Philippe Ariño

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Philippe Ariño
Philippe Ariño Paris le 8 avril 2018.
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Philippe Ariño, né le à Cholet, est un auteur, professeur de lycée et militant catholique français contre le mariage pour tous et pour l'abstinence sexuelle des homosexuels[3].

Il a écrit des essais et chroniques sur la question homosexuelle, particulièrement en rapport avec le catholicisme. Ses ouvrages ont connu un écho lors des débats sur le projet de loi ouvrant le mariage aux couples de même sexe, auquel il est opposé[4].

Biographie[modifier | modifier le code]

Philippe Ariño naît le [1][source insuffisante] dans une famille catholique pratiquante de cinq enfants et a un frère jumeau. Il a découvert son homosexualité à l'âge de 10 ans et l'a annoncée à 17 ans. À 20 ans, lors d'une année de discernement sur sa vocation, il se sent « appelé » à parler d'homosexualité et l'année suivante, en 2001, il commence à « entrer dans le milieu » et fait son coming out auprès de ses parents[4].

De 2002 à fin 2008, par ses nombreuses rencontres, lectures et sorties au théâtre et au cinéma, il découvre la communauté homosexuelle parisienne[source insuffisante]. En dehors d'un cadre universitaire ou de recherche officiel, il souhaite alors étudier la culture gay contemporaine et se lance dans la rédaction d'un dictionnaire en deux tomes sur l'homosexualité et ses « codes », qui sera publié aux éditions L'Harmattan en [5][source insuffisante]. Il y interprète les éléments de la culture homosexuelle occidentale comme des « codes ». Selon lui, il existe en effet des liens non-causaux entre désir homosexuel et viol[6]. Pour diffuser ses idées, il crée le blog L'Araignée du Désert. Parallèlement, il passe trois mois par les Cours Florent puis intègre pendant deux ans l'école du one-man-show Le Bout, à Pigalle[2].

De 2009 à 2011, il est chroniqueur pour la radio Fréquence Paris Plurielle dans l'émission Homo Micro[2] animée par Brahim Naït-Balk où il dirige la rubrique Sex Symboles. Il écrit des articles sur l'homosexualité et l'homophobie[7]. Il intervient dans différents médias pour parler d'homosexualité[8]. En 2011, il participe au titre Lettre ouverte du rappeur Monis[source insuffisante]. Par ailleurs, il affirme avoir vécu une dizaine de relations homosexuelles qu'il aurait appréciées mais qui ne l'auraient pas comblé, envisage un temps la vocation sacerdotale puis le mariage, se ravisant à chaque fois.

En 2011, il décide de vivre sa sexualité dans la continence, en arrêtant la drague, la masturbation et la pornographie, dans « un don total à Dieu et à l'Église » et l'annonce à de nombreuses reprises publiquement[9],[10],[11],[12]. Il a une courte collaboration avec l'humoriste et chroniqueuse Frigide Barjot[13] avant de se désolidariser totalement d'elle. Il intervient également en cours de religion au collège Stanislas jusqu en 2015, comme le révèle Mediapart en janvier 2024[14].

En 2011, il interrompt son travail de professeur d'espagnol[13],[2] et commence une année sabbatique pendant laquelle il est fréquemment sollicité, par les journaux[15],[16], sites web[13],[17],[18], radios[19],[20],[21] et chaînes de télévision[22],[23],[24] pour parler de sa conception du désir homosexuel[1] dans le cadre du débat sur le « mariage pour tous ». Il y défend la position de l'Église catholique qui, selon lui, « a tout compris de l'homosexualité »[25]. Il intervient également dans le cadre du Collectif pour la famille[26] principalement auprès d'un public confessionnel : aumôneries lycéennes ou étudiantes catholiques, services de la pastorale de la famille des diocèses catholiques[27].

