Tielman Susato

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Tielman Susato
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Tielman Susato offre son recueil de chansons à Marie de Hongrie. Gravure sur bois tirée des Vingt et six chansons musicales & nouvelles, 1545.

Naissance vers 1510-1515
Soestdijk près d'Utrecht
Flag of the prince-bishopric of Utrecht.svg Principauté d'Utrecht
Drapeau du Saint-Empire Saint-Empire romain germanique
ou
Soest en
D'argent croix de sable.svg Électorat de Cologne
Drapeau du Saint-Empire Saint-Empire romain germanique
Décès vers 1570
Flag of the Low Countries.svg Pays-Bas espagnols ( ? )
Drapeau de la Suède Suède ( ? )
Activité principale Compositeur
Imprimeur-libraire en musique
Instrumentiste

Répertoire

chansons, chansons spirituelles, motets, messes.

Tielman Susato, né vers 1510-1515 et mort vers 1570, est un compositeur, instrumentiste et imprimeur-libraire en musique, peut-être originaire d'Allemagne, et actif à Anvers aux anciens Pays-Bas.

Biographie[modifier | modifier le code]

Origines[modifier | modifier le code]

On sait peu de choses sur les premières années de la vie de Susato. Son lieu de naissance a parfois été situé à Soestdijk, près d'Utrecht, ou à Soest, près de Dortmund en Westphalie, dans l'archevêché de Cologne, localité dont le toponyme latin est « Susatum », et auquel le nom de Susato peut faire référence. Cette seconde hypothèse paraît plus probable dans la mesure où, dans deux publications, Susato parle de lui-même comme de « Tilemannus Susato Agrippinus » (faisant allusion au toponyme latin de Cologne) ; en 1561, il est aussi décrit comme « Thielman Suzato, geboeren van Coelen » (né à Cologne) et en 1563 comme quelqu'un né hors du territoire de l'Empereur.

L’estimation de la date de naissance est fondée sur un document de 1565 où il est mentionné comme âgé d'environ 50 ans (« out omtrent L jaren »).

Certaines données indiquent qu'il était le fils de son homonyme (Thielmanssone, littéralement « fils de Thielman ») ; le père peut avoir été le musicien aveugle « Tielman dem blynden », mentionné dans une procession du Corpus Christi en 1508 à Cologne.

Une certaine confusion au sujet des origines de Susato a été causée par l'allusion qu'il fait au néerlandais comme « notre langue maternelle » dans son premier livre de chansons néerlandaises (1551) ; il ne faut toutefois pas perdre de vue à quel public cette édition était destinée et qu'à l'époque de la publication, Susato habitait déjà plus de 20 ans à Anvers.

Anvers[modifier | modifier le code]

Les premières données sur la présence de Susato à Anvers remontent à 1529, quand il sert la confrérie de Notre-Dame en tant que maître écrivain.

En 1531, il rejoint le groupe de musiciens de la ville, avec qui il joue jusqu'en 1549. Il est joueur de sacqueboute, de trompette, de cromorne, de flûte et de flûte à bec ; en tant qu'instrumentiste il joue souvent de la sacqueboute pendant les services du soir de la confrérie de Notre-Dame. Vers le milieu des années 1530, il épouse Elizabeth Peltz, la sœur du chef de la confrérie mariale. Le couple a trois enfants : Jacob, Clara et Catheryna. Il se peut que les paroles d'un madrigal de Lasso, découvert dans un manuscrit suédois, lui aient été dédiées à l’occasion de son mariage.

En 1541, Susato conclut un partenariat avec deux imprimeurs anversois, Hendrik ter Bruggen et Willem van Vissenaken[1]. C’est sans doute aussi à Susato que l'on s'est adressé pour compiler la première édition musicale anversoise imprimée en un seul passage : Quatuor vocum musicæ modulationes, publiée en 1542 à l'adresse de Vissenaken.

