Montgellafrey

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Montgellafrey
Rue principale du chef-lieu de Montgellafrey.
Rue principale du chef-lieu de Montgellafrey.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Rhône-Alpes
Département Savoie
Arrondissement Saint-Jean-de-Maurienne
Canton Saint-Jean-de-Maurienne
Intercommunalité Communauté de communes du canton de La Chambre
Maire
Mandat
Robert Cohendet
2014-2020
Code postal 73130
Code commune 73167
Démographie
Population
municipale
66 hab. (2012)
Densité 3,4 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 23′ 34″ N 6° 19′ 10″ E / 45.3927777778, 6.3194444444445° 23′ 34″ Nord 6° 19′ 10″ Est / 45.3927777778, 6.31944444444
Altitude Min. 821 m – Max. 2 610 m
Superficie 19,36 km2
Localisation

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Montgellafrey

Montgellafrey est une commune française située dans le département de la Savoie, en région Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Montgellafrey est une commune de Maurienne, formée d'un chef-lieu situé à une altitude de 1 073 m et de plusieurs hameaux parmi lesquels :

  • le Chargeux
  • les Côtes
  • les Charrières
  • le Boissonnet
  • le Preynet (à prononcer le Preney), altitude 1 253 m
  • le Poizat
  • le Mollaret, altitude 1 334 m
  • les Sapeys le long de la montée au lac de la Grande Léchère et dont les noms sont inspirés de patronymes du village (les Troccaz, les Andrés, les Vinits, les Cartiers, les Baracons et les Cohendets)
  • le Praz, altitude 1 435 m
  • le Replat
  • Colombes
  • Cochenières (à prononcer Cochinières)
Hameau du Sappey des Cohendets.
Territoire de la commune sur la Lauzière.

La commune comprend aussi une partie de la station de ski de Saint-François-Longchamp. Les lieux-dits sont :

  • Pré Villot (à prononcer Pré Villiot)
  • Plan Mollaret

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Montgellafrey
Épierre La Léchère
La Chapelle Montgellafrey Saint-François-Longchamp
Les Chavannes-en-Maurienne Notre-Dame-du-Cruet

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Le col de la Madeleine est situé sur la commune de Montgellafrey, à la limite avec La Léchère, et non pas sur celle de Saint-François-Longchamp, contrairement à une idée répandue. Il culmine à à l'altitude de 1 993 m entre la Maurienne et la Tarentaise.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La limite avec Saint-François-Longchamp est marquée par le Bugeon, selon son cours initial car il a été détourné pour pouvoir réaliser un immeuble dans la station.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

en 1904, les hameaux de l’Épalud, le Planey, les Covatières, le Bon-mollard et la Cublière sont séparés de Montgellafrey et forment la commune de Saint-François-sur-Bugeon, qui prend le nom de Saint-François-Longchamp en 1969.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration locale[modifier | modifier le code]

La commune fait partie du canton de La Chambre jusqu'à sa suppression en 2015. Elle est depuis rattachée à celui de Saint-Jean-de-Maurienne.

Administration municipale[modifier | modifier le code]

La population de la Chapelle étant inférieure à 100 habitants, la commune est administrée par un conseil municipal de 7 membres.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

La mairie de Montgellafrey.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1965 1971 François Victorin Cartier ... ...
1971 1982 Marcel Séraphin Chevessend ... ...
1982 1989 Jean-Marie André ... ...
1989 2003 Michel Marius Chevessend ... ...
2003 en cours Robert Cohendet ... ...
Les données manquantes sont à compléter.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de la communauté de communes du canton de La Chambre depuis le 1er janvier 2014.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Vue du chef-lieu depuis Montpascal.

En 2012, la commune comptait 66 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1822 1838 1848 1858 1861 1866
872 708 830 871 915 953 829 784 790
1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911
823 875 815 810 813 811 842 610 591
1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
477 475 448 445 388 291 266 194 150
1982 1990 1999 2006 2008 2012 - - -
89 78 77 68 65 66 - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2004[2].)
Histogramme de l'évolution démographique


Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église Saint-Théodule au chef-lieu.
  • L'église Saint-Théodule est inscrite à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques depuis le 20 janvier 1944[3].
  • La chapelle des Charmettes est accessible par un sentier.

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

  • Le lac de la Grande Léchère (inaccessible l'hiver lorsque la route est enneigée) sur le chemin de la Mère de l'Eau ;
  • Les cheminées des Fées sont visibles depuis le versant opposé.
  • Les cols de la Madeleine, du Montjoie et du Sarvatan.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2012.
  3. Base Mérimée, Ministère de la Culture, « Église », sur culture.gouv.fr