En paraît son livre L'homosexualité en vérité qui synthétise toute sa réflexion sur le désir homosexuel[9],[28],[29]. Le livre est organisé en trois parties (qu'est-ce que l'homosexualité - que faire du désir homosexuel - que faire lorsque l'on est croyant et homosexuel)[30]. Il explique notamment que l'unique division anthropologique fondatrice de l'humanité est, selon lui, la différence des sexes (homme/femme) et non la dualité homo-/hétéro-sexuelle. Il n'impose pas la continence comme l'unique voie de salut pour les personnes homosexuelles, mais juste comme la meilleure selon lui pour celles qui ne pourront ni se marier avec une personne du sexe complémentaire ni prétendre à la prêtrise. Refuser le mariage homosexuel serait pour lui accepter ce que seraient vraiment les personnes ayant des tendances homosexuelles[31].

Le , il publie sur Youtube son clip C'est bien gentil pour inviter les catholiques et Caroline Fourest à aller à la messe[32],[33],[34]. En juillet de la même année, il crée avec des amis le site Catholiques unis contre l'hétérosexualité (CUCH) car il explique que c'est sur cette notion (à ses yeux « diabolique »[35]) d'hétérosexualité que reposeraient toutes les lois pro-gays qui « travestissent la différence des sexes en hétérosexualité, donc en sentiments et en pulsions désincarnés ».

En 2014, il se présente aux élections européennes sur la liste « Force Vie » menée par Cyril Brun dans la circonscription Nord-Ouest[36].

Il est également très actif dans la création de Courage France[37], la branche française de Courage international, et c'est notamment lui qui organise en une rencontre entre Andrew Comiskey (en), créateur de la branche américaine de Torrents de Vie, et Philippe de Maistre, premier aumônier du groupe[38].

Il sort en un album intitulé Boulet de canon[39] dans un style qu'il qualifie lui-même de « pop catho engagé »[36]. Le disque passe inaperçu. Son titre-phare, Veilleur je suis là est diffusé (et moqué) sur Canal+ dans La Nouvelle Édition. Il donne cependant des conférences à l'étranger (Côte d'Ivoire, Liban, Italie, Luxembourg, Espagne…) et son livre L'Homosexualité en vérité est traduit en italien sous le titre Omosessualità controcorrente et publié en 2014 à Cantalupa (prov. de Turin) par la firme Effatà.

En , avec des amis, il tente de monter une « école catholique des arts du spectacle », les Cours Wojtyla, dans le 16e arrondissement de Paris[40] mais le projet est un échec. Les invitations en conférence se font de plus en plus rares. En , il publie en libre accès sur Internet une pièce de théâtre, Vous m'avez beaucoup pédé, écrite sous forme de comédie musicale, ainsi qu'un essai Les Bobos en vérité, refusé par les maisons d'édition. Son livre La Homosexualidad en verdad, avec une préface du cardinal Juan José Omella, a été publié en 2016 aux éditions Desclée de Brouwer en Espagne et dans les pays hispanophones d'Amérique latine[41],[42],[43], mais ne fera l’objet d’aucune invitation de la part des catholiques hispanophones. De même, son livre Homosexualité : la priorité niée, qu’il écrit en 2016, en particulier à destination des Suisses est publié en auto-édition et circule sous le manteau[44].

Échos et réceptions de ses thèses[modifier | modifier le code]

Le discours de Philippe Ariño suscite des réactions contrastées dans le contexte propre du débat autour du mariage pour tous en France.

Au sein des milieux confessionnels[modifier | modifier le code]

Il est plutôt reçu positivement dans les milieux religieux, quoique n'y faisant pas l'unanimité.

