André Berthier

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André Berthier

alt=Description de l'image André Berthier 1986.JPG.
Naissance 18 mars 1907
Beaumont-sur-Oise(Val-d'Oise)
Décès 12 décembre 2000 (à 93 ans)
Versailles (Yvelines)
Nationalité Drapeau de la France Français
Diplôme
Profession
Activité principale
Directeur de la Circonscription Archéologique de Constantine
Autres activités
Correspondant de l'Institut de France, Conservateur en chef des Archives Nationales
Formation
Distinctions

André Berthier, né le 18 mars 1907 à Beaumont-sur-Oise et décédé en 2000, est un archéologue et archiviste français.

Biographie[modifier | modifier le code]

  • Il entame alors une carrière d'archéologue en Algérie. Directeur de la circonscription archéologique de Constantine, il fouille divers sites, le plus important étant celui de Tiddis entre 1940 et 1973.

Il propose en 1951 une nouvelle localisation pour Cirta, lieu important de la Guerre de Jugurtha (Salluste)[2]. Contestée tout de suite par des historiens et des archéologues[3],[4],[5],[6],[7],[8], cette localisation est reprise par de nouveaux travaux comme ceux menés dans les années 1990 par L.R. Decramer[9],[10],[11],[12],[13] ou en 2006 par A.Bouchareb[14]. mais également plus récemment par la thèse de doctorat de Mohamed Tlili [15]. L'identification possible de la montagne de la Kalaat Senane avec le castellum de la Muluccha décrit par Salluste dans la Guerre de Jugurtha, renouvelée sur la base de prospections archéologiques dans sa région[16], a attiré de nouveau l'attention sur l'hypothèse de Berthier[17].

Ruines romaines de Tiddis (Algérie)
Table de Jugurtha, Kalaat Senam, El Kef, Tunisie
  • Quand il arrive, fraîchement diplômé de l'École des chartes, au printemps 1932 à Constantine pour sa première expérience professionnelle, en qualité d'archiviste du département de Constantine, il est séduit par la beauté du pays et c'est là qu'il résidera jusqu'en 1971. Il est élu correspondant de l'Académie des inscriptions et belles-lettres en 1961. À cette époque troublée de l'indépendance algérienne, il est Directeur des Archives de l'Est Algérien. Après l'indépendance de l'Algérie, il garde son grade et reste payé par le gouvernement français comme coopérant. Ce n'est qu'en 1971 qu'il lui est proposé aux Archives nationales à Paris un poste correspondant à son grade. Il termine sa carrière comme Conservateur en chef aux Archives nationales (1973-1978).
  • Il consacre la fin de sa vie à l'histoire du siège d'Alésia, site qu'il identifie, après avoir tracé le portrait-robot de la bataille d'après les écrits historiques (et principalement le De bello gallico) de César, à Chaux-des-Crotenay dans le département du Jura [18]Cette méthode du portrait-robot consiste à retrouver dans les textes antiques, les éléments géographiques, topographiques et hydrographiques permettant de dégager les caractéristiques du site recherché, ainsi que les données stratégiques et tactiques nécessaires. Cette localisation fut établie depuis Constantine en Algérie sans jamais avoir préalablement séjourné dans le Jura : on ne saurait donc accuser son auteur d'avoir tracé un portrait correspondant à un site préalablement choisi.

La découverte[modifier | modifier le code]

Dans une publication, en date de juillet 2012, intitulée "André Berthier, un homme, une œuvre", au paragraphe "Conservations avec Suzette Berthier", la veuve d'André Berthier, raconte très simplement la découverte:

André s'intéressait-il depuis longtemps à la situation d'Alesia ?

ça le tracassait depuis longtemps parce que, voyageant par le train, on passait régulièrement au pied du mont Auxois dominé par la statue de Vercingétorix. "Il ne peut pas s'être passé quelque chose ici, on ne peut loger 80.000 hommes là-dessus !" C'est là l'origine de son scepticisme. Il nous appelait dans le couloir et nous disait "venez regarder. Ce n'est pas possible ! Non ce n'est pas possible !". Il s'est dit "Comment faire pour savoir. Il faut interroger les véritables témoins". Après tout, les choses étaient tellement bien décrites par César...

