Levallois Metropolitans

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Levallois Metropolitans
Logo du Levallois Metropolitans
Généralités
Nom complet Levallois Metropolitans
Noms précédents 2007–2017 : Paris-Levallois
Fondation
Couleurs Bleu
Salle Palais des sports Marcel-Cerdan
Siège Palais des sports Marcel-Cerdan - 141 rue Danton
92300 Levallois-Perret
Championnat actuel Pro A, EuroCup
Président Drapeau : France Jean-Pierre Aubry
Entraîneur Drapeau : France Frédéric Fauthoux
Site web levalloismetropolitans.com
Palmarès principal
National[1] Championnat de France (4)
Match des champions (1)
Coupe de France (1)
Championnat de 2e division (6)
Championnat de France Espoirs (1)

Maillots

 
Domicile jersey
Domicile jersey
 
Domicile shorts
 
Domicile
 
Extérieur jersey
Extérieur jersey
 
Extérieur shorts
 
Extérieur

Actualités

Pour la saison en cours, voir :
Championnat de France de basket-ball de Pro A 2017-2018
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Les Levallois Metropolitans (anciennement Paris-Levallois) sont un club français de basket-ball issu de la fusion entre le Paris Basket Racing et le Levallois Sporting Club Basket en 2007. Le club évolue actuellement en Pro A, la première division française ainsi qu’en EuroCup. Le 4 juillet 2017, le club a officialisé sa nouvelle dénomination commerciale : le club évolue sous le nom de Levallois Metropolitans à compter de la saison 2017-2018.

Le club, la société[modifier | modifier le code]

Les Levallois Metropolitans sont la nouvelle dénomination commerciale du Paris-Levallois qui est né de la fusion en 2007 du Levallois SCB et du Paris Basket Racing. Le club est présidé depuis 2013 par Jean-Pierre Aubry.

La composition du capital a évolué en faveur du 'Pool Levallois' (Association Paris Levallois et SCRIM Ile-de France) qui devient majoritaire (52 %) au sein de la SASP Paris Levallois, devant la holding Panames (32%) et la Paris Basket Holding (16 %).

Le nouveau logo du club rappelle l'abeille et les couleurs de la Ville de Levallois.

Le Paris Levallois Association, hébergé au Palais des sports Marcel-Cerdan de Levallois demeure, avec ses près de 900 licenciés, le plus important club de France.

Historique[modifier | modifier le code]

Les anciens clubs[modifier | modifier le code]

Paris Basket Racing[modifier | modifier le code]

Le Paris Basket Racing est né du plus vieux club omnisports de France, le Racing Club de France (RCF), créé en 1882. La section basket au RCF voit le jour en 1922.

Après de nombreuses années au niveau régional, le RCF monte en puissance avec l’arrivée de grandes pointures du basket français, comme Jacques Freimuller, Robert Busnel ou encore Robert Monclar.

Les années 1950 sont l’apogée du club : le RCF est champion de France 3 fois en 4 ans, en 1951, 1953 et 1954. Malheureusement, cette période ne durera pas, et le club descend rapidement dans les catégories, jusqu’à se retrouver en Nationale 2 en 1963. Ont suivi de nombreuses années d’oscillations entre la Nationale 1 et la Nationale 2, avec plusieurs titres de Champion de France de Nationale 2.

Il aura fallu attendre 1989 pour que les investisseurs s’intéressent au basket parisien. Cet été là, Adia, le leader mondial du travail temporaire, rachète le club qui devient le Racing Paris Basket. Ce premier essai fut un échec, ce qui n’a pas empêché Charles Biétry, alors président du Paris Saint Germain, de tenter lui aussi sa chance et de rebaptiser le club PSG Basket Racing en 1992. Ce fut une bonne opération pour le club, qui redevient Champion de France en 1997.