Le journaliste catholique Patrice de Plunkett parle de L'homosexualité en vérité comme d'un livre « dérangeant et courageux », « d'une bravoure et d'une originalité qui le rendent indispensable »[30]. Jean Mercier, sur le blog du journal chrétien La Vie, souligne la « façon radicalement nouvelle » dont Philippe « défend le bien-fondé du Magistère catholique sur l'homosexualité » et fait l'éloge de son explication du désir homosexuel, qu'il « honore sans jamais légitimer », en « montrant toutes ses limites et ses impasses »[12]. Le site Terre de compassion, proche du mouvement charismatique Points-Cœur de Thierry de Roucy (condamné en 2011 pour abus sexuel sur son assistant), analyse L'Homosexualité en vérité comme « un livre basé sur l'expérience, qui ose regarder le désir homosexuel et libère par sa vérité »[45]. L'auteur du site Catholique aujourd'hui accueille favorablement les interventions de Philippe Ariño et le décrit comme « quelqu'un d'accompli, qui parle vrai, qui semble serein et bien dans ses baskets et qui est libre »[46].

Du côté des critiques, Yves Floucat s'est opposé à Philippe Ariño sur le site de France catholique. Si les deux auteurs partagent la même hostilité à l'ouverture du mariage aux personnes du même sexe, un désaccord est apparu sur la façon d'interpréter l'homosexualité et l'hétérosexualité. Pour Yves Floucat, il convient, à la suite de Julien Green et Jacques Maritain, de concevoir l'homosexualité de manière première non dans un désir d'ordre sexuel mais dans l'affectivité, ce qui laisserait la place au couple homosexuel chaste[47].

Philippe Ariño en janvier 2013.

Denis Gaultier, membre du groupe œcuménique de Château-Gontier, tout en reconnaissant la valeur chrétienne de la continence, doute « qu'elle soit le meilleur chemin pour toutes les personnes homosexuelles » et que « si la chasteté constitue un juste rapport à l'autre et à soi, elle peut se vivre dans l'abstinence ou bien avec la pratique de relations sexuelles ». Il est également sceptique devant la validité scientifique des 7 caractéristiques que Philippe Ariño donne au désir homosexuel dans ses conférences : « telles de ces caractéristiques se retrouvent également chez des personnes hétérosexuelles ». Elles pourraient conduire, de surcroît, à un certain sexisme : « il y a des femmes qui ne répondent pas à ses caractéristiques de l'homosexualité selon lui »[48][réf. à confirmer].

Anthony Favier, agrégé d'histoire, chargé de cours à Science Po Paris et militant de l'association David et Jonathan[49], adresse sur son blog « Penser le genre catholique » une série de critiques à Philippe Ariño. Tout d'abord, il déplore une confusion entre le témoignage, le récit d'un vécu personnel, et la parole d'expert. L'explication proposée de l'homosexualité comme fantasme de viol serait « faiblement argumentée » et devrait être débattue dans des cercles académiques. Ensuite, il lui reproche en se focalisant sur l'explication psychologique de l'homosexualité d'occulter « la dimension sociale et politique de l'expérience homosexuelle ». De manière analogue, il lui reproche de « psychologiser l'homophobie ». Celle-ci serait avant tout un « rapport social », un « processus d'exclusion, de mise à l'écart, de discrimination ou une forme de diffamation ». Enfin, il lui reproche de mépriser et de fermer la voie à « d'autres chemins éthiques » que la continence pour réconcilier foi chrétienne et désir homosexuel et l'encourage à débattre avec d'autres chrétiens homosexuels[50].

Le blogueur ex-catholique Darth Manu, dans une tribune parue sur le site de Rue89 le à l'occasion du premier anniversaire du début des manifestations contre le mariage pour tous, parle d'un mode de raisonnement « péremptoire, peu argumenté, confus ». Il craint que Philippe Ariño ne se livre à « un règlement de comptes personnel avec le milieu LGBT » plutôt qu'« un véritable discernement spirituel sur la nature du désir homosexuel »[51]. Darth Manu interprète le succès de son ouvrage L'Homosexualité en vérité auprès des paroisses et des associations confessionnelles comme « l'indice que les catholiques étaient les premiers à ne plus vraiment comprendre le discours de l'Église sur l'homosexualité, et qu'ils cherchaient chez Ariño la validation d'un homosexuel, comme pour se rassurer et se convaincre eux-mêmes ».