De 1543 à sa mort, Susato dirige un atelier de typographie musicale. À la suite d'une longue et complexe affaire judiciaire, il acquiert toutes les parts de l'entreprise. Plus tard, en 1551, il déménage dans une maison nouvellement construite, appelée « In den Cromhorn » (Au Cromorne) et établit une imprimerie dans la rue des Douze mois (Twaalfmaandenstraat).

Entre 1543 et 1561, il publie 22 livres de chansons (en deux séries), trois livres de messes, 19 livres de motets (en deux séries) et onze livres d'une série intitulée Musyck Boexken dont deux livres consacrés au répertoire de chansons profanes néerlandaises (ou « flamandes »), un livre de danses (pour la plupart des arrangements de chansons connues), et huit livres de souterliedekens (mises en musique du psautier complet et de quelques cantiques). De ces éditions, certaines ont été réimprimées par la suite, sous la même date que celle de la première édition.

Le , Susato obtient un premier privilège d’imprimeur, accordé pour trois ans. Dès 1546, le privilège étant arrivé à expiration, il s’occupe de l’impression d’œuvres de musique sacrée, en publiant des séries consacrées aux messes et aux motets.

Un serment sur sa bonne conduite de chrétien, déposé le , suggère qu'il a été soupçonné d'hérésie. Un nouveau privilège, accordé en 1549 pour l'édition du Onzième de chansons, a nécessité une recommandation de Benedictus Appenzeller, le compositeur de la cour. Cette même année, Susato et plusieurs autres instrumentistes du groupe de musiciens de la ville sont licenciés par la ville en raison d'une infraction commise lors de l'entrée solennelle à Anvers de l'empereur Charles Quint et de son fils Philippe.

Susato a dû une partie de son succès dans les affaires à quelques hommes haut placés à qui il dédiait ses éditions musicales. Il est possible qu'il ait exploité un commerce d'instruments de musique. À différentes reprises, mais en vain, il essaye de s'associer avec d'autres imprimeurs de musique. Son fils Jacob, qui rejoint l’entreprise au plus tard en 1558, reprend l'atelier de son père quelques années encore mais meurt en 1564 ; de lui, on ne connaît qu’un seul ouvrage : Le Premier livre de chansons de Lassus de 1564. À tort, on a suggéré que Tylman mourut avant son fils et avant la vente de matériel d'impression à Christophe Plantin.

Une adresse sur les pages de titre des quatre derniers livres des Souterliedekens de 1561 indique qu’il a déménagé à Alkmaar, en Hollande-Septentrionale actuelle, et c’est là que sont rédigées ses dernières volontés, datées du . Toutefois, les terres qu’il possède sont confisquées en 1567, avec celles des membres calvinistes de sa famille.

Suède[modifier | modifier le code]

Dès 1565, Susato, agissant en tant qu'émissaire, et son gendre Arnold Rosenberger sont impliqués dans les négociations concernant le mariage d'Éric XIV de Suède avec Renée de Lorraine. En 1567, il porte témoignage dans un procès, intenté contre l’émissaire principal en Lorraine, où il est blanchi de toute accusation. Il demeure en Suède, au moins jusqu'en 1570 ; on ignore s'il est mort sur place ou s'il est retourné aux Pays-Bas septentrionaux, où vivent sa fille et son gendre.

L'imprimeur-libraire[modifier | modifier le code]

L'officine de Susato est la première établie dans les Pays-Bas à connaître un certain succès dans l'édition musicale. Comme imprimeur-libraire, il est rejoint peu après par Pierre Phalèse à Louvain et par Christophe Plantin à Anvers[2] ; les Pays-Bas deviennent alors un centre d'édition musicale très actif.