Mais cette période ne dure pas longtemps non plus, et c’est au tour de Louis Nicollin de reprendre le club en 2002, qui devient Paris Basket Racing. Il n’y trouvera pas non plus son compte et vendra ses parts à un groupe américain dirigé par Marc Fleisher, un des plus importants agents de joueurs. De gros problèmes financiers entraînent un nouveau changement en 2006, le PBR étant repris par un groupe formé principalement d’Essar Gabriel, Solly Azar et Antoine Rigaudeau. Un an plus tard, ces dirigeants pensent à une nouvelle fusion qui permettrait d’augmenter les moyens financiers…

Levallois Sporting Club Basket[modifier | modifier le code]

Logo du Levallois SC

En 1941 naît le club omnisports Asnières Sports. Mais ce n’est qu’en 1956 qu’une section basket est ouverte.

Après des années modestes au niveau départemental puis régional, Asnières Sports accède en 1969 en Nationale 2. Une saison de Nationale 1 plus tard, en 1971-1972, le club reste un pilier de Nationale 2. Il y restera une dizaine d’années.

En 1980, Asnières Sports fusionne avec Bois-Colombes pour devenir le Bois-Colombes Asnières Basket Club. 5 ans plus tard, nouvelle fusion, cette fois-ci avec Levallois. Le club prend alors le nom de Levallois Asnières Bois-Colombes. Suivent ensuite de très belles saisons avec notamment le phénomène américain Terence Stansbury.

Le club devient le Levallois Sporting Club Basket en 1990 puis monte en première division en 1992, dans son Palais des sports Marcel-Cerdan flambant neuf. Les belles années continuent jusqu’en 1996, où le club termine 6e de Pro A, avec une finale de Coupe de France perdue de 3 petits points face à Villeurbanne.

En 1997, le Levallois Sporting Club Basket descend en Pro B après réduction de son budget mais remporte ce championnat dès l’année suivante en 1998. Malheureusement, le club perd alors tous ses joueurs et jouera la saison suivante en Nationale 2.

En 2000, Francis Flamme devient le nouveau président. Le club remonte doucement la pente jusqu’à l’accession en Pro B en 2005. Deux ans plus tard, le club allait de nouveau fusionner avec un nouveau club pour devenir le Paris Levallois.

Ère Paris Levallois[modifier | modifier le code]

La volonté de créer un grand club de basket en région parisienne était pressentie depuis plusieurs années, et ne pouvait passer que par la fusion du Levallois SCB et du PBR. Le 4 juin 2007 un communiqué de presse annonce que la fusion va s’opérer entre les deux clubs de la région parisienne. La samedi 9 juin les deux clubs annoncent que cette fusion est effective en accord avec les maires de Levallois, Patrick Balkany, et de Paris, Bertrand Delanoë, relayée par la Ligue nationale[2], le club récupérant les droits sportifs du Paris Basket Racing afin d’évoluer en Pro A dès sa première année d’existence.

Un démarrage difficile et une relégation en Pro B[modifier | modifier le code]

La première saison du Paris-Levallois se solde par une 14e place. Au terme d'une saison 2008 où il n'obtiendra que la quinzième place du championnat synonyme de relégation en Pro B et de multiples déboires à la suite de l'affaire Koné[3], le vice-président des sports, Antoine Rigaudeau démissionne de ses fonctions le 16 mai 2008[4]. En juillet 2008, Francis Flamme reprend la présidence du club à la place de Essar Gabriel[5]. Certains ont alors critiqué les conditions de la fusion qui a amené le club à jouer dans deux enceintes différentes pour ses matchs à domicile, entraînant de nombreux aller-retour et rendant plus difficile la fidélisation du public[6].

Le retour en Pro A[modifier | modifier le code]

Durant la saison 2008-2009, l'équipe effectue une saison sérieuse qui la verra terminer première de la saison régulière synonyme de remontée en Pro A après une seule saison de purgatoire. Elle sera éliminée en demi-finale des play offs par le CSP Limoges par deux matchs à zéro. Jimmal Ball est MVP français.

