Jeanne Calment

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Jeanne Calment
JeanneCalmentaged20.jpg
Biographie
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 122 ans)
ArlesVoir et modifier les données sur Wikidata
Nom de naissance
Jeanne Louise CalmentVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Domicile
Activité
Père
Nicolas Calment (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Mère
Marguerite Gilles (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Conjoint
Fernand Calment (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Enfant
Yvonne Calment (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Prononciation

Jeanne Calment est une supercentenaire française née le [1] à Arles (Bouches-du-Rhône) et morte dans la même ville le , à l'âge de cent vingt-deux ans, cinq mois et quatorze jours. Doyenne des Français à partir du , puis doyenne de l'humanité à compter du , elle est devenue l'être humain ayant vécu le plus longtemps parmi les personnes dont la date de naissance a été vérifiée[2].

Biographie[modifier | modifier le code]

Jeanne Louise Calment naît le de Nicolas Calment (fils d'Antoine Calment et Marie Anne Poujaud), charpentier de marine, et de Marguerite Gilles (fille de Claude Gilles et Rose Minaud), sans profession, venant d'une famille de meuniers[1]. Ses parents se marient le . Ils ont plusieurs enfants dont le nombre exact n'est pas connu avec certitude : Antoine, né le , Marie, née le , François, né le , et Jeanne. Cette dernière n'a pas connu ses deux aînés, Marie et Antoine, celui-ci étant décédé le , à l'âge de quatre ans, et Marie le , à l'âge de trois jours.

Jeanne Calment a obtenu un brevet. Elle peint et se passionne pour les arts décoratifs.

Le [3], à l'âge de vingt et un ans, Jeanne épouse son cousin issu de germain Fernand Nicolas Calment[4], (avec contrat de mariage passé devant maître Victor Lucien Arnaud, notaire en Arles), riche marchand, ce qui lui permet de ne pas avoir à travailler et de mener une vie aisée. Elle peut s'adonner à ses passions, dont le tennis, le vélo, la natation, le patin à roulettes, le piano et l'opéra[1]. Elle survivra cinquante-cinq ans à son mari, mort en 1942.

Jeanne Calment et son mari n'ont eu qu'un enfant, Yvonne, née le . Celle-ci se marie au capitaine Joseph Billot en 1926[4]. Neuf mois plus tard, le couple donne à Jeanne Calment un petit-fils, Frédéric. Yvonne meurt à trente-cinq ans d'une pneumonie, et son fils Frédéric, médecin, à trente-six ans, d'une rupture d'anévrisme, après un accident de voiture[5].

En mai 1965, à l'âge de 90 ans et sans héritier, Jeanne Calment décide de vendre son appartement en viager à Me André-François Raffray, son notaire. Ce dernier, alors âgé de quarante-sept ans, accepte de lui verser une rente mensuelle de 2 500 francs. Il le fera jusqu'à sa mort le 24 décembre 1995, à l'âge de soixante-dix-sept ans, puis sa femme continuera les versements jusqu'au décès de Jeanne dix-neuf mois plus tard. En définitive, conformément aux règles du viager, les époux Raffray auront payé 920 000 francs, soit plus de deux fois le prix de l'appartement[1].

Jeanne Calment réside rue Gambetta à Arles. Après le gel des canalisations de son appartement lors de l'hiver 1985, il lui est difficile de rester seule[réf. nécessaire]. Elle s'installe dans la maison de retraite du Lac, à Arles, après avoir vécu seule jusqu'à cent dix ans[1].

Après son 122e anniversaire, alors que sa santé s'est beaucoup détériorée, elle ne fait plus d'apparition publique et meurt cinq mois plus tard, le [6]. La maison de retraite du Lac dans laquelle elle résidait fait part de son décès aux médias.

Doyenne de l'humanité[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Espérance de vie humaine.
Jeanne Calment âgée d'une quarantaine d'années, vers 1915.

Doyenne des Français[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Doyenne des Français.

Après le décès d'Eugénie Roux, le 20 juin 1986, à 112 ans et 147 jours, Jeanne Calment devient la nouvelle doyenne des Français. Elle a alors 111 ans et 119 jours. Elle est filmée pour un reportage, faisant ici sa première apparition à la télévision.