A-t-il commencé à soupçonner le lieu un certain temps avant ou bien l'a-t-il trouvé seulement après avoir étudié les textes parlant de la guerre des Gaules ?

Non, non, non ! C'est en latiniste qu'il a réagi. Après l'analyse des textes dont il a vérifié la traduction, il a relevé les 40 paramètres très précis qui vont l'aider à définir le site.

C'est donc après, en cherchant sur les cartes à partir de son schéma qu'il a trouvé ?

Oui, c'est en cherchant avec son schéma, comme dans une enquête policière où on utilise la technique du portrait-robot qu'il a trouvé, qu'il a crié et qu'on a entendu: "Euréka ! Les enfants, descendez, j'ai quelque chose à vous montrer !"

Comment travaillait-il avec son dessinateur ?

Il était en phase avec lui, car Alain Daunic transcrivait en dessin les cheminements de pensée d'André. Ils arrivaient peu à peu à combiner le schéma selon les critères, et c'est très curieux parce qu'un jour il est tombé pile ![19].

C'est ainsi qu'André Berthier eut, à Constantine en 1962, le choc de la découverte du site jurassien sur lequel le portrait-robot se superposait exactement. Cette date de 1962 est importante pour ceux qui l'on vécue, car c'est l'époque où l'Algérie vivait un drame effroyable de massacres liés à la décolonisation et où, pour son propre équilibre mental, André Berthier a décidé de s'investir sur cette question historique.

D'après Daniel Coulon [20] "Il ne ne peut se rendre sur les lieux qu'en juin 1963. Une visite rapide le conforte dans l'idée que l'adéquation existe réellement, et qu'il faut révéler sa découverte".

Une critique émise à l'encontre de la méthode du portrait robot est la valeur des indications géographiques et topographiques contenues dans les sources antiques choisies, jugée insuffisante[21].

L'association ArchéoJuraSites a hérité de toutes les archives d'André Berthier. Elle a numérisé ces archives et développé et mis en ligne une galerie-photos de vestiges anthropiques à partir de la définition http (://bit.ly/1t8YaNe ). Plus de 300 photos sont immédiatement accessibles correspondant aux vestiges de type murs et monuments découverts par André Berthier, parmi les plus importants et les plus spectaculaires.

Distinctions[modifier | modifier le code]

Publications[modifier | modifier le code]

Alésia[modifier | modifier le code]

  • La méthode du portrait-robot dans la recherche d'Alésia (1984), par André Berthier, suivi de Scepticisme devant Alise, mémoire d'André Berthier adressé à Jérôme Carcopino le 22 avril 1966. Publiés dans les Annales d'Alésia, hors série no 1, 1993.
  • Alésia, une découverte qui change tout, dans Les dossiers de l'histoire, NO 38, juillet-août 1982 (articles d'André Berthier, Antoinette Brenet, Jean-Yves Guillaumin et André Wartelle), 33 et 22 p.
  • La recherche d'Alésia, par André Berthier, dans Actes du 109e congrès national des Sociétés savantes (Dijon 1984). 1987, Section d'archéologie et d'histoire de l'art, t. I, p. 277-300.
  • La méthode du portrait-robot dans la recherche d'Alésia, Conférence, Université de Bourgogne, dans 109e Congrès National des Sociétés Savantes, Dijon, 1984 (1984), p. 277-300.
  • Bilan de vingt années de recherche archéologique sur le site jurassien présumé d'Alésia (1963-1983), dans Les Annales d'Alésia, t. I, 1984
  • Alésia, par André Berthier et André Wartelle, professeur de l'institut catholique de Paris. Préface de J.-M. Croisille (Université B. Pascal - Clermont II), postface d'Yves Fiorenne (écrivain, critique littéraire au journal Le Monde. 1990, Nouvelles Éditions Latines, Paris.
  • Alésia : Alise-Sainte Reine ou Chaux-des Crotenay ? , Actes du colloque de L'institut catholique de Paris le 6 février 1998. Compte-rendu par André Wartelle, porte-parole d'André Berthier, Association Lemme et Saine d'intérêt archéologique, 1999.