Ses livres de musique, le plus souvent de format in-quarto, in-quarto oblong ou in-octavo oblong, révèlent qu'il possédait deux polices de caractères de musique, utilisant toutes deux la technique de l'emboîtage. De la première, il fait usage jusqu'en 1551 et elle reste spécifique de son atelier[3] ; la seconde est une police plus petite, aussi employée par les imprimeurs de musique du sud de l'Allemagne, de Bâle et de Lyon[4]. Son équipement typographique était donc assez limité, ce qui n'étonne pas dans la mesure où ses années d'exercice ne couvrent que dix-huit ans. On ne lui connaît pas de caractère pour les tablatures instrumentales. Le contenu de son imprimerie sera inventorié en vue de la vente faite par la veuve de Jacob Susato à Christophe Plantin en 1565.

La plupart des publications de Susato sont des recueils d'œuvres de compositeurs actifs dans les anciens Pays-Bas et à la chapelle flamande de la cour impériale ; les livres de chansons et de motets étaient publiés dans des collections organisées selon le mode et le nombre des voix. Parmi les monographies (ouvrages d'un seul compositeur) figurent des éditions d'œuvres de Susato lui-même, ainsi que de Thomas Créquillon, Orlando di Lasso, Jacob Clemens non Papa et Josquin des Prés.

Éditions publiées[modifier | modifier le code]

Les numéros avec exposant renvoient au RISM Recueils imprimés, XVIe-XVIIe siècles.

Messes[modifier | modifier le code]

  • Liber primus [secundus, tertius] missarum, a diversis musicis compositionatum..., 1545-1546. Le premier livre à 5 voix, les deux suivants à 4 voix. 4 ou 5 vol. in-4° chacun.
RISM 15451, 15463-4 ; Meissner n° T.S.Miss.1 à 3. Sur les quinze messes, les compositeurs les plus représentés sont Thomas Créquillon (6 messes) et Lupus Hellinck (3).

Motets[modifier | modifier le code]

  • Liber primus [secundus, tertius, quartus] sacrarum cantionum, vulgo moteta vocant, ex optimis quibusquis huius aetatis musicis selectarum, 1546-1547. Les deux premiers à 5 voix les deux suivants à 4 voix. 4 ou 5 vol. in-4° chacun.
RISM 15466-7, 15475-6 ; Meissner n° T.S. Sacr.1 à 4. Parmi les 83 motets publiés, les compositeurs les plus représentés sont Thomas Créquillon (15 motets), Jacob Clemens non Papa (8), Benedictus Appenzeller, Pierre de Manchicourt et Jean Guyot de Châtelet (5 chacun).
  • Liber primus [secundus, tertius etc. ... -XV] ecclesiasticarum cantionum quatuor [ou quinque] vocum vulgo moteta vocant, publiés entre 1553 et 1560, avec quelques rééditions. 4 ou 5 vol. in-4° obl. chacun.
RISM 15538-10, 12-16, 15548-9, 15558-9, 15573-4, 15583, 15604 ; Meissner n° T.S.Eccl.1 à 15. Le livre XV de 1558 (RISM L 763) contient uniquement des compositions de Roland de Lassus et le livre XIII (1557) est perdu. Les livres V-VIII sont transcrits dans The Sixteenth Century Motet, vol. XV-XVI.

Musique spirituelle[modifier | modifier le code]

  • Jacob Clemens non Papa, Souterliedekens, I-IV : het vierd [-sevenste] musyck boexken mit dry partie, waer inne begrepen syn XLI [-XXIX] psalmen van David... vol. I-IV, à 3 voix, 1556-1557. 3 vol. in-8° obl. chacun.
RISM C 2708 à 2711 ; Meissner T.S.Mb.4 à 7.
  • Gerardus Mes, Souterliedekens V-VIII : het achtste [-elfste] musyckboeck met vier partien, à 4 voix, 1561. 4 vol. in-8° obl. chacun.
RISM M 2384 ; Meissner n° T.S.Mb. 8 à 11.
Cette collection des Souterliedekens, riche de huit volumes partagée entre Clemens non Papa et Mes, était destinée à la dévotion privée. Il s'agit de psaumes traduits en néerlandais.

