Vieillesse

La vieillesse est, chez un être vivant, la période de la vie caractérisée par l'aboutissement du vieillissement, un processus biologique continu et progressif d'altération, naturelle, des structures et des fonctions de l'organisme, qui diminue progressivement sa capacité d'adaptation et augmente la vulnérabilité face aux stress.
Chez l'être humain, elle succède à l'âge mûr, aussi dit « troisième âge » (on nomme parfois quatrième âge le moment où l'état de vieillesse entraîne une situation de dépendance). Malgré l'existence d'une accélération de la sénescence après 45-50 ans[1],[2],[3],[4], le vieillissement reste un phénomène progressif, il n'y a donc pas réellement d'âge biologique fixe correspondant à la vieillesse. Également, Nicole Jeanguiot explique que la vieillesse s'avère être une construction sociale puisque sa perception semble variable selon chaque individué. Les facteurs sont physiques, culturels ou encore chronologiques[5]. Dans les sociétés occidentales contemporaines, des expressions telles que seniors, aînés ou personnes âgées remplacent de plus en plus celles de vieux ou vieillards, jugées péjoratives. Par analogie avec l'adolescence, la sociologue Claudine Attias-Donfut propose en 1988 le terme de « maturescence » pour désigner le vieillissement dans l'âge de la maturité, période qui tend à se prolonger avant le début de la sénescence caractérisée par des pertes et un déclin à plusieurs niveaux[6],[7].
Si la physiologie et la force physique décline, souvent dès la trentaine, avec l'avancée en âge, certains traits comme le raisonnement moral, la stabilité émotionnelle ou encore la résistance aux biais cognitifs continuent à murir pour n'atteindre leur sommet que vers 50-60 ans voire plus tard, indiquant que cette période de la vie peut encore avoir du sens professionnel et politique là et quand des compétences en terme de jugement et de leadership sont nécessaires.
Signes
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Signes physiques
[modifier | modifier le code]On retrouve en général, chez une personne âgée, des rides, des cheveux blancs et la perte de cheveux (pouvant souvent provoquer chez l'homme une alopécie complète ou incomplète). Ces symptômes peuvent autant commencer à 30 ans qu'à 60 ans.
Après 75 ans, des signes de faiblesse physiques et des dérèglements physiologiques (le vieillissement qui touche les systèmes immunologique, hématologique s'appelle homéosténose) tendent à se développer[8]. Entre ces deux âges apparaissent souvent l'arthrite, l'arthrose, les rhumatismes, qui font perdre de leur grâce à la démarche et aux gestes et rendent aussi la vie quotidienne moins commode.
Les performances de la mémoire sont progressivement affectées, les recherches se concentrent sur une carence en protéine RbAp48[9] qui apparait avec l'âge.
Capacités cognitives
[modifier | modifier le code]Une étude[10] fondée sur l'analyse de 16 dimensions psychologiques, incluant des capacités cognitives et les traits de personnalité du modèle Big Five, révèle que contrairement aux performances physiques, le fonctionnement mental global culminerait entre 55 et 60 ans (avec des pics différés pour des traits comme le caractère consciencieux (65 ans) ou la stabilité émotionnelle (75 ans), et une amélioration continue du raisonnement moral et de la résistance aux biais cognitifs jusqu'à 80 ans.
Ces résultats remettent en question les idées reçues sur le vieillissement, soulignant que de nombreuses compétences clés pour le leadership et la prise de décision s'affinent avec l'âge, même si on sait que (par exemple via 56 études longitudinales par imagerie par résonance magnétique (IRM) portant sur 2 211 participants sains)[11], le volume du cerveau (qui n'est pas corrélé à l'intelligence, sauf malformations graves) connait une phase de croissance durant l'enfance et l'adolescence (environ 1 % par an vers 9 ans) qui s'atténue vers 13 ans, suivie d'une période de croissance potentielle ou d'absence de perte tissulaire entre 18 et 35 ans, puis d'une perte volumétrique constante et graduelle au rythme moyen de -0,2 % par an, qui s'accélère (pour atteindre 0,5 % par an) vers 60 ans, un taux qui se maintient ou s'accentue ensuite[11].
