Tokugawa Ieharu

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Tokugawa Ieharu est un nom japonais traditionnel ; le nom de famille (ou le nom d'école), Tokugawa, précède donc le prénom (ou le nom d'artiste) Ieharu.
Tokugawa Ieharu
Tokugawa Ieharu.jpg
Biographie
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 49 ans)
Nom dans la langue maternelle
徳川家治Voir et modifier les données sur Wikidata
Activité
Père
Mère
Shishin'in (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Fratrie
Conjoints
Tomoko joō (d)
Renkōin (d)
Yōren'in (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Enfant
Tokugawa Iemoto (d)Voir et modifier les données sur Wikidata

Ieharu Tokugawa (徳川 家治 Tokugawa Ieharu, 17371786) est le dixième shogun du shogunat Tokugawa au Japon, et régna de 1760 à 1786.

Biographie[modifier | modifier le code]

Quelques dates[modifier | modifier le code]

  • 1766 : Une insurrection prévue pour déplacer Tokugawa Ieharu est évitée et les conspirateurs punis[1].
  • 1783 : L’Asama-Yama, un stratovolcan au centre de l’île de Honshū a fait une éruption cataclysmale. C’est l’un des volcans les plus actifs du Japon. Cette grande éruption historique éclate à Shinano, une des anciennes provinces du Japon. [L'Asama-Yama continue d'être actif sur la frontière entre la préfecture de Gunma et la préfecture de Nagano][2].
  • 1784 : Le fils du conseiller en chef de Tokugawa Ieharu est assassiné à l'intérieur du château d'Edo. Le waka-doshiyori (ou le conseiller extraordinaire) Tamuna Yamashiro-aucun-kami Okitimo était relativement jeune. Il est le fils du waka-doshiyori aîné Tanuma Tonomo-no-kami Okitsugu. Le Tanuma plus jeune a été tué devant son père juste après une réunion des conseillers d'État. La participation des figures aînées dans le bakufu a été suspectée, mais seul l'assassin lui-même est puni. Le résultat était que des réformes de libéralisation dans le bakufu ont été bloquées[3].

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • T. Screech, Secret Memoirs of the Shoguns: Isaac Titsingh and Japan, 1779-1822. London, (2006).
  • F. Lequin, Isaac Titsingh (1745-1812): een passie voor Japan, leven en werk van de grondlegger van de Europese Japanologie. Leiden, (2002).
  • Isaac Titsingh, Mémoires et Anecdotes sur la Dynastie régnante des Djogouns, Souverains du Japon, avec la description des fêtes et cérémonies observées aux différentes époques de l'année à la Cour de ces Princes, et un appendice contenant des détails sur la poésie des Japonais, leur manière de diviser l'année, etc.; Ouvrage orné de Planches gravées et coloriées, tiré des Originaux Japonais par M. Titsingh; publié avec des Notes et Eclaircissemens Par M. Jean-Pierre Abel-Rémusat. Paris (Nepveu), 1820.
  • Isaac Titsingh, Illustrations of Japan; consisting of Private Memoirs and Anecdotes of the reigning dynasty of The Djogouns, or Sovereigns of Japan; a description of the Feasts and Ceremonies observed throughout the year at their Court; and of the Ceremonies customary at Marriages and Funerals: to which are subjoined, observations on the legal suicide of the Japanese, remarks on their their poetry, an explanation of their mode of reckoning time, particulars respecting the Dosia powder, the preface of a work by Confoutzee on filial piety, &c. &c. by M. Titsingh formerly Chief Agent to the Dutch East India Company at Nangasaki. Translated from the French, by Frederic Shoberl with coloured plates, faithfully copied from Japanese original designs. London (Ackermann), 1822.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Screech, T. (2006). Secret Memoirs of the Shoguns, Isaac Titsingh and Japan, 1779-1822. pp. 139-145.
  2. Screech, T. (2006). Secret Memoirs of the Shoguns, Isaac Titsingh and Japan, 1779-1822. pp. 146-148.
  3. Screech, T. (2006). Secret Memoirs of the Shoguns, Isaac Titsingh and Japan, 1779-1822. pp. 148-151.