Talasani

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Talasani
Talasani
L'église paroissiale Sainte-Lucie.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Collectivité territoriale unique Corse
Circonscription départementale Haute-Corse
Arrondissement Corte
Intercommunalité Communauté de communes de la Costa Verde
Maire
Mandat
Francis Marcantei
2020-2026
Code postal 20230
Code commune 2B319
Démographie
Population
municipale
790 hab. (2018 en augmentation de 5,76 % par rapport à 2013)
Densité 78 hab./km2
Géographie
Coordonnées 42° 24′ 32″ nord, 9° 28′ 50″ est
Altitude 392 m
Min. 0 m
Max. 487 m
Superficie 10,09 km2
Type Commune rurale et littorale
Unité urbaine Penta-di-Casinca
(banlieue)
Aire d'attraction Bastia
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Casinca-Fiumalto
Localisation
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Talasani est une commune française située dans la circonscription départementale de la Haute-Corse et le territoire de la collectivité de Corse. Elle appartient à l'ancienne piève de Tavagna.

Géographie[modifier | modifier le code]

Représentations cartographiques de la commune
Carte OpenStreetMap
Carte topographique
Carte avec les communes environnantes

Talasani est une commune du littoral oriental de la Corse, l'une des vingt communes du canton de Fiumalto-d'Ampugnani, en Tavagna. Les anciennes pievi de Tavagna, Campoloro et Muriani constituent de nos jours la microrégion appelée Costa Verde, au nord de la Plaine orientale.

Relief[modifier | modifier le code]

Habitat[modifier | modifier le code]

Comme la plupart des villages de l'île, Talasani a été construit au Moyen Âge à l'intérieur des terres, sur les hauteurs afin de voir arriver « l'envahisseur ». Ce n'est que tardivement que la zone plaine-littorale s'est développée, avec l'agglomération de Figaretto, les lotissements de Vallelonghe et Pietricajolo, ainsi que le centre de vacances.

Talasani village[modifier | modifier le code]

site :

www.la-corse.org/talasani

Figareto[modifier | modifier le code]

Accès[modifier | modifier le code]

La commune est traversée dans sa partie plaine, par la RT 10 (ex-RN 198) qui relie Bastia (34 km au nord de Figaretto) à Bonifacio (134 km au sud).

Au départ de Figaretto, la D 9 donne accès au village de Talasani distant de 8,5 km et construit sur les hauteurs, à une altitude moyenne de 340 m. Au carrefour de l'église Saint-Jean (Poggio-Mezzana), jonction des routes D 9, D 109 et D 330, emprunter la D 330 en direction du nord pour se rendre au village.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Talasani est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[1],[2],[3].Elle appartient à l'unité urbaine de Penta-di-Casinca, une agglomération intra-départementale regroupant 7 communes[4] et 9 501 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[5],[6].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Bastia, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 93 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[7],[8].

La commune, bordée par la mer Méditerranée, est également une commune littorale au sens de la loi du , dite loi littoral[9]. Des dispositions spécifiques d’urbanisme s’y appliquent dès lors afin de préserver les espaces naturels, les sites, les paysages et l’équilibre écologique du littoral, comme par exemple le principe d'inconstructibilité, en dehors des espaces urbanisés, sur la bande littorale des 100 mètres, ou plus si le plan local d’urbanisme le prévoit[10],[11].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (75,5 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (75,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (46,6 %), forêts (28,9 %), zones agricoles hétérogènes (12,2 %), zones urbanisées (8,3 %), cultures permanentes (3,9 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (0,1 %), eaux maritimes (0,1 %)[12].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[13].

Histoire[modifier | modifier le code]

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Temps modernes[modifier | modifier le code]

Au début du XVIe siècle, la Tavagna comptait environ 1 600 habitants. Les lieux habités de la pieve étaient Talassani, Pero, le Romanagie, le Case vechie, lo Pogiollo, Pregnani, lo Pogio, la Fisculagia, Taglo, Arenosa, lo Mizane, la Pianella, lo Pogio, la Bracollagia, lo Genestreto, l’Orneto, la Casa nova, la Inellagia, Vilone, Case forte[14].