L'étude plaide pour des pratiques professionnelles plus inclusives, valorisant les atouts de la maturité plutôt que la considérant comme un déclin[10]. Les travailleurs âgés rencontrent cependant des obstacles structurels à l'emploi, souvent liés à des stéréotypes ou à des limites réglementaires d'âge, alors que les performances cognitives varient fortement d'un individu à l'autre.
Signes sociaux
[modifier | modifier le code]La vieillesse répond aujourd'hui principalement à des injonctions sociales et médiatiques. L'intérêt des gouvernements envers les aînés et les enjeux qui les concernent témoigne des inquiétudes associées à cette partie de la population et à l'apparition de « sociétés vieillissantes » (voir par exemple certaines politiques publiques)[12],[13].
Les efforts visent davantage à prévenir les altérations de l'âge par un mode de vie sain qu'à soigner des altérations une fois celles-ci apparentes, et pour le moment peu réversibles. Plusieurs autres disciplines des sciences sociales et humaines s'intéressent quant à elles à la dimension culturelle du vieillissement, par exemple aux représentations et discours à propos des personnes âgées, aux questions d'âgisme, de technologies et de sexualité[14],[15]. En d'autres mots, la vieillesse est une construction sociale[16].
Les entreprises privées s'y intéressent également, par exemple en promouvant des activités comme des concours de chant qui visent à valoriser les aînés [14]. Quant aux représentations médiatiques, les aînés sont généralement présentés comme un groupe assez homogène et dépendant des savoirs et des ressources des personnes plus jeunes[17],[18]. L'effet de ces discours et représentations est de perpétuer l'âgisme, soit une forme d'exclusion sociale.
La dépendance, ou la perte d'autonomie, de la personne du quatrième âge est la mesure principale de l'état de vieillesse. Un sociologue comme Serge Guérin propose le terme de Senior Fragilisé (SeFra) pour exprimer que la fragilisation peut être d'ordre physique, mental ou moral, mais aussi économique.
La fragilisation mentale comprend le « syndrome de désinvestissement » (refus de se mouvoir, de manger et de boire, retrait social...) qui peut conduire dans les derniers mois de vie de la personne âgée au « syndrome de glissement » (détérioration globale des fonctions intellectuelles le plus souvent consécutive à une maladie ou à un accident)[19].
Historique conceptuelle de la vieillesse
[modifier | modifier le code]Antiquité
[modifier | modifier le code]Dès l'Antiquité en occident, la littérature médicale tend à indiquer que la vieillesse est synonyme d'une diminution de la chaleur et de l'humidité naturelle ; la production excessive d'humeur froide implique des modifications physiologiques liées à la prépondérance du sec et du froid[20]. Galien lui-même, d'ailleurs, discours que l'évolution de la complexion d'un individu avec l'âge terminait avec la vieillesse, où l'individu est rendu froid et sec en ayant perdu sa chaleur innée et son humidité[21]. On entend donc que, dans le cas du vieillissement, le froid est vu négativement comme la dernière étape avant la mort, où le corps refroidit et provoque un déséquilibre mélancolique.
Moyen Âge
[modifier | modifier le code]La médecine médiévale occidentale reprend les théories hippocratiques et galéniques, supposant donc une vision similaire de la vieillesse. Pour compenser les sévices du froid affligeant les personnes âgées, les médecins occidentaux du Moyen Âge ont élaboré plusieurs recettes concordantes avec les théories humorales afin de leur redonner de la vigueur. Plusieurs moyens sont possibles pour apporter de la chaleur et de l'humidité à la complexion froide du vieillard. Certains consistent à se réchauffer de manière naturelle, soit en pratiquant l'exercice physique (avec modération), en passant du temps au soleil ou bien en dormant, ce dernier moyen étant reconnu pour récupérer la chaleur naturelle perdue durant la journée[22]. Bernard de Gordon, lui, favorise plutôt les promenades à pied ou à cheval. D'autres moyens supposent l'ingestion d'aliments chauds et humides tel le vin chaud ou bien la relaxation dans un bain chaud, parfois suivis par un massage et des frictions[22].
