Tilh

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Tilh
Tilh
L'église.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Landes
Arrondissement Dax
Intercommunalité Communauté de communes Pays d'Orthe et Arrigans
Maire
Mandat
Annie Lagelouze
2020-2026
Code postal 40360
Code commune 40316
Démographie
Gentilé Tilhois
Population
municipale
836 hab. (2019 en augmentation de 3,72 % par rapport à 2013)
Densité 37 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 34′ 33″ nord, 0° 50′ 09″ ouest
Altitude Min. 59 m
Max. 151 m
Superficie 22,86 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton d'Orthe et Arrigans
Législatives Troisième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
City locator 14.svg
Tilh
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
City locator 14.svg
Tilh
Géolocalisation sur la carte : Landes
Voir sur la carte topographique des Landes
City locator 14.svg
Tilh
Géolocalisation sur la carte : Nouvelle-Aquitaine
Voir sur la carte administrative de Nouvelle-Aquitaine
City locator 14.svg
Tilh
Liens
Site web Site officiel de la commune de Tilh

Tilh est une commune française située dans le département des Landes en région Nouvelle-Aquitaine.

Le gentilé est Tilhois[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Commune située sur l'Arrigan et sur la Route départementale 947 entre Dax et Orthez. Elle est limitrophe du département des Pyrénées-Atlantiques.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[3]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique et les climats de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[4].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[3]

  • Moyenne annuelle de température : 13,3 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 7,1 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 14,2 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 1 239 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,2 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 7,9 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[7] complétée par des études régionales[8] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Amou Lateoulere », sur la commune d'Amou, mise en service en 1994[9] et qui se trouve à 8 km à vol d'oiseau[10],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 14,2 °C et la hauteur de précipitations de 1 152,6 mm pour la période 1981-2010[11]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Dax », sur la commune de Dax, mise en service en 1958 et à 23 km[12], la température moyenne annuelle évolue de 13,8 °C pour la période 1971-2000[13], à 14,3 °C pour 1981-2010[14], puis à 14,5 °C pour 1991-2020[15].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Tilh est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[16],[17],[18]. La commune est en outre hors attraction des villes[19],[20].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (81,7 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (75,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (49,1 %), zones agricoles hétérogènes (32,6 %), forêts (15,2 %), zones urbanisées (3,1 %)[21].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Risques majeurs[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune de Tilh est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), mouvements de terrains et séisme (sismicité modérée)[22]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[23].

Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels[24].

Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de Tilh.

Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 25,3 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (19,2 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 377 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 200 sont en en aléa moyen ou fort, soit 53 %, à comparer aux 17 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[25],[Carte 2].

La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1999, 2008 et 2009, par la sécheresse en 1989, 1992 et 2003 et par des mouvements de terrain en 1999[22].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Son nom occitan gascon est Tilh[26] (['tʎ]).

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mai 1925 septembre 1939
(suspension)
Paul Desarps PCF Boulanger
septembre 1939
(Délégation spéciale)
septembre 1944 Roger Dubrasquet   Sabotier
septembre 1944 mai 1945 Paul Desarps PCF Boulanger
mai 1945 mars 1977 Roger Dubrasquet   Sabotier
avril 1977 mars 1989 Pierre Lalanne   Ferronnier
avril 1989 mars 2001 Marcel Dubrasquet   Conducteur de travaux
mars 2001 avril 2014 Jean-Jacques Carrau PS Instituteur Directeur d'école
avril 2014 juillet 2020 Jean Darraspen ][27]  
juillet 2020 En cours Annie Lagelouze    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[28]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[29]. En 2019, la commune comptait 836 habitants[Note 6], en augmentation de 3,72 % par rapport à 2013 (Landes : +4,14 %, France hors Mayotte : +2,17 %).
Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 2761 5221 4381 6011 7091 6641 5771 5351 566
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 5101 5041 4811 4081 3791 3371 3101 2401 184
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 2191 2201 1831 0741 0351 012985948861
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
818770730794746749799813808
2014 2019 - - - - - - -
801836-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[30] puis Insee à partir de 2006[31].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Saint Vincent de Paul fut nommé curé de la paroisse de Tilh en 1600, mais il ne prît jamais possession de sa cure : le seigneur du lieu avait nommé l'abbé Saint Soubès et le jeune Vincent Depaul ne voulut pas introduire un procès au résultat aléatoire. On ne peut donc pas imaginer ce saint homme, cadet de Gascogne devant l'Éternel, assister ses ouailles et les visiter dans les maisons les plus anciennes de la commune.
  • Bernard Augustin Cardenau (1766-1841), général des armées de la République et de l'Empire, décédé le 21 janvier 1841 à Tilh.
  • Alexandre de Cardenau de Borda (1823-1904), homme politique, né et mort à Tilh.
  • Adrien Laborde, (1902-1969) joueur français de rugby à XV champion de France en 1928.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Pierre-ès-Liens de Tilh: elle date des XIe et XIIe siècles. Elle a été fortement remaniée et modifiée au cours du millénaire, le bâtiment dans sa forme actuelle date de 1638. Un exhaussement a été réalisé en 1824. Une voûte a été percée en 1865.
  • Monument aux morts de Tilh en face de l'église.
  • Arènes Henri Meunier : commencées au début des années 1960, elles étaient en béton et en bois (entreprise André Nassiet pour la maçonnerie et Alphonse Berthière pour la charpenterie). Sous l'impulsion de Jean Garein, adjoint au Maire Roger Dubrasquet, la partie des gradins en bois a été remplacée par des gradins préfabriqués en béton en 1975-1976. Elles contiennent 1000 places. Sur le fronton au-dessus de l'entrée, un magnifique ouvrage en fer forgé a été confectionné par Pierre Lalanne, Maire et ferronnier d'art à Tilh, sur un dessin de Cel le Gaucher.

