Épierre

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Épierre
Vue d'Épierre.
Vue d'Épierre.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Savoie
Arrondissement Saint-Jean-de-Maurienne
Canton Saint-Pierre-d'Albigny
Intercommunalité C.C. Porte de Maurienne
Maire
Mandat
Jean Bouvier
2014-2020
Code postal 73220
Code commune 73109
Démographie
Gentilé Épierrains
Population
municipale
776 hab. (2014)
Densité 40 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 27′ 17″ nord, 6° 17′ 43″ est
Altitude Min. 348 m – Max. 2 746 m
Superficie 19,36 km2
Localisation

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Liens
Site web epierre-savoie.com

Épierre est une commune française située dans le département de la Savoie, en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune d'Épierre se situe dans partie basse de la vallée inférieure de l'Arc ou de la vallée de la Maurienne[1], à environ 10 kilomètres en amont d'Aiguebelle. Cette partie de la vallée se nomme la Basse Maurienne[1], sur laquelle a été créée la communauté de communes Porte de Maurienne.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Épierre
Saint-Pierre-de-Belleville Argentine
Saint-Léger Épierre La Léchère
La Chapelle Montgellafrey

Relief et géologie[modifier | modifier le code]

La commune se situe en basse Maurienne, dans un bassin précédent celui de la Chambre. Le village principal est bâti en fond de vallée dans l'axe des massifs cristallins externes. Les roches les plus communes sont le granite et le gneiss. Épierre est dominée par le massif de la Lauzière. Le delta entre le bas de la commune et ses sommets est de plus de 2 200 m d'altitude.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La rivière l'Arc délimite l'ouest du territoire de la commune.

Transports[modifier | modifier le code]

La gare d'Épierre - Saint-Léger le long de la D 1006.

La commune d'Épierre est accessible par l'autoroute A43, sortie no 25 : Aiguebelle - Épierre, et par la route départementale D 1006 (ancienne nationale 6).

La gare d'Épierre - Saint-Léger est desservie par les trains TER en provenance de Lyon, Chambéry et Saint-Jean de Maurienne.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Épierre : en patois, *Éve pierre < *Acqua pietrosa. L'Arc doit ici parcourir des rapides, qui contrastent en aval avec une zone de calme relatif, d'où le nom d'Aiguebelle, commune située en aval sur le cours d'eau.

Autre variante : Ad pietra, lieu entouré de rochers.

En francoprovençal, le nom de la commune s'écrit Épyére (graphie de Conflans) ou Èpiérra (ORB)[2].

Histoire[modifier | modifier le code]

Siège de seigneurie au Moyen Âge ; en son centre se dressait la maison forte d'Épierre.

La commune d'Épierre a été détachée d'Aiguebelle en 1738.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

L'hôtel de ville d'Épierre.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 en cours
(au avril 2014)
Jean Bouvier ... ...

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Jumelage[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[3]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[4],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 776 habitants, en augmentation de 8,23 % par rapport à 2009 (Savoie : 3,73 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1822 1838 1848 1858 1861 1866
358 348 380 360 490 540 542 531 576
1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911
606 584 629 660 577 551 565 610 630
1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
625 681 616 566 566 674 750 753 761
1982 1990 1999 2007 2011 2014 - - -
820 650 578 661 744 776 - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2006[6].)
Histogramme de l'évolution démographique


Enseignement[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

Artisanat et industrie[modifier | modifier le code]

Activités de service[modifier | modifier le code]

Tourisme[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le château d'Épierre est une ancienne maison forte du XIIe siècle, reconstruite au XIVe siècle, et, restauré au XVIe ou XVIIe siècle, qui se dresse au nord-est, dans la partie haute du bourg. Il surveillait l'étroit passage sur la rivière Arc. Au Moyen Âge, il fut le centre de la seigneurie d'Épierre, élevée au rang de baronnie.

Près du château se trouve une ancienne église datant du XIVe siècle.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Dossier sur le site de mutualisation des Archives départementales de la Savoie et de la Haute-Savoie - sabaudia.org a consacré à la vallée, aujourd'hui consultable sur savoie-archives.fr. François Forray et Jean Prieur, « La basse Maurienne », www.savoie-archives.fr (consulté le 12 juillet 2015) (6 pages).
  2. Lexique Français - Francoprovençal du nom des communes de Savoie - Lé Kmoune in Savoué, Bruxelles, Parlement européen, , 43 p. (ISBN 978-2-7466-3902-7, lire en ligne), p. 23
    Préface de Louis Terreaux, membre de l'Académie de Savoie, publié au Parlement européen à l'initiative de la députée Malika Benarab-Attou.
  3. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  4. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  5. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  6. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .