Monségur (Gironde)

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Monségur
Monségur (Gironde)
Monségur, arcades et halle.
Blason de Monségur
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Gironde
Arrondissement Langon
Intercommunalité Communauté de communes du Réolais en Sud Gironde
Maire
Mandat
Patrick Debruyne
2020-2026
Code postal 33580
Code commune 33289
Démographie
Gentilé Monségurais
Population
municipale
1 604 hab. (2019 en augmentation de 9,19 % par rapport à 2013)
Densité 162 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 39′ 05″ nord, 0° 04′ 54″ est
Altitude Min. 17 m
Max. 111 m
Superficie 9,91 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton du Réolais et des Bastides
Législatives Douzième circonscription
Localisation
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Monségur
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Monségur
Liens
Site web mairie.monsegur.eu

Monségur (Montsegur en gascon) est une commune du Sud-Ouest de la France, située dans le département de la Gironde, en région Nouvelle-Aquitaine.

Ses habitants sont appelés les Monségurais[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Le Dropt à Monségur.

Située en Guyenne au sud-est du département de la Gironde, Monségur est établie sur une hauteur dominant la vallée du Dropt, un affluent de la Garonne. La commune inclut également trois hameaux : la Contente, Sarot et Montignac.

Le bourg, implanté au croisement des routes départementales 16 et 668 (l'ancienne route nationale 668), se trouve, en distances orthodromiques, à 11 kilomètres au nord-est de La Réole et à 18 kilomètres au nord-nord-ouest de Marmande.

La commune est également desservie par les routes départementales 234 et 668E1.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[2]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[3].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[2]

  • Moyenne annuelle de température : 12,9 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 7,8 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 15,2 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 795 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11,1 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,7 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[6] complétée par des études régionales[7] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Duras », sur la commune de Duras, mise en service en 1962[8] et qui se trouve à 9 km à vol d'oiseau[9],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 13,4 °C et la hauteur de précipitations de 803,8 mm pour la période 1981-2010[10]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Bergerac », sur la commune de Bergerac, dans le département de la Dordogne, mise en service en 1988 et à 39 km[11], la température moyenne annuelle évolue de 13,2 °C pour la période 1971-2000[12], à 13,1 °C pour 1981-2010[13], puis à 13,3 °C pour 1991-2020[14].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Monségur est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[15],[16],[17]. La commune est en outre hors attraction des villes[18],[19].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (87,5 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (90,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (37,1 %), zones agricoles hétérogènes (37,1 %), cultures permanentes (9,6 %), zones urbanisées (9,4 %), prairies (3,7 %), forêts (3 %)[20].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de Monségur / Montsegur en gascon, est composé des deux mots gascons mont et ségur[21]. Le premier, mont, a perdu son « t » final en français car il ne se prononce pas en gascon ; le deuxième, ségur, signifie « sûr ». Rien d'étonnant à cela quand on sait que la bastide anglaise est construite sur une colline surplombant la vallée du Dropt, offrant ainsi aux habitants une protection naturelle face à l’envahisseur.

Histoire[modifier | modifier le code]

Monségur est une bastide fondée en 1265 par la reine d'Angleterre, Éléonore de Provence[22].

Carte représentant l'aire linguistique du Saintongeais dans les Charentes et le Nord-Gironde
Aire linguistique du saintongeais : Monségur se situe dans la petite Gavacherie, enclave de langue d'oïl en terre gasconne.

La tradition locale veut que Monségur et ses environs ont été repeuplés en partie, après la grande peste survenue au cours de la Guerre de Cent Ans, par un transfert massif de colons venus de la Saintonge, de l'Angoumois, du Poitou, de l'Aunis. Les documents assez nombreux à partir du XVe siècle indiquent plutôt une immigration progressive et continue[23]. Cela a entraîné la constitution d'une enclave de langue d'oïl en terre gasconne, où on parle le saintongeais[24]. Cette zone est appelée la Petite Gavacherie ou Gavacherie de Monségur, et sa langue est appelée par les gascons le gavai [ga.baj] ou gavach [ga.baʃ ] ; les habitants eux-mêmes appellent leur langue le marot, et considèrent le terme gavache comme une insulte[25]. Le parler qui se développe dans ce territoire est d'origine saintongeaise, mais adopte de nombreux mots gascons ; aujourd'hui, il n'est pratiquement plus parlé.

Le 31 juillet et le , lors des guerres de religion, la ville est assiégée et prise par Blaise de Montluc, à la tête de l’armée royale et des catholiques ; tous les défenseurs protestants sont massacrés[26].

À la Révolution, la paroisse Notre-Dame de Monségur et son annexe, Notre-Dame de Montignac, forment la commune de Monségur[27].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
? ? Louis Bourgadieu Centre  
? ? Pierre Martaut DVD Conseiller général (1951-1963)
? ? Yves Renard CNIP Conseiller général (1967-1973)
1971 1978 Robert-Étienne Servant[Note 6] PS Instituteur puis professeur de collège
Conseiller général (1973-1978)
1978 mars 2008 Bernard Dussaut PS Artisan, sénateur (1989-2008) et conseiller général (1978-2015)
mars 2008 mars 2014 Jean-Louis Favereau PS Conseiller municipal (1971-1989), adjoint au maire (1989-2008)[28]
mars 2014 novembre 2018 Pascal Lavergne[Note 7] PS puis LaREM Agriculteur
novembre 2018 En cours Patrick Debruyne
(réélu en mai 2020)
LaREM  

Communauté de communes[modifier | modifier le code]

Le , la communauté de communes du Monségurais ayant été supprimée, la commune de Monségur s'est retrouvée intégrée à la communauté de communes du Réolais en Sud Gironde siégeant à La Réole.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[29]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[30].

