Orchestral Manoeuvres in the Dark

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Orchestral Manoeuvres in the Dark
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Orchestral Manoeuvres in the Dark au The Summer Pops du Aintree Pavillion à Liverpool

Informations générales
Pays d'origine Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni
Genre musical New wave, synthpop
Années actives 19781996, 2006–présent
Labels Virgin
DinDisc
Telegraph
Factory Records
Composition du groupe
Membres Andy McCluskey, Paul Humphreys, Martin Cooper, Stuart Kershaw
Anciens membres Mike Douglas, Graham Weir, Neil Weir, Stuart Kershaw, Lloyd Massett, Abe Juckes, Nigel Ipinson, Phil Coxon, Malcolm Holmes

Orchestral Manoeuvres in the Dark (OMD) est un groupe de new wave britannique dont les plus célèbres chansons sont Electricity, Enola Gay, Souvenir, et If You Leave.

Les débuts expérimentaux et le succès[modifier | modifier le code]

Le groupe est d'abord produit par la maison de disques Factory Records (qui produit aussi Joy Division) avec laquelle il enregistre un premier album intitulé Electricity en 1979. Deux ans plus tard, le 45 tours et tube Souvenir (extrait de leur célèbre album Architecture & Morality) évoque d'ailleurs le suicide de Ian Curtis chanteur de Joy Division. Le groupe connaîtra ses plus grands succès avec Virgin Records.

Orchestral Manoeuvres in the Dark est, après Kraftwerk, l'un des premiers groupes à sortir la musique électronique de la sphère expérimentale pour l'amener dans le champ de la musique populaire. Le groupe se forme à l'orée des années 1980, en même temps que Soft Cell, Depeche Mode ou Eurythmics, et est le précurseur de toute une génération de duos synthétiques fonctionnant selon le même principe : Yazoo, Tears for Fears, The Communards, Pet Shop Boys, Modern Talking ou encore Erasure. Tout comme pour Depeche Mode, on sent toutefois dans les premiers albums une indéniable influence de Tubeway Army, dont l'album Replicas et le single Are 'Friends' Electric? ont figuré au sommet des charts britanniques en 1979.

Le groupe se composera des deux membres fondateurs Andy McCluskey (chant, basse, guitare, né le 24 juin 1959) et Paul Humphreys (chant, claviers, né le 27 février 1960), rejoints très vite début 1980 par Malcolm Holmes (batterie, né le 28 juillet 1960) et Martin Cooper (saxophone, claviers, né le 1er octobre 1958).

1980 : album Orchestral Manoeuvres in the Dark. Sur celui-ci, on distingue la sonorité du groupe à la fois rythmique et mélancolique. Quatre titres sortent du lot : Julia's Song écrit bien avant la formation du groupe, Red Frame / White Light, Messages et Electricity.

Fin 1980 Organisation parait et le morceau Enola Gay devient un tube.

1981 fut une grande année pour eux puisqu'ils alignent successivement trois succès : Souvenir, Joan of Arc et Maid of Orleans de leur album Architecture & Morality.

1983 : Orchestral Manoeuvres in the Dark produit une musique plutôt expérimentale dont témoigne l'album Dazzle Ships.

La période pop[modifier | modifier le code]

1984 fut pour OMD le temps d'aborder une musique moins expérimentale et plus proche de la variété. Trois morceaux sortent de l'album Junk Culture : Tesla Girl, Talking Loud and Clear et Locomotion. Cet album a été enregistré à Bruxelles où le groupe a ajouté quelques cuivres ainsi que des steel-drums.

En 1985 sort l'album Crush, plutôt modern rock, et la New Wave est laissée un peu de côté. So In love et Secret sortent et atteignent respectivement le top 40 et le top 75 aux États-Unis.

En 1986 sort The Pacific Age. L'extrait Forever Live and Die se classe numéro 11 en Angleterre.

Après le départ de Paul Humphreys[modifier | modifier le code]

En 1988, Orchestral Manoeuvres In The Dark publie son Best of annoncé par le simple Dreaming.

