Boali

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Boali (homonymie).
Boali
mosquée de Boali
mosquée de Boali
Administration
Pays Drapeau de la République centrafricaine République centrafricaine
Préfecture Ombella-M'Poko
Maire Marie-Marguerite Begalé
Démographie
Population 6 000 hab.
Géographie
Coordonnées 4° 47′ 36″ N 18° 06′ 43″ E / 4.7933642, 18.11199194° 47′ 36″ Nord 18° 06′ 43″ Est / 4.7933642, 18.1119919  
Altitude 449 m
Localisation

Géolocalisation sur la carte : République centrafricaine

Voir sur la carte République centrafricaine administrative
City locator 14.svg
Boali

Boali est une localité de République centrafricaine, chef-lieu de l'une des six sous-préfectures de la préfecture d'Ombella-M'Poko. Elle est située à 95 km au nord-ouest de Bangui par la route nationale 1.

Les chutes à Boali sur la rivière Mbali.

Géographie[modifier | modifier le code]

La ville de Boali est située en proximité de la rivière de Mbali.

Histoire[modifier | modifier le code]

En 1926, la Société des cotons du Congo installe une usine d'égrenage à Boali, cette société cotonnière deviendra la Contonfran[1].

Administration[modifier | modifier le code]

La commune de Boali est l’unique commune de la sous-préfecture. Elle compte en 2003, 24 396 habitants[7].

Villages[modifier | modifier le code]

La commune rurale de Boali compte plus de 50 villages ou groupements de villages: Batignoles, Bio, Boali Poste, Boali Woko, Bobia 1, Bobissa, Bodadoulé, Boéssé, Bogani 1, Bogali, Bogbadélé, Bogbaloko, Bogbatoua, Bogbazonga, Bogoin 2, Bogondo, Bogoula, Bogoyo, Bokoin, Bolingui, Bombaté, Bondanga, Bondara 1, Bondara 2, Bongba, Bornou, Borofio, Bossékara, Bouboui, Boukané, Boukouli, Boulingui, Boutili, Boutini, Boyali 1, Boyali 2, Bozoubolo, Didango, Dongué, Gbabili, Gbahao, Gbakassa, Gbakolon, Gbakom, Gbandengué, Gbandoro, Gbangoko, Gbangonda, Gomoko, Harandé, Icat, Kabo, Mandjo, Mayanga, Ndobo, Ngodoforo, Ngoro, Pan, Vangué, Yéwélé, Yila.

Économie[modifier | modifier le code]

Accessibles en moins de 2 heures de route de Bangui, les chutes de Boali sur la rivière Mbali, d'une hauteur de 50 m pour 250 m de largeur, sont impressionnantes, d'autant plus durant la saison des pluies. Le site touristique, parmi les plus prisés du pays, dispose d’un complexe hôtelier[8].

Depuis 1954, Boali est l'unique lieu de production d'éléctricité d'origine hydraulique du pays. En 2006, les deux sites de production atteignent une puissance combinée de 18,65 mégawatts. Une usine de filature et de tissage de coton de l'ICOT (Industrie Cotonniere de l'Oubangui et du Tchad) utilise l'énergie des chutes, elle deviendra ICCA (Industrie Cotonnière Centrafricaine), elle est de nos jours fermée[9].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Auguste Chevalier, Revue internationale de botanique appliquée et d'agriculture tropicale : La culture du Cotonnier au Congo belge et en Afrique Equatoriale Française (no 343-344),‎ mai-juin 1951, bulletin pp. 275-279
  2. J. Callede, Yves Boulvert et J-P. Thiebaux, Monographie, Le Bassin de l’Oubangui
  3. Global Energy Observatory [1]
  4. Ministère des mines de l'énergie et de l'hydraulique Sites hydroéléctriques en Centrafrique, octobre 2006
  5. Les forces françaises engagées sur plusieurs fronts dans Le Figaro du 8 avril 2011.
  6. « Aujourd’hui l’anarchie, demain la guerre » par Tendai Marima dans Courrier international, no 1203 du 21 au 27 novembre 2013, p. 31.
  7. RGPH, Recensement général de la population et de l’habitat, 2003
  8. Dominique Auzias et Jean-Paul Labourdette, Le Petit futé République centrafricaine, Paris, Nouvelles éditions de l’université,‎ septembre 2012, 207 p. (ISBN 9782746959705) p. 99
  9. Comité national français des Sciences Hydrologiques, monographie