  • 1541 - La pieve de Tavagna fut occupée par les Turcs alliés des Français. En 1555 ils ravagent Bonifacio et le Cap Corse, le corsaire turc Acarèse base ses galiotes dans l'anse d'Agnellu (Rogliano).
  • 1565 - La lutte entre les Doria et Sampiero Corso prend un caractère d'horreur tragique : « les prisonniers sont jetés aux chiens ou mutilés ; les villages brûlent, à commencer par la maison de Sampiero à Bastelica. Pendant deux ans et demi, la Corse est un champ de carnage »[15]. Les Génois de Agostino Spinola brûlent la région : Alesani, Muriani et Tavagna. Une partie de la Tavagna sera sauvée des flammes.
  • 1680 - Naissance de Louis Giafferi qui, avec Ghjacintu Paoli père de Pascal Paoli, seront nommés en 1729 généraux par le peuple en révolte contre les Génois.
  • 1789 - La Corse appartient au royaume de France.
  • 1790 - Avec la Révolution française est créé le département de Corse.
  • 1793 - An II. Les départements d'El Golo (l'actuelle Haute-Corse) et du Liamone (l'actuelle Corse-du-Sud) sont créés. La commune portait le nom de Talasani. La pieve de Tavagna devient le canton de Tavagna, dans le district de Bastia et dans le département d'El Golo.
  • 1798 - De nombreuses consultes ont lieu au couvent de Talasani, réunissant les insurgés de la révolte de « A Crucetta » menée par Augustin Giafferi, fils de Louis Giafferi.
  • 1800 - Avril - Le couvent de Talasani au nord du village, est ruiné. 23 maisons sont brûlées par les troupes françaises venues soumettre les insurgés.
  • 1801 - Sous le Consulat[Note 3], la commune garde le nom de Talasani, dans le canton de Tavagna, l'arrondissement de Bastia et le département d'El Golo.
  • 1811 - Les départements d'El Golo et du Liamone sont fusionnés pour former le département de Corse.
  • 1828 - Le canton de Tavagna prend le nom de canton de Pero-Casevecchie[16].

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mai 1935 mai 1966 Antoine Joseph Romani    
aout 1966 1969 Ange Louis Bracconi    
1969 1971 François Jean Franchi    
1971 1995 François Branca MRG-PRG  
mars 2001 En cours Louis Charles Semidei UMP-LR Retraité
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

Depuis 1800, année du premier recensement connu, Talasani a une population quasi constante, oscillant entre 422 en 1800, et 311 en 1954, avec un pic de 674 habitants en 1861. Au lendemain des Guerres mondiales, le nombre d'habitants a fortement baissé, passant de 520 hab. en 1911 à 390 hab. en 1921 après la guerre de 1914-1918, et de 440 hab. en 1936 à 271 hab. en 1946 après la guerre de 1939-1945[16]. Ce n'est que depuis la fin du siècle dernier, que ce nombre croît, en raison du développement économique de sa zone littorale.


L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1800. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[17]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[18].

En 2018, la commune comptait 790 habitants[Note 4], en augmentation de 5,76 % par rapport à 2013 (Haute-Corse : +5,69 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851 1856
422464453440480527541511524
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
674483460443472445428443529
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
515520390402444440271311263
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016 2018
236226218394516567705763790
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[16] puis Insee à partir de 2006[19].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Architecture civile[modifier | modifier le code]

Monument aux morts[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts des guerres 1914-1918 et 1939-1945 se présente sous la forme d'un obélisque tronqué. 29 noms d'enfants morts durant la Première Guerre mondiale y sont inscrits.

Il est repris à l'Inventaire général du patrimoine culturel (inventaire préliminaire) du 22-3-2002[20].

Mairie[modifier | modifier le code]

Édifice de la seconde moitié du XIXe siècle, remanié au cours du XXe siècle, il sert aussi actuellement de presbytère et d'école.

Le bâtiment est repris à l'Inventaire général du patrimoine culturel (inventaire préliminaire) du 22-3-2002[21].

Autres[modifier | modifier le code]

  • Nombreuses fontaines sur la commune dont la fontaine de San Rocco du milieu XXe, en schiste maçonné et repris à l'Inventaire général du patrimoine culturel (inventaire préliminaire) du 22-3-2002[22].
  • Tour carrée de guet de Prignani, ruinée, bâtie sur un mamelon au nord-est du village.

Architecture sacrée[modifier | modifier le code]

L'église paroissiale[modifier | modifier le code]

L'église a été construite au XVIIe siècle, de style baroque. L'édifice à nef unique, comporte deux chapelles latérales qui encadrent le chœur. Sa façade antérieure est surmontée d'un fronton triangulaire à base et côtés interrompus. L'intérieur est décoré de peintures de style néo-classique en trompe-l'œil. Le clocher à arcades est intégré dans sa partie inférieure à la composition de la façade.

Elle est inscrite Monument historique par arrêté du [23].

Ancien couvent de Talasani[modifier | modifier le code]

Couvent de franciscains Saint-François, couvent de Pero ou couvent de Tavagna, il avait été construit en 1636 sur la crête à l'ouest du village. Cet établissement est supprimé sous la Révolution française, occupé en 1797 par des insurgés de Tavagna participant au soulèvement populaire dit de « la Crocetta », en raison d'une petite croix de tissu blanc cousue sur le costume des rebelles. Il sera incendié un an plus tard, en représailles, sur ordre du commissaire Salicetti.