Chansons néerlandaises[modifier | modifier le code]

  • Het I[-II] musyck boexken mit vier partyen daer inne Begrepen..., à 4 voix. 4 vol. in-8° obl.
RISM 155118-19, Meissner n° T.S.Mb.1 et 2. Édités dans Recent Researches in the Music of the Renaissance, CVIII (1997). 3 vol. in-8° obl.

Musique instrumentale[modifier | modifier le code]

  • Het derde musyck boexken... alderhande danserye, à 4 parties (1551). 4 vol. in-8° obl.
Inconnu du RISM ; Meissner n° T.S.Mb.3. Édités par F.J. Giesbert, Danserye zeer lustich... om spelen op alle musicale instrumenten, (Mayence, 1936). Fac-similé : Alamire, 1987, ed. Eugeen Schreurs et Martine Sanders.

Chansons françaises[modifier | modifier le code]

  • Vingt et six chansons chansons musicales & nouvelles à cincq parties, convenables tant à la voix comme aussi propices à jouer de divers instruments nouvellement imprimées.... 4 ou 5 vol. in-4° obl.
RISM 154315 ; Meissner n° T.S.26.
  • Le Premier [-Quatorzième] livre des chansons à quatre parties auquel sont contenues trente et une nouvelle chansons, convenables tant à la voix comme aux instruments..., 1543-1560, avec quelques rééditions. Chansons de 4 à 8 voix.
RISM 154316, 154410-13, 154514-17, 154929, 155013-14, 155519 = L 755, 15589, 15604 ; Meissner n° T.S.1 à 14.
Le Septiesme livre (1545) contient des chansons de Josquin des Prés ; qu'il soit publié 24 ans après la mort du compositeur et qu'il constitue la première impressioon de 23 de ses chansons a soulevé des questions concernant la provenance de ces œuvres et l'exactitude des attributions.
Le 14e livre de cette collection est entièrement consacré en 1555 à des chansons, madrigaux, villanesche et motets de Roland de Lassus ; on l'a désigné comme « l'opus 1 » de ce compositeur (RISM L 755).
  • Premier livre des chansons à trois parties auquel sont contenues trente et une nouvelles chansons..., à 2 et 3 voix, (1544). 3 vol. in-8° obl.
Inconnu du RISM ; Meissner n° T.S.2/3.
  • La Fleur des chansons... livre I[-VI] à quatre parties, contenant XXXI nouvelles chansons, propices à tous instruments musicaulx.... Tous parus en 1552, à 3 ou 4 parties. 3 ou 4 vol. in-4° obl.
RISM [1552]7-11 ;Meissner n° T.S.Fleur 1 à 6. Le livre III (1552) entièrement consacré aux œuvres de Susato et perdu. 79 chansons sont éditées dans The Sixteenth-century chanson, vol. XXIX-XXX (1994).

Le compositeur[modifier | modifier le code]

En tant que compositeur, Susato écrit plus de 90 chansons, dont beaucoup parodient des modèles français et néerlandais (« flamands ») bien connus. Deux livres (de 1544 et de 1552) contiennent des mises en musique didactiques à deux et trois parties ; d'autres harmonisations pour un plus grand nombre de voix sont des parodies étendues de style imitatif de chansons célèbres. Beaucoup de chansons de Susato sont réparties en groupes d’œuvres musicalement et textuellement apparentées, appelées « responces » ou « replicques », tandis que la collection de danses (1551) présente des arrangements simples à quatre voix, dans un style homophone, de chansons bien connues. Ses motets sont bien conçus, dans l’esprit de la polyphonie imitative ; l'hymne In illo tempore (1545) constitue la base de la seule messe que l’on connaisse de lui, tandis que son motet Salve quæ roseo decora (1540) est une œuvre de circonstance à la gloire de la ville d'Anvers.

Ses oœuvres[modifier | modifier le code]

Messe[modifier | modifier le code]

  • Missa ‘In illo tempore’, à cinq voix, dans RISM 15463.