Médiatisation internationale[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Doyen de l'humanité.

Elle n'attire réellement l'attention des médias qu'en 1988, lorsqu'elle rencontre des journalistes à l'occasion de la célébration du centenaire de la visite de Vincent van Gogh à Arles. Son interview est diffusée le 21 janvier 1989 dans l'émission culturelle L'Assiette anglaise de Bernard Rapp sur Antenne 2. Elle est alors la dernière personne vivante à affirmer avoir rencontré le peintre. Cette rencontre aurait eu lieu, selon elle, cent ans auparavant, c'est-à-dire en 1888 : alors qu'elle était âgée de douze ou treize ans, il serait venu acheter des toiles dans la boutique de son père. Devant les journalistes, Jeanne Calment le décrit comme un homme particulièrement laid, son visage étant, selon elle, « brûlé par l'alcool »[7], qualifiant cette furtive rencontre de « déception ». Elle confirme qu'« il était connu en ville » et affirme qu'« il fréquentait les maisons de tolérance »[7]. Lors de ce même entretien, Jeanne Calment plaisante sur sa santé et s'excuse auprès du notaire qui a acheté sa maison en viager, lorsqu'elle avait 90 ans[8],[9],[1].

Acte de naissance de Jeanne Calment.

À partir de 1989, l'anniversaire de Jeanne Calment est régulièrement évoqué dans les journaux télévisés. À cent quatorze ans, elle apparaît dans Vincent et moi, un film sorti en 1990, dans lequel elle joue son propre rôle, devenant ainsi l'actrice la plus âgée au monde. En février 1991, elle devient la doyenne de l'humanité puis le 17 octobre 1995, est déclarée la personne ayant vécu le plus longtemps. Le documentaire Au-delà de 120 ans avec Jeanne Calment est sorti en 1995[6].

Après le décès de l'Américaine Florence Knapp le 11 janvier 1988 à 114 ans et 93 jours, Jeanne Calment est officieusement la doyenne de l'humanité à 112 ans et 324 jours. C'est à la suite de son entretien cette même année qu'elle est reconnue par le Livre Guinness des records comme la personne la plus âgée au monde. Ce titre lui est cependant retiré en 1990 lorsque Carrie C. White prétend être née en 1874, bien que des doutes subsistent sur la véracité de cette date.

À la mort de Carrie White le , Jeanne Calment, une semaine avant son 116e anniversaire, devient alors la doyenne de l'humanité[10]. En 1993, elle est de nouveau enregistrée dans le Guinness comme la personne la plus âgée dont le certificat de naissance peut être authentifié avec certitude[9]. Le , Jeanne Calment atteint cent vingt ans et deux cent trente-huit jours et devient la personne la plus âgée ayant jamais vécu, surpassant définitivement Shigechiyo Izumi, mort en 1986 à cent vingt ans et deux cent trente-sept jours[6], mais dont l'âge réel au moment sa mort a été contesté et ramené à cent cinq ans.

En 1996, pour célébrer ses cent vingt et un ans, est publié un CD[11], enregistrement dans lequel elle parle sur fond de rap[12].

À la mort de Jeanne Calment le , la Canadienne Marie-Louise Meilleur, alors âgée de cent seize ans, devient la personne la plus âgée. Une étude scientifique publiée en 2016 par la revue Nature pronostique que cette longévité exceptionnelle ne sera probablement jamais égalée[13]. Ces résultats sont corroborés par une étude néerlandaise qui estime que le « plafond de verre » de la durée de vie humaine est de 115,7 ans pour les femmes[14]. Leurs conclusions sont toutefois démenties par le cas des centenaires ayant ensuite dépassé cet âge limite, ainsi que par une étude ultérieure de l'université de Rome « La Sapienza », qui suggère que pour l'être humain, cette limite n'a pas encore été atteinte[15].

Longévité[modifier | modifier le code]

Sur la base des données du Gerontology Research Group qui maintient la liste des doyens de l'humanité, ce graphique permet de visualiser la répartition de doyens selon leur âge de décès et l'âge de décès moyen des doyens de leur époque (moyenne basée sur les trois doyens qui les précèdent).

