Berbérati

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Berbérati
Administration
Pays Drapeau de la République centrafricaine République centrafricaine
Préfecture Mambéré-Kadéï
Démographie
Population 76 918 hab. (2003[1])
Géographie
Coordonnées 4° 15′ 41″ N 15° 47′ 22″ E / 4.2614218, 15.78941354° 15′ 41″ Nord 15° 47′ 22″ Est / 4.2614218, 15.7894135  
Altitude 589 m
Divers
Surnom Berbérati la scintillante
Localisation

Géolocalisation sur la carte : République centrafricaine

Voir sur la carte République centrafricaine administrative
City locator 14.svg
Berbérati

Berbérati est une ville de République centrafricaine située dans la préfecture de Mambéré-Kadéï dont elle constitue l'une des trois sous-préfectures. Berbérati est par sa population la troisième plus importante ville du pays.

Géographie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Après la mission Fourneau, qui remonte le Congo puis, la Sangha en 1891. C’est toujours dans le but de couper la route aux colonisateurs allemands que Brazza fondera entre 1892 et 1894 une série de postes militaires français et une administration territoriale. Le poste de Berbérati est créé en 1893, ainsi que celui de Nola, la même année[2]. L'accord franco-allemand du 4 février 1894 reconnaît à la France la ligne des postes établis d'Ouesso à Koundé[3].

La ville a été cédée par la France à l'Empire allemand lors du traité Maroc-Congo le 4 novembre 1911 et intégrée au Neukamerun.

Population et société[modifier | modifier le code]

Médias[modifier | modifier le code]

  • Radio Zoukpana, radio communautaire émettant sur la fréquence 105.9 FM[7].

Économie[modifier | modifier le code]

Berbérati possède un aéroport (code AITA : BBT).

Berbérati est la capitale de la plus importante région diamantifère de Centrafique[8]. La ville accueille les bureaux des principaux colleteurs de diamants, la plupart musulmans, qui ont été victime de pillages et meurtres en février 2014, tandis que les mineurs sont pour la plupart chrétiens, les deux groupes se mélangeant peu[9]. Les musulmans contrôlent les circuits d'exportation vers la plupart des pays voisins[10].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Population des villes de RCA
  2. L’Afrique noire à l’Institut d’Histoire des P ays d’Outre-Mer p.96
  3. http://www.brazza.culture.fr/fr/missions/sangha.htm
  4. Pierre Kalck, Histoire centrafricaine: des origines à 1966, p. 252; Ed. L'Harmattan,1992(ISBN 2296271537)
  5. Madepeche.com, Toulouse, 2 mars 2008
  6. Juan Fandos-Rius et Jacques Serre, Répertoire de l'administration territoriale de la République centrafricaine, Paris, L'Harmattan,‎ 1er septembre 2014, 294 p. (ISBN 978-2-343-01298-8), p. 13
  7. Situation des stations radios au 23 mars 2014
  8. "DE DANGEREUSES PETITES PIERRES : LES DIAMANTS EN REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE" Rapport Afrique N°167 – 16 décembre 2010, par International Crisis Group, pages 16 [1]
  9. "DE DANGEREUSES PETITES PIERRES : LES DIAMANTS EN REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE" Rapport Afrique N°167 – 16 décembre 2010, par International Crisis Group, pages 19 [2]
  10. "DE DANGEREUSES PETITES PIERRES : LES DIAMANTS EN REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE" Rapport Afrique N°167 – 16 décembre 2010, par International Crisis Group, pages 20 [3]