Afrique du Nord antique[modifier | modifier le code]

Spécialiste reconnu de cette période, André Berthier a publié nombre d'ouvrages et d'articles.

Ouvrages[modifier | modifier le code]

  • Les vestiges du christianisme antique en Numidie centrale, avec la collaboration de F. Logeart et M. Martin, Alger, 1943, in 8 °, 234 p. Couronné par l'Académie des inscriptions et Belles Lettres, Prix Salomon Reinach, imprimerie Polyglotte africaine, Maison-Carrée, Alger.
  • Le Bellum Jugurthinum de Salluste et le problème de Cirta, avec la collaboration de R. Charlier et J. Juillet, RSAC, t. 67, 1950-1951, 148p., pl., cartes.
  • L’Algérie et son passé, préface de Jérôme Carcopino, 1951, Éditions Picard, Paris, 1951, 215 p., cartes.
  • Le sanctuaire punique d'El Hofra à Constantine, préface d'Albert Grenier. 2 tomes, Paris, AMG, 1955, in 4 °, 252 p. et fac simile. Couronné par l'Académie des inscriptions et Belles Lettres, Prix Delalande-Guérinneau.
  • La Numidie, Rome et le Maghreb, préface d'André Wartelle (institut Catholique de Paris). 1981, Éditions Picard, Paris, 1981, 224 p.
  • Tiddis, antique Castellum Tidditanorum, guide, 1951, in 8 °, 56 p, fig., pl. Réédition 1972, Sous-direction des Arts, Musées, Monuments historiques, Antiquités et Alger, 1991, Agence nationale d'archéologie et de protection des sites et monuments historiques de la République algérienne démocratique et populaire, Alger.
  • Tiddis, cité antique de Numidie, Mémoires de l'Académie des inscriptions et Belles Lettres, Institut de France. Nouvelle série, tome XX, 2000, Diffusion De Boccard, Paris.
  • Constantine, avec la collaboration de R. Goosens, Imprimerie du Sud, Toulouse, 1965.

Articles[modifier | modifier le code]

  • Les Écoles de langues orientales fondées au XIIIe s par les Dominicains en Espagne et en Afrique, dans Rev. af., t. 73, p. 84-103.
  • Les causes de l'expédition de saint Louis en Afrique, dans RSAC, t. 61?, 1933
  • Mosaïque figurant une scène de pêche trouvée à Khenchela, RSAC, t. 62, 1934, p. 261-263.
  • Les recherches archéologiques dans la province de Constantine, Soc. de Géog., t.61, 1934
  • Édifices chrétiens de Bou Takrematen, avec la collaboration de M. Martin, dans Rev. Af., t. 76, 1935 (=1er Congrès FSSAN), p. 137-152.
  • Nouvelles recherches archéologiques à Bou Takrematen, avec la collaboration de M. Martin, dans RSAC, t. 63, 1935-6, p. 221-226.
  • Deux basiliques chrétiennes de Sila, avec la collaboration de F. Logeart, dans RSAC, t. 63, 1935-6, p. 235-284.
  • Fouille d'une chapelle chrétienne de l'Oued R'Zel, dans Rev. af., t. 79, 1, 1936, p. 375-585 et 5 ill. h. t.
  • Un Maître orientaliste du XIIe siècle, Raymond Martin O. P., Archivum Fratrum Praedicatorum, t. VI, 1936, p. 267-311.
  • Douilles et Bronzes d'époque romaine découverts à El-Meridj, avec la collaboration d’AlexisTruillot, dans Revue Archéologique, octobre-décembre 1936, p. 164-175, fig.
  • Influence des basiliques chrétiennes de l'Afrique sur la Croisade de 1270, dans Bull. Soc. Préhist. et Arch. de Tébessa, t. I, 1937, p. 251-257.
  • Gravures rupestres de Sigus, avec la collaboration de F. Logeart, dans Rev. af., t. 81, 2, 1937, p. 391-394.
  • L’évolution urbaine de Constantine, 1837-1937, avec la collaboration de Jean Chiré, dans RSAC, t. 64, 1937, p. 473-490.
  • Découverte dans la banlieue de Constantine d'une mosaïque à scènes dionysiaques, dans BAC
  • Découverte d'une citerne romaine à Constantine Fouille d'une villa romaine à M'Chira, avec la collaboration de E. V. et M. Martin, dans Rev. Af., 7p. et 3 p
  • Une statuette d'Harpocrate, dans Bull. Soc. hist. géo. rég. Sétif, t. II, 1941, p. 135-137.
  • Le cycle du grec en Occident, dans RSAC, t. 65, 1942, p. 75-104.
  • Le culte de Mercure à Cirta, dans RSAC, t. 65, 1942, p. 131-140.
  • Tiddis, dans RSAC, t. 65, 1942, p. 141-153.
  • Note sur un collège de Mercure à Cirta, BCTH, 1941-2, p. 250-256.
  • Découverte à Constantine de deux sépultures contenant des amphores grecques, dans Rev. af., t. 87, 1943, p. 23-32.
  • Note sur une inscription du Castellum Tiddittanorum avec une observation de L.Leschi, BAC, 1945, p. 437-441.
  • Trois inscriptions de Tiddis, dans Rev. af., t. 89, 1945, p. 5-20.
  • La Victoire de Constantine, statuette du Musée de Constantine trouvée au Capitole de Cirta (enseigne de la 3. D. I A.), Impr. Nat. (Offenburg), 1945, B.N. : J.0. 551
  • Les Berbères entre l'Islam et l'Occident, dans Bull. I.N.E.D., Population, n01, janvier-mars 1947, p. 117-128 (11 p.).
  • L 'ascension vers la Lumière. Essai sur le cycle mystique dans l'Antiquité, dans Rev. de la Méditerranée, t. IV, 1947
  • Les communautés donatistes, dans Terres d'Afrique, no spécial, 1947
  • Avec la collaboration de M. Martin, Note sur un plat orné représentant Adam et Ève, M. dans RSAC, t. 66, 1948, p. 125-128). (Plat provenant de la région de Telergma-Tintelas).
  • Tiddis, dans Documentation. Algérienne, Synthèse de l'activité algérienne, 1949, 5 p.
  • Note sur une inscription trouvée à Constantine, dans RSAC, t. 67, 1951, p. 193-194 (épitaphe d’un acteur bouffon).
  • Tiddis, antique Castellum Tidditanorum, (1er Guide, 55 p), Dir. de l'intérieur et des Beaux Arts, ... Alger.
  • Essai d'une nouvelle lecture de l'inscription I des stèles votives à Saturne découvertes près de N'Gaous, dans BAC, 1952
  • Les inscriptions grecques trouvées à El-Hofra au sud de Constantine, dans BAC
  • Note sur l'Epigraphie du Kef, dans RSAC, t. 68, 1953-1956 (= Livre du centenaire), p. 175-198.
  • Tiddis : Une curieuse poterie, dans Libyca, a/é, t. II, 1, p. 244-272.
  • Tiddis : Une inscription dédiée aux Cereres, dans Libyca, a/é, t. II, 2,1954, p. 484-485.
  • Note sur un filtre romain découvert à Constantine, dans RSAC, t. 69, 1953-1956, p. 175-182.
  • Tiddis, Plaque de terre cuite sigillée, dans Libyca a.é., t. IV, 1956, p. 155-156.
  • Renier. Bas-relief figurant Mercure, dans Libyca a/é, t. IV, 337-338.
  • Les bazinas de Tiddis, dans Libyca a/é, t. IV, 7p  ? (erreur : à retrouver).
  • La Chapelle aux dolmens de Mahidjiba, dans Rev. af., t. 100, 1956, p. 333-338, 1 pl.
  • Le sanctuaire du sommet et les stèles à Baal-Saturne de Tiddis, en collaboration avec M. Le Glay, dans Libyca a/é, t. VI, 1958, p. 23-74.
  • Colonia Cirta Sittianorum, dans RSAC, t. 70, 1957-8-9, p. 89-118.
  • Une statuette de la déesse Afrique, dans Hommage à Albert Grenier = Latomus, t. 58, I, 1962, p. 286-287.
  • Établissements agricoles antiques à Oued-Athmenia, dans BAA, t. 1., 1962-65, p. 7-20.
  • Scepticisme devant Alise, Mémoire adressé à M. J. Carcopino.
  • Une mosaïque solaire à Constantine, dans Mélanges Carcopino, Hachette, Paris, 1966, p. 113-124.
  • La sépulture du lecteur Georges à Sila, dans BAA, t. III, 1968, p. 283-292
  • Nicibes et Suburbures : Nomades ou Sédentaires ? , dans BAA, t. III, 1968, p. 293-300.
  • Du mot "Numidia" accolé aux noms antiques de Constantine, dans Ant. Afr., t. 3, 1969, p. 55-68.
  • Une inscription à Saturne d'Aziz-ben-Tellis et la formule "sub jugum intravit" , avec N. Tayeb, dans BAA, t. IV, 1970, p. 301-312.
  • Tiddis, dans Actualités C. F. P. (Algérie), no 41, 5 p
  • Constantina, raisons et répercussions d'un changement de nom, dans RSAC, t. 71, 1969-1971, p. 77-88.
  • Tiddis, haut lieu de l'Algérie antique, dans Archéologia, no 42, sept.-oct., 9 p
  • Voyage au pays de la mosaïque, dans Actualités C. F. P. (Algérie), no 44. 13 p
  • Les stèles néopuniques de Tiddis, en collaboration avec J.-G. Février, dans, BAA, t. VI, 1975-6, p. 67-82.
  • La géographie du Bellum Jugurthinum, dans G.E.L.U.C. (Études Latines de l’Université de Clermont-Ferrand), no 3
  • Jérôme Carcopino et Tiddis, Hommage à la mémoire de Jérôme Carcopino, Soc. Arch. de l'Aube, Les Belles Lettres, Paris, 1977
  • Les remparts de Tiddis, antique Castellum Tidditanorum, dans 103e Congrès National des Sociétés Savantes, Nancy-Metz, 1978
  • La mosaïque de Sidi M'Cid à Constantine. Les conditions de sa découverte et son milieu archéologique, dans 104e Congrès National des Sociétés Savantes, Bordeaux 1979 (1980), p. 87-97.
  • Un habitat punique à Constantine, dans Ant. Afr., t. 16, 1980, p. 13-26.
  • Aspects du Bellum Jugurthinum, dans ALMA (Études Latines, Université de Clermont-Ferrand), 1988, no 15, 2p