Coup d'envoi du match Paris Levallois - Hyères Toulon du 4 novembre 2011

S'appuyant sur des piliers de l'équipe de la remontée (Jimmal Ball, Joachim Ekanga, Rodney Elliot, Wilfried Aka et Jean-Baptiste Michel Adolphe), les dirigeants recrutent plusieurs joueurs afin de former un groupe solide. Le début de saison est satisfaisant avec un bilan équilibré (6 victoires 6 défaites) après 12 matchs et est symbolisé par la présence de trois de ses joueurs au All Star Game de Bercy : LaQuan Prowell (concours de dunk), Andrew Albicy (concours de meneur) et AD Vassalo (remplaçant pour l'équipe étrangère). Ce dernier finira meilleur marqueur du match avec 22 points.

Après avoir raté de peu la Semaine des As après une défaite en prolongations à Orléans, le PL repart de plus belle en battant notamment Le Mans, l'ASVEL et Orléans et ainsi se qualifier pour les playoffs, seulement un an après sa remontée. Face au Mans, la marche est trop grande pour les Franciliens. Battus deux fois, 76-62 puis 80-70, ils quittent plus qu'honorablement la scène nationale.

L'été 2010 voit AD Vassallo, Prosper Karangwa, Rodney Elliot, Michel Jean-Baptiste Adolphe et LaQuan Prowell quitter la capitale pour d'autres horizons. Ils sont respectivement remplacés par David Noel, Bracey Wright, Guillaume Yango, Marcellus Sommerville et Nigel Wyatte. Dès le 1er match de la saison, le PL bat l'ASVEL à Coubertin lors d'un match maitrisé. Les hommes de Dupraz se font éliminés de l'Eurochallenge dès le 1er tour par le Maccabi Haifa mais se reprennent 3 jours plus tard en allant battre Poitiers. Étrillés pour la première fois de la saison à Coubertin face au Havre, le PL rebondit instantanément en s'imposant à Roanne, chez qui le PL est la seule équipe à s'y être imposé depuis 2 saisons.

L'entraîneur du Paris Levallois Christophe Denis donne ses consignes aux joueurs pendant un temps mort lors du match contre Hyères Toulon du 04 novembre 2011

Et alors qu'ils occupent la première place du classement à égalité avec un bilan de 4-1 à la suite d'une victoire face au Mans à Levallois, le PL va connaitre une incroyable dégringolade qui le verra enchaîner 8 défaites consécutives dont 5 avec un écart minimum de 20 points. Jean-Marc Dupraz quitte le club après un accord trouvé avec la direction. Bracey Wright et Nigel Wyatte quittent eux aussi le navire. Adjoint de nombreux entraîneurs parisiens, Christophe Denis prend le relais de Dupraz au milieu de la saison.

Alternant le bon à domicile et le mauvais à l'extérieur lors de la phase retour, le PL assure son maintien lors de la 30e et ultime journée avec une précieuse victoire acquise au buzzer sur le parquet de l'ASVEL.

L'inter saison 2011 voit l'arrivée de Jawad Williams, ex-coéquipier de LeBron James à Cleveland, Trenton Meacham, Philippe da Silva et Vincent Masingue. Le trio US Chatfield-Williams-Hamilton fait des merveilles et le PL participe à la Semaine des As pour la première fois depuis 2005 et celle du PBR. La deuxième partie de saison sera beaucoup plus laborieuse et l'équipe dégringole du classement pour, finalement, lutter lors de la dernière journée pour accrocher la 6e place et affronter Orléans sans l'avantage du parquet. Ce sera chose faite grâce à une victoire au Havre et les défaites conjuguées de Cholet et Roanne. Cela reste néanmoins la saison du renouveau pour l'équipe francilienne avec un bilan de 17-13, qui finira 3e meilleur attaque de la saison régulière et se distinguera aux cérémonies de fin de parcours avec le titre de meilleur marqueur pour Eric Chatfield (19.9 pts/match), la 3e place au classement du MVP étranger pour Lamont Hamilton et donc une participation aux play off, après avoir sauvé sa tête lors de la dernière seconde du dernier match de la saison précédente. Sans l'avantage du parquet, le PL commence la série à l'extérieur et perd de peu (70-68) avec notamment une tentative de buzzer beater d'Eric Chatfield à 3 points. Le match retour à Paris est aussi serré mais Orléans y tire son épingle du jeu et l'emporte également (79-73). Le PL est donc éliminé.

