Jacques Monclar

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Jacques Monclar
Fiche d’identité
Nationalité Drapeau de la France France
Naissance (61 ans)
Neuilly-sur-Seine
Taille 1,93 m (6 4)
Situation en club
Poste Meneur / Arrière
Carrière universitaire ou amateur
1965-1973 Stade de l'Est Pavillonais
Carrière professionnelle *
SaisonClubMoy. pts
1977-1978
1978-1982
1982-1983
1983-1986
1986-1988
1988-1989
Racing Club de France
ASVEL
SCM Le Mans
ASVEL
CSP Limoges
Antibes
Sélection en équipe nationale **
1978-1988Drapeau : France France (201 sél)1001
Carrière d’entraîneur
1988-1996
1996-1997
1998-1999
1999-2002
2002-2004
2005-2007
2007
Antibes
Pau-Orthez
CSP Limoges
Antibes
Paris Basket
Dijon
Côte d'Ivoire

* Points marqués dans chaque club dans le cadre de la saison régulière du championnat national.
** Points marqués pour l’équipe nationale en match officiel.

Jacques Monclar, né le 2 avril 1957 à Neuilly-sur-Seine, est un basketteur et entraîneur français, qui évoluait au poste de meneur, arrière. Double Champion de France et détenteur d'un trophée européen, la Coupe des Coupes en 1988 avec le CSP Limoges, il remporte également deux titres de champion de France en tant qu'entraîneur avec le club de l'Olympique d'Antibes Juan-les-Pins et une Coupe de France avec la Jeanne d'Arc Dijon Bourgogne.

Il fait aussi carrière à la radio sur Europe 1 puis RMC de 2009 à 2016, et à la télévision sur Bein Sport comme consultant depuis 2012.

Biographie[modifier | modifier le code]

Carrière de joueur[modifier | modifier le code]

Il est, avec Hervé Dubuisson également né en 1957, l'un des deux basketteurs français les plus doués de sa génération. Meneur de l'équipe minime du Stade de l'Est des Pavillons sous bois qu'il dirige déjà avec autorité, il dispute le championnat d'Europe cadets en étant surclassé. Il enchaîne ensuite en 1973, au Racing Club de France (le club de son père), coaché par Gérard de Félicès (qui entraîne aussi l'équipe première) avec lequel il est, de haute lutte, champion de France cadets (1974). L'année suivante, il rejoint l'équipe senior du Racing Club de France qui évolue en première division. À seulement 17 ans, il mène le jeu sans complexe devant les ténors déjà dotés de joueurs américains de gros calibre.

Ayant quitté le Racing qui effectue des prestations très moyennes parmi l'élite, pour le SCM Le Mans, Monclar est intégré dès 1978, à seulement 21 ans, au poste de meneur de l'équipe de France A. Avec Hervé Dubuisson, l'autre baby-star du basket français, il formera un duo de choc en équipe de France qui, pour la première fois depuis longtemps, disputera des championnats d'Europe en ramenant des résultats honorables.

En signant, au début des années 1980, pour la mythique ASVEL (Villeurbanne), club déjà une dizaine de fois champion de France, il donne un coup d'accélérateur notable à sa carrière. Champion de France 1981, il est membre à part entière de la belle équipe des « Verts ». Son président Raphael de Barros ramenait les stars montantes (Monclar, Szanyiel) avec le seul nom du club, chargé d'une forte réputation. Son transfert à Limoges en 1985, est le point d'orgue de sa carrière. L'autre équipe « verte » est en effet à cette époque une équipe prometteuse. Il remporte un deuxième titre de champion de France dans le club de la Haute-Vienne. Monclar assure une fin de carrière très honorable avec l'Olympique d'Antibes. Durant cette dernière période, il devient le premier président du SNB, syndicat national des basketteurs, né le 19 mai 1988[1].

Il compte 201 sélections, pour un total de 1 001 points avec l'équipe de France[2] entre le 25 avril 1978 à Sofia lors d'un match amical contre la Roumanie et le 10 juillet 1988 à Rotterdam contre la Grande-Bretagne lors des qualifications pour les Jeux olympiques de 1988. Il dispute les Jeux olympiques 1984 à Los Angeles, terminé à la onzième place, les championnats du monde de 1986, où la France termine aux places de 13 à 24. Il participe à quatre championnats d'Europe, en 1979 et 1981 huitième, 1983, cinquième, et 1985, sixième.

