) que Michel Reddé prétend que le grand camp romain était sur la colline de Bussy, parce qu'il y a trouvé des trou dans la pierre pour y planter des pieux. LB me répond que mon argument est "sans intérêt". Quel était l'intérêt des Romains de faire des trous dans la pierre pour construire une palissade ?

J'indique (C.26) que l'argumentation suprême de Michel Reddé et ses partisans est la découverte d'une balle de fronde avec des inscriptions. Reddé dit qu'il y a marqué "T.LAB", du nom de Titus Labienus, le second de César. Au de la photo de ladite balle, il y est marqué "S.LARE", ce qui signifie, dans le langage des lanceurs de balle des baléares: "prend" (dans la gueule). LB me répond "La lecture que vous faites de la balle est fantaisiste". Une lecture sérieuse de la balle pourrait être faite, mais elle est cachée au fond d'un musée et rendue inaccessible. Que parler d'une preuve suprême que l'on cache ?

J'indique (C.27) qu'à ASR, les camps romains sont en dehors des fortifications. LB me répond "encore une fois c'est de la caricature". Pourtant tous les historiens reconnaissent qu'on ne peut pas mettre 2 légions romaines dans 7 hectares, puisque que chaque légion romaine avait besoin de 12 hectares.

J'indique (C.28) que dans les fossés creusés par Reddé, on a trouvé un vase de l'époque de Néron. LB me répond "il y a des références dans l'article de WP sur l'historiographie du débat"."On perdrait moins de temps".


On en vient au coeur du problème


Le problème, c'est qu'il y a une page "historiographie du débat" qui est totalement NON NEUTRE, de même qu'il y a une page "Siège d'Alesia", qui est aussi totalement NON NEUTRE, car elle comprend la moitié de son texte à réfuter la contestation de la localisation.

LB me demande de contribuer "désormais correctement et collaborativement: avec des références et du travail et pas des arguments hors sujets et non pertinent".

Le problème est que tous ses propres arguments ne sont pas de réponses claires et solides à la contestation géographique, littéraire, historique et géologique du site d'ASR, qu'ils sont non pertinents et relèvent du bourrage de crâne pour étudiant en mal de diplôme.

Le problème est que l'attitude de LB n'est pas wikipédienne, puisqu'il maintient contre vents et marées le texte d'une page NON NEUTRE en bloquant systématiquement la simplification de la page "Siège d'Alesia".

LB me menace également d'une plainte auprès d'un administrateur.

Wikipédiens, wikipédiennes, levez vous et agissez !

Il suffirait de s'entendre sur une simple description de la bataille et de se limiter à la description de la bataille et le problème sera réglé.

--Ciborum (discuter) 8 juillet 2014 à 16:56 (CEST)

Bonsoir,
Cette page est du genre de celles que je fuis par essence, car sujette à polémiques et bagarres dont je n'ai ni le temps ni le courage pour être franc. Luscianusbeneditus -autant que je le connaisse, depuis plus de 5 ans je le croise par ici- n'est ni hautain ni méprisant envers les wikipédiens : bien au contraire, -et je parle d'expérience- son avis s'appuyant sur une vaste connaissance a toujours été pertinent et respectueux du travail effectué par des non-spécialistes, quand ce dernier est sourcé et basé sur une bibliographie solide et actuelle. Il est spécialiste et il serait très prétentieux de contester ses avis et remarques. Avoir des spécialistes qui contribuent est une chance pour ce projet alors, de grâce, ne les faites pas fuir. Votre comportement sur cette page ressemble fort à du forcing pour faire admettre votre POV et la demande de Luscianus de contribuer "désormais correctement et collaborativement: avec des références et du travail et pas des arguments hors sujets et non pertinent" est totalement recevable. En tant que contributeur d'abord et comme administrateur, je ne peux que souscrire à ses termes. Cordialement, Pradigue (discuter) 8 juillet 2014 à 18:45 (CEST)
Bonsoir, bien que je ne sois toujours pas convaincu par Alise, j'avoue ne pas approuver la méthode de Ciborum. Je comprend qu'on se passionne. Mais je comprends aussi qu'on doive vérifier et sourcer ce qu'on écrit dans WP avec des références. Je ne vois pas l'intérêt de se lancer dans une querelle de personnes et je n'ai surtout pas l'impression que ça donne envie à d'autres de s'intéresser à la question et de considérer nos arguments. Avoir le point de vue d'un interlocuteur du niveau deLuscianusbeneditus devrait plutôt nous inciter à être plus exigeant envers nous-même. L'article est perfectible, certes... mais de là à parler d'injure à la science. On doit pouvoir l'améliorer sans inonder la pdd de plaidoyers et autres réquisitoires qui, je le crains, ne font pas avancer le schmilblick. Wp est un projet participatif où l'on privilégie la discussion: on peut avoir des opinions qui divergent mais on doit rester courtois et toujours présumer de la bonne fois de nos contradicteurs. Et si nos arguments ne convainquent pas... et bien, c'est la vie. Cordialement, --Tdahweb (discuter) 8 juillet 2014 à 20:54 (CEST)
Je soutiens totalement Luscianusbeneditus dans son argumentaire, et demande à Ciborum de ne pas se lancer dans une « croisade pour établir la vérité », qui n'est jamais une démarche fructueuse sur wikipédia. Refuser la version actuelle au motif qu'elle est non-neutre sous entend que seule la version proposée par Ciborum le serait. Toute affirmation sur la localisation d'Alésia à Alise serait donc non neutre... Ce n'est pas ainsi que se posent les chosent : majoritairement, Alésia est reconnue comme site probable correspondant à Alésia ; d'autres hypothèses existent. Tout cela est présenté dans l'article (et l'historiographie), ce qui le rend neutre. Ça me semble beaucoup plus factuel que la recherche de la « vérité », qui ne se trouve pas dans wikipédia, reflet des points de vue dominants parmi les spécialistes de chaque domaine. Et ce n'est pas parce que la conclusion dominante sur la localisation d'Alésia est pour le moment Alise et que ce la déplaît au défenseur d'autres théorie qu'il faut supprimer ce point de l'article. La neutralité, ce n'est pas ne rien écrire au motif que toutes les théories ne s'accordent pas.--Rehtse (discuter) 8 juillet 2014 à 23:26 (CEST)