Hommages[modifier | modifier le code]

En août 1997, après la mort de Jeanne Calment, le maire d'Arles Michel Vauzelle traduit dans sa déclaration à la presse l'émotion que suscite cette disparition chez les Arlésiens et plus largement, dans la France entière : « On s'était fait à l'idée que Jeanne Calment ne nous quitterait jamais. Chaque année, on se retrouvait autour d'elle, sa grande famille arlésienne, et elle était notre grande sœur. Elle nous montrait le chemin de la vie, de la curiosité, de l'appétit de vivre, de la force de vivre »[16].

Le président de la République Jacques Chirac constate qu'« au long de ses anniversaires qui suscitaient l'étonnement et l'admiration du monde, les Français avaient noué avec la grande dame une relation d'affection »[réf. souhaitée]. Selon lui, « si elle était sensible aux attentions qu'on lui portait à chacun de ses anniversaires, elle s'amusait un peu aussi de toute cette agitation médiatique »[réf. souhaitée].

Le Premier ministre Lionel Jospin salue sa mémoire en rappelant « l'attachement et la sympathie des Français pour celle qui était la doyenne de l'humanité »[réf. souhaitée]. Il rend également hommage à « la dignité de Jeanne Calment »[réf. souhaitée] ainsi qu'à « la qualité des personnels des institutions qui l'ont accompagnée jusqu'à la fin de sa vie »[réf. souhaitée]. Cependant l'infirmière qui s'est occupée d'elle sera mutée en raison d'une polémique sur la médiatisation de la supercentenaire.

Le 6 août 1997, les obsèques de Jeanne Calment ont lieu à Arles dans la plus stricte intimité. Une messe est célébrée en présence de sa famille, du personnel soignant de la maison de retraite et du député-maire Michel Vauzelle, puis elle est inhumée dans le caveau familial au cimetière de Trinquetaille de cette même ville. Le lendemain, un hommage populaire lui est rendu lors d'une messe en la cathédrale Saint-Trophime d'Arles.[réf. souhaitée]

Facteurs possibles[modifier | modifier le code]

Beaucoup de membres de la famille de Jeanne Calment ont vécu jusqu'à un âge relativement avancé : son frère aîné, François Calment, né en 1865, est mort à Arles le à 97 ans, son père le à 93 ans et sa mère le à 86 ans. Jeanne Calment a toujours joui d'une bonne santé. À l'âge de 85 ans, elle commence l'escrime et fait toujours de la bicyclette à cent ans. Jeanne Calment a vécu seule jusqu'à son 110e anniversaire, avant d'entrer dans une maison de retraite. Elle est cependant restée en bonne santé et capable de marcher jusqu'à cent quatorze ans et onze mois, quand elle a été victime d'une chute nécessitant une opération.

Jeanne Calment attribuait sa longévité et son apparence relativement jeune à l'huile d'olive qu'elle utilisait pour se nourrir et dont elle s'enduisait la peau, ainsi qu'à un verre de porto par jour et à un kilogramme de chocolat par semaine[12].,[17]. Elle mettait toujours de l'ail dans les viandes et poissons[réf. souhaitée] et du sucre dans ses boissons[réf. souhaitée], et a fumé le cigarillo jusqu'à l'âge de cent quinze ans[18],[19].

Validation et controverse[modifier | modifier le code]

Photographie noir et blanc d'une jeune femme portant une robe à manches bouffantes, un châle blanc, et une coiffe avec un nœud
Yvonne, la fille de Jeanne Calment, en costume traditionnel d'Arlésienne[20].