Au sein de la communauté homosexuelle[modifier | modifier le code]

Les idées de Philippe Ariño reçoivent des réactions négatives dans les milieux associatifs homosexuels. Numa Numantius, pseudonyme d'un blogueur du site Yagg, après la diffusion de l'émission Dieu merci ![52][source insuffisante] évoque un traitement compassionnel de l'homosexualité, le manque de crédibilité scientifique de l'essayiste et le danger sur un jeune public de ses propos[53]. Après la même émission, l'association David et Jonathan, mouvement homosexuel chrétien fondé en 1972, tout en respectant le témoignage de Philippe Ariño, met en garde contre « ses thèses, jouant avec les limites de la probité intellectuelle, demeurant à mille lieues du vécu et de la réflexion (certes variés) de la majorité des homosexuel-le-s chrétien-ne-s »[54][source insuffisante].

Publications[modifier | modifier le code]

Il est l'auteur d'un mémoire de Maîtrise (équivalent Master 1) sur les sectes pentecôtistes au Guatemala, ainsi que d'un mémoire de DEA (équivalent Master 2 Recherche) sur le poète argentin Néstor Osvaldo Perlongher (en)[59].

En , il publie Les Bobos en Vérité[p 1][source insuffisante] et Vous m'avez beaucoup pédé[p 2][source insuffisante], deux ouvrages disponibles sur son blog L'Araignée du Désert.

En , il publie en auto-édition L'Homosexualité, la priorité niée[44], disponible également sur L'Araignée du Désert.

En , il publie également en auto-édition Homo-Bobo-Apo[p 3][source insuffisante].

Discographie[modifier | modifier le code]