Motets[modifier | modifier le code]

  • Domine da nobis, à quatre voix, dans RISM 15452.
  • Fili quid fecisti, à quatre voix, dans RISM 15427.
  • In illo tempore, à cinq voix, dans RISM 15453.
  • Musica domum Dei optime, à six voix, dans RISM 15407.
  • Nihil homini firmum, à deux voix, dans RISM 154916.
  • Peccata mea Domine, à cinq voix, dans RISM 15549.
  • Salve quæ roseo decora serto, à cinq voix, dans RISM 15466, éd. A. Tirabassi (Bruxelles, 1923).

Musique spirituelle[modifier | modifier le code]

  • Dix Souterliedekens, à trois voix, dans Het IV-VII musyck boexken (1556-1557).

Chansons françaises[modifier | modifier le code]

  • Premier livre des [31] chansons, à deux et à trois voix (1544), édités par A. Agnel (Paris, 1970-1971).
  • Tiers livre des [30] chansons, à deux et à trois voix (1552 ?).
  • Trente chansons de quatre à six voix , dans RISM 154315, 154316, 154410, 154412, 154514, 154929, 15527, 15528, dont 11 sont éditées dans la série Sixteenth-century music, XXIX-XXX (1994).

Chansons néerlandaises[modifier | modifier le code]

  • Six chansons néerlandaises (ou « flamandes ») dans Het I-II Musyck boexken, RISM 155118-19, éd. dans Recent Researches in the Music of the Renaissance, 1997.

Pièces instrumentales[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. La première édition musicale polyphonique imprimée aux Pays-Bas sortit des presses de Jan de Gheet à Anvers en 1515. Entre 1515 et le début des années 1540, ce sont surtout des ateliers italiens, français et allemands qui sont les plus actifs dans la typographie musicale
  2. Encore que dans le cas de l'imprimerie plantinienne la musique fut très marginale dans sa production : une quinzaine d'éditions seulement entre 1578 et 1639 sur plusieurs centaines d'éditions généralistes : cf. Stellfeld 1949.
  3. Cf. Guillo 1997 "Susato" = Vervliet 1968 "M12". 5 lignes = 11,7 mm.
  4. Cf. Guillo 1997 "Petreius Small" = Krummel 1985 "Petreius Small" = Guillo 1991 n° 124. 5 lignes = 9,2 mm.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Sur le contexte[modifier | modifier le code]

  • BAIN, Susan. Music Printing in the Low Countries in the Sixteenth Century, Ph.D. diss., université de Cambridge, 1974.
  • BONDA, Jan Willem. De meerstemmige Nederlandse liederen van de vijftiende en zestiende eeuw, Hilversum, Verloren, 1996 (ISBN 90-6550-545-8), p. 133-135.
  • GUILLO, Laurent. « Les caractères de musique utilisés des origines à environ 1650 dans les Anciens Pays-Bas », Music Printing in Antwerp and Europe in the 16th Century [Actes du colloque d'Anvers, 23-], Louvain-Peer, Alamire Foundation, 1997, p. 183-235.
  • GUILLO, Laurent. Les éditions musicales de la Renaissance lyonnaise, Paris, Klincksieck, 1991.
  • POWERS, Harold S. « Tonal Types and Modal Categories in Renaissance Polyphony, Journal of the American Musicological Society 34, 1981, p. 428-470.
  • STELLFELD, Jean-Auguste. Bibliographie des éditions musicales plantiniennes, Bruxelles, 1949.
  • VANHULST, Henri. « La diffusion des éditions de musique polyphonique dans les anciens Pays-Bas à la fin du XVIe siècle et au début du XVIIe siècle », Musique et société : hommages à Robert Wangermée (réd. Henri Vanhulst et Malou Haine), Bruxelles, Éditions de l'Université, 1988, p. 27-51.
  • VANHULST, Henri. « Les éditions de musique polyphonique et les traités musicaux mentionnés dans les inventaires dressés en 1569 dans les Pays-Bas espagnols sur ordre du duc d'Albe », Revue belge de musicologie / Belgisch Tijdschrift voor Muziekwetenschap 31, 1977, p. 60-71.
  • VANHULST, Henri. « Suppliers and clients of Christopher Plantin, distributor of polyphonic music in Antwerp (1566-1578) », Musicology and Archival Research / Musicologie et recherches en archives / Musicologie en Archiefonderzoek [Actes du colloque de Bruxelles, 22-] (réd. Barbara Haggh, Frank Daelemans et André Vanrie), Archives et bibliothèques de Belgique / Archief- en Bibliotheekwezen in Belgie, numéro spécial, 46 (1994), p. 558-604.
  • VERVLIET, Hendrik D. L. Sixteenth Century Printing Types in the Low Countries: with a Foreword by Harry Carter, Amsterdam, 1968.

