Record du monde du 400 mètres

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Record du monde du
400 m
Image illustrative de l’article Record du monde du 400 mètres
Wayde van Niekerk détient le record du monde masculin avec 43 s 03.
Caractéristiques du record
Discipline 400 mètres
athlétisme
Instance
homologatrice
IAAF
Genre Hommes / Femmes
Portée Monde
Record actuel masculin
Valeur 43 s 03
Titulaire(s) Wayde van Niekerk
Drapeau d'Afrique du Sud Afrique du Sud
Date du record
Circonstance Jeux olympiques
Site Stade olympique João-Havelange
Rio de Janeiro
Drapeau du Brésil Brésil
Record actuel féminin
Valeur 47 s 60
Titulaire(s) Marita Koch
Drapeau de l'Allemagne de l'Est Allemagne de l'Est
Date du record
Circonstance Coupe du monde
Site Bruce Stadium
Canberra
Drapeau de l'Australie Australie

Les records du monde du 400 mètres sont actuellement détenus par le Sud-Africain Wayde van Niekerk avec le temps de 43 s 03, établi le aux Jeux olympiques d'été de 2016 au Brésil, et par l'Allemande Marita Koch, créditée de 47 s 60 le lors de la coupe du monde des nations de Canberra, en Australie[1].

Le premier record du monde du 400 m homologué par l'Association internationale des fédérations d'athlétisme est celui de l'Américain Maxie Long en 1900 avec le temps de 47 s 8. Le premier record mondial féminin homologué par l'IAAF est celui de l'Australienne Marlene Mathews en 1957 en 57 s 0.

Les records du monde en salle du 400 m appartiennent à l'Américain Michael Norman (44 s 52 le à College Station[a]) et à la Tchèque Jarmila Kratochvílová (49 s 59 le à Milan).

Record du monde masculin[modifier | modifier le code]

Premiers records[modifier | modifier le code]

Le premier record du monde du 400 mètres officiellement reconnu par l'IAAF est celui de l'Américain Maxie Long, vainqueur des Jeux olympiques de 1900, avec son temps de 47 s 8 établi le à New York, sur une piste en cendrée de 352 yards et dans une course disputée sur la distance de 440 yards (402,336 m)[2]. Lors des Jeux olympiques de Stockholm, le , son compatriote Charles Reidpath devient champion olympique du 400 m et fixe le nouveau record du monde à 48 s 2. Le , à Cambridge dans le Massachusetts, l'autre américain Ted Meredith, champion olympique du 800 m en 1912, dispute une épreuve sur 440 yards et est chronométré en 47 s 4, nouveau record du monde. L'épreuve se déroule sur la piste de l'université Harvard qui comporte une longue ligne droite de 220 yards, et donc un seul virage pour le 440 yards[2].

La performance de Meredith n'est améliorée qu'en 1928, le à Palo Alto, lorsque son compatriote Emerson Spencer réalise le temps de 47 s 0. Le , toujours sur la piste de l'Université Stanford de Palo Alto, l'Américain Benjamin Eastman réalise le temps de 46 s 4 sur 440 yards et améliore de 6/10e de seconde le record mondial de Spencer[3], mais favori des Jeux olympiques de 1932, le à Los Angeles, Eastman est battu de justesse par son compatriote Bill Carr qui établit à cette occasion une nouvelle meilleure marque mondiale sur 400 m en 46 s 2.

Une nouvelle génération de « quarter milers » émerge aux États-Unis, parmi elle figure Archie Williams qui, le à Chicago, bat le record du monde de Carr en 46 s 1, et deviendra par la suite champion olympique aux Jeux de 1936 à Berlin. Le , à Francfort-sur-le-Main, sur une piste d'une longueur de 500 m, et dans une course ne comportant donc qu'un seul virage, l'Allemand Rudolf Harbig devient le premier non-Américain à améliorer le record mondial du 400 m, en établissant le temps de 46 s 0[4]. Le , au cours des championnats des États-Unis de Philadelphie, l'Américain Grover Klemmer égale le record du monde de Rudolf Harbig de 46 s 0 dans une course ne comportant là-aussi qu'un seul virage.