Vie pratique[modifier | modifier le code]

Service public[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

  • L'école communale a été érigée en 1888 sous le mandat de Paul-Jules Champetier de Ribes, Maire.Elle fait partie aujourd'hui d'un regroupement (RPI des Arrigans) avec celles des communes de Mouscardès, Ossages et Estibeaux. Il y a à Tilh les classes de maternelle Moyenne et Grande section et le Cours préparatoire.

Culture[modifier | modifier le code]

L'histoire de Tilh débute à l'âge de fer, soit vers 700 av. J.-C., comme l'attestent les fouilles menées en 1972 par le Professeur Robert Arambourou. D'après les recherches de Bénédicte Boyrie-Fénié (docteur en géographie historique), l'origine du mot "Tilh" vient du nom d'un domaine gallo-romain du nom de Tillius. La constitution du village lui-même date du XIIIe siècle, selon le Professeur Albert Larroquette.

Activités sportives[modifier | modifier le code]

  • Plusieurs équipes de basket animent l'activité sportive du village. Ces équipes se sont regroupées en association avec celles de Mouscardès, Ossages et Estibeaux sous le nom de "Basket Arrigans".

Écologie et recyclage[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Et si Tilh m'était conté ? : ce livre reprend l'histoire du village de Tilh, à partir d'un fonds d'archives municipales. L'auteur, Jean Darraspen, membre de la Société de Borda, retrace la vie du village : l'édification de ses bâtiments publics et privés, l'histoire de la Révolution et du Ier Empire à travers le prisme tilhois, la vie de ses personnalités célèbres (nationalement ou localement), enfin la 1re moitié du XXe siècle, en faisant revivre la vie quotidienne rurale d'un village de Chalosse.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[5].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[6].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  2. « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le )

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Le nom des habitants du 40 », sur www.habitants.fr (consulté le ).
  2. Carte IGN sous Géoportail
  3. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  4. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  5. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  6. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  7. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  8. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Nouvelle-Aquitaine », sur nouvelle-aquitaine.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  9. « Station Météo-France Amou Lateoulere - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  10. « Orthodromie entre Tilh et Amou », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station Météo-France Amou Lateoulere - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  12. « Orthodromie entre Tilh et Dax », sur fr.distance.to (consulté le ).
  13. « Station météorologique de Dax - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Station météorologique de Dax - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  15. « Station météorologique de Dax - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  16. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  18. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  19. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  20. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  21. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  22. a et b « Les risques près de chez moi - commune de Tilh », sur Géorisques (consulté le )
  23. BRGM, « Évaluez simplement et rapidement les risques de votre bien », sur Géorisques (consulté le )
  24. « Dossier départemental des risques majeurs des Landes », sur www.landes.gouv.fr (consulté le ), chapitre Mouvements de terrain.
  25. « Retrait-gonflement des argiles », sur le site de l'observatoire national des risques naturels (consulté le )
  26. « Toponymes occitans », sur www.locongres.org (consulté le ).
  27. https://www.lemonde.fr/aquitaine-limousin-poitou-charentes/landes,40/tilh,40316/
  28. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  29. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  30. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  31. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.