Divers[modifier | modifier le code]

  • À quoi servent les arts et la science?, dans Le Républicain, 18 novembre 1932
  • L'Afrique à travers ses fils, conférence lors de la commémoration à Marseille du Centenaire d'Ernest Mercier, historien de l'Afrique du Nord, Paris, 1944
  • Éloge de l'Algérie, dans Terres d'Afrique, 1946, no 26
  • Faut-il nationaliser le Sahara?, dans Hommes et Mondes, septembre 1951
  • Constantine et son département, document réalisé pour la visite officielle de M. Martinaud Deffat, Ministre de l’Intérieur, 30 nov. et 1er décembre 1953, Constantine, 1953, in 8 °, 56 p.
  • Notice sur le département de Constantine, Batna - Bone -Constantine, établie pour le voyage du Ministre de l'Intérieur Fr. Mitterrand.
  • Introduction à Elisabeth Thérèse Lemaire, Répertoire de documentation nord-africaine, Constantine, 1954, in 8 °, 135 p. (Préfecture de Constantine, Archives départementales).
  • Constantine, carrefour Méditerranée – Sahara, Jeune Chambre Économique, Attali et Chap., Const., 1961-1969.
  • De Cirta à Constantine, dans Actualités C. F. P. (Algérie), nos 40, 7p
  • Constantine, en collaboration avec R. Goossens, Toulouse, 1965, in 8 °, 188 p.
  • La certitude de l’espérance, Paris, 1994, 199 p.

