Rimons

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Rimons
La mairie (mai 2012).
La mairie (mai 2012).
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Gironde
Arrondissement Langon
Canton Le Réolais et Les Bastides
Intercommunalité Communauté de communes rurales de l'Entre-deux-Mers
Maire
Mandat
René Boudigue
2014-2020
Code postal 33580
Code commune 33353
Démographie
Population
municipale
198 hab. (2014)
Densité 14 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 40′ 22″ nord, 0° 00′ 25″ est
Altitude Min. 29 m – Max. 106 m
Superficie 14,38 km2
Localisation

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Rimons (graphie identique en gascon) est une commune du Sud-Ouest de la France, située dans le département de la Gironde (région Nouvelle-Aquitaine).

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'Entre-deux-Mers, à 58 km à l'est-sud-est de Bordeaux, chef-lieu du département, à 29 km au nord-est de Langon, chef-lieu d'arrondissement et à 8 km à l'ouest-nord-ouest de Monségur, chef-lieu de canton[1].

Les communes limitrophes en sont Saint-Ferme au nord-est, Coutures au sud-est, Neuffons au sud, Mesterrieux au sud-sud-ouest, Landerrouet-sur-Ségur au sud-ouest, Saint-Martin-du-Puy à l'ouest, Castelmoron-d'Albret à l'ouest-nord-ouest, Caumont au nord-ouest et Cazaugitat au nord.

Communes limitrophes de Rimons
                    Caumont

Castelmoron-d'Albret
Cazaugitat

 
Saint-Ferme
Saint-Martin-du-Puy Rimons
Landerrouet-sur-Ségur

                    Mesterrieux

Neuffons
Coutures


La principale voie de communication routière est la route départementale D230 qui traverse le bourg et mène, au nord-ouest, à Castelmoron-d'Albret et Sauveterre-de-Guyenne et au sud-est, à Monségur. L'ouest du territoire communal est traversé par la route départementale D21 qui mène, au sud, à Landerrouet-sur-Ségur et au-delà à La Réole et au nord, à Castelmoron-d'Albret et à Cazaugitat. La route départementale D138 qui commence à l'ouest de la commune, sur la D230, mène vers le nord-est à Saint-Ferme.
L'accès le plus proche à l'autoroute A62 (Bordeaux-Toulouse) est celui de sortie 4 La Réole distant de 22 km par la route vers le sud.
L'accès sortie 1 Bazas à l'autoroute A65 (Langon-Pau) se situe à 40 km vers le sud-sud-ouest.
L'accès le plus proche à l'autoroute A89 (Bordeaux-Lyon) est celui de l'échangeur autoroutier Sinnbild Autobahnkreuz.svg avec la route nationale 89 qui se situe à 38 km vers le nord-ouest.

La gare SNCF la plus proche est celle, distante de 14 km par la route vers le sud, de La Réole sur la ligne Bordeaux-Sète du TER Aquitaine.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de Rimons est composé de deux mots, Ri et Mons. Quand on s'intéresse à la physionomie de la commune, on peut noter que le centre du bourg est composé de deux collines cernant un ruisseau (la Gourrande). Le mot riu désigne un ruisseau en gascon[2], tandis que le mot mont fait référence aux collines. Probablement écrit Rimonts dans un premier temps, la suppression du "t" est sans doute dû à la francisation du nom. On retrouve par ailleurs se mot dans le nom de la commune voisine de Monségur soit le mont sûr.

Histoire[modifier | modifier le code]

À la Révolution, la paroisse Saint-Hilaire de Rimons forme la commune de Rimons[3].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 en cours René Boudigue[4] PS Viticulteur
Les données manquantes sont à compléter.

Communauté de communes[modifier | modifier le code]

Le 1er janvier 2014, la communauté de communes du Monségurais ayant été supprimée, la commune de Rimons s'est retrouvée intégrée à la communauté de communes du Sauveterrois siégeant à Sauveterre-de-Guyenne.

Elle intègre ensuite la communauté de communes rurales de l'Entre-deux-Mers le .

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Dans son palmarès 2016, le Conseil National des Villes et Villages Fleuris de France a attribué une fleur à la commune au Concours des villes et villages fleuris[5].

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[6]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[7],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 198 habitants, en diminution de -1,98 % par rapport à 2009 (Gironde : 5,99 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
700 670 638 613 588 563 579 548 562
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
582 575 580 551 554 510 419 426 405
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
408 412 424 378 410 347 355 378 360
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2014
336 246 194 181 188 190 195 205 198
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[8] puis Insee à partir de 2006[9].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Logo monument historique - rouge ombré, encadré.svg Église Saint-Hilaire : monument d'origine romane érigé au XIIe siècle qui a été inscrit au titre des monuments historiques en 1925 en totalité[10].
    Au XVIe siècle la nef est abandonnée. Le chevet est conservé et se voit adjoint une nef gothique à deux travées. Cette modification entraîne un changement d'orientation du chœur qui est à ce jour à l'ouest. Durant les guerres de religions, une échauguette a été ajoutée au sommet du contrefort nord-est de l'édifice. Celle-ci présente la particularité d'être partiellement bâtie à l'aide d'une pierre tombale marquée d'une croix.
  • Château Ouvrard : manoir du XVIe siècle, propriété privée.
  • Château de Belle Assise : édifice du XVIIIe siècle, propriété privée.
  • Tour pigeonnier restaurée et modifiée en 1999 pour en faire un gite rural.
Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Économie[modifier | modifier le code]

Au XIXe siècle et durant la première moitié du XXe, les exploitations agricoles étaient tournées vers la polyculture : production viticole, élevage, céréales et pruniculture.

En guise de témoignage de cette exploitation agricole, la commune garde les vestiges de cabanes dites de vigne, petites constructions en pierre ou en bois permettant aux exploitants de partir travailler pour la journée lorsque les parcelles étaient éloignées de leur domicile. Ils pouvaient alors déjeuner à l'abri, stocker outils et piquets de vigne. L'utilité de ces constructions s'est réduit après la Seconde Guerre mondiale sous la pression de la mécanisation et à la suite des remembrements.

De nombreux corps de fermes sont dotés de fours à prunes en pierre à l'intérieur desquels étaient installés des wagons sur rail permettant de déposer les prunes sur des claies en bois. Le séchage de ces prunes d'ente permettait la fabrication du pruneau d'Agen. Lors des rénovations des fermes, certains d'entre eux ont été conservés en guise de témoignage.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Distances les plus courtes par la route - Les distances orthodromiques sont respectivement de 49,5 km pour Bordeaux, 24,3 km pour Langon et 6,3 km pour Monségur. Données fournies par Lion1906.com, consulté le 12 mai 2012.
  2. Toponymie occitane
  3. Historique des communes, p. 44, sur GAEL (Gironde Archives en ligne) des Archives départementales de la Gironde, consulté le 28 mars 2013.
  4. Commune de Rimons sur le site de l'AMF, Association des Maires de France, consulté le 12 mai 2012.
  5. Site des villes et villages fleuris, consulté le 22 décembre 2016.
  6. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  7. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  8. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  9. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  10. « Inscription MH de l'église Saint-Hilaire », notice no PA00083700, base Mérimée, ministère français de la Culture, consulté le 12 mai 2012.