Philippe Roger Gombaud de Séréville

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Philippe Roger Gombaud de Séréville
Biographie
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 75 ans)
MouguerreVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Formation
École spéciale militaire de Saint-Cyr ( - )
École de cavalerie de Saumur (-)Voir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
Grades militaires
Conflit
Distinctions
Archives conservées par

Philippe Roger Gombaud de Séréville, né le à Versailles et décédé le à Mouguerre, est un général de brigade français.

Biographie[modifier | modifier le code]

A la naissance de Gombaud, son père est adjudant-major au 1er régiment de carabiniers. Après avoir été admis sur concours, il est élève à l'École spéciale militaire de Saint-Cyr à partir du et en sort sous-lieutenant de la promotion de l'Archiduc Albert le . Il est affecté au 1er régiment de chasseurs d'Afrique et suit la formation d'officier de l'École de cavalerie de Saumur de 1875 à 1876. Le , il rejoint le 4e régiment de chasseurs d'Afrique en Algérie.

Promu lieutenant le , il est affecté au 10e régiment de chasseurs à cheval à Moulins. En 1880, il est officier d'ordonnance de son père, général commandant la 5e brigade de cavalerie à Vendôme, pendant quelques mois. Il prépare alors les épreuves d'entrée à l'École supérieure de guerre où il est élève du au .

Promu au grade de capitaine le , il est muté au 13e régiment de dragons à l'issue de sa formation, après obtention du brevet d'état-major. Le il devient officier d'ordonnance du général de Souis, commandant de la 17e brigade de cavalerie (Toulouse). Le , il est affecté au 10e régiment de dragons en tant que chef d'un escadron. Il rejoint son unité le , à Montauban. Le , il est nommé officier d'ordonnance du colonel puis général Bousson, commandant de la 13e brigade de cavalerie.

Elevé au grade de chef d'escadrons le , il est affecté au 8e régiment de chasseurs à cheval, en garnison à Auxonne. Le , il est nommé chef d'état-major de la 7e division de cavalerie à Melun puis, dès le , chef d'état-major de la 6e division de cavalerie à Lyon. Le , il est affecté au 2e régiment de dragons (Lyon).

Promu lieutenant-colonel le , il rejoint le 1er régiment de hussards à Valence. Il est mis en détachement plusieurs mois pour accomplir un stage au 158e régiment d'infanterie puis, le , est muté au 7e régiment de cuirassiers, également en garnison à Lyon.

Il accède au grade de colonel le . Il est alors nommé chef de corps du 12e régiment de cuirassiers, à Rambouillet. Du à novembre 1910, il assure le commandement par intérim de la 3e brigade de cavalerie (Algérie) et de la subdivision de Sétif puis, également par intérim, du 12e régiment de chasseurs à cheval (-), lors duquel il est promu général de brigade le .

Gombaud prend alors le commandement de la 3e brigade de cavalerie d'Algérie du 13e corps d'armée (France) le , mais est affecté le à la brigade de cavalerie du 10e corps d'armée à Dinan. Le , il commande la 9e brigade de cavalerie légère à Tarbes. Le , il est muté à la 16e brigade de dragons, à Rennes, avec laquelle il est mobilisé le ; le , il passe à la 12e brigade de dragons et le , il commande la 215e brigade territoriale.

Il est placé en 2e section le , mais est maintenu dans le commandement de sa brigade, appartenant à la 10e armée. Sa brigade est néanmoins dissoute le et il quitte alors le service actif.

Le général de brigade Gombaud de Séréville meurt le à Mouguerre.

Décorations[modifier | modifier le code]

Généalogie[modifier | modifier le code]

  • Il est fils de Louis-Frédéric Gombaud de Séréville (1822-1892), général de brigade et de Marie Baudouin (1830-1885) ;
  • Il épouse en 1888 Alice Le Mordan de Langourian (1863-1915), dont :
    • Robert (1890-1948) x 1917 Magdeleine Lefèbvre de Ladonchamps (1896-1946) ;
    • Brigitte (1899-1965) x Daniel Calvet (1895-1949).

Notes et références[modifier | modifier le code]