En 2019, la commune comptait 1 604 habitants[Note 8], en augmentation de 9,19 % par rapport à 2013 (Gironde : +7,85 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 5711 4401 4691 3281 3441 4861 5231 5921 639
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 7321 6891 7041 6791 7091 6491 5671 4971 511
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 5221 5101 4041 2671 3071 2601 2511 3961 443
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
1 5981 6301 6181 6121 5371 4291 5101 5221 478
2017 2019 - - - - - - -
1 5841 604-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[31] puis Insee à partir de 2006[32].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

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Patrimoine civil ou militaire[modifier | modifier le code]

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Évènements[modifier | modifier le code]

  • « Les 24 heures du swing », début juillet chaque année depuis 1990[39].
  • Marché nocturne tous les mercredis de mi-juin à mi-septembre depuis 2007.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Monségur (Gironde) Blason
Parti, au 1er de gueules à un arbre d'abondance d'argent de six branches, 3 et 3, ployées et fruitées chacune d'une pièce d'or, posé sur un mont isolé du même ; au 2e d'azur à une porte fortifiée de deux tours d'argent, ouverte du champ, surmontée de la lettre L d'or, accompagné en chef de trois fleurs de lis mal ordonnées du même et en pointe d'un croissant d'argent[40].
Nuvola apps important square.svg
Différences entre dessin et blasonnement : Les six branches sont dites 3 et 3, mais sont dessinées 2, 2 et 2.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[4].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[5].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. Né le 7 août 1921 à Pessac ; décédé accidentellement en fonctions le 12 septembre 1978 ; conseiller municipal en 1965.
  7. Devenu député en novembre 2018, Pascal Lavergne quitte ses fonctions de maire mais reste conseiller municipal.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  9. Sous son buste est gravé « Docteur G. Rouhet créateur de la méthode naturelle de culture physique ».
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Nom des habitants de la commune sur habitants.fr, consulté le 26 mars 2013.
  2. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  3. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  4. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  5. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  6. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  7. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Nouvelle-Aquitaine », sur nouvelle-aquitaine.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  8. « Station Météo-France Duras - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  9. « Orthodromie entre Monségur et Duras », sur fr.distance.to (consulté le ).
  10. « Station Météo-France Duras - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  11. « Orthodromie entre Monségur et Bergerac », sur fr.distance.to (consulté le ).
  12. « Station météorologique de Bergerac - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Bergerac - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Station météorologique de Bergerac - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  15. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  16. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  17. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  18. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  19. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  20. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  21. « dicod'Òc - Recherche », sur www.locongres.org (consulté le ).
  22. La bastide de Monségur sur le site du Comité départemental du tourisme de la Gironde
  23. Raymond Doussinet, Le Parler savoureux de Saintonge, Éditions Rupella, La Rochelle, 1958
  24. Le saintongeais est souvent regroupé dans l'ensemble poitevin-saintongeais. Le site de la Délégation générale à la langue française et aux langues de France indique depuis 2010 dans sa liste des langues de France : « poitevin-saintongeais [dans ses deux variétés : poitevin et saintongeais] ». DGLF - Ministère de la Culture
  25. Freddy Bossy, Pour une approche linguistique des gavacheries, 1978 : « À noter que les locuteurs se désignent eux-mêmes sous le terme "marot", "gavache" étant senti comme l’injure occitane atteignant une ethnie d’oïl. »
  26. Pierre Miquel, Les Guerres de Religion, Paris, Fayard, , 596 p. (ISBN 978-2-21300-826-4, OCLC 299354152, présentation en ligne)., p 234
  27. Historique des communes, p. 35, sur GAEL (Gironde Archives en ligne) des Archives départementales de la Gironde, consulté le 8 avril 2013.
  28. Jean-Louis Favereau ne se représente pas, Sud Ouest.fr du 7 novembre 2013, consulté le 2 juillet 2014.
  29. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  30. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  31. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  32. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  33. Panneau d'information (à l'initiative du Service départemental d'architecture des Bâtiments de France) à l'extérieur de l'église, côté portail ouest
  34. « L'église de Monségur », notice no PA00083637, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 12 août 2012.
  35. « Croix de la Passion », notice no PA33000138, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 12 août 2012.
  36. Panneau d'information (à l'initiative du Service départemental d'architecture des Bâtiments de France) à l'extérieur de la halle
  37. « Halle », notice no PA33000139, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 12 août 2012.
  38. Marie-Claude Jean, La vie en 1900 dans la vallée du Drot photographiée par Joseph Bugeau, GAHMS Les Éditions de l'Entre-deux-Mers, novembre 2020 (ISBN 978-2-37157-043-6), p. 82-83.
  39. Festival de Jazz en Gironde Les 24 Heures du Swing, consulté le 8 novembre 2013.
  40. 33289 - Monségur, L'Armorial des villes et villages de France, consulté le .