En décembre 2018, un article publié sur la plateforme ResearchGate[21] soutient la thèse que Jeanne Calment serait morte en 1934 et que la personne décédée en 1997 serait sa fille Yvonne, laquelle aurait usurpé son identité[22]. En réponse, Jean-Marie Robine, l'un des experts qui ont validé l'âge de Jeanne Calment[4], explique dans le magazine La Recherche, en janvier 2019, que la longévité exceptionnelle de Jeanne Calment est due au fait qu'elle « a concentré sur sa tête un patrimoine génétique extraordinaire »[23]. Les réseaux sociaux et les médias ayant largement relayé cette « pseudo-étude »[24], l'Inserm publie une mise au point pour défendre la valeur scientifique du travail de validation et la reconnaissance des experts concernés, concluant de la façon suivante : « Dans le domaine de la recherche scientifique, c’est à celui qui propose une nouvelle hypothèse ou qui prétend avoir trouvé des faits nouveaux que revient la charge de la preuve. Ce n’est pas aux chercheurs de l’Inserm d’étayer la théorie des contestateurs russes. Leurs arguments, s’ils en ont, doivent être soumis à un journal scientifique à comité de lecture à qui revient la responsabilité de valider la robustesse des travaux menés[25] ». Aidé du gérontologue Valery Novosselov, le mathématicien russe Nikolaï Zak, qui ne s'intéresse à la généalogie qu'en amateur[24], et dont les recherches ont été menées d'après les informations trouvées sur Internet[24], publie ses conclusions le 30 janvier 2019 dans un journal à comité de lecture, Rejuvenation Research (en)[26],[22]. Le biogérontologue Éric Le Bourg répond la même année, dans le numéro d'avril de la revue Médecine/sciences, que cette théorie a été « gonflée uniquement pour avoir des retombées médiatiques », qu'« elle n'a aucune valeur scientifique » et que les procédés employés « relève[nt] de la manipulation »[27]. Quelques mois après, en septembre 2019, se fondant sur des éléments historiques, épidémiologiques et mathématiques, une étude internationale de scientifiques français, danois et suisse revient sur la question dans la revue The Journals of Gerontology[28] et établit que cette controverse n'a pas lieu d'être[29],[30].

Filmographie[modifier | modifier le code]

Jeanne Calment joue son propre rôle dans une fiction et plusieurs documentaires lui ont été consacrés[31] :