Après la Seconde Guerre mondiale, le Jamaïcain Herbert McKenley focalise l'attention sur 400 m. Le , à Berkeley en Californie, sur 440 yards, il égale le record du monde de Grover Klemmer de 46 s 0, et porte celui-ci à 45 s 9 moins d'un mois plus tard, le à Milwaukee au cours des championnats de l'Amateur Athletic Union[5]. Ce record mondial est amélioré le par son compatriote George Rhoden qui établit le temps de 45 s 8 à Eskilstuna, en Suède. Le , à l'occasion des Jeux panaméricains se déroulant à Mexico, en altitude, l'Américain Louis Jones remporte la médaille d'or et fixe le record du monde du 400 m à 45 s 4. L'année suivante, au cours des sélections olympiques américaines, le à Los Angeles, Jones l'emporte et retranche 2/10e de seconde à son propre record mondial en parcourant le tour de piste en 45 s 2[6].

Barrière des quarante-cinq secondes[modifier | modifier le code]

Otis Davis, premier athlète sous les 45 secondes avec l'Allemand Carl Kaufmann.

Le , lors des Jeux olympiques de 1960 disputée au Stade olympique de Rome, l'Américain Otis Davis et l'Allemand Carl Kaufmann se classent respectivement premier et deuxième de la finale et, départagés par la photo-finish[7], ils établissent tous deux un nouveau record du monde du 400 m en 44 s 9, devenant les premiers athlètes à descendre sous la barrière des 45 secondes[8]. Ce record du monde est égalé le à Tempe en Arizona par l'Américain Adolph Plummer sur la distance de 440 yards, puis de nouveau le par son compatriote Michael Larrabee, qui peu avant son titre de champion olympique en 1964 à Tokyo, réalise 44 s 9 à Los Angeles à l'occasion des sélections olympiques américaines.

Le , l'Américain Tommie Smith améliore de 4/10e le record du monde du 400 m en parcourant la distance en 44 s 5 à San José sur la première piste en synthétique construite en Californie[9]. L'année suivante, le lors des sélections olympiques américaines se déroulant à Echo Summit (en) en Californie, à 2 200 m d'altitude, les Américains Lee Evans, vainqueur de la course, et Larry James, deuxième, établissent tous deux en finale le temps de 44 s 1 et battent de 4/10e de seconde le record mondial de Tommie Smith. L'IAAF ne retient finalement que la performance de Larry James, Evans ayant utilisé des chaussures à pointes non homologuées[10]. La piste est l'une des premières construite en tartan aux États-Unis.

Sous les 44 secondes : de Lee Evans à Wayde van Niekerk[modifier | modifier le code]

Un mois plus tard, le en finale des Jeux olympiques de 1968, à Mexico en altitude, Lee Evans emporte la médaille d'or du 400 m et porte le record du monde à 43 s 8, soit une amélioration de 3/10e du précédent record de Larry James. Il devient le premier athlète à descendre sous les 44 secondes, et le premier détenteur du record mondial mesuré au chronométrage électronique, avec son temps officiel de 43 s 86[11].

Michael Johnson a détenu le record du monde de 1999 à 2016.

Le record de Lee Evans n'est amélioré que vingt-ans plus tard, par son compatriote Butch Reynolds, qui après avoir échoué d'un centième de seconde seulement en lors des sélections olympiques américaines d'Indianapolis (43 s 87), bat le record du monde le lors du meeting Weltklasse de Zurich en réalisant le temps de 43 s 29. il améliore de près de 7/10e de seconde la performance d'Evans après avoir été chronométré en 11 s 1 dans les derniers 100 m de la course.

Le , en finale des championnats du monde, à Séville en Espagne, l'Américain Michael Johnson, qui détient depuis 1996 le record mondial du 200 m, bat le record du monde de Butch Reynolds de 11/100e en parcourant la distance en 43 s 18[12].