Les vestiges sont repris à l'Inventaire général du patrimoine culturel (inventaire préliminaire) du 22-3-2002[24].

Chapelle Saint-Pierre[modifier | modifier le code]

Située à Prignani, à un kilomètre au nord-est du village, cette chapelle moyenâgeuse est une ancienne possession de l'abbaye bénédictine Saint-Sauveur et Saint-Mamilien implantée sur l'île de Montecristo, puis, de 1232 à 1788, du monastère de Camaldules San Michele in Borgo (diocèse de Pise). Annexe de l'église paroissiale Saint-Michel de Vesolaccia (commune actuelle de Pero-Casevecchie), elle est ouverte occasionnellement au culte. Ruinée, elle a été transformée en caveau familial. Les services municipaux l'ont récemment mise en valeur.

La chapelle romane San Petru, datée du milieu du Moyen Âge, est reprise à l'Inventaire général du patrimoine culturel (inventaire préliminaire) du 22-3-2002[25],[26].

L'église paroissiale Sainte-Lucie[modifier | modifier le code]

L'église actuelle a été reconstruite à la fin du XVIIe siècle ou au début du XVIIIe siècle, à l'emplacement d'une ancienne chapelle mentionnée en 1646 dans le rapport de visite pastorale de Monseigneur Marliani, évêque de Mariana et Accia. Endommagée en 1846 par la foudre qui détruisit également le campanile, elle est restaurée en 1850, la reconstruction du campanile par souscription publique étant simultanément entreprise.

Inscrite MH par arrêté du , elle est reprise à l'Inventaire général du patrimoine culturel (inventaire préliminaire) du 22-3-2002[27],[28].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • la famille de Corsi, dont le sénateur Patrice de Corsi (1824, Talasani - 1888, Paris), l'un des chefs de file anti-bonapartistes sous le Second Empire, maire éphémère de Bastia en 1871.

Fêtes et loisirs[modifier | modifier le code]

  •  : Fête de la Saint-Roch (San Roccu).

Randonnées[modifier | modifier le code]

Plusieurs sentiers sillonnent le territoire communal, permettant aux randonneurs de relier les villages voisins de Talasini ou d'accomplir les circuits en boucle suivants :

  • Fiume d'Olmu - hameau d'Isulaccia - croix de Talasani - Fiume d'Olmu, permettant de découvrir l'église d'lsulaccia, la chapelle San Petru, les ruines de Prignani.
  • Hameau de Tagliu - croix de Casevecchje - hameau de Peru - hameau de Talasani - croix de Talasani - église d'lsulaccia - hameau de Tagliu.
  • Hameau de Talasani - hameau de Vilone - hameau de Carbunaccia - hameau de Talasani : boucle passant par les hameaux de Talasani, Vilone et Carbunaccia, l'église de Vilone et l'église Saint-Jean.

Ces sentiers font partie des chemins de randonnée de la Costa Verde.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. La loi du 28 pluviôse an VIII (19 février 1800) porte sur l'administration locale. Elle conserve les départements hérités de la Révolution mais elle redécoupe les divisions intérieures. Les districts deviennent des arrondissements, la commune est définie et le canton créé. À chaque niveau on trouve un fonctionnaire public (nommé) ainsi qu'une assemblée consultative (élue)
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  2. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  3. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  4. « Unité urbaine 2020 de Penta-di-Casinca », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  5. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  6. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le ).
  7. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Pleyben - Châteaulin », sur insee.fr (consulté le ).
  8. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  9. « Les communes soumises à la loi littoral. », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr, (consulté le ).
  10. « La loi littoral », sur www.collectivites-locales.gouv.fr (consulté le ).
  11. « Loi relative à l’aménagement, la protection et la mise en valeur du littoral. », sur www.cohesion-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  12. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  13. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  14. ADECEC - CORSE : Eléments pour un dictionnaire des noms propres
  15. Colonna De Cesari-Rocca et Louis Villat in Histoire de Corse Ancienne librairie Furne Boivin & Cie, Éditeurs 5, rue Palatine Paris VIe 1916
  16. a b et c Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  17. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  18. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  19. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  20. Notice no IA2B001213, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  21. Notice no IA2B001200, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  22. Notice no IA2B001216, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  23. Notice no PA00099252, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  24. Notice no IA2B001217, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  25. Notice no IA2B001214, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  26. Notice no 992B3561ZA, base Mémoire, ministère français de la Culture.
  27. Notice no IA2B001199, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  28. Notice no 992B3535ZA, base Mémoire, ministère français de la Culture.