Entraîneur[modifier | modifier le code]

La carrière de Jacques Monclar en tant qu'entraîneur débute en fin de saison 1988-1989. Après un match aller de barrage perdu de 38 points face à Toulouse, l'entraîneur Michel Cermak est démis de son poste, pour être confié à un joueur, Jacques Monclar. Celui-ci obtient un résultat important pour son premier match d'entraîneur : l'équipe s'impose de 39 points lors du match retour, 127 à 89, pour conserver sa place dans l'élite[3],[4].

Pour sa première saison à la tête du club, Jacques Monclar choisit deux Américains expérimentés : le pivot Lee Johnson, finaliste de la Coupe des clubs Champions avec le Maccabi Tel Aviv et son meneur Robert Smith[5]. Il conduit son équipe à la deuxième place de la saison régulière, puis à la finale du championnat, battu deux à un par le CSP Limoges malgré Lee Johnson qui inscrit 26,7 points et capte 15,0 rebonds sur ces matchs de finale[5]. La saison suivante, s'appuyant toujours sur des joueurs expérimentés, Lee Johnson et Robert Smith, Antibes domine la saison régulière. Après s'être imposé en playoffs face à Saint-Quentin puis Pau-Orthez, Antibes prend sa revanche sur le club de Limoges en s'imposant deux à un. Le début de cette série est pourtant difficile, défaite à domicile lors du premier match malgré les 28 points, 4 rebonds et 2 contres de Johnson[5], puis retard de cinq points à la mi-temps du deuxième match disputé à Limoges. Mais grâce à 28 points de Smith, combinés aux 21 de Hugues Occansey et 23 de Georgy Adams[6], et au bon match défensif de Johnson, 7 rebonds, 2 contres et 14 points[5], Antibes s'impose 102 à 89. Toujours grâce à Smith, le club de Monclar s'impose 88 à 76 lors de la manche décisive à Antibes. Après seulement deux saisons, Jacques est déjà champion de France.

Après une élimination en quart de finale de la saison 1991-1992 par Gravelines et élimination lors du Semi-final round, tour principal de la coupe des Clubs champions disputé sous la forme de deux groupes de huit équipes[7], puis par Pau-Orthez sur le score de trois à un en demi-finale du championnat de la saison suivante, l'équipe de Monclar retrouve la finale du championnat lors de la saison 1993-1994.

Monclar associe des jeunes issus du centre de formation, Arsène Ade-Mensah ou Laurent Foirest avec des joueurs expérimentés, l'Américain Willie Redden, champion d'Europe avec Limoges, Stéphane Ostrowski[8]. Après l'arrivée de David Rivers, meneur américain avec une expérience en NBA, lors de la saison précédente, Monclar effectue un recrutement risqué en début de saison 1994-1995 avec Michael Ray Richardson grâce à l'aide de Johnson, désormais manager général du club depuis la fin de sa carrière en 1993[5]. Richardson, quatre fois All-Star, meilleur passeur et meilleur intercepteur de NBA, a en effet plus de 39 ans. Toutefois, c'est toujours un joueur décisif. Malgré un 2 sur 17 aux tirs, celui-ci se voit confier par Monclar le dernier tir lors du quatrième match de la série de la finale de 1995, tir qu'il réussit pour donner la victoire à son équipe sur le score de 81 à 80[9]. Rivers est également un joueur majeur de la saison, 22,4 points, 5,5 rebonds et 3,3 interceptions, et des finales, 36 points lors du troisième match de la finale[10]. Dans les compétitions européennes, Antibes échoue dans sa tentative à rejoindre le tour principal, éliminé en deux manches par le CSKA Moscou, défaite puis victoire insuffisante sur le score de 89 à 74[11]. Reversé en Coupe d'Europe, le club s'incline deux à un face au Benetton Trévise en demi-finale de la compétition[12].

En début de la saison suivante, Monclar perd son meneur américain David Rivers : celui-ci, après un match, rejoint le club grec de l'Olympiakós[13]. Le club termine sa compétition en Ligue des champions d’Europe en sixième position de son groupe de semi-final round[14]. Alors que la saison n'est pas terminée, Jacques Monclar annonce qu'il rejoint le club de Pau-Orthez[4] pour prendre la succession de Michel Gomez qui savait depuis février que son contrat ne serait pas prolongé[15]. En championnat, Antibes s'incline en demi-finale face au futur club de Monclar en demi-finale sur le score de deux à zéro.

Premier de la saison régulière avec un bilan de vingt-quatre victoires et six défaites, le club de Pau s'incline en demi-finale du championnat sur le score de deux à un face au PSG Racing[16]. Le début de saison suivante ne répond pas aux attentes de Pierre Seillant qui le licencie de son poste le 30 novembre, après un bilan de quatre défaites en championnat, et trois victoires pour cinq défaites en Euroligue[17]. Cela fait également de lui le premier entraîneur à être limogé par le club de Pau[17]. Il retrouve rapidement un club en succédant à Michel Gomez à la tête du CSP Limoges[18]. Quatrième de la phase régulière, ce dernier atteint la finale du championnat après avoir éliminé le PSG Racing puis Lyon-Villeurbanne. Monclar retrouve en finale son ancien club. Pau, désormais dirigé par Claude Bergeaud, s'impose en deux manches, 84 à 62 à Pau[19] puis 73 à 67 à Limoges[20].

Une deuxième saison décevante, septième de la phase régulière, puis une élimination en deux manches lors du premier tour des playoffs face à l'ASVEL Lyon-Villeurbanne conduit ses dirigeants à le limoger en mai 1999, le poste d'entraîneur étant confié à Duško Ivanović[21].

Pour la troisième fois depuis le début de sa carrière d'entraîneur, il succède à son ancien entraîneur Michel Gomez à la tête d'un club : Pau-Orthez, CP Limoges et Olympic d'Antibes, club qu'il retrouve après son départ en 1996. Sous la direction, le club termine treizième en 2000 puis douzième l'année suivante et enfin assure le maintien sportif lors de la saison 2001-2002 avec une quatorzième place[22].

En 2002, il rejoint le club parisien du Paris Basket Racing en remplacement de Erik Lehmann[23],[22]. Septième de la phase régulière, le club francilien s'incline en quart de finale face à l'ASVEL Lyon-Villeurbanne, malgré une victoire lors du premier match sur le terrain de son adversaire[24]. La saison suivante, le club ne parvient pas à se qualifier pour les playoffs en raison d'une treizième place en saison régulière.

Le club change alors de propriétaire : le groupe Louis Nicollin vend le club à un groupe d'investisseurs américains, où figure Tony Parker, et représenté par Mark Fleisher[25]. Monclar, avec un an de contrat, est conservé au club, mais il doit laisser finalement le poste d'entraîneur à Gordon Herbert. Dix mois plus tard, il retrouve un poste d'entraîneur en prenant la tête du club de Dijon[26],[27].

Onzième de la phase régulière lors de la première saison à la tête du club dijonnais, Monclar conduit son équipe en finale de la Coupe de France. Les joueurs de Monclar s'imposent sur le score de 66 à 58 face au club de Pro B d'Orléans[28].

Au terme de la saison suivante, il est démis de ses fonctions alors qu'il lui restait un an de contrat[29].

En mai 2013, il annonce qu'il a été nommé directeur sportif du club de Paris-Levallois Basket, avec comme première mission de « faire le point sur l’effectif en vue de la saison prochaine »[30]. Il reste consultant NBA auprès de beIN Sport mais il démissionne de ses fonctions à la Ligue nationale de basket-ball, où il occupait notamment le poste de président de la commission sportive[30]. En octobre 2013, trop pris par son travail de commentateur pour BeIN, il quitte son poste de directeur sportif pour devenir conseiller du président du Paris-Levallois, Jean-Pierre Aubry[31].

Consultant[modifier | modifier le code]

En 1992 et 1996, il commente les rencontres de basket aux Jeux olympiques d'été à Barcelone et aux JO d'Atlanta sur TF1 avec Philippe Houy. Il a aussi été consultant sur Eurosport pour le Championnat d'Europe de basket-ball 1999 et sur Pathé Sport pour l'Eurobasket 2001. Puis, il rejoint la chaîne de télévision d'information sportive en continu L'Équipe TV et occupe également un poste de consultant radio pour Europe 1.

Après le rachat de TPS par le Groupe Canal+ en 2007, les chaînes Canal+ et Sport+ deviennent diffuseurs officiels du Championnat de France de basket-ball et font appel à Jacques Monclar pour commenter les rencontres de Pro A mais aussi de NBA et d'Euroligue. Il participe également au club des Spécialistes sur Canal+ Sport de 2008 à 2010 puis au magazine Canal NBA du 15 novembre 2010 au 22 juin 2012.

En 2009, il est évincé d'Europe 1 et rejoint alors l'agence RMC Sport. Il participe à divers émissions sportives de RMC (Intégrale Sport, Moscato Show, Basket Time) et à partir la rentrée de septembre 2012, il est chroniqueur dans les Grandes Gueules du sport animé par Gilbert Brisbois et Serge Simon[32].

En avril 2012, il reçoit la « Lucarne d'or » du meilleur binôme de commentateurs hors foot pour son duo avec David Cozette sur Canal+[33].

Il quitte le groupe Canal+ en décembre 2012 et rejoint beIN Sports, nouveau détenteur des droits de la NBA en France[34]. Depuis le 8 janvier 2013, il y présente quotidiennement NBA Extra en compagnie de Mary Patrux, Xavier Vaution ou Rémi Reverchon, puis, à partir d'octobre 2013, il devient commentateur des matchs de l'Euroligue[31].

Le , il est élu « Lucarne d'or » du meilleur consultant omnisport.

À partir de février 2014, il est consultant dans le nouveau Talk Show de beIN Sports, Sports Night.

Depuis le 25 août 2014, il est chroniqueur dans le Super Moscato Show sur RMC[35]. D'avril à juin 2016, il anime Before Rio sur RMC, un show consacré aux Jeux Olympiques 2016, tous les lundis de 21h à 22h avec Loïc Briley et Pierre Dorian. En décembre 2016, il annonce qu'il quitte RMC pour se consacrer exclusivement à son rôle de spécialiste NBA et Euroligue sur beIN Sports[36].

Récompense[modifier | modifier le code]

En 2011, il reçoit le Prix du commentateur sportif décerné par l'association des écrivains sportifs. Ce prix est décerné à un journaliste, professionnel, commentateur audiovisuel, aux connaissances et au jugement appréciés qui, dans ses interventions sur le sport, se sera exprimé avec le souci constant de respecter les règles de la langue française[37].

Vie privée[modifier | modifier le code]

La dynastie Monclar débute dans le basket-ball avec Robert Monclar, mort en décembre 2012. Ce dernier est l'un des meilleurs basketteurs français des années 1950. Il est international français à 142 reprises, et triple médaillé de bronze au championnat d'Europe[38]. Le frère ainé de Jacques est Patrick Monclar (né en février 1953 et décédé en décembre 2011), polytechnicien (promotion 1972), ingénieur de l'armement puis cadre dirigeant dans l'industrie aéronautique.

Avec Laurence Lebeau, championne d'Europe junior 1975 dans la discipline du 100 mètres haies et demi-finaliste des Jeux olympiques de 1980 à Moscou[39], Jacques Monclar a trois enfants : Julien, l'ainé, joueur de Pro B puis manageur général notamment à Blois, et Benjamin. Celui-ci fait partie de l'équipe des espoirs du club de Dijon lorsque son père est l'entraîneur du club en Pro A. Ce dernier reconnait qu'il ne l'a alors pas intégré au groupe professionnel pour le préserver des problèmes habituels lorsqu'un joueur est intégré par son père[40].

Fan de football, Jacques Monclar est un grand supporter de l'Olympique lyonnais car il porte une grande admiration pour le club sportif mais aussi pour la ville de Lyon qui lui tient particulièrement à cœur.

Clubs[modifier | modifier le code]

Carrière de joueur[modifier | modifier le code]

Carrière d'entraîneur[modifier | modifier le code]

Palmarès[modifier | modifier le code]

Jacques Monclar remporte un titre européen, avec la Coupe des Coupes remportée en 1988 avec le CSP Limoges. Avec ce club, il remporte également un titre de Champion de France en 1988. Auparavant, il avait déjà remporté ce titre avec l'ASVEL Lyon-Villeurbanne en 1981.

Ses 1 123 passes décisives le placent au seizième rang de l'histoire de la Pro A.

En tant qu'entraîneur, il est champion de France en 1991 et 1995 avec l'Olympique d'Antibes Juan-les-Pins. En 2006, il remporte la Coupe de France avec la Jeanne d'Arc Dijon Bourgogne.

Sur le plan individuel, il est récompensé du titre d'entraîneur de l'année en 1995.

Il dirige à quatre reprises une équipe du All-Star Game, pour un bilan de quatre défaites[41].

En 2005, il reçoit la Légion d'honneur des mains d'André Buffière[42].

En 2011, il est honoré par le basket-ball français en intégrant la promotion 2011 de l’Académie du basket-ball français. C'est son père Robert Monclar, lui-même honoré en 2006, qui lui remet la médaille[43].

Références[modifier | modifier le code]

  1. (Archambault, p. 189)
  2. « Jacques Monclar », sur ffbb.com
  3. (LNB, p. 37)
  4. a et b Michel Chemin, « Basket: Monclar rebondit d'Antibes à Pau-Orthez - Le coach des azuréens entraînera en Béarn l'an prochain. »,
  5. a, b, c, d et e (LNB, p. 28)
  6. (LNB, p. 77)
  7. (en) « European Championship for Men's Clubs » 1992 », fibaeurope.com
  8. Jean-Louis Le Touzet, « Basket-ball : Antibes, le club méditerranéen n'est plus le « Club med » », sur liberation.fr,
  9. (LNB, p. 99-100)
  10. (LNB, p. 32)
  11. (en) « European Championship for Men's Clubs » 1995 - Olympique d'Antibes 89-74 CSKA », sur fibaeurope.com
  12. (en) « European Cup for Men's Clubs » 1995 » Olympique d'Antibes 83-87 Benetton », sur fibaeurope.com
  13. (LNB, p. 107)
  14. (en) « European Championship for Men's Clubs » 1996 » Teams » OLYMPIQUE D'ANTIBES », sur fibaeurope.com
  15. (LNB, p. 106)
  16. « PSG-ASVEL, finale surprise », sur humanite.fr,
  17. a et b « Jacques Monclar Pau-Orthez lui lâche les baskets », sur liberation.fr,
  18. « BASKET. Monclar remplace Gomez à Limoges. », sur liberation.fr,
  19. « BASKET. Pau emporte le premier round de la finale Limoges mangé à la sauce béarnaise », sur liberation.fr,
  20. (LNB, p. 118)
  21. « Monclar limogé. », sur liberation.fr,
  22. a et b Vincent Melosci, « Le Paris Racing au travail », sur leparisien.fr,
  23. « Jacques Monclar au Paris BR », sur www2.lequipe.fr
  24. Vincent Melosci, « Le Paris Racing taille patron », sur leparisien.fr,
  25. Christophe Blandin, « Pro A : Le PBR officiellement racheté », sur basketinfo.com,
  26. Stéphane Corby, « Jacques Monclar : « Un départ émouvant » », sur leparisien.fr,
  27. Jean-Moise Dubourg, « Dijon (ProA) : Jacques Monclar nommé entraîneur », sur sport365.fr,
  28. « Le trophée pour Dijon », sur eurosport.fr,
  29. Christophe Blandin, « Pro A : Dijon se sépare de Jacques Monclar ! », sur basketinfo.com,
  30. a et b « Monclar au Paris Levallois », sur lequipe.fr,
  31. a et b Jean Milo, « Monclar devient conseiller », L'Équipe,
  32. « RMC lance « les Grandes Gueules… du sport » », sur enpleinelucarne.net,
  33. « Lucarnes d’Or : les résultats et les réactions », sur enpleinelucarne.net, En Pleine Lucarne, (consulté le 6 mars 2017)
  34. Jacques Monclar à Bein Sport, c'est confirmé www.basketnews.net
  35. Moscato monte en première ligne Le Parisien
  36. David Hernandez, « Médias - Jacques Monclar quitte RMC », sur sports.orange.fr, Orange, (consulté le 2 avril 2017)
  37. « Prix du commentateur sportif », sur ecrivains-sportifs.fr, Association des écrivains sportifs (consulté le 4 mai 2017)
  38. « Jacques Monclar : « Il m’appelait petit con… », sur republicain-lorrain.fr,
  39. (en) « Laurence Lebeau », sur sports-reference.com
  40. « Monclar, un nom si dur à porter ? », sur lefigaro.fr,
  41. [PDF] « All Star-Game 2010 », sur lnb-media.net
  42. Jacques Monclar honoré de la Légion d'honneur sur lnb.fr
  43. « Académie du Basket, Un grand cru 2011 », sur ffbb.com, (consulté le 27 juin 2011)

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Collectif BasketNews, 20 ans de basket pro, BasketNews, , 240 p. (ISBN 978-2702138717)
  • Fabien Archambault, Loïc Artiaga et Pierre-Yves Frey, L'aventure des "grands" hommes: études sur l'histoire du basket-ball, Presses Univ. Limoges, , 305 p. (ISBN 978-2842872809)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]