Pour le philosophe
[modifier | modifier le code]La philosophie, tout comme la sociologie[23] et l'ethnologie, ne réduit pas la vieillesse à un simple déclin biologique, mais l'envisage comme une étape naturelle et structurante de l'existence humaine, où l'individu et la société sont confrontés à des interrogations fondamentales sur le sens de la vie, la transmission, la mémoire et l'approche de la mort. Cette période, souvent marginalisée dans les représentations sociales contemporaines, est pourtant au cœur de nombreuses réflexions intellectuelles, qui la considèrent comme un moment de transformation de l'identité individuelle et de repositionnement dans le tissu familial et social[24].
La vieillesse est fréquemment perçue de manière ambivalente : d'un côté, elle est associée à la déchéance physique, à la perte d'autonomie et au renoncement aux désirs passés — une vision que Simone de Beauvoir qualifie de « mise à l'écart » dans La Vieillesse (1970) ; de l'autre, elle est valorisée comme un accomplissement, une phase de sagesse, de détachement et de contemplation. Cicéron, dans De Senectute, défendait déjà l'idée que « seuls les sots se lamentent de vieillir », voyant dans l'âge avancé une opportunité de se consacrer à la pensée et à la vertu [24].
L'approche stoïcienne invitant à une acceptation sereine de cette fatalité naturelle ; Michel Foucault, dans les tomes 2 et 3 de son Histoire de la sexualité, montre même que le «vieil âge» a été valorisé durant le Haut Empire romain, surtout par les sénéquiens et le stoïcisme impérial qui estiment que la vieillesse est une période d'auto-édification de soi, où l'on peut en quelque sorte convertir le matériau brut de sa propre vie en œuvre d'art[25]. Des stoïciens, tels que Sénèque et Épictète, considéraient la vieillesse comme une circonstance indifférente au bonheur, mais propice à l'exercice de la sagesse et à l'acceptation sereine de la finitude humaines[25],[26].
Pour le sociologue, l'ethnologue
[modifier | modifier le code]L'ethnologie montre que dans le monde, la vieillesse est souvent associée à la sagesse et aux bénéfices de l'expérience, ce qui justifie que la personne âgée soit respectée, comme le sont aussi les ancêtres, ce qui est souvent le cas en Afrique et en Asie, Asie du Sud-Est notamment[27], avec seulement quelques rares exceptions (ondominas cite le cas du peuple Mikéa (nomades forestiers malgaches cueilleurs-chasseurs où quand un vieillard se sent devenir « une charge pour la horde, il s'écarte du groupe, entoure de buissons épineux l'espace où il s'étendra, se couche et meurt là, à l'écart. Les buissons épineux sont installés pour éviter que les prédateurs ne viennent dévorer son cadavre. Il y a autosacrifice pour le groupe (...) »[27].
Du point de vue sociologique, la vieillesse est aussi analysée en tant que construction sociale, dont les contours varient selon les cultures, les époques et les contextes socioéconomiques. Vincent Caradec (2008) souligne[28] que les représentations de la vieillesse oscillent entre exclusion et valorisation, et que les politiques publiques doivent intégrer cette pluralité de vécus et de trajectoires ; l'ethnologie, quant à elle, met en lumière les rôles rituels et symboliques des personnes âgées dans certaines sociétés, où elles incarnent la mémoire collective et la continuité des savoirs.
Vieillir peut être vécu comme un compte à rebours vers la mort, ou un moment de sommet de l'existence, porteur de sens. La vieillesse contemporaine semble de plus en plus associée à la solitude ; elle engage une réflexion éthique et politique sur la dignité humaine, indépendamment de la productivité ou de l'autonomie ; elle interroge la manière dont les sociétés modernes honorent ou négligent ceux qui incarnent l'expérience et la transmission.
Notes et références
[modifier | modifier le code]- ↑ ValdeMarne.fr - Fonte musculaire due à l'âge : ce que l'activité peut offrir - Article sur la sénescence - « Avec l'avancée en âge, la composition corporelle change : la masse grasse augmente et la masse maigre (capital osseux, masse musculaire et des organes) diminue. Les qualités physiques diminuent aussi et en particulier la force. Ceci est très significatif à partir de 45 ans (Chiapolini, 1989) et plus particulièrement chez les personnes sédentaires. »
- ↑ Santé Magazine - À quel âge devient-on senior ? - Un cap à 45 ou 50 ans - « Si l'on est souvent au top de sa forme entre 20 et 30 ans, on constate – autour de 45 ou 50 ans – que les gens sont moins rapides, moins efficaces, plus fatigables... C'est un constat », dit encore le Dr Christophe de Jaeger. À 50 ans, le cœur peut être fatigué, le débit cardiaque bas. On peut constater des troubles de l'attention et de la mémorisation. En entreprise, on entend certaines personnes dire : “Je prends mes rendez-vous le matin car, après le repas de midi, je ne suis plus bon à rien.” « Ils viennent consulter pour cela, constate le docteur de Jaeger. On constate alors un certain nombre de carences, un âge physiologique élevé… tout ce qui fait que l'on est senior. »
- ↑ Le Figaro - Pauline Fréour - 06/04/2015 - Notre cerveau commence à décliner dès 45 ans - « Les volontaires ont été soumis à trois reprises à des tests mesurant leur mémoire, leur vocabulaire, leur raisonnement et leur expression orale. Bilan: les capacités cognitives (facultés de mémoriser et comprendre) de l'homme déclinent dès l'âge de 45 ans, ce phénomène s'accélérant à mesure que l'on vieillit. Jusqu'alors, les études préexistantes sur ce sujet controversé laissaient penser que le changement ne commençait pas avant 60 ans. »
- ↑ INSERM - Dossier d'information sur la ménopause - « La ménopause naturelle survient le plus souvent aux alentours de 50 ans. En France, 7 % des femmes de 40-44 ans et 83 % des femmes de 50-54 ans sont ménopausées. La ménopause est dite précoce quand elle survient avant 40 ans (1). [...] La perte osseuse est un processus inéluctable de vieillissement du tissu osseux qui survient à partir de l'âge de 30 ans et s'accélère après la ménopause en raison de la carence oestrogénique. »
- ↑ Nicole Jeanguiot, « Vieillesse », Les concepts en sciences infirmières. 2ᵉ édition., , p. 299-301.
- ↑ Claudine Attias-Donfut, « Sociologie des générations, l'empreinte du temps », Paris, PUF, 1988, p. 97.
- ↑ M. Gognalons Nicolet, « La maturescence, les 40-65 ans, âges critiques », Lausanne, Favre, 1989.
- ↑ Shabbir M.H. Alibhai, « Le vieillissement normal : immunologie et hématologie », HealthPlexus, .
- ↑ (en) « Memory Protein Fades With Age », sur Science / AAAS, (consulté le ).
- (en) Gilles E. Gignac et Marcin Zajenkowski, « Humans peak in midlife: A combined cognitive and personality trait perspective », Intelligence, vol. 113, , p. 101961 (ISSN 0160-2896, DOI 10.1016/j.intell.2025.101961, lire en ligne, consulté le ).
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- ↑ scf.gouv.qc.ca
- ↑ Fishman, Ted C. (2010). Shock of Gray. New York: Scribner.
- Grenier, L., & Valois-Nadeau, F. (2013). « Vous êtes tous des gagnants »: Étoile des aînés et le vieillissement réussi au Québec. Recherches Sociologiques et Anthropologiques.
- ↑ (en) Dolan, Josephine & Tincknell, Estella (eds.) Ageing Femininities: Troubling Representations, Cambridge Scholars Publishing, 2012.
- ↑ Foucart J, La vieillesse : une construction sociale, Pensée plurielle, 2003;2:7-18. doi:10.3917/pp.006.0007.
- ↑ Sawchuk, K., & Crow, B. (2010). Into the grey zone: Seniors, cell phones and milieus that matter. In B. Poppinga (ed.), Observing the mobile user experience: Proceedings of the 1st international workshop held in conjunction with NordiCHI (p. 17–20). Oldenburg, Germany: HaptiMap.