En , il publie un album musical intitulé Boulet de canon[39].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a b et c Biographie et interview sur lerougeetlenoir.org
  2. a b c et d « Biographie sur le site Minorités.org »(Archive.orgWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?)
  3. « Philippe Arino, homosexuel et abstinent pour Jésus », sur Le site de l'Eglise Catholique en Belgique, (consulté le )
  4. a et b Article dans la Dépêche
  5. Liste des tomes sur le site de l'éditeur
  6. Philippe Ariño, Homosexualité intime : le Couple homosexuel par-delà le bien et le mal, p. 65 (ISBN 2296066666)
  7. Article On n'a rien compris à l'homophobie sur Minorités.org : partie 1 et partie 2
  8. Lien brisé Émission Y'a une solution à Tout sur Direct8 le 7 octobre 2009
  9. a et b Philippe Ariño, L'homosexualité en vérité, octobre 2012 (ISBN 2953607889)
  10. (pl) Article sur Salon24.pl
  11. traduction
  12. a et b Article de Jean Mercier
  13. a b et c Interview de mai 2012 sur lucmelmont.canalblog.com
  14. « Ecole Stanislas : la culture homophobe sévit de longue date, contrairement à ce qu’affirme Amélie Oudéa-Castéra », Libération,‎ (lire en ligne)
  15. « La Prière pour la France divise l'Eglise », sur leparisien.fr, (consulté le )
  16. Interview dans La Vie no 3431 de juin 2011
  17. « Entretien avec un intellectuel : Philippe Ariño, jeune prince de la pensée française contemporaine. », sur Paperblog, (consulté le )
  18. « Philippe Ariño : un homme homosexuel qui a fait le choix de la chasteté », sur Site saint Jean-Paul II, (consulté le )
  19. Témoignage sur Radio Notre Dame
  20. Débat sur RFI
  21. Interview sur Radio Vaticana
  22. Complément d'enquête, sur France 2, le 29 novembre 2012, [vidéo] Disponible sur YouTube
  23. a et b Annonce dans le 19/20 Midi-Pyrénées de France 3 du 23 septembre 2012
  24. Intervention sur KTO, [vidéo] Disponible sur YouTube
  25. Article dans Famille chrétienne no 1820 du 1er au 7 décembre 2012
  26. Intervention sur collectifpourlafamille.fr
  27. Audrey Salor, « Le mariage homo débattu à l'église : "quotas", "tomates" et "perversion" », sur L'Obs, (consulté le )
  28. Analyse sur Itinerarium.fr
  29. Revue rapide sur Dieu.tv
  30. a et b « Philippe Ariño : l'homosexualité en vérité », sur plunkett.hautetfort.com (consulté le )
  31. (es) Article sur Religion en libertad et traduction
  32. « La promo de la messe en vidéo », sur religions.blogs.ouest-france.fr, (consulté le )
  33. Article sur le site de La Vie
  34. Tristan Berteloot, « CAFÉ POLITIQUE - La petite colère d'Henri Guaino », sur BFMTV, (consulté le )
  35. Philippe Ariño, « Le travestissement diabolique de la différence des sexes en « hétérosexualité » – CUCH », sur www.cuch.fr, (consulté le )
  36. a et b Notice biographique sur le site Force vie pour les élections européennes de 2014
  37. Timothée de Rauglaudre et Jean-Loup Adénor, Dieu est amour, Flammarion, , 1re éd., 304 p. (ISBN 978-2-08-148157-2, OCLC 1130899517, BNF 45828512), p. 177Voir et modifier les données sur Wikidata
  38. Herveline Urcun, « Espère et prends courage ! », Aletia,‎ (lire en ligne, consulté le )
  39. a et b Frédéric Aimard, « L'araignée qui chante », sur France Catholique, (consulté le )
  40. « Cours Wojtyla : une "Catho Academy" », sur Chrétiens dans la Cité, (consulté le )
  41. La homosexualidad en verdad. Romper, por fin, el tabú sur InfoCatolica.com
  42. (es) « ‘La homosexualidad en verdad’ », sur Vida Nueva - Revista y portal de noticias religiosas y de Iglesia (consulté le )
  43. Philippe Ariño publica en castellano “La homosexualidad en verdad” sur rfi.fr
  44. a et b Xavier Ravier, « Homosexualité, la Priorité niée, le dernier livre de Philippe Ariño – InfoCatho » (consulté le )
  45. Aurélie Charrier, « L’homosexualité en vérité | Terre de Compassion », (consulté le )
  46. Lien briséAnalyse sur le site Catholique aujourd'hui
  47. Première réaction (et interview de Philippe Ariño) et analyse par Yves Floucat, et discussion 1, 2, sur france-catholique.fr
  48. Billet du blog du groupe œcuménique de Château-Gontier « Limites de l'analyse de Philippe Ariño »
  49. Noémie La Borie, « Catho et pour l'étude du genre, c'est possible? », sur Slate.fr, (consulté le )
  50. Anthony Favier, « DOSSIER Philippe Ariño », sur Penser le genre catholique (consulté le )
  51. Lien brisé Article sur le site de Rue 89
  52. [vidéo] Émission Dieu Merci !
  53. « Billet du blog de Numa Numantius « Égalité des Droits Homos/Hétéros » »(Archive.orgWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?)
  54. Communiqué sur le site de l'association
  55. « « Homophobie, le mot très (mal) utilisé » : tribune de Philippe Ariño », sur Le Rouge & le Noir, (consulté le )
  56. Philippe Ariño, « pour la sortie de L'HOMOPHOBIE EN VÉRITÉ en septembre 2013 », sur France Catholique, (consulté le )
  57. Le vrai visage de l'« homophobie », Famille chrétienne no 1861 du 14 au 20 septembre 2013 et en ligne
  58. Annonce sur BNF.fr
  59. « Dictionnaire des codes homosexuels : Tome 1, de A à H - Journal d'un citoyen », sur jcitoyen.canalblog.com, (consulté le )

Liens blog personnel de Philippe Ariño[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]