Gunkan-bugyō

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche

Les Gunkan-bugyō (軍鑑奉行, gunkan-bugyō). également appelé kaigun-bugō, étaient des fonctionnaires du shogunat Tokugawa dans la période Edo au Japon. C'étaient les fudai daimyo qui étaient généralement nommés à cette fonction. On traduit ce titre par « commissaire », « surveillant » ou « gouverneur. »

Ce titre du bakufu correspond aux fonctionnaire des sujets navals. Le bureau a été créé le . La création de ce nouveau poste était un changement qui était considéré nécessaire en raison des deux traités qui avaient été signés avec les Américains. La condition d'ouvrir des ports aux occidentaux faisait partie de la Convention de Kanagawa de 1858, qui fut causée par la seconde apparition du commodore Matthew Perry dans la baie de Tokyo avec des navires de guerre. Plus précisément, ces bugyō étaient jugés essentiels en raison du Traité d'amitié et de commerce, qui avait été signé en 1858 par le représentant américain, Townsend Harris - le « Traité de Harris » de 1858).

Le rang gunkan-bugyō était considéré être du même niveau que le kanjō-bugyō.

La genèse du gunkan-bugyō précède la création réelle du bureau.

Kaibō-gakari[modifier | modifier le code]

La préfixe kaibō-gakari, qui signifie « responsable de la défense maritime », a été employé dans les titres de quelques fonctionnaires du bakufu après 1845. Ce terme a été employé pour indiquer ceux qui occupent la responsabilité spéciale de surveiller les eaux côtières, et par voie de conséquence, qui traitaient des affaires impliquant des étrangers - par exemple, le kaibō-gakari-ōmetsuke qui plus tard sera remplacé par le terme gaikoku-gakari.

Liste de gunkan-bugyō[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Sources[modifier | modifier le code]