Dix-sept ans plus tard, le , en finale des Jeux olympiques de Rio, placé à l'extérieur au couloir 8, le Sud-Africain Wayde van Niekerk améliore de 15/100e de seconde le record du monde de Michael Johnson en établissant le temps de 43 s 03[13]. Le détail par intervalle de course est le suivant : 10 s 7 du départ au 100 m, s 8 du 100 m au 200 m, 10 s 5 du 200 m au 300 m, et 12 s 0 du 300 m au 400 m[14].

Progression[modifier | modifier le code]

Records du monde masculins en plein air homologués par l'IAAF :

Évolution du record du monde masculin[15]
Temps Athlète Lieu Date
Chronométrage manuel
47 s 8 y[16] Drapeau : États-Unis Maxie Long New York 29 septembre 1900
48 s 2 Drapeau : États-Unis Charles Reidpath Stockholm 13 juin 1912
47 s 4 y[16] Drapeau : États-Unis Ted Meredith Cambridge 27 mai 1916
47 s 0 Drapeau : États-Unis Emerson Spencer Palo Alto 12 mai 1928
46 s 4 y[16] Drapeau : États-Unis Benjamin Eastman Palo Alto 26 mars 1932
46 s 2 Drapeau : États-Unis William Carr Los Angeles 5 août 1932
46 s 1 Drapeau : États-Unis Archibald Williams Chicago 19 juin 1936
46 s 0 Drapeau : Allemagne Rudolf Harbig Frankfort 12 août 1939
46 s 0 Drapeau : États-Unis Grover Klemmer Philadelphie 29 juin 1941
46 s 0 y[16] Drapeau : Jamaïque Herbert McKenley Berkeley 5 juin 1948
45 s 9 Drapeau : Jamaïque Herbert McKenley Milwaukee 2 juillet 1948
45 s 8 Drapeau : Jamaïque George Rhoden Eskilstuna 22 août 1950
45 s 4 A[17] Drapeau : États-Unis Louis Jones Mexico 18 mars 1955
45 s 2 Drapeau : États-Unis Louis Jones Los Angeles 30 juin 1956
44 s 9 Drapeau : États-Unis Otis Davis Rome 6 septembre 1960
44 s 9 Drapeau : Allemagne Carl Kaufmann Rome 6 septembre 1960
44 s 9 y[16] Drapeau : États-Unis Adolph Plummer Tempe 25 mai 1963
44 s 9 Drapeau : États-Unis Michael Larrabee Los Angeles 12 septembre 1964
44 s 5 Drapeau : États-Unis Tommie Smith San Jose 20 mai 1967
44 s 1 A[17] Drapeau : États-Unis Larry James Echo Summit 14 septembre 1968
43 s 8 A[17] Drapeau : États-Unis Lee Evans Mexico 18 octobre 1968
Chronométrage électronique
43 s 86 A[17] Drapeau : États-Unis Lee Evans Mexico 18 octobre 1968
43 s 29 Drapeau : États-Unis Butch Reynolds Zurich 17 août 1988
43 s 18 Drapeau : États-Unis Michael Johnson Séville 26 août 1999
43 s 03 Drapeau : Afrique du Sud Wayde van Niekerk Rio de Janeiro 14 août 2016

Record du monde féminin[modifier | modifier le code]

Historique[modifier | modifier le code]

Mariya Itkina, détentrice du record du monde de 1957 à 1962.

Le premier record du monde féminin homologué par l'IAAF est établi par l'Australienne Marlene Mathews sur 440 yards le à Sydney, en 57 s 00, record égalé par la Néo-Zélandaise Marise Chamberlain moins d'un mois plus tard à Christchurch, puis battu quelques jours plus tard par sa compatriote Nancy Boyle à Sydney en 56 s 3, toujours sur la distance de 440 yards. Le à Moscou, sur 400 m, la Soviétique Polina Lazareva porte le record à 55 s 2. Le , à Minsk, la Soviétique Mariya Itkina s'empare à son tour du record du monde en établissant le temps 54 s 0, l'améliore le à Moscou en 53 s 6, avant de le porter à 53 s 4 le à Krasnodar, performance qu'elle égalera le à Belgrade en finale des championnats d'Europe[18]. Un mois plus tard, la Nord-coréenne Shin Geum-dan, sur son sol à Pyongyang, devient la nouvelle détentrice du record mondial en 51 s 9, améliorant d'1,5 seconde la performance d'Itkina, et devenant la première athlète féminine à descendre sous les 52 secondes[19]. Des doutes sont émis sur la féminité de ces deux athlètes, les premiers tests de féminité n'étant mis en place qu'à partir de 1968[19].

Le record du monde de Shin Geum-dan est amélioré le en finale des championnats d'Europe, à Athènes, par les Françaises Nicole Duclos et Colette Besson qui, au coude à coude, terminent respectivement première et deuxième de la course dans le même temps de 51 s 7. Le , lors des Jeux du Commonwealth britannique d'Édimbourg, la Jamaïcaine Marilyn Neufville devient la nouvelle détentrice du record mondial en s'imposant en finale du 400 m en 51 s 0, record égalé deux ans plus tard, le à Paris par l'Est-allemande Monika Zehrt.

Szewińska sous les 50 secondes[modifier | modifier le code]

Marita Koch, actuelle détentrice du record monde féminin du 400 m en 47 s 60.

Le , à Varsovie, la Polonaise Irena Szewińska devient la première athlète féminine à être chronométrée en moins de 50 secondes sur 400 m, en améliorant de plus d'une seconde le temps de Monika Zehrt en 49 s 9. Le , à Rome lors des championnats d'Europe, la Finlandaise Riitta Salin établit le premier record du monde au chronométrage électronique en s'imposant en finale du 400 m dans le temps de 50 s 14.

Le , l'Est-allemande Christina Brehmer porte le record du monde à 49 s 77 à Dresde, record que reprend Irena Szewińska un mois plus tard, le 22 juin à Bydgoszcz, en 49 s 75, avant de le porter à 49 s 29 lors de sa victoire en finale des Jeux olympiques, à Montréal, le . À partir de 1978, l'Est-allemande Marita Koch assure sa domination mondiale sur le tour de piste. Elle améliore à six reprises le record du monde en réalisant successivement 49 s 19 le à Leipzig, 49 s 03 le à Potsdam, avant de descendre pour la première fois sous les 49 secondes le en finale des championnats d'Europe, à Prague, dans le temps de 48 s 94[20]. Le , à Potsdam, Marita Koch établit un nouveau du monde en 48 s 89, abaisse celui-ci à 48 s 60 le à Turin, et le porte enfin à 48 s 16 le à Athènes. La série de l'Est-allemande est stoppée le , en finale des championnats du monde d'Helsinki lorsque la Tchécoslovaque Jarmila Kratochvílová, détentrice du record du monde du 800 m, améliore celui du 400 m en 47 s 99, devenant la première femme à descendre sous les 48 secondes[21].

Le , au cours de la Coupe du monde des nations de Canberra, en Australie, Marita Koch améliore de près de 4/10e le record du monde de Jarmila Kratochvílová en établissant le temps de 47 s 60. Ce temps constitue l'actuel record du monde féminin.

Progression[modifier | modifier le code]

27 records du monde féminins ont été homologués par l'IAAF.

Évolution du record du monde féminin[22]
Temps Athlète Lieu Date
Chronométrage manuel
57 s 0 y[16] Drapeau : Australie Marlene Mathews Sydney 6 janvier 1957
57 s 0 y[16] Drapeau : Nouvelle-Zélande Marise Chamberlain Christchurch 16 février 1957
56 s 3 y[16] Drapeau : Australie Nancy Boyle Sydney 24 février 1957
55 s 2 Drapeau : URSS Polina Lazareva Moscou 10 mai 1957
54 s 0 Drapeau : URSS Mariya Itkina Minsk 8 juin 1957
53 s 6 Drapeau : URSS Mariya Itkina Moscou 6 juillet 1957
53 s 4+ Drapeau : URSS Mariya Itkina Krasnodar 12 septembre 1959
53 s 4 Drapeau : URSS Mariya Itkina Belgrade 14 septembre 1962
51 s 9 Drapeau : Corée du Nord Shin Geum-dan Pyongyang 23 octobre 1962
51 s 7 Drapeau : France Nicole Duclos Le Pirée 18 septembre 1969
51 s 7 Drapeau : France Colette Besson Le Pirée 18 septembre 1969
51 s 0 Drapeau : Jamaïque Marilyn Neufville Édimbourg 23 juillet 1970
51 s 0 Drapeau : Allemagne de l'Est Monika Zehrt Paris 4 juillet 1972
49 s 9 Drapeau : Pologne Irena Szewińska Varsovie 22 juin 1974
Chronométrage électronique
50 s 14 Drapeau : Finlande Riitta Salin Rome 4 septembre 1974
49 s 77 Drapeau : Allemagne de l'Est Christina Brehmer Dresde 9 mai 1976
49 s 75 Drapeau : Pologne Irena Szewińska Bydgoszcz 22 juin 1976
49 s 29 Drapeau : Pologne Irena Szewińska Montréal 29 juillet 1976
49 s 19 Drapeau : Allemagne de l'Est Marita Koch Leipzig 2 juillet 1978
49 s 03 Drapeau : Allemagne de l'Est Marita Koch Potsdam 19 août 1978
48 s 94 Drapeau : Allemagne de l'Est Marita Koch Prague 31 août 1978
48 s 89 Drapeau : Allemagne de l'Est Marita Koch Potsdam 29 juillet 1979
48 s 60 Drapeau : Allemagne de l'Est Marita Koch Turin 4 août 1979
48 s 16 Drapeau : Allemagne de l'Est Marita Koch Athènes 8 septembre 1982
47 s 99 Drapeau : Tchécoslovaquie Jarmila Kratochvílová Helsinki 10 août 1983
47 s 60 Drapeau : Allemagne de l'Est Marita Koch Canberra 6 octobre 1985

Records du monde en salle[modifier | modifier le code]

Hommes[modifier | modifier le code]

Le , lors des championnats NCAA en salle à College Station, l"Américain Michael Norman établit un nouveau record du monde en salle du 400 m en parcourant la distance en 44 s 52[23]. Il améliore de 5/100e de seconde la meilleure marque mondiale de son compatriote Kerron Clement établie en 2005, déjà lors championnats universitaires américains en salle[24].

Six records du monde en salle masculin du 400 m ont été homologués par l'IAAF.

Progression du record du monde masculin en salle[25]
Temps Athlète Date Lieu
45 s 41 Drapeau : Allemagne de l'Est Thomas Schönlebe 09 Fevrier 1986 Wien
45 s 05 Drapeau : Allemagne de l'Est Thomas Schönlebe 5 février 1988 Sindelfingen
45 s 02 Drapeau : États-Unis Danny Everett 2 février 1992 Stuttgart
44 s 97 A Drapeau : États-Unis Michael Johnson 10 février 1995 Reno
44 s 63 Drapeau : États-Unis Michael Johnson 4 mars 1995 Atlanta
44 s 57 Drapeau : États-Unis Kerron Clement 12 mars 2005 Fayetteville
44 s 52[a] Drapeau : États-Unis Michael Norman 10 mars 2018 College Station

Femmes[modifier | modifier le code]

Un seul record du monde en salle féminin du 400 m a été homologué par l'IAAF, celui de la Tchécoslovaque Jarmila Kratochvílová en 1982, en 49 s 59.

Progression du record du monde féminin en salle[26]
Temps Athlète Date Lieu
49 s 59 Drapeau : Tchécoslovaquie Jarmila Kratochvílová 7 mars 1982 Milan

Autres catégories d'âge[modifier | modifier le code]

Les records du monde juniors du 400 m sont actuellement détenus par l'Américain Steve Lewis, auteur de 43 s 87 le à Séoul lors des Jeux olympiques, et par l'Allemande Grit Breuer, créditée de 49 s 42 le à Tokyo lors des championnats du monde[27]. Les records du monde juniors en salle sont détenus par le Grenadin Kirani James en 44 s 80 (2011) et par l'Américaine Sanya Richards-Ross en 50 s 82 (2004).

Les meilleures performances mondiales cadets sont la propriété de l'Américain Obea Moore (45 s 14 le à Santiago) et de la Chinoise Jing Li (50 s 01 le à Shanghai)[28].

Hommes
Record Athlète Temps Date Lieu
Record du monde junior Drapeau : États-Unis Steve Lewis 43 s 87 28 septembre 1988 Séoul
Record du monde junior en salle Drapeau : Grenade Kirani James 44 s 80 27 février 2011 Fayetteville
Meilleure performance mondiale cadet Drapeau : États-Unis Obea Moore 45 s 14 2 septembre 1995 Santiago
Femmes
Record Athlète Temps Date Lieu
Record du monde junior Drapeau : Allemagne Grit Breuer 49 s 42 27 août 1991 Tokyo
Record du monde junior en salle Drapeau : États-Unis Sanya Richards-Ross 50 s 82 13 mars 2004 Fayetteville
Meilleure performance mondiale cadet Drapeau : République populaire de Chine Jing Li 50 s 01 18 octobre 1997 Shanghai

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. a et b En instance d'homologation.

Références[modifier | modifier le code]

  1. (en)« Records du monde du 400 m », sur iaaf.org (consulté le 20 décembre 2011)
  2. a et b Parienté et Billouin 2003, p. 149.
  3. Parienté et Billouin 2003, p. 154.
  4. Parienté et Billouin 2003, p. 158.
  5. Parienté et Billouin 2003, p. 161.
  6. Parienté et Billouin 2003, p. 164.
  7. Parienté et Billouin 2003, p. 167.
  8. (en) « Athletics at the 1960 Roma Summer Games:Men's 400 metres », sur sports-reference.com (consulté le 3 février 2016)
  9. Parienté et Billouin 2003, p. 170.
  10. Parienté et Billouin 2003, p. 171.
  11. Parienté et Billouin 2003, p. 172.
  12. Parienté et Billouin 2003, p. 189.
  13. (en) « Rio Olympics 2016: Wayde van Niekerk breaks world record to win Olympic gold », sur bbc.com,
  14. (en) Pierre-Jean Vazel, « How van Niekerk broke the 400m world record », sur track-stats.com, (consulté le 16 août 2017)
  15. [PDF] Progression du record du monde du 400 m masculin, www.iaaf.org, p. 625, consulté le 3 février 2016
  16. a b c d e f g et h "y" : 440 yards
  17. a b c et d "A" : Temps établi en altitude
  18. Parienté et Billouin 2003, p. 894.
  19. a et b Parienté et Billouin 2003, p. 895.
  20. Parienté et Billouin 2003, p. 897.
  21. Parienté et Billouin 2003, p. 899.
  22. [PDF] Progression du record du monde du 400 m féminin, www.iaaf.org, p. 748, consulté le 3 février 2016
  23. (en) « Norman breaks world indoor 400m record at NCAA Indoor Championships », sur iaaf.org,
  24. « Record du monde indoor du 400 m pour l'Américain Michael Norman », sur lequipe.fr,
  25. [PDF] Progression du record du monde masculin en salle du 400 m, www.iaaf.org, p. 292, consulté le 11 février 2016
  26. [PDF] Progression du record du monde féminin en salle du 400 m, www.iaaf.org, p. 338, consulté le 11 février 2016
  27. (en) « Records du monde juniors d'athlétisme », sur iaaf.org (consulté le 2 février 2016)
  28. (en) « Meilleures performances mondiales cadets en athlétisme », sur iaaf.org (consulté le 2 février 2016)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Robert Parienté et Alain Billouin, La Fabuleuse Histoire de l'athlétisme, Minerva, , 1021 p. (ISBN 978-2-8307-0727-4)

Liens externes[modifier | modifier le code]