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- ↑ Pedro Gil Sotres, « Les régimes de santé », dans Mirko D. Grmek, Histoire de la pensée médicale en Occident. 1. Antiquité et Moyen Âge, Paris, Édition du Seuil, , p. 260.
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- (en) David Bertet, « La vieillesse comme pôle attractif de l'existence : sur la représentation positive du vieil âge à l'époque du stoïcisme impérial », Dialogue, vol. 58, no 2, , p. 225–250 (ISSN 0012-2173 et 1759-0949, DOI 10.1017/S0012217319000234, lire en ligne, consulté le ).
- ↑ « Épictète : La dignité humaine dans la philosophie stoïcienne », sur Philosophes.Org, (consulté le ).
- Georges Condominas, « Aînés, anciens et ancêtres en Asie du Sud-Est », Communications, vol. 37, no 1, , p. 55–67 (DOI 10.3406/comm.1983.1552, lire en ligne, consulté le ).
- ↑ Benoît Ladouceur, « Vincent Caradec, Sociologie de la vieillesse et du vieillissement », Lectures, (ISSN 2116-5289, DOI 10.4000/lectures.612, lire en ligne, consulté le ).
Voir aussi
[modifier | modifier le code]Bibliographie
[modifier | modifier le code]- La Vieillesse de Simone de Beauvoir [1970, livre d'argumentation].
- La cause des aînés : Pour vieillir autrement… et mieux, ouvrage collectif dirigé par Catherine Bergeret-Amselek, préface de Geneviève Laroque, Desclée de Brouwer, Paris, 2010. (ISBN 9782220062402).
- L'avancée en âge, un art de vivre, ouvrage collectif dirigé par Catherine Bergeret-Amselek, préface de Jean Bégoin, Erès, 2013. (ISBN 978-2-7492-3803-6).
- Michèle Bertrand, « Les personnes âgées, entre mort sociale et engagement créatif », Le Journal des psychologues, 2022/6 (n° 398), p. 27-31. DOI : 10.3917/jdp.398.0027. [lire en ligne].
- Les nouvelles frontières de l'âge de Richard Lefrançois [livre de gérontologie] PUM, 2004.
- Vieillesses oubliées de Richard Lefrançois [livre de gérontologie] GGC, 2009.
- La nouvelle société des seniors de Serge Guérin [livre de sociologie] Michalon, 2011.
- Vive les vieux ! de Serge Guérin [livre de pédagogie] Michalon, 2008.
- L'invention des seniors de Serge Guérin [livre de sociologie] Hachette Pluriel, 2007.
- De l'État Providence à l'État accompagnant de Serge Guérin [livre de sociologie], Michalon, 2010.m
- Philosophie des âges de la vie de Eric Deschavanne et Pierre-Henri Tavoillot, Hachette Pluriel, 2008.
- Vieillir, dit-elle. Une anthropologie littéraire de l'âge de Martine Boyer-Weinmann, Champvallon, 2013.
- Vita Sackville-West, Toute passion abolie (All Passion Spent, 1931), Paris, Salvy, 1991 ; réédition Autrement, 2005 ; réédition Le Livre de poche, 2008 [présentation en ligne].
- Pierre Gagnon, Mon vieux et moi, éd. Autrement, 2010 (ISBN 9782746714366) ; rééd. poche J'ai Lu, 2011 lien=http://www.telerama.fr/livre/mon-vieux-et-moi,62406.php|texte=critique de l'ouvrage.
- Régis Jauffret, Bravo, coll. Cadre rouge, éd. Seuil, 2015 (ISBN 978-2-02-121285-3) [présentation en ligne].
- Jean Lombard, Philosophie du vieillir. Existence et temporalité dans la pensée antique, L'Harmattan, Paris, 2016 (ISBN 9782343113838).
Articles connexes
[modifier | modifier le code]- Les trois âges de la vie : jeunesse | âge adulte | vieillesse
Liens externes
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