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Sa thèse sur le site de l'École
  2. A. Berthier, R. Charlier et J. Juillet, Le Bellum Jugurthinum de Salluste et le problème de Cirta, RSAC, t. 67, 1950-1951, 148p., pl., cartes.
  3. Gabriel Camps, « Compte rendu de A. Berthier, La Numidie, Rome et le Maghreb, Picard, 1981 », Revue de l'Occident Musulman et de la Méditerranée, 33, 1982-1, p. 137-141 lire en ligne
  4. T. Kotula, comte-rendu dans Gnomon, 55-6, 1983, p.  558-560 : « Somme toute, le problème des deux Cirta m'a fait adhérer à l'ancienne thèse qui me semble être plus justifiée par les faits historiques »
  5. André Chastagnol, « Histoire de l'Empire romain », Revue historique, 269-1, 1983, p. 190.
  6. M. Amandry, compte-rendu dans Revue numismatique, 25-6, 1983, p. 241-242
  7. J. Desange, compte-rendu dans Revue des Études latines, 60, 1982, p. 469-471.
  8. J. desange, « Histoire de l'Afrique dans le monde gréco-romain », Rapport EPHE 4e section, 1994, p. 49.
  9. Decramer. L. R., « Pour une identification en Tunisie du lieu de la défaite de Jugurtha, 1995 », Archéologia, 312, 1995-05,p. 6-8
  10. Decramer. L.R., « Le castellum de Salluste et la Table de Jugurtha, 1995 », « Revue Archéologique Sites », 58-59, 1995-05,p. 4-17
  11. L. R. Decramer, « L'énigme du Castellum de Salluste dans la Guerre de Jugurtha, 1996 », L'Information Historique, 4, 1996-11,p. 141-148
  12. Decramer. L.R., Ouasli C., Martin A., « À propos de la Table de Jugurtha (Tunisie), 1999», « Institut des Belles Lettres arabes », 183-T62, 1999-01, p. 15-30
  13. Decramer. L.R., Decramer L. R., Ouasli C., « Nouvelles recherches sur le "Bellum Iugurthinum", 2001 », Institut des Belles Lettres Arabes, 188, 2001-02,p. 131-159
  14. Bouchareb A., "Cirta ou le substratum urbain de Constantine", Thèse de doctorat d'urbanisme et d'architecture, Constantine octobre 2006, p. 23-31
  15. Mohamed Tlili, « Étendue et limites de la Numidie archaïque : esquisse d'une nouvelle géographie historique des royaumes autochtones », Thèse de doctorat, Université de Franche-Comté, UFR des Sciences du langage, de l'homme et de la société, 2008.
  16. A. M'Charek, « De saint Augustin à Al-Bakri. Sur la localisation de l'ager Bullensis dans l'Africa latino-chrétienne et de "Fahs Boll" en Ifriqiya arabo-musulmane », CRAI, 143-1, 1999, p. 115-142,part. p{{.}}137 n.104
  17. M. Dondin-Payre, « Empire antique, empire contemporain : l'Afrique du Nord », dans S. Benoist, A. Daguet-Gagey, C. Hoët-van Cauwenberghe éds., Figures d'empire, fragments de mémoire, Lille, PUS, 2011, p. 49-70, part. p. 66-68
  18. A. Berthier, "Le portrait-robot dans la recherche d'Alésia", Communication au 109e Congrès National des Sociétés Savantes, Archéologie et d'Histoire de l'Art. La Bourgogne - études archéologiques - Dijon 1984
  19. "André Berthier, un homme, une œuvre" par Daniel Coulon. Estimprim Champagnole, Dépôt légal juillet 2012, ISBN 978-2-95423740-4, page 44
  20. "André Berthier, un homme, une œuvre" par Daniel Coulon. Estimprim Champagnole, Dépôt légal juillet 2012, ISBN 978-2-95423740-4, page 39
  21. Gilbert Charles-Picard, Alésia ou comment résoudre un problème qui n'existe pas, Communication au 109e Congrès national des Sociétés savantes, archéologie et d'histoire de l'Art. La Bourgogne - études archéologiques, Dijon, 1984.

Sources[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]