Aiton
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| Aiton | |
|---|---|
| Administration | |
| Pays | France |
| Région | Rhône-Alpes |
| Département | Savoie |
| Arrondissement | Saint-Jean-de-Maurienne |
| Canton | Aiguebelle |
| Code commune | 73007 |
| Code postal | 73220 |
| Maire Mandat en cours |
Claudine Daudin 2008-2014 |
| Intercommunalité | communauté de communes Porte de Maurienne |
| Démographie | |
| Population | 1 704 hab. (2007) |
| Densité | 105 hab./km2 |
| Géographie | |
| Coordonnées | |
| Altitudes | mini. 286 m — maxi. 1009 m |
| Superficie | 16,29 km2 |
Aiton est une commune française, située dans le département de la Savoie et la région Rhône-Alpes.
Sommaire |
[modifier] Géographie
[modifier] Situation
Aiton est située au carrefour des vallées de la Maurienne et de la Tarentaise. Le confluent l'Arc et de l'Isère se situe juste en aval d'Aiton, au Pont Royal.
[modifier] Climat
[modifier] Toponymie
[modifier] Histoire
[modifier] Héraldique
[modifier] Faits historiques
- Le Fort d'Aiton
Le terrain militaire du fort d'Aiton, construit de 1875 à 1880, mesure un hectare 89 ares 38 centiares(18 938m²). Quelques parcelles ont été acquises à l'amiable par l'État à plusieurs particuliers ; les autres l'ont été par voie d'expropriation.
[modifier] Administration
| Période | Identité | Étiquette | Qualité | |
|---|---|---|---|---|
| 1860 | 1874 | Pierre Berthet | ||
| 1874 | 1881 | Belleville | ||
| 1881 | 1888 | Antoine Fusier | ||
| 1888 | 1892 | Augustin Berger | ||
| 1892 | 1896 | Jean Prieur | ||
| 1896 | 1898 | Augustin Berger | ||
| 1898 | 1900 | Jacques Velletaz | ||
| 1900 | 1904 | Florentin Berger | ||
| 1904 | 1908 | ?? | ||
| 1908 | 1912 | Louis Guidet | ||
| 1912 | 1919 | Michel Cucuat | ||
| 1919 | 1925 | Calixte Bovet | ||
| 1925 | 1932 | Émile Mouchet | ||
| 1932 | 1936 | Louis Gaudin | ||
| 1936 | 1944 | Jean Rattaire | ||
| 1944 | 1949 | Louis Gaudin | ||
| 1949 | 1965 | Louis Velletaz | ||
| 1965 | 1983 | Roger Puys | ||
| 1983 | 2001 | André Reymond | ||
| mars 2001 | En cours | Claudine Daudin | PS | ... |
| Toutes les données ne sont pas encore connues. | ||||
[modifier] Démographie
En 1999, Aiton comptait 1 163 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués à Aiton depuis 1962. Au début du XXIe siècle siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité »[1], afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006[Note 1].
L’installation en 1992 du centre pénitentiaire explique l’accroissement important de la population entre les recensements de 1990 et 1999 et depuis cette date, les détenus étant domiciliés légalement sur la commune siège de leur prison.
[modifier] Économie
Aiton accueille une gare de ferroutage, qui est le point de départ de l'Autoroute ferroviaire alpine vers Orbassano (banlieue de Turin).
Aiton accueille aussi le centre pénitentiaire d'Aiton, établissement à "gestion déléguée", ouvert le 15 juillet 1992. Il comprend un quartier "maison d'arrêt" et un quartier "centre de détention". N'y sont détenus que des hommes majeurs. Un centre pénitentiaire est un établissement qui comprend au moins deux quartiers à régimes de détention différents (maison d’arrêt, centre de détention et/ou maison centrale)[5].
[modifier] Lieux et monuments
- Le fort de Montperché (1875-1881)
- prieuré de Saint-Augustin[6], du XIe siècle ou XIIe siècle, sur lequel fut construit un château, lui-même remplacé par un fort.
- maison forte de Beauregard[7].
[modifier] Personnalités liées à la commune
[modifier] Notes et références
Notes
- Par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee. Dans le graphique, sont par contre représentées l’ensemble des populations légales connues.
Références
- Loi no 2002-276 du 27 février 2002 relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement ».
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Évolution et structure de la population (de 1968 à 2007) sur le site de l'Insee.
- Recensement de la population au 1er janvier 2006 sur le site de l'Insee.
- Source : ministère de la Justice.
- Georges Chapier, Les Châteaux Savoyards, Éd. La Découvrance, 2005, p.149-150
- Georges Chapier, Les Châteaux Savoyards, Éd. La Découvrance, 2005, p.150