Sur Susato et son atelier[modifier | modifier le code]

  • FORNEY, Kristine. Tielman Susato, Sixteenth-Century Music Printer: an Archival and Typographical Investigation (Ph.D. diss., Université du Kentucky, 1978).
  • FORNEY, Kristine. « Susato, Thielman », Grove Dictionary of Music and Musicians, [en ligne] consulté en 2012.
  • FORNEY, Kristine. « New Documents on the Life of Tielman Susato, Sixteenth-Century Music Printer and Musician », Revue belge de musicologie 36-38 (1982-1984), p. 18-52.
  • MEISSNER, Ute. Der Antwerpener Notendrucker Tylman Susato. Berlin, 1967, 2 vol.
  • POLK, Keith (éd.). Tielman Susato and the Music of His Time. Print Culture, Compositional Technique and Instrumental Music in the Renaissance, Hillsdale/New York, Pendragon Press, 2005 (ISBN 1-576-47106-3)
  • SCHWAB, Ute. Tylman Susato: Notendrucker und Musikverleger, Von Soest - aus Westfalen : Wege und Wirkung abgewanderter Westfalen im späten Middelalter und in der frühen Neuzeit, Paderborn, Éd. H.-D. Heimann, 1986, p. 61-77.
  • VANHULST, Henri. « Tielman Susato et Pierre Phalèse face à la censure », Miscellanea in memoriam Pierre Cockshaw (1938-2008) : aspects de la vie culturelle dans les Pays-Bas méridionaux (XIVe-XVIIIe siècles), Bruxelles, Bibliothèque royale de Belgique, 2009, p. 559-569.

Sur les œuvres[modifier | modifier le code]

  • BERNSTEIN, Lawrence F. « The Cantus-Firmus Chansons of Tylman Susato », Journal of the American Musicological Society 22, 1969, p. 197-240.
  • CARDAMONE, Donna G. « Multiple Formes and vertical settings in Susato’s first edition of Lassus’s Opus 1 », Notes 46, 1989, p. 7-24.
  • DEHNERT, Lon Travis. Libri ecclesiasticarum cantionum (1553-1560) of Tielman Susato, Ph.D. diss., université du Kansas, 1987.
  • FORNEY, Kristine. « Orlando di Lasso’s “Opus 1” : the making and marketing of a Renaissance music book », Revue belge de musicologie 39-40, 1985-1986, p. 33-60.
  • FORNEY, Kristine. « A Gift of madrigals and chansons : the Winchester part books and the courtship of Elizabeth I by Erik XIV of Sweden, Journal of Musicology 17, 1999, p. 50-75.
  • McTAGGART, Timothy. « Susato’s Musyck Boexken I and II : music for a Flemish middle class », Music printing in Antwerp and Europe in the 16th Century (réd. Eugeen Schreurs et Henri Vanhulst), Louvain], 1995, p. 307-332.
  • SCHWAB, Ute. « In illo tempore cum audissent apostoli : Liber secundus Missarum, liber primus Missarum... apud Tylmannum Susato », De captu lectoris : Wirkungen des Buches im 15. und 16. Jahrhundert (réd. Wolfgang Milde et Werner Schuder), Berlin], 1988, p. 257-272.

Liens externes[modifier | modifier le code]

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