Premiers titres et résultats européens de l'ère Paris-Levallois[modifier | modifier le code]

Andrew Albicy, vainqueur de la coupe de France 2013 avec le PL

Lors de la saison 2012-2013, le Paris-Levallois engage le pivot américain Sean May (ancien joueur de NBA). Andrew Albicy revient au club après un an passé à Gravelines-Dunkerque. Le PL enregistre aussi les arrivées de John Cox, Maleye N'Doye, Antoine Diot et Jonathan Aka. Le début du championnat est bien lancé avec un bilan de 10 victoires et 5 défaites en phase aller. La phase retour sera très complexe et Paris Levallois ne remporte que 3 matchs[7]. Les franciliens terminent à la 12e place de Pro A[8] malgré un Sean May qui se classe meilleur marqueur du championnat (avec 18,4 pts/match). En EuroChallenge, le PL réalise une belle performance en finissant à la 1re place du groupe E des qualifications pour le top 16. Lors du Top 16, ils retrouvent un autre club Français : Gravelines-Dunkerque. Les joueurs du Paris Levallois se qualifient pour les quart de finale en se classant 2e du groupe J. Face à Pınar Karşıyaka, Paris-Levallois s'impose lors du premier match mais Pınar Karşıyaka remporte le deuxième et gagne 2-1 sur l'ensemble des trois matchs. Le , Paris Levallois remporte, à Bercy, la coupe de France face à Nanterre sur le score de 77 à 74 et sauve ainsi sa saison. C'est le premier titre depuis la fusion entre Paris et Levallois[9].

Le , Jacques Monclar est nommé manager sportif du PL[10]. Le 3 juillet 2013, c'est Gregor Beugnot qui est nommé au poste d’entraîneur[11]. Paris levallois remporte le match des champions face au champion de France en titre Nanterre. En 2014 léquipe est classée 5e de Pro A mais est éliminé par le SLUC Nancy dès les quarts de finale de play-off.

La saison régulière de Pro A 2015 est manquée pour le PL qui termine à la 11e place. Cette saison est illustrée par un beau parcours en Eurocoupe. Après avoir passé les deux premiers tours, le club accède aux quarts de finale après une victoire face au Turów Zgorzelec. Face à Bandirma, Paris Levallois gagne le match aller à Paris (65-67) mais est éliminé lors du match retour en Turquie après une courte défaite (71-75).

En mai 2016, les Espoirs du Paris Levallois, qui avaient atteint la finale à 3 reprises lors des 6 dernières années, remportent enfin le Trophée du Futur, tournoi de fin de saison réunissant les 8 meilleures équipes Espoirs de la saison, récompensant ainsi le travail du Centre de Formation du Paris Levallois .

Les Levallois Metropolitans[modifier | modifier le code]

Arrêt des subventions de la Mairie de Paris[modifier | modifier le code]

En mai 2016, le Conseil de Paris vote l'arrêt de sa subvention au Paris-Levallois dès la saison 2016-2017[12], qui entame la saison 2016/17 avec le 14e budget de la Pro A. La ville de Levallois renouvelle quant à elle son soutien au club qui conserve son nom et disputera toutes ses rencontres à domicile au Palais des sports Marcel-Cerdan de Levallois, qui héberge déjà les locaux et le centre de formation. Le club de Paris-Levallois change alors de nom pour s'appeler les Levallois Metropolitans[13].

Palmarès[modifier | modifier le code]

Paris (Racing Club de France : 1922-1989 et PSG-Racing : 1992-2000)

Levallois (Levallois SC)

  • Champion de France de Pro B : 1992 et 1998.
  • Finaliste de la Coupe de France : 1996 et 1998

Paris-Levallois

Collectif[modifier | modifier le code]

Individuel[modifier | modifier le code]

Entraîneurs successifs[modifier | modifier le code]

Effectif actuel[modifier | modifier le code]

Levallois Metropolitans
Joueurs Entraîneurs
P. # Nat. Nom Taille Âge
4 33 Drapeau de la France France Boris Diaw 2,03 35
2 10 Drapeau de la Slovénie Slovénie Klemen Prepelič 1,91 25
3 7 Drapeau de la France France Maxime Roos 2,02 22
4 77 Drapeau de la France France Ivan Fevrier 2,04 18
4 / 5 0 Drapeau des États-Unis États-Unis Rod Odom 2,06 26
4 / 5 12 Drapeau de la France France Petr Cornelie 2,11 22
1 13 Drapeau des États-Unis États-Unis Louis Campbell C 1,91 37
1 14 Drapeau de la France France Frédéric Loubaki (E) 1,86 19
2 11 Drapeau du Nigeria Nigeria Daniel Nwaelele 1,93 33
5 20 Drapeau des États-Unis États-Unis Gavin Ware 2,06 23
3 26 Drapeau de la France France Cyrille Eliezer-Vanerot 2,02 20
1 40 Drapeau de la France France Rémi Lesca 1,91 26
Entraîneur
Adjoint

Légende 
  • P. : Poste
  • # : Numéro de maillot
  • Nat. : Nationalité
  • C : Capitaine
  • Injury icon 2.svg: joueur blessé actuellement
  • (E) : Espoir (centre de formation)

Mise à jour le 15 septembre 2017

Joueurs célèbres ou marquants[modifier | modifier le code]

Sean May, vainqueur de la coupe de France 2013 avec le PL.
Tony Parker (ici sous le maillot des Spurs de San Antonio) ancien joueur du Paris Basket Racing.
Paris 


Levallois 


Paris Levallois 


Levallois Metropolitans 

Couleurs et Logos[modifier | modifier le code]

Supporters[modifier | modifier le code]

Le Paris-Levallois compte deux groupes de supporters :

  • Le premier date de l'époque du Paris Basket Racing et se nomme les Dragoons.
  • Le second, issu du Levallois SCB, se nomme les DarDar et a comme supporter numéro un Méphisto.

Sources et références[modifier | modifier le code]

  1. Seuls les principaux titres en compétitions officielles sont indiqués ici.
  2. « La LNB et de la FFBB approuvent la fusion », sur www.sport.fr, (consulté le 1er mai 2010).
  3. Mohamed Koné dispute le 27 octobre 2007 une rencontre avec son club de l'Élan sportif chalonnais face au Paris-Levallois, rencontre remportée par Chalon, alors que le joueur a pris connaissance la veille d'une suspension de trois mois prononcée pour contrôle positif au cannabis. Paris demande la victoire sur tapis vert. la Fédération française de basket-ball (FFBB), confirmée par le Comité national olympique et sportif français (CNOSF), demande aux deux clubs de rejouer la rencontre. Paris, dans l'attente d'un recours, ne se déplace pas à Châlon et perd la rencontre par forfait. le club parisien se voit ensuite débouter de sa demande de victoire sur tapis vert.
  4. « Démission d'Antoine Rigaudeau », sur www.sport.fr, (consulté le 1er mai 2010)
  5. « Francis Flamme effectue son retour », sur www.20minutes.fr, (consulté le 1er mai 2010)
  6. « Les nomades de la Pro A », sur www.20minutes.fr, (consulté le 26 décembre 2013)
  7. https://www.lequipe.fr/Basket/pro-a-resultats.html
  8. https://www.lequipe.fr/Basket/CLA_PROA.html
  9. Le PL sauve sa saison
  10. Monclar au Paris Levallois
  11. Site de Catch-and-Shoot, Gregor Beugnot nommé entraîneur du Paris-Levallois, consulté le 4 juillet 2013.
  12. « Paris ferme le robinet », sur leparisien.fr (consulté le 21 mai 2016)
  13. https://parislevallois.com/2017/07/04/paris-levallois-devient-levallois-metropolitans/
  14. Nicolas Cerbelle, « Sport24 - Basket/NBA : Stewart rentre au bercail », sur www.sport24.com, (consulté le 1er mai 2010)
  15. « Antoine Rigaudeau à Paris-Levallois: c'est fait », sur lequipe.fr, (consulté le 4 juin 2015)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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