Discographie[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a b c d e et f (en) Craig R. Whitney, « Jeanne Calment, World's Elder, Dies at 122 », sur https://www.nytimes.com/, (consulté le 2 décembre 2009).
  2. Le Bolivien Carmelo Flores Laura (en) affirme en 2013 avoir cent vingt-trois ans, mais ce record n'est pas avéré.
  3. Acte de mariage du 8 avril 1896 en pages 40 et 41 du registre des mariages 1896 d'Arles, en ligne sur les sites des archives départementales des Bouches-du-Rhône.
  4. a b et c (en) J.-M. Robine, M. Allard, « Jeanne Calment: Validation of the Duration of Her Life », sur http://www.demogr.mpg.de/ (consulté le 2 décembre 2009).
  5. Témoignage de la nièce de Frédéric Billot sur un forum : « Le petit-fils de Jeanne, le docteur Frédéric Billot », sur jesuismort.com, (consulté le 11 juin 2017).
  6. a b et c (en) « Jeanne Calment », sur http://www.lastingtribute.co.uk/ (consulté le 2 décembre 2009).
  7. a et b « Vidéo : "Vincent van Gogh : témoignage de Jeanne Calment de la ville d'Arles" », sur nouveau postage de l'interview sur YouTube, .
  8. « Jeanne Calment raconte sa rencontre avec Van Gogh », sur http://www.ina.fr/, .
  9. a et b « World's oldest person dies at 122 », sur http://www.cnn.com/, (consulté le 2 décembre 2009).
  10. (en) « The Oldest Human Beings », sur http://www.recordholders.org/ (consulté le 2 décembre 2009).
  11. Intitulé Jeanne Calment : 121 (Maîtresse du temps) et comprenant quatre titres écrits et composés par Patrick Boisson[réf. nécessaire].
  12. a et b (en) « Believed to be world's oldest, woman in France dies at 122 », Houston Chronicle,‎ (lire en ligne).
  13. « L'humanité pourrait ne jamais dépasser le record de 122 ans de Jeanne Calment », sur http://www.lexpress.fr/actualite/science, (consulté le 7 octobre 2016).
  14. « Des scientifiques néerlandais révèlent les limites de la vie humaine », sur sciencesetavenir.fr, (consulté le 31 août 2017).
  15. « Pourquoi les centenaires ont encore de beaux jours devant eux. », sur lesechos.fr, .
  16. « 20h de France 2 du 4 août 1997 - Mort de Jeanne Calment - Ina. », sur "Ina Actu" sur YouTube.
  17. « Comme si c’était hier : Jeanne Calment », RTS Un, Radio télévision suisse « Mise au point »,‎ (lire en ligne [vidéo])
    « 122 ans certifiés, la palme de doyenne de l’humanité revient toujours à Jeanne Calment, disparue en 1997. »
    .
  18. Philippe Lançon, « La doyenne de l'humanité est décédée hier à 122 ans. Jeanne s'en est allée, calmement. Née en 1875 à Arles, Jeanne Calment était devenue une star médiatique depuis quelques années. », Libération,‎ (lire en ligne, consulté le 31 août 2017).
  19. « Le secret de la longévité se cache peut-être chez les fumeurs longue durée », sur Slate.fr (consulté le 15 avril 2016).
  20. Gabriel Simonoff, Jeanne Calment : la passion de vivre, 1995. Une erreur de Paris Match avait identifié cette photo d'Yvonne comme étant celle de sa mère.
  21. (en) Nikolay Zak, « (PDF) Jeanne Calment: the secret of longevity », sur ResearchGate, (DOI 10.13140/rg.2.2.29345.04964, consulté le 20 janvier 2019).
  22. a et b Nathaniel Herzberg, Isabelle Mandraud et Florence Aubenas, « Jeanne Calment a-t-elle eu 122 ans ? Enquête sur la folle hypothèse de deux chercheurs russes », Le Monde,‎ (lire en ligne, consulté le 14 février 2019).
  23. « Jeanne Calment est-elle vraiment morte à 122 ans ? », La Recherche, 7 janvier 2019, consulté le 8 janvier 2019.
  24. a b et c (en-US) « The world’s oldest person record stood for decades. Then came a Russian conspiracy theory. », washingtonpost.com,‎ (lire en ligne).
  25. « Mise au point de l'Inserm suite aux allégations de fraudes relatives à l'âge de Jeanne Calment », sur presse.inserm.fr.
  26. (en) Nikolay Zak, « Evidence that Jeanne Calment died in 1934, not 1997 », sur Mary Ann Liebert, Inc., publishers, Rejuvenation Research (en), (DOI 10.1089/rej.2018.2167, consulté le 14 février 2019)
  27. « Révélation. Jeanne Calment : la thèse de l’usurpation d’identité ne fera pas de vieux os », sur L'Humanité, (consulté le 17 février 2019).
  28. Jean-Marie Robine, Michel Allard, François R. Herrmann et Bernard Jeune, « The real facts supporting Jeanne Calment as the oldest ever human », The Journals of Gerontology. Series A,‎ (lire en ligne).
  29. « Des chercheurs confirment le record de longévité de Jeanne Calment », sur rts.ch, (consulté le 16 septembre 2019).
  30. Nathaniel Herzberg, « Ni complot ni fraude : Jeanne Calment était bien Jeanne Calment », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  31. (en) « Jeanne Louise Calment », sur imdb.com (consulté le 10 janvier 2019).

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Les 120 ans de Jeanne Calment, doyenne de l'humanité [propos recueillis et présentés par Michel Allard, Victor Lèbre et Jean-Marie Robine], Paris, Le Cherche-Midi, coll. « Documents », 1994, 159 p. 8 p. de planches (ISBN 2-86274-346-1).
  • France Cavalié, Jeanne Calment : « l'oubliée de Dieu », Paris, Notre Temps & Boulogne, TF1 (collection « Grands témoins »), 1995, 200 p. 8 p. de planches (ISBN 2-8776-1072-1).
  • Gabriel Simonoff, Jeanne Calment : la passion de vivre, Monaco, Éd. du Rocher (collection « Documents »), 1995, 153 p. 16 p. de planches (ISBN 2-268-01938-1).
  • (en) Michel Allard, Victor Lèbre et Jean-Marie Robine, Jeanne Calment : from Van Gogh's time to ours : 122 extraordinary years, New York, Freeman, 1998, 136 pages (ISBN 0-7167-3251-3) [trad. anglaise de l'ouvrage des auteurs signalé plus haut].
  • Frank Deroche, Euphorie : roman, Paris, Gallimard, 2012, 245 p. (ISBN 978-2-07-013710-7) [biographie romancée de Jeanne Calment].
  • Jean-Claude Lamy, Le mystère de la chambre Jeanne Calment, Paris, Fayard, 2013, 263 p. (ISBN 978-2-213-66683-9).

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]