À partir de ce moment, Paul, Martin et Malcom décident de fonder The Listening Pool, qui est un échec malgré un album plutôt intéressant. Martin Cooper se tourne ensuite vers la peinture, activité qu'il exerce toujours.

Arrive 1991 avec le titre Sailling on the Seven Seas qui se classe numéro 3 en Angleterre avec le nouvel album d'OMD Sugar Tax. L'album fut une grande réussite surtout avec le second single Pandora's Box, d'autres arrivent aussi Then You Turn Away et Call My Name.

Liberator est annoncé, précédé par le single Stand Above Me dont la rythmique se rapproche de Sailing on the Seven Seas mais a du mal à s'imposer par rapport à ce dernier et se classe numéro 21 tout comme la reprise de Barry White Dream of Me numéro 25. L'album n'est pas une réussite d'autant qu'OMD semble ne plus produire de morceaux accrocheurs.

Universal arrive en 1996 proposant une pop bien construite mais dont les morceaux traduisent une certaine mélancolie, le single Walking on the Milky Way résume un peu tout ce que les années 1990 ont pu témoigner de la nouvelle formation.

Un second Best of paraît en 1998.

En 2001 et 2003, le groupe publie Peel Session qui reprend d'anciens morceaux retravaillés pour l'émission de radio de John Peel et Navigation the OMD B-SIDE, compilation de Faces B de certains 45 tours.

La reformation sur scène[modifier | modifier le code]

En 2007, le groupe originel, que l'on a pu voir lors de l'émission no 212 de Taratata a décidé de se reformer et de faire une tournée à travers l'Europe.

Le groupe donne un concert à l'Olympia, à Paris, le 25 mai 2007. Le groupe y interprète l'intégralité de l'album Architecture & Morality, puis joue ses plus grands succès tels que Electricity, Enola Gay, Messages, Souvenir, Tesla Girls, Talking Loud and Clear, Locomotion, If You Leave, Forever Live and Die, Walking on the Milky Way, Sailing on the Seven Seas, Pandora's Box.

Cette tournée donne lieu à la publication en avril 2008 d'un DVD et d'un CD intitulés Live: Architecture & Morality & More.

En 2008 a lieu une nouvelle série de concerts, avec notamment une tournée anglaise en octobre. Un nouveau Best Of intitulé Messages accompagné d'un DVD reprenant tous les singles paraît peu de temps après.

En 2009, OMD revient pour une série de concerts avec l'orchestre philharmonique royal de Liverpool. La fin de l'année occupe OMD dans divers projets de concerts. Ils tournent tout d'abord avec le Night of the Proms, et accompagnent ensuite les Simple Minds dans leur tournée de leur nouvel album Graffiti Soul.

Le 11ème album studio (History of Modern) est publié le 20 septembre 2010.

En septembre 2011, le groupe se produit au festival Electric Picnic en Irlande, puis en mars 2012 aux Philippines et en août de la même année en Afrique du Sud.

Le 8 avril 2013 marque la sortie de l'album English Electric dont avait été extrait le premier titre, Metroland, une quinzaine de jours plus tôt.

Après avoir été victime d'un incident cardiaque en juillet 2013 à Toronto, le batteur Malcolm Holmes se retire. La fin de la tournée est annulée. Stuart Kershaw viendra le remplacer au sein du groupe.

Albums[modifier | modifier le code]

Compilations / rééditions[modifier | modifier le code]

Vidéographie[modifier | modifier le code]

Utilisation dans d'autre œuvres des chansons d'O.M.D.[modifier | modifier le code]

En 1983, un extrait de la chanson Souvenir est utilisée dans une bande publicitaire pour BNP Paribas

En 1985, dans le film Une créature de rêve, on peut entendre Tesla Girls.

En 2008, on entend un court extrait de la chanson Enola Gay dans le film documentaire d'animation Valse avec Bachir d'Ari Folman. Ainsi que dans le Film Cyprien avec Eli Semoun

En décembre 2012, on entend un extrait du titre Electricity dans la bande-annonce du film Main dans la main de Valérie Donzelli. Le titre sert également au générique de début à ce film.

Lien